| Marcilly-le-Hayer | |
Le dolmen du Vamprin. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Nogent-sur-Seine |
| Intercommunalité | CC de l'Orvin et de l'Ardusson |
| Maire Mandat |
Jean-Marie Camut 2026-2032 |
| Code postal | 10290 |
| Code commune | 10223 |
| Démographie | |
| Gentilé | Marcillons, Marcillonnes |
| Population municipale |
706 hab. (2023 |
| Densité | 21 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 20′ 54″ nord, 3° 38′ 11″ est |
| Altitude | Min. 113 m Max. 266 m |
| Superficie | 34,34 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Saint-Lyé |
| Législatives | 3e circonscription de l'Aube |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://marcillylehayer.fr/ |
| modifier |
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Marcilly-le-Hayer est une commune française, située dans le département de l'Aube en région Grand Est.
La commune se trouve dans la zone d'emploii et dans le bassin de vie de Romilly-sur-Seine.
Les communes limitrophes sont Aix-Villemaur-Pâlis, Avon-la-Pèze, Bercenay-le-Hayer, Bourdenay, Planty, Pouy-sur-Vannes, Saint-Lupien et Villadin.
La superficie de la commune est de 34,34 km2 ; son altitude varie de 113 à 266 mètres.

La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par l'Orvin, le canal 02 de la Pâture, le Fossé 01 de la commune de Marcilly-le-Hayer et divers autres petits cours d'eau,.
L'Orvin, d'une longueur de 38 km, prend sa source dans la commune de Saint-Lupien et se jette dans la Seine à Villiers-sur-Seine, après avoir traversé douze communes.
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Bassée Voulzie ». Ce document de planification concerne le territoire du bassin versant de l'Armançon qui s’étend sur 1 710 km2 et se répartit sur trois départements (l'Aube, l'Yonne et la Marne). Le périmètre a été arrêté le , le diagnostic a été validé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat mixte ouvert de l’eau potable, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication (SDDEA), dont le siège est à Troyes.
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 3,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 753 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 7,5 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Bouy-sur-Orvin à 12 km à vol d'oiseau, est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,9 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20,5 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Marcilly-le-Hayer est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (64,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (62,5 %), forêts (33,9 %), zones urbanisées (1,9 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %), prairies (0,8 %).
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Sur le cadastre de 1831, la commune comptait plusieurs écarts : Abondance, Basson, Basson-le-Petit, la Belle-Epine, Bois-l'Abbesse, Chanteloup, le Château-Gaillard, les Chaumes-du-Manche, Chavaudon, Puttemusse.
En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 285, alors qu'il était de 281 en 2017 et de 268 en 2012.
Parmi ces logements, 81,2 % étaient des résidences principales, 8,8 % des résidences secondaires et 10 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 92,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 7,4 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Marcilly-le-Hayer en 2023 en comparaison avec celle de l'Aube et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (8,8 %) supérieure à celle du département (5,3 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Marcilly-le-Hayer | Aube | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 81,2 | 85,6 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 8,8 | 5,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 10 | 9,1 | 7,8 |
Le nom vient de Marcellus, nom romain de propriétaire.
En plus de toutes les traces d'habitation anciennes développées ci-dessous, la seigneurie de Marcilly dépendait de deux mouvances. Dans la mouvance du château de Villemaur, le seigneur le plus ancien qui est connu est Montanus au VIe siècle. L'autre mouvance relevait de l'évêque de Troyes, en 1238 Gilon de Marcilly prêtait hommage.
En 1147, l'abbaye du Paraclet de Nogent-sur-Seine avait un moulin à Marcilly.
En 1789, le village de Marcilly relevait de l'intendance et de la généralité de Châlons, de l'élection de Troyes et du bailliage de Sens. Mais avant 1350 il dépendait du bailliage de Troyes et de la prévôté de Villemaur.
Ancien hameau, il était le siège de deux seigneurs. Une mouvance relevait de Villemaur dont un Thibaut Narores est attesté en 1172, puis les Trainel au XIIIe siècle. L'autre mouvance relevait de l'évêque de Troyes.
Une maison forte ou château est attestée à Basson depuis 1367, close de murs et de fossés, l'écuyer Henri de Vouziers la tenant de son frère. Au XVIIIe siècle, ce n'était plus qu'une ferme.

Hameau qui fit partie d'un ancien fief relevant de la Forge, à partir du XIVe siècle la Mothe a les mêmes seigneurs, résidant au château de la Mothe, que celui de Mothois. En 1640 Louise de la Serre, dame de la Mothe est l'épouse de Edmé d'Avogarde ; le dernier seigneur est Jean-Baptiste Noel, garde de la porte de Monsieur frère du Roi qui en plus du château possède 200 arpents de terre.
Hameau aussi ancien fief dépendant de Villemaur, doté d'un château, qualifiée en 1362 "une maison c'on dist le Motoy. Un moulin y était exploité et son dernier seigneur est Nicolas III de Palis.
La commune se trouve dans l'arrondissement de Nogent-sur-Seine du département de l'Aube et de la région Grand Est, à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.
Elle était depuis 1801 le chef-lieu du canton de Marcilly-le-Hayer. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton de Saint-Lyé.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de l'Aube.
Marcilly-le-Hayer est membre de la communauté de communes de l'Orvin et de l'Ardusson, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2003 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Marcilly-le-Hayer, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15.
Au premier tour des élections municipales de 2026 dans l'Aube, la liste du maire sortant Jean-Marie Camut obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 196 voix (63,02 %, 13 conseillers municipaux élus), devançant très largement celle menée par Philippe Jarzebski, qui recueille 115 voix (36,98 %, 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 28,86 % des électeurs se sont abstenus.
Les enfants de la commune sont scolarisésé avec ceux d'Avon-la-Pèze, Bercenay-le-Hayer, Bourdenay, Charmoy, Fay-lès-Marcilly, Pouy-sur-Vannes, Rigny-la-Nonneuse, Trancault et Villadin, dans le cadre d'un Regroupement pédagogique concentré (RPC) dont l'école se trouve à Marcilly.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 706 habitants, en évolution de −2,62 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Marcilly-le-Hayer possède cinq édifices protégés au titre des monuments historiques.
| Blason | D'argent aux cinq arbres en buisson de sinople sur une terrasse isolée de sable, au chef de gueules chargé d'un dolmen d'or. |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |