| Sa-Montou | ||||||||
Statue du père d'Ânkhou, un vizir qui est peut-être Sa-Montou. | ||||||||
| Nom en hiéroglyphe | ||||||||
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| Transcription | Sȝ-mnṯw Rs-snb | |||||||
| Période | Moyen Empire | |||||||
| Dynastie | XIIe dynastie | |||||||
| Fonction principale | vizir | |||||||
| Prédécesseur | Khéty (?) | |||||||
| Dates de fonction | fin XIIe dynastie | |||||||
| Successeur | Khenmès (?) | |||||||
| Famille | ||||||||
| Mère | Satipi | |||||||
| Conjoint | Hénout | |||||||
| Enfant(s) | ♂ Sénebefni♀ Séneb♂ Ânkhou (?)♂ Sénebsoumâ (?) | |||||||
| Fratrie | ♀ Sathathor-Senebhénâès (?) | |||||||
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Sa-Montou (« fils de Montou »), également nommé Resséneb, est un vizir égyptien en fonction à la fin de la XIIe dynastie.
Sa-Montou est attesté par plusieurs documents,, :
La statue provenant de Karnak du vizir Ânkhou et conservée au Musée égyptien du Caire (no inv. CG 42034) mentionne ses parents, la dame Hénoutipou et un vizir dont le nom est perdu. Sur la base de plusieurs indices, plusieurs chercheurs ont identifié Sa-Montou à ce vizir anonyme, ; cette identification n'est cependant pas acceptée par tous.
Les documents permettent de reconstruire sa carrière, :
Une chapelle d'offrandes de Senousert (Vienne AS 198), rapporteur du vizir, pourrait appartenir à un serviteur de Sa-Montou.
Les documents permettent de reconstruire la famille de Sa-Montou, :
Le vizir Ânkhou, ayant exercé pendant le règne de Khendjer, était peut-être son fils ; cette hypothèse est basée sur les indices suivants : l'homonymie partielle entre l'épouse de Sa-Montou, Hénout, et la mère d'Ânkhou, Hénoutipou ; le père d'Hénoutipou était grand prêtre d'Amon, tout comme le fils de Sa-Montou, Sénebefni ; Ânkhou a commencé sa carrière en tant que « dignitaire » et « bouche de Nekhen », tout comme Sa-Montou. Si Ânkhou est bien le fils de Sa-Montou, alors ce dernier est également le père du « dignitaire » Sénebsoumâ,. Si Wolfram Grajetzki est plutôt en accord avec cette hypothèse, argumentant qu'Ânkhou a dû devenir vizir très tard, tandis que les premières attestations de Sa-Montou remontait à un très jeune âge (milieu de la vingtaine en l'an 9 du roi Amenemhat III par exemple), Julien Siesse réfute cette hypothèse car il juge l'écart chronologique entre Ânkhou et Sa-Montou trop important, les autres indices invoqués n'étant pas des preuvces irréfutables par ailleurs.