| Maignelay-Montigny | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Clermont | ||||
| Intercommunalité | CC du Plateau Picard | ||||
| Maire Mandat |
Patrick Vauchelle 2026-2032 |
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| Code postal | 60420 | ||||
| Code commune | 60374 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Maignemontois, Maignemontoises | ||||
| Population municipale |
2 473 hab. (2023 |
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| Densité | 132 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 33′ 11″ nord, 2° 31′ 16″ est | ||||
| Altitude | Min. 84 m Max. 130 m |
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| Superficie | 18,79 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Maignelay-Montigny (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Estrées-Saint-Denis | ||||
| Législatives | 1re circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.maignelay-montigny.fr/ | ||||
| modifier |
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Maignelay-Montigny est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.
Maignelay-Montigny est un bourg du Plateau Picard située dans le Beauvaisis, au nord du département de l'Oise, à mi-chemin de Beauvais et de Compiègne.
La commune est la ville-centre de son unité urbaine et se trouve dans la zone d'emploi de Creil ainsi que dans le bassin de vie de Saint-Just-en-Chaussée.
Les communes limitrophes sont Brunvillers-la-Motte, Coivrel, Crèvecœur-le-Petit, Ferrières, Godenvillers, Plainval, Ravenel, Sains-Morainvillers et Saint-Martin-aux-Bois.
La commune s'étend sur une large plaine à vocation agricole parsemée de nombreux bois. Ce territoire dans l'ensemble assez plat, parcouru par quelques vallons ou anciennes vallées sèches, a une altitude moyenne pas très élevée (de 119 mètres, au-dessus du niveau de la mer à l'église Sainte-Marie-Madeleine à 105 mètres à l'église Saint-Martin de Montigny).
En 1839, Louis Graves indiquait que Maignelay était un « bourg [...] situé dans la région moyenne du canton, et dans le voisinage de sa limite orientale ; son territoire constitue une large plaine entre les versans qui se rendent vers le département de la Somme, et ceux qui tendent au midi vers le bassin de l'Oise. Son périmètre affecte une figure ovate irrégulière dont le grand diamètre est dirigé du nord au midi, Il n'y a ni ruisseau ni source dans l'étendue du pays », et, pour Montigny, son « territoire constitue une plaine traversée par un ravin dont les nombreuses ramifications vers le sud-ouest et le nord-est impriment au pays un aspect tourmenté. Il est dépourvu d'eau courante »

La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Artois-Picardie et Seine-Normandie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau.
La commune de Maignelay-Montigny, dépourvue de rivières, possède toutefois la curieuse particularité d'être située sur la ligne de partage des eaux, entre le bassin de l'Oise et celui de la Somme. De sorte que si le territoire (y compris l'ensemble du canton) est pauvre en eaux superficielles, il n'en est pas de même pour les eaux souterraines, abondantes, qui se trouvent souvent à une grande profondeur. D'où l'existence à Maignelay-Montigny de deux stations de pompage importantes, celle du Bois des Planiques et celle du Pont Maillet pour l'alimentation en eau potable[réf. nécessaire].
