| Queige | |||||
Vue depuis la pointe Saint-Jean au sud-est. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Savoie | ||||
| Arrondissement | Albertville | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Arlysère | ||||
| Maire Mandat |
Edouard Meunier 2020-2026 |
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| Code postal | 73720 | ||||
| Code commune | 73211 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Queigerain | ||||
| Population municipale |
904 hab. (2023 |
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| Densité | 28 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 43′ 13″ nord, 6° 27′ 35″ est | ||||
| Altitude | Min. 424 m Max. 2 440 m |
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| Superficie | 32,61 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Beaufort (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Albertville (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Ugine | ||||
| Législatives | Deuxième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Savoie (département)
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | queige.fr | ||||
| modifier |
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Queige est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Queige se situe aux portes de la vallée du Beaufortain. Le territoire s'étire ainsi de part et d'autre du Doron de Beaufort, entouré par les sommets de la crête du Mirantin (2461 m), la roche Pourrie (2 036 m) et du mont Cornillon.

La commune comporte plusieurs villages ou lieux-dits (classés ici par ordre alphabétique) : Arrechettaz, Bonnecine, Foulaz, Marolland, Molliessoulaz, Montet, Outrechenay, Pointières, Poyat, Roengers, Villarasson, Villaret et Villaricol.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 369 mm, avec 9,9 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Ugine à 5 km à vol d'oiseau, est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 398,7 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −16,6 °C, atteinte le .
Au , Queige est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Beaufort, une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Albertville, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 30 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,9 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (86 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (76,2 %), zones agricoles hétérogènes (7,3 %), prairies (6,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,6 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (3,2 %).
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Le toponyme de Queige est mentionné pour la première fois dans les sources en 1170 avec Ecclesia de Quegio,. On trouve ensuite Queio au cours du XIIIe siècle,. La forme actuelle s'observe à partir du XVIIe siècle.
L'abbé Gros, après avoir écarté le dérivé d'un hydronyme, propose comme origine un dérivé de patronyme. C'est cette hypothèse qui a également été retenue par les auteurs de l'Histoire des communes savoyardes : « un nom de personne, un gentilice Caius, dont l'ablatif est Caio. Pour maintenir le son K ou C, on aurait écrit qu ».
Une autre hypothèse avance que Queige dériverait du latin Quietus (repos) et désignerait un reposoir, une halte. Henry Suter propose également la variante de Quais (« Haie »),.
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Kyèze, selon la graphie de Conflans ou encore Quêzhe.
La paroisse de Queige apparait pour la première fois dans les sources par la mention de l’Ecclesia de Quegio en 1170. Il s'agit d'un partage de bénéfices entre l'archevêque de Tarentaise et ses chanoines, dans lequel est précisé que les revenus de Queige leur soient versés.
Au cours de la période féodale, Queige est partagée entre les seigneurs de Cornillon et ceux de Beaufort. Les premiers, rivaux des Beaufort, sont implantés au château de Cornillon, contrôlant notamment le col de la Forclaz. Il existe une famille seigneuriale du nom de la paroisse mentionnée entre le XIIIe siècle et le XIVe siècle. Lionnette de Queige fait de ses petits-enfants, Louis et Jean Ravoire, ses héritiers « à charge de porter le nom et les armes de Quige ». Les descendants sont appelés de Queige dits Ravoire, ou dits de Ravoire, de Ravoyre, ou Ravoyre dits de Queige ou encore Queige de la Ravoyre, prêtant parfois confusion avec les nombreuses familles dites de La Ravoire.
La famille Perrier de La Bâthie est originaire de la paroisse,. Michel Perrier, fils de Philibert, s'installe à Conflans où la famille prospère,. Un descendant, Claude Perrier acquiert, en 1776, la seigneurie de La Bâthie (en basse Tarentaise) qui est érigée en baronnie,. La famille porte un écusson d'azur avec un rocher d'argent, en pointe, et une étoile d'argent en chef, avec la devise : NON DEFICIAM.
Ses habitants sont les Queigerains.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 904 habitants, en évolution de +12,3 % par rapport à 2017 (Savoie : +3,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Le village de Queige accueille un club de foot, le Football Club du Beaufortain, plus communément appelé le FCB.
L'ultratour du Beaufortain, une course annuelle d'ultra-trail, commence et se termine à Queige.
Les armes de la commune se blasonnent ainsi un agneau d'argent en champ de gueules.