Philippeville

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Philippeville
Philippeville
L'hôtel de ville.
Blason de Philippeville
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province de Namur Province de Namur
Arrondissement Philippeville
Bourgmestre Jérémy De Martin (Agir Ensemble)
Majorité Agir Ensemble
Sièges
ECOLO
MR-IC
AGIR ENSEMBLE
Phil Citoyens
21
1
5
12
3
Section Code postal
Philippeville
Fagnolle
Franchimont
Jamagne
Jamiolle
Merlemont
Neuville
Omezée
Roly
Romedenne
Samart
Sart-en-Fagne
Sautour
Surice
Villers-en-Fagne
Villers-le-Gambon
Vodecée
5600
5600
5600
5600
5600
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5600
5600
5600
Code INS 93056
Zone téléphonique 071 - 060(Roly) - 082 (Romedenne)
Démographie
Gentilé Philippevillain(e)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
9 599 (2026)
49,89 %
50,11 %
61,00 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
()
17,92 %
59,56 %
22,52 %
Étrangers 4,13 % ()
Taux de chômage 17,60 % (2022)
Revenu annuel moyen 18 337 €/hab. (2021)
Géographie
Coordonnées 50° 11′ nord, 4° 32′ est
Superficie
– Terr. non-bâtis
– Terrains bâtis
– Divers
157,35 km2 (2023)
91,67 %
2 %
6,33 %
Localisation
Localisation de Philippeville
Situation de la ville dans l'arrondissement de Philippeville et la province de Namur
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte topographique de Belgique
Philippeville
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Voir sur la carte administrative de Belgique
Philippeville
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Voir sur la carte administrative de la Région wallonne
Philippeville
Géolocalisation sur la carte : province de Namur
Voir sur la carte administrative de la province de Namur
Philippeville
Liens
Site officiel philippeville.be

Philippeville (en wallon Flipveye) est une ville francophone de Belgique située en Wallonie, dans la province de Namur.

Toponymie

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La ville de Philippeville, qui n'était au départ qu'une forteresse militaire, a été ainsi baptisée en l'honneur du fils de l'Empereur Charles-Quint, le roi Philippe II d'Espagne.

Peu après la Révolution française de 1789, la ville prit pour un court moment, le nom de Vedette Républicaine.

Géographie

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Sections

#NomSuperficie.
(km²)
Habitants
(2025)
Habitants
par km²
Code INS
1Philippeville11,202.81325193056A
2Vodecée6,721932993056B
3Villers-le-Gambon11,996455493056C
4Franchimont7,573855193056D
5Surice12,715494393056E
6Omezée4,00691793056F
7Romedenne14,195824193056G
8Merlemont8,693413993056H
9Sart-en-Fagne3,732466693056J
10Villers-en-Fagne6,582023193056K
11Fagnolle12,481851593056L
12Roly18,048004493056M
13Sautour8,195296593056N
14Samart4,961352793056P
15Neuville14,071.3939993056R
16Jamiolle4,561944393056S
17Jamagne7,683274393056T

Communes limitrophes

Communes limitrophes de Philippeville
Walcourt Walcourt - Florennes
Cerfontaine Philippeville Doische
Couvin - Viroinval

Démographie

Démographie: Avant la fusion des communes

Démographie : Commune fusionnée

En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante :

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.

Histoire

Une ville nouvelle créée à des fins défensives

Contexte politique

Fortifications édifiées par la France (en bleu) et l'Espagne (en rouge) au XVIe siècle.

La création de la ville fortifiée s'inscrit au cours des XVe et XVIe siècles dans une période d'affrontement entre le royaume de France et les ducs de Bourgogne qui se prolonge lorsque les territoires bourguignons passent à la maison de Habsbourg à la fin du XVe siècle à la suite du mariage de Marie de Bourgogne, fille de Charles le Téméraire, duc de Bourgogne avec Maximilien Ier de la maison de Habsbourg. La ville fut baptisée du nom de Philippe, fils de Charles Quint et futur roi Philippe II. À cette même époque, la guerre de Succession de Bourgogne à la fin du XVe siècle a entrainé la perte de la Picardie pour les Pays-Bas bourguignons avec un déplacement de la frontière vers le nord à la frontière avec l'Artois resté bourguignon.