Ce problème d'alimentation en eau se pose de manière assez semblable dans les autres communes du canton de Maignelay et, en partie, sur l'ensemble du Plateau Picard. Les puits d'alimentation des communes doivent en moyenne être forés jusqu'à 40 mètres de profondeur pour pouvoir trouver de l'eau potable. Par le passé, il a parfois fallu descendre jusqu'à 300 mètres, à Méry-la-Bataille et à Welles-Pérennes.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 686 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 8,1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Godenvillers à 5 km à vol d'oiseau, est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 701,9 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 43 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21,5 °C, atteinte le .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
15,1 9.1.2015 |
19,9 27.2.2019 |
26,5 31.3.2021 |
29 20.4.2018 |
32,6 30.5.2026 |
39,4 24.6.2026 |
43 25.7.2019 |
40,4 6.8.2003 |
36,5 15.9.2020 |
30 1.10.2011 |
21,4 1.11.2014 |
16,5 17.12.2015 |
43 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,6 | 8 | 12,2 | 16,2 | 19,8 | 22,9 | 25,4 | 25,5 | 21,5 | 16,1 | 10,5 | 7 | 16 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,9 | 4,5 | 7,4 | 10,2 | 13,7 | 16,8 | 19 | 18,9 | 15,6 | 11,7 | 7,3 | 4,4 | 11,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,1 | 1 | 2,6 | 4,3 | 7,7 | 10,6 | 12,5 | 12,4 | 9,8 | 7,3 | 4 | 1,7 | 6,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−21,5 17.1.1985 |
−13,1 18.2.1969 |
−11 8.3.1971 |
−4,5 7.4.2013 |
−2 3.5.1967 |
−0,5 1.6.1975 |
3,3 5.7.1964 |
2 28.8.1974 |
−2 25.9.1972 |
−5 29.10.2003 |
−9,5 23.11.1998 |
−15 31.12.1970 |
−21,5 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 59 | 49,5 | 49,3 | 45,9 | 61,3 | 59,9 | 60,5 | 64 | 50,2 | 63,2 | 60,4 | 78,7 | 701,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 11,1 | 10,1 | 9,8 | 9 | 9,4 | 9,2 | 8,4 | 9 | 8,1 | 10,2 | 11,4 | 13 | 118,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 4 | 3,6 | 3,5 | 3,4 | 4,3 | 3,9 | 3,9 | 4 | 3,4 | 4 | 4,2 | 5,6 | 47,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,2 | 0,7 | 0,8 | 0,8 | 1,8 | 1,6 | 1,7 | 1,9 | 1,5 | 1,7 | 1,3 | 2,2 | 17,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
30,4 8.1.2025 |
27,6 14.2.1990 |
29 20.3.2001 |
29,7 9.4.2019 |
42,2 30.5.2016 |
62,9 12.6.1942 |
117 6.7.2001 |
67,7 5.8.1943 |
53 1.9.1983 |
45,2 2.10.2021 |
37,3 15.11.1974 |
34,2 27.12.2013 |
117 2001 |
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Au , Maignelay-Montigny est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Maignelay-Montigny, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée,.
La commune est en outre hors attraction des villes,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (79,6 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (78,8 %), forêts (10,7 %), zones urbanisées (10,5 %).
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 1 153, alors qu'il était de 1 163 en 2016 et de 1 105 en 2011.
Parmi ces logements, 93,1 % étaient des résidences principales, 1 % des résidences secondaires et 5,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 81 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 19 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Maignelay-Montigny en 2021 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1 %) par rapport au département (2,4 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Maignelay-Montigny | Oise | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,1 | 90,5 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1 | 2,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,9 | 7 | 8,1 |
Maignelay-Montigny disposait autrefois d'une gare située sur la ligne de Saint-Just-en-Chaussée à Douai. Depuis la fermeture de la ligne, la desserte est assurée par de la commune est effectuée par des autocars.
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 684, 685, 6304, 6309 et 6328 du réseau interurbain de l'Oise.
La commune dispose d'un réseau de distribution du gaz naturel transporté par GRDF depuis 1994.
Maignelay s'est aussi appelé Maigneliers ou Magnelers. C'est ainsi qu'il est qualifié dans les lettres patentes de 1587 qui lui donnent le nouveau nom d'Halluin. Il est encore répertorié comme Magnelers dans le Dictionnaire des Gaules d'Expilly (1766).
Maignelay-Montigny est une commune créée en 1971 par la fusion de Maignelay et de Montigny.
Maignelay, à l'origine petite localité de quelques dizaines de foyers seulement, était surtout connue comme « place fortifiée », dès le XIIe siècle. C'est la famille « Tristan » (dite de Maignelay) qui occupa le château fort et qui contrôla la plupart des villages et terres de la région pendant environ trois cents ans.
Connu depuis le Moyen Âge, l'ancien village de Maignelay, avec alors seulement dix feux recensés au XVe siècle, c'est-à-dire dix maisons réunissant environ une trentaine d'habitants, dépendait entièrement de la position dominante des seigneurs du lieu et de leur puissant château-forteresse, maintenant fort dégradé... tandis que la commune de Montigny, plus importante avec ses 160 feux situés sur une ancienne voie romaine, avec une population d'environ 5 à 600 habitants, était déjà un gros village organisé en Commune dès 1155.
