| Type de série | Mini-série |
|---|---|
| Genre |
Thriller Polar |
| Création |
Henri Debeurme Mathilde Arnaud |
| Acteurs principaux |
Élodie Yung Alban Lenoir (liste complète) |
| Musique |
Thomas Couzinier Samuel Marot Saferis |
| Nb. de saisons | 1 |
| Nb. d'épisodes | 6 |
Production
| Durée | 52 minutes |
|---|---|
| Format d'image | Couleur |
| Société de production | Next Episode (Groupe UGC) |
| Société de distribution |
M6 Prime Video |
Diffusion
| Pays d'origine |
|
|---|---|
| Chaîne d'origine | M6 |
Le Charles est une série télévisée française réalisée par Julien Despaux d'après un scénario de Henri Debeurme et Mathilde Arnaud.
Cette fiction est une production de Next Episode (Groupe UGC) pour M6 et Prime Video.
La série est présentée hors compétition au Festival de la fiction de La Rochelle en septembre 2026,.


Alors qu'il vient de quitter le port pour une mission hautement stratégique en Méditerranée orientale face à une poudrière géopolitique, le porte-avions Charles de Gaulle est frappé par le drame. Tandis qu'une militaire est retrouvée sans vie, une autre disparaît mystérieusement. En dépit de la menace imminente, l'état-major choisit de maintenir l'opération et fait monter d'urgence à bord un enquêteur de l'armée. Au cœur de ce colossal bâtiment de guerre, la découverte macabre d'une troisième victime transforme le navire en un huis-clos asphyxiant. Traqué par un potentiel meurtrier tapi dans l'ombre, l'équipage doit affronter ses propres démons et la pression d'une situation critique qui menace non seulement la mission, mais aussi la sécurité de la nation entière.
Cette fiction est une production de Next Episode (Groupe UGC) pour M6 et Prime Video, réalisée avec le soutien de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée et du Centre national du cinéma et de l'image animée (CNC),,,,.
La série est créée et écrite par Henri Debeurme et Mathilde Arnaud avec la collaboration de Yoann Legave, et réalisée par Julien Despaux,,,,,.
Selon Quentin de Revel, directeur de la Fiction du Groupe M6 : « Jamais à la télévision le porte-avions Charles de Gaulle n'aura été au centre d'une fiction aussi spectaculaire. Cette fantastique arène, connue de tous et en même temps très secrète, va proposer à nos téléspectateurs un divertissement événementiel et populaire. C'est notre priorité en matière de fiction de prime-time sur M6. Cette première association avec Prime Video, qui a tout de suite cru au projet et partagé notre vision, va donner au récit les moyens de ses ambitions »,,.
La distribution comprend, entre autres, Jacques Gamblin, Alban Lenoir, Élodie Yung, Patrick Mille, Constance Labbé, Antoine Gouy et Bruno Sanches.
Selon Élodie Yung, « C'était assez rock'n'roll. Il fallait aller vite : on va au hangar, ah non c'est pas possible, alors on remonte dans les coursives. J'avais l'impression d'être une éponge en permanence, de glaner des informations, des attitudes, un vocabulaire, une posture » auprès des professionnels à bord.Pour se préparer, elle a réalisé des interviews avec des femmes commandants en amont avant de baser son interprétation sur l'immersion directe. (À noter pour l'anecdote : elle a surmonté un fort mal de mer pendant le tournage embarqué).
Le tournage de la série se déroule du au mois de à Hyères et à Toulon dans le département français du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur,,,.
Des scènes sont tournées, entre autres, sur le porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, à la base aéronavale d'Hyères et dans l'enceinte de l'Arsenal de Toulon.
La capitaine de vaisseau Cécile Dumont-Dayot souligne que « c'est peut-être la première fois qu'un tournage est organisé sur un porte-avions en Europe. ».
L'équipe de tournage ne connaissait pas son planning exact à l'avance (ni d'un jour à l'autre, ni parfois dans la même journée). Le tournage devait s'adapter en temps réel aux alertes, aux exercices militaires et aux créneaux serrés (parfois seulement 20 minutes à 1 heure pour tourner une scène).
Les comédiens logaient dans les cabines réelles des marins, partageant des espaces très réduits à 9 par cabine (couchettes étroites, bruit métallique continu du bâtiment).
L'acteur Antoine Gouy a dû apprendre les gestes d'officier d'appontage « sur le tas » à son arrivée sur le bâtiment, effectuant les séquences d'appontage à côté de véritables officiers face à de réels chasseurs Rafale en manœuvre dès le lendemain de son arrivée.
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L'Humanité considère que « Pour leur première collaboration, M6 et Amazon Prime Video mettent le porte-avions « Charles-de-Gaulle » en valeur. Le résultat ? Le Charles, une série d'une qualité inattendue, grâce aux moyens ainsi dégagés, mais aussi à la coopération de la marine nationale, aux prouesses d'un tournage sous multiples contraintes et à un casting impeccable. »."
Le journal Les Échos juge : « Le résultat ? Un scénario plein de suspense, une distribution très solide, un décor impressionnant servi par les belles images de Julien Despaux (Paris 1900) emportent l'adhésion. Tant pis si la musique de Thomas Couzinier (Zone Blanche, Infiniti) appuie un peu trop sur la corde patriotique. D'ailleurs, la Marine nationale n'exclurait pas le tournage d'une deuxième saison… ».
« Le scénario, aussi plat que le pont d'envol du porte-avions », dit Av César. « On regrette juste quelques longueurs » confirme La Voix du Nord. « Ce décor naturel donne à ce thriller une épaisseur singulière qui vient contrebalancer une intrigue un poil trop sage. », rajoute La Tribune Dimanche.
Autre critique (André Dumoulin;ULg, 2026). Reste quelques incohérences si l'on pense à la fiction/scénario : absence d'une task force de protection anti-aérienne, anti-maritime et anti-sous-marine autour du porte-avions. On ne parle pas non plus du SNA toujours associé lors des déplacements. Relevons aussi une grosse anomalie avec 2 Rafale M au décollage sans armement censés bombarder une colonne ennemie. Or, par la suite, nous voyons nos 2 Rafale alors armés. En outre, un seul tir de missile pour détruire une colonne composée de plusieurs missiles intercontinentaux (au pluriel) (sic). L'expression "intercontinentaux" n'étant pas bien choisi. Probablement plutôt l'idée de missiles à portée intermédiaire (IRBM).