Mais c'est surtout l'invention puis la démocratisation de l'artillerie au XVe siècle ayant rendu caduques les fortifications médiévales qui va pousser ces deux puissances au cours du XVIe siècle à réaliser de nombreuses fortifications le long de leur frontière commune.

La perte de Mariembourg

Philippeville, située au centre géographique de l’Entre-Sambre-et-Meuse, est une ville créée de toutes pièces en 1555 par décision de Charles-Quint, inquiet de voir la nouvelle ville fortifiée de Mariembourg aux mains des Français depuis un an. L'empereur laisse carte blanche au prince d'Orange à la seule condition qu'il fallait "que ce fort ne fût moindre que Mariebourg, puisqu'il se foisoit pour tenir à l'encontre."

Quelques années auparavant, afin de surveiller les routes d’invasion et notamment la trouée de l’Oise, cette même Marie de Hongrie avait fait bâtir une place forte — qui portera son nom : Mariembourg — à 11 km au sud. Le , huit ans à peine après son érection, la ville est prise par les troupes d’Henri II, roi de France, et sitôt rebaptisée Henribourg. Ayant les mains libres, le roi de France organise une campagne de dévastations dans la région et au-delà.

Il s’agit dès lors, pour les Habsbourg, de contrer les incursions françaises par la construction de deux nouvelles forteresses : le fort de Charlemont, près de Givet, sur la Meuse, et Philippeville qui porte le nom du fils aîné de l’Empereur. Guillaume de Nassau — le futur Guillaume le Taciturne, père de la nation des Pays-Bas indépendants —, alors jeune général de 22 ans, en choisit l’emplacement, tandis que l’ingénieur Sébastien van Noyen en trace la forme en pentagone. Une inscription sur un pilier de l’église rappelle que c’est le que furent « jetés » ou terminés les plans de la ville… Quatre mois plus tard, le colonel Lazare de Schwendi, 1er gouverneur de la ville, en prend possession avec ses troupes allemandes.

Lors de la révolte des États-Généraux contre le pouvoir espagnol, Philippeville prend le parti des insurgés ; aussi, don Juan d’Autriche, gouverneur des Pays-Bas, fait le siège de la ville qui se rend le . Un an plus tard, ce sont des régiments wallons qui remplacent les troupes espagnoles de la garnison.

Sous le règne des archiducs (Albert d'Autriche et Isabelle, son épouse), les fortifications s’achèvent, l’église est élevée au rang de paroisse (1616) et des coutumes sont homologuées (1620).

Période française (1660-1815)

En 1659, à la suite du traité des Pyrénées entre la France et l’Espagne, la ville passe sous domination française. Philippeville, comme Mariembourg, sont des enclaves françaises en territoire des Pays-Bas espagnols.

C’est Jean Talon, futur intendant du Canada français, qui en reçoit les clés le . Dès 1668, Vauban est chargé par Louis XIV[Interprétation personnelle ?] de faire de la ville « une ville de guerre respectable et capable d’empêcher l’ennemi de pénétrer dans cette partie de la France ».

Le [réf. souhaitée], accompagné de la reine, du dauphin et de la dauphine, Louis XIV[réf. souhaitée] fait son entrée dans la ville où il passe un jour et une nuit.

En 1790, la ville est versée dans le département des Ardennes, elle porte quelques mois à partir de pluviôse an II () le nom révolutionnaire de Vedette républicaine et ses rues sont renommées : Surveillance, La Montagne, Sans Culottes, Réunion, Marat…

Au lendemain de Waterloo, Napoléon fait une halte de quelques heures dans la ville.

Le , la 8e brigade prussienne assiège la ville qui ne se rend que le  ; deux jours plus tard, la garnison défile par la porte de France et dépose les armes sur le glacis tandis que 150 hommes peuvent se retirer, en emportant deux canons.

Du royaume uni des Pays-Bas au royaume de Belgique

Intégrée au royaume uni des Pays-Bas conformément au traité de Paris du , la ville est occupée dès le par une garnison hollandaise ; la place est restaurée dans un premier temps avant la destruction en 1820 de quelques ouvrages de défense.