La seigneurie de Maignelay appartint à la famille Tristan jusqu'en 1498, où elle passa aux d'Halluin (ou d'Hallwin, famille originaire des Flandres). Elle est érigée en 1565 par le roi Charles IX en marquisat au bénéfice de Charles de Hallwin (Charles d'Halluin), partisan du prince de Condé, l'un des chefs huguenots, et qui se soumit au roi en 1562 et se mit au service des rois Charles IX et Henri III puis devint gouverneur de Metz en 1573. En 1587, cette terre est érigée en duché-pairie d'Hallwin pour le même, tandis que le nom de Magnelers est transféré à Tricot pour être porté par le fils aîné du duc sous le titre de marquis "pour l'honneur et conservation du nom de marquis de Magnelers". Le duché, très étendu, comprend bien les 12 paroisses prévues par la coutume, savoir le marquisat de Maignelay, Montigny-Coivrel, Tricot, Neufroy (?), Ravenel, Rollot et Fermiers (ou Fief-Marié ?) en partie, Frestry (Le Frestoy), Vaux (même lieu), Le Tronquoy en partie (même lieu), Royaucourt, Domfront, Godenvillers, Montgérain, et Le Plessis sous Fournival (Le Plessier ?). Après l'extinction de ce duché-pairie en 1656, depuis vendu en 1743, Louis XV accorde à l'acquéreur, le duc Louis Alexandre de La Rochefoucauld, de nouvelles lettres-patentes érigeant le marquisat de Maignelay en duché.
À partir du XVIIIe siècle, l'ancien village de Maignelay va commencer à se spécialiser et deviendra un centre commercial d'importance pour l'ensemble de sa région, avec ses « deux marchés par semaine, où l'on vendait beaucoup de légumes, de grains, de toile, dont une partie destinée à la fabrique de grosse toile de Brunvillers... Il existait aussi deux grandes foires annuelles, les 1er mai et 1er octobre, où l'on pouvait vendre de 7 à 8 000 moutons ».
En 1839 se trouvaient à Maignelay une briqueterie et un moulin à vent. Une partie de la population fabriquait des cordes de tille et de chanvre, fabriquait de la taillanderie ou cousait des gants.
Montigny, village plus important de quelques centaines de foyers, bénéficiait d'une charte « communale » octroyée en 1155 par Louis VII le Jeune,.
« Une ancienne tente de Paris en Picardie passait autrefois par Ravenel, Montigny, Ferrières, etc. ; les troupes avaient séjour ce bourg ».
La seigneurie est réunie à celle de Maignelay vers 1347 par le mariage d'Isabeau de Wace, dame de Montigny, avec Jean Tristan, échanson de France.
En dehors de l'agriculture qui était aussi son activité dominante, il sera longtemps réputé également pour l'existence de nombreuses carrières (une trentaine souvent creusées dans les cours ou les jardins des maisons individuelles) d'où l'on extrayait de la pierre de taille... Montigny a été longtemps renommé pour l'habileté de ses maçons qui bâtirent les deux églises de la commune actuelle et un certain nombre d'autres édifices religieux des environs. Enfin pendant longtemps on y fabriqua aussi, à domicile, beaucoup de gants et de bas.
En 1839, on compte à Montigny des carrières et cinq moulins à vent. Les habitants sont agriculteurs, maçons, charpentiers ou vivent de la couture des gants.
Les communes de Maignelay et de Montigny, instituées sous la Révolution française, sous l'impulsion de Marcel Ville, le directeur d'école et secrétaire de mairie à Montigny, ont choisi de fusionner en 1971 après un référendum, formant celle de Montigny-Maignelay.
La commune est constituée des deux anciennes communes de Maignelay et de Montigny qui ont fusionné en 1971, lors de la promulgation des lois sur les regroupements de communes. Ainsi la nouvelle commune regroupée de Maignelay-Montigny a-t-elle la particularité de posséder deux églises, deux châteaux d'eau… mais désormais une seule mairie construite en 1980 à la jonction des deux anciens territoires.
Maignelay-Montigny (et, avant 1971, Montigny et Maignelay) se trouve depuis 1942 dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise.
Maignelay puis Maignelay-Montigny a été le chef-lieu du canton de Maignelay-Montigny depuis 1793.
Montigny faisait partie du canton de Maignelay, sauf de 1793 à 1801 et de 1802 à 1819, où elle était rattachée au canton de Saint-Just-en-Chaussée.
Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, le canton, en tant que circonscription administrative territoriale, a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Estrées-Saint-Denis.
Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la première circonscription de l'Oise.
