| Conseiller général du Finistère Canton d'Ouessant | |
|---|---|
| - | |
| Vice-consul |
| Naissance | |
|---|---|
| Décès | |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités |
| Partis politiques | |
|---|---|
| Membre de |
Pierre Mocaër, né à Paris le de parents originaires du Finistère, et décédé à Brest le , est un homme politique français, écrivain, journaliste, militant breton.
En 1912, il devint membre de la Fédération régionaliste de Bretagne ou Unvaniezh Arvor et en 1913, il est admis comme barde Gwas Eussa (Le serviteur d'Ouessant) dans le Gorsedd de Bretagne.
Il est conseiller général d'Ouessant en 1916.
En 1919, il crée la revue régionaliste Buhez Breiz.
En 1914, son ami le poète Yann-Ber Kalloc'h, au moment de s'engager et de partir trouver la mort sur le front durant la Première Guerre mondiale, lui confie le manuscrit de son œuvre principale, Àr en deulin (À genoux), au cas où il ne survivrait pas.
Il est membre du Comité consultatif de Bretagne, et de l'Institut celtique de Bretagne.
Après la Seconde guerre mondiale, il préside la fédération Kendalc'h.
Il contresigne en 1941 l'entente entre les écrivains qui a abouti à la mise au point de l'orthographe unifiée du breton, ou peurunvan, mais optera plus tard pour l'orthographe universitaire du breton, dite skolveurieg.
Il est vice-président du Bleun-Brug en 1948.
Après la guerre, il se met au service du Congrès celtique en Grande-Bretagne, avant de revenir en 1951 et de présider pendant plus de dix ans, jusqu'à sa mort survenue en 1961, la confédération d'associations culturelles bretonnes Kendalc'h ainsi que l’association Ar Skol dre Lizer. Il présida également de 1959 à 1961 la fédération Emgleo Breiz.