Le , dans le cadre de la révolution belge, la population désarme la garnison hollandaise.

Le chemin de fer fait son apparition à Philippeville en 1854. Une courte ligne en impasse reliant Florennes à Philippeville est inaugurée le par la Société du chemin de fer de l'Entre-Sambre-et-Meuse. La première gare de Philippeville est réalisée extra-muros à bonne distance de la ville, dans une plaine qui est encore aujourd'hui constituée de terrains agricoles.

De 1853 à 1856 est menée à bonne fin la démolition des ouvrages de fortification. Il n'en subsiste que les souterrains et un magasin à poudre devenu chapelle Notre-Dame-des Remparts.

Statue de la reine Louise-Marie vers 1900.

Les Chemins de fer de l'État belge, qui ont succédé en 1897 aux compagnies privées exploitant la ligne, acceptèrent de construire une seconde gare plus proche de Philippeville en construisant un tunnel et une tranchée à travers la colline. La nouvelle gare est inaugurée le en même temps que le reste de la ligne, qui continuait ensuite vers Senzeilles et se connectait à la ligne principale de Charleroi à Vireux. Il est désormais possible d'atteindre Walcourt et Charleroi sans passer par Florennes. Autour de la nouvelle gare, qui reste relativement excentrée, un quartier commence à se développer. Le bâtiment de la gare de 1854 existe toujours, reconverti en habitation.

Première Guerre mondiale

Dès le , l’ambulance no 9 du Xe Corps d’Armée français s’installe au pensionnat des Sœurs de Notre-Dame. Le 24, elle reçoit l’ordre de se replier en laissant sur place les grands blessés sous la garde d’un médecin et de deux infirmiers. Le jour suivant, les Allemands pénètrent en ville et font prisonniers soignants et blessés français ; le dernier blessé quittera les lieux en .

On ne compte aucune victime en ville mais uniquement un pillage de fond en comble.

En 1917, deux enfants du bourgmestre, Anne et Paul Gérard, sont envoyés en Allemagne, avec plusieurs moines de Maredsous, après un court procès à Namur pour avoir ravitaillé au début de l’invasion des soldats alliés cachés dans les bois.

Seconde Guerre mondiale

Dès la déclaration de guerre, des bombardements sérieux dévastent des dizaines de maisons au centre de la ville. Comme en 1914, le pensionnat des sœurs de Notre-Dame sert de refuge pour des centaines de réfugiés et plusieurs dizaines de blessés, dont un certain nombre décédera. En outre jusqu’en , plus de 4 000 soldats, sous-officiers et officiers allemands ont logé dans leurs bâtiments.

Période récente

La gare de Philippeville.

À cause de la concurrence de la route, les trains de voyageurs entre Florennes, Philippeville et Senzeilles sont supprimés le  ; un trafic occasionnel de marchandises persiste depuis Senzeilles tandis que la ligne vers Florennes ne voit plus passer le moindre trafic. De nombreuses lignes de la région connurent le même sort entre les années 1950 et 1970.

Le chemin de fer à Philippeville doit son salut à la construction du barrage de l'Eau d'Heure, dont le lac inondera la vallée par laquelle passe la ligne principale de Charleroi à Mariembourg. Après avoir songé à fermer tout simplement la ligne au-delà de Walcourt[réf. nécessaire], la SNCB fit le choix créer une ligne nouvelle s'appuyant sur les lignes secondaires partant de Walcourt et la ligne passant par Philippeville. Au terme d'importants travaux, le nouvel itinéraire est mis en service le ,. La gare de Philippeville est non seulement rouverte mais elle se trouve désormais sur l'itinéraire principal, à trois quarts d'heure de Charleroi.