Maignelay-Montigny est membre (et le siège initial) de la communauté de communes du Plateau Picard (CCPP),, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1999 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
En 2020, la commune dispose de
La bibliothèque-médiathèque Adélaïde de la Rochefoucauld se trouve dans des locaux de l'ancienne mairie de Maignelay place du Général de Gaulle près de la fontaine offerte par cette bienfaitrice de la commune,.
La Mission locale du Grand Plateau Picard assure une permanence en mairie. Elle aide les jeunes sortis du système scolaire à trouver du travail.
La résidence autonomie destinée à des personnes âgées valides, gérée par l'association La Compassion, a fermé en 2023 faute de résidents. Le Conseil départemental de l'Oise envisage en 2024 d'y installer un foyer pour mineurs isolés, suscitant l'opposition de la municipalité, qui préfèrerait que le bâtiment soit transformé en immeuble de logements.
Une brigade de gendarmerie qui rayonne sur 35 communes est implantée à Maignelay-Montigny, et la commune dispose de deux policiers municipaux..
La mairie a mis en place un dispositif de vidéosurveillance en 2019/2020
La commune accueille une balise de navigation aérienne identifiée sous le code MTD (pour Montdidier).
Les habitants sont appelés les Maignemontois et les Maignemontoises
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 2 473 habitants, en évolution de −8,37 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 45,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (48,8 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 18,9 % la même année, alors qu'il est de 18,3 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 1 196 hommes pour 1 277 femmes, soit un taux de 51,64 % de femmes, supérieur au taux départemental (50,95 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
La vie associative de Maignelay-Montigy est forte d'une trentaine d'associations.[Quand ?].
La Société historique crée en 1991. Les Gardiens du livre universel (AGLU). L'association Culture-jeunesse-sports, créée en 1995 L'Atelier musical medium 6/8. L'Atelier d'études instrumentales et vocales (ADEIV) Les Collectionneurs du Plateau Picard. Échec et Pat du Plateau Picard. Un Avenir pour le Château, créée en 2022.
Pétanque-club. Volley-ball Club (VBCMM). Gymnastique volontaire. Judo Club. Association Sportive de Maignelay-Montigy (ASMM, Football)
L'Union des retraités et personnes âgées (UNRPA), Ensemble et solidaires (troisième âge). L'Association Familles rurales. Le Comité des Fêtes Culture Jeunesse et Sport (CJS). Le Foyer Socio Éducatif du Collège (FSE) Horse Flamme. Imag'in. Les Scarabées du Plateau Picard. Les Jardins de Julia
Le Souvenir Français. UMRAC-AFN-TOE. ACPG-CATM. UNC-UNCAFN
De nos jours, sur un territoire d'environ 1200 hectares de terres cultivables, réparties entre une dizaine d'exploitations agricoles, Maignelay-Montigny reste encore un centre de production agricole important, ce qui était sa vocation première. En effet les deux anciennes communes, autrefois éloignées l'une de l'autre de quelques centaines de mètres avant leur fusion, avaient toujours vécu de la culture des céréales, de la vigne, de l'élevage et de l'artisanat. Cette tradition se poursuit, même si d'anciennes cultures ont disparu au profit de nouvelles, telles le maïs, le lin, les oléagineux, les primeurs...
La commune compte cinq sites ou monuments classés ou inscrits à l'inventaire des monuments historiques :
D'autres lieux peuvent également être remarqués :
Maignelay-Montigny « terre d'artistes » s'honore d'avoir donné naissance ou d'avoir inspiré quatre peintres et un céramiste devenus célèbres, à savoir :


La Société historique de Maignelay-Montigny et des environs a été créée en 1991 par une trentaine de passionnés d'histoire locale et elle comprend, selon les années de 60 à 80 sociétaires ou membres associés français ou étrangers, dont quelques correspondants/historiens des États-Unis, du Canada, d'Allemagne, de Suisse et de Belgique.
Elle entretient des relations suivies, au sein du « Collectif Mémoires d'ici » avec les sociétés historiques de Breteuil et de Saint Just pour la réalisation de publications conjointes, mais également avec les sociétés de Clermont, Saint-Martin-aux-Bois, Ravenel... et aussi avec celles de Noyon, Compiègne, Verneuil-en-Halatte, Montdidier... Toute personne intéressée ou curieuse de ses travaux ou de ses publications peut la rejoindre ou la contacter.
La société historique a publié depuis 1991 un grand nombre d'articles, d'études et de communications contenus dans une vingtaine de Bulletins annuels ou de numéros spéciaux.