Le réseau routier doit être également amélioré[Quand ?] :

Principaux jalons de l'histoire de Philippeville

Principaux jalons de l'histoire de Philippeville :

Héraldique

La ville possède des armoiries qui lui ont été octroyées le 13 mars 1822 et confirmée le 28 août 1979. Les armoiries ont probablement été accordées en 1554 lorsque la ville a été fondée par l'empereur Charles Quint. Il a donné à la ville le nom de son fils, le futur Roi Philippe II d'Espagne. Les armoiries montrent donc quatre lettres P et la croix de Bourgogne comme indication de l'histoire de la dynastie. La croix de Bourgogne, formée de deux bâtons écotés placés en sautoir, était l'attribut de la maison de Bourgogne et le signe de ralliement de ses partisans. Pendant plusieurs siècles, elle a continué de figurer dans l'héraldique belge, sur les monnaies, les sceaux, les monuments officiels aussi bien que sur les étendards des corporations.
Blasonnement : d'azur chargé d'une croix de Bourgogne cantonnée de quatre lettres P d'argent couronnées de même, l'écu sommé d'une couronne d'or.
Source du blasonnement : Heraldy of the World.



Politique et administration

Conseil et collège communal 2024-2030

Collège communal
BourgmestreJérémy De MartinAgir Ensemble
1er ÉchevinJoselito-Tito Bailen-CoboAgir Ensemble
2e ÉchevinCharles DrouetAgir Ensemble
3e ÉchevineHélène BonniverAgir Ensemble
4e ÉchevinEric BaudoinPhil'Citoyens
Présidente du CPASMartine Warnon-DechampsAgir Ensemble

Liste des bourgmestres de 1830 à aujourd'hui

Jumelages

Enseignement

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Patrimoine et culture

Patrimoine architectural

L’église Saint-Philippe.
La Justice de Paix (1878).
Un coin de la grand'place.

Culture

Folklore

La marche Saint-Philippe qui se déroule chaque année le premier dimanche de mai.

Économie

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Spécialité

Philippeville était jadis réputée pour ses exploitations de marbre rouge.

Sport et vie associative

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Personnalités liées à la commune

De nombreux gouverneurs, chefs de guerre et autres personnages ont vécu à Philippeville.

On[Qui ?] a conservé de lui, alors qu’il était gouverneur de Philippeville, 71 lettres et bulletins adressés à Condé pendant les campagnes de 1673-1674. La première date du et la dernière du . En effet, un des premiers devoirs des gouverneurs était de renseigner le ministre de la guerre ou un de ses commettants sur les mouvements de l’ennemi, en envoyant des espions qui suivaient les armées ennemies.

Francophile convaincu, il appuie à la Chambre le une demande de Gendebien : « Que le Lion de Waterloo tombe et disparaisse ! Que les armées françaises accourant à votre secours, à la défense de vos foyers, ne rencontrent plus sur leur passage ce signe qui ne peut rappeler que d'odieux souvenirs ». Ses discours ont été publiés en 1886 et réédités depuis.

À la même époque, il combat un sport régional qui avait pris naissance à Cerfontaine à l’époque française : les mariages anglais c'est-à-dire fictifs, ceux de futurs conscrits avec des vieilles femmes à qui l’on attribuait une somme d’argent. Les « mariés » ne cohabitaient pas mais « l’époux » échappait au service militaire.

Notes et références

  1. ↑ « Ville de Philippeville | Connaître la Wallonie », sur connaitrelawallonie.wallonie.be (consulté le )
  2. ↑ Longnon, Auguste, Les noms de lieu de la France : leur origine, leur signification, leurs transformations, Paris, Champion, , 480 p. (ISBN 978-2-7453-0046-1)
  3. 1 2 https://view.officeapps.live.com/op/view.aspx?src=https%3A%2F%2Fstatbel.fgov.be%2Fsites%2Fdefault%2Ffiles%2Ffiles%2Fdocuments%2Fbevolking%2F5.1%2520Structuur%2520van%2520de%2520bevolking%2FPopulation_par_commune.xlsx&wdOrigin=BROWSELINK
  4. ↑ Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, Éditions Culture & Civilisation, , page 180.
  5. ↑ Albert de Robaulx de Soumoy, Recherches sur l'histoire de la ville de Marienbourg, Namur, A. Wesmael, fils, , 156 p., page 19.
  6. ↑ Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, ASAN 1859
  7. ↑ Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur la ville de Philippeville, Bruxelles, Éditions Culture & Civilisation, , (162-302), p. 194.
  8. ↑ André Lépine, « La garnison de 1579 : Notes sur Philippeville (5) », le cahier du Musée de Cerfontaine, no 218,‎
  9. ↑ Albert de Robaulx de Soumoy, Notice historique sur Philippeville, Bruxelles, Éditions Culture et Civilisation, , p. 291.
  10. ↑ p.141 Carte Frontières septentrionale de la France en 1659, après le traité des Pyrénées in Histoire de la France vol. II Dynasties et révolutions, de 1348 à 1852 sous la direction de Georges Duby, Ed. Larousse, 1971 (ISBN 2-03-519302-8)
  11. ↑ Site persee.fr, Texte "Renvoi aux comités des finances et des domaines nationaux de l'adresse de la commune de Vedette-Républicaine (Belgique) qui fait passer le bordereau de ses dons, lors de la séance du 5 floréal an II (24 avril 1794)", « Archives Parlementaires de la Révolution Française Année 1971 89 p. 237 ».
  12. ↑ Jean Wodon, « Napoléon de passage dans la ville au lendemain de Waterloo », cahier du Musée de Cerfontaine, no 409,‎
  13. 1 2 3 « 136A SENZEILLE - ERMETON 136A », sur users.pandora.be, (version du sur archive.org)
  14. 1 2 Guide Voyage Belgique, Michelin, , p.429.
  15. ↑ « Les gares belges d'autrefois. La gare de Philippeville. Guy Demeulder. », sur www.garesbelges.be (consulté le )
  16. ↑ Marcel Houyoux, « Philippeville 1914 : L'ambulance des Sœurs de N-D », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 234,‎
  17. ↑ « Souvenirs de captivité d’Anne-Marie Gérard (1914-1918) », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 211,‎
  18. ↑ « Le début de la 2e guerre mondiale : Le journal des Sœurs de N-D », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 405,‎
  19. 1 2 « Ligne 132 : Charleroi – Mariembourg - Rixke Rail's Archives », sur rixke.tassignon.be (consulté le )
  20. ↑ André Lépine, « Musée Cerfontaine », sur histoire-esm.eu.
  21. ↑ André Lépine, « Superficie, population et surnom des communes », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 412,‎
  22. ↑ Écoté se dit de pièces honorables, ici les bâtons, qui portent des chicots.
  23. ↑ http://users.skynet.be/philippeville.entite/philippeville_armoiries.htm
  24. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 357.
  25. 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 359.
  26. 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 362.
  27. 1 2 3 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 365.
  28. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 366.
  29. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 370.
  30. 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 371.
  31. 1 2 Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 373.
  32. ↑ Le patrimoine monumental de la Belgique, vol. 9, p. 375.
  33. ↑ Bertrand Thibaut (photogr. Pascal Degée), En marches : Les escortes militaire en Entre-Sambre-et-Meuse, Bruxelles, Éditions Aparté, , 192 p. (ISBN 978-2930327273), p. 185
  34. ↑ André Lépine, « JB de Madaillan, gouverneur de Philippeville (ca 1670-1684) », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 228,‎ , p. 1-10
  35. ↑ André Lépine, « La garnison de Philippeville en 1579 », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 218,‎ , p. 1-8.
  36. ↑ André Lépine, « Un Philippevillain célèbre : JB Bouillot (1758-1833) », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 228,‎ , p. 20
  37. ↑ Discours de P-G. Seron, ancien député de Philippeville au Congrès National et à la Chambre 1830-1840, édités par Léopold Fagnart — Séance du 29 décembre 1832, Éditeur : Henry Kistemaeckers, Bruxelles, , p. 146-147.
  38. ↑ André Lépine, « Mariages fictifs à Cerfontaine et environs au début du 19e siècle », Cahier du Musée de Cerfontaine, no 148,‎ , p. 21-25
  39. ↑ B. Aderca, « Gilliard (Albert Alexandre J. G. R.) », Biographie Belge d'Outre-Mer, Bruxelles, Académie royale des sciences d'outre-mer, vol. VII, t. A,‎ , p. 268-271 (lire en ligne)

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Bibliographie