| Saclay | |||||
L’hôtel de ville. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Essonne | ||||
| Arrondissement | Palaiseau | ||||
| Intercommunalité | CA Paris-Saclay | ||||
| Maire Mandat |
Pierre Bot 2026-2032 |
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| Code postal | 91400 | ||||
| Code commune | 91534 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Saclaysiens | ||||
| Population municipale |
4 437 hab. (2023 |
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| Densité | 325 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 43′ 51″ nord, 2° 10′ 21″ est | ||||
| Altitude | Min. 108 m Max. 161 m |
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| Superficie | 13,65 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Gif-sur-Yvette | ||||
| Législatives | 5e circonscription de l'Essonne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Essonne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.saclay.fr/ | ||||
| modifier |
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Saclay (prononcé [saklɛ] ⓘ) est une commune française, située dans le département de l'Essonne, en région Île-de-France.
La commune, située à dix-neuf kilomètres au sud-ouest de Paris, se trouve au cœur du plateau de Saclay, qui accueille depuis l'après-guerre un grand nombre d'institutions de recherche scientifique et de grandes écoles, ainsi que le centre CEA de Saclay.
Elle est également au cœur d'une vaste opération d'aménagement visant à créer une grappe industrielle nommée Paris-Saclay.
Saclay est un village du plateau de Saclay situé à dix-neuf kilomètres au sud-ouest de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, vingt-deux kilomètres au nord-ouest d'Évry, cinq kilomètres à l'ouest de Palaiseau, douze kilomètres au nord-ouest de Montlhéry, dix-sept kilomètres au nord-ouest d'Arpajon, vingt-six kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes, vingt-six kilomètres au nord-est de Dourdan, trente kilomètres au nord-ouest de La Ferté-Alais, trente-trois kilomètres au nord d'Étampes, quarante-deux kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris ainsi que dans son unité urbaine et son bassin de vie. Elle est la ville-centre de sa zone d'emploi
Les communes limitrophes sont Bièvres, Gif-sur-Yvette, Jouy-en-Josas, Orsay, Palaiseau, Saint-Aubin, Toussus-le-Noble, Vauhallan et Villiers-le-Bâcle.
| Toussus-le-Noble (Yvelines) |
Jouy-en-Josas (Yvelines) |
Bièvres | ||
| Villiers-le-Bâcle | N | Vauhallan | ||
| O Saclay E | ||||
| S | ||||
| Gif-sur-Yvette Saint-Aubin |
Orsay | Palaiseau |
La superficie de la commune est de 13,65 km2 ; son altitude varie de 108 à 161 mètres.
La ville s'étend sur le plateau de Saclay qui est encore aujourd'hui, aux portes de Paris, une grande surface agricole.

La commune est marquée par la présence de l'étang de Saclay, sur le ruisseau de Vauhalan, un des éléments du système hydraulique du parc du château de Versailles.
Il est également alimenté par la rigole des Yvelines et la rigole Domaniale. La rigole de Corbeville tangente au sud le territoire communal et la rigole de Favreuse débute au Val d'Albian, au nord de la commune.
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 679 mm, avec 10,8 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Toussus-le-Noble à 5 km à vol d'oiseau, est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 677,0 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
15,1 28.1.2002 |
21,1 27.2.2019 |
25,1 31.3.2021 |
28,3 20.4.2018 |
33,8 30.5.2026 |
40 24.6.2026 |
40,8 25.7.2019 |
39,9 14.8.2026 |
35,1 9.9.2023 |
29,8 1.10.1985 |
20,7 1.11.2014 |
16,7 7.12.2000 |
40,8 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,7 | 8 | 12,1 | 15,8 | 19,3 | 22,8 | 25,2 | 25,2 | 21 | 15,9 | 10,4 | 7,1 | 15,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4,2 | 4,7 | 7,8 | 10,6 | 14,1 | 17,4 | 19,6 | 19,4 | 15,8 | 11,9 | 7,4 | 4,6 | 11,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,6 | 1,4 | 3,5 | 5,5 | 8,9 | 12,1 | 13,9 | 13,6 | 10,6 | 8 | 4,5 | 2,1 | 7,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−17,4 17.1.1985 |
−12,8 7.2.1991 |
−10,2 13.3.2013 |
−5,1 12.4.1986 |
−2 3.5.1967 |
1,6 4.6.1991 |
4,9 9.7.1965 |
4,7 21.8.2014 |
1,1 30.9.1995 |
−4,2 30.10.1985 |
−11,3 30.11.1969 |
−14 31.12.1970 |
−17,4 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 55,3 | 46,9 | 49,5 | 49,6 | 68,2 | 55,4 | 53,3 | 58,2 | 52,1 | 61,3 | 60,8 | 66,4 | 677 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 10,7 | 9,7 | 9,7 | 8,9 | 9,9 | 8,6 | 7,9 | 8,1 | 7,9 | 10,8 | 11,3 | 11,6 | 115,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,6 | 3,2 | 3,3 | 3,4 | 4,1 | 3,9 | 3,3 | 3,9 | 3,4 | 4 | 3,9 | 4,9 | 44,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,3 | 0,8 | 1,1 | 1,3 | 1,9 | 1,4 | 1,6 | 1,8 | 1,6 | 1,6 | 1,5 | 1,9 | 17,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
52,2 21.1.1995 |
39,2 25.2.1997 |
35,4 7.3.1989 |
81,4 29.4.2007 |
67,5 9.5.2020 |
64,8 17.6.1970 |
84,2 21.7.1982 |
66,6 24.8.1987 |
44,3 17.9.1975 |
69,6 9.10.2024 |
32,2 20.11.1965 |
27,4 5.12.1988 |
84,2 1982 |
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Les étangs de Saclay appartiennent au ministère de la Défense. L'Étang Vieux est classé réserve ornithologique. Ce lieu de refuge abrite de nombreuses espèces d'oiseaux (au cours des dix dernières années 224 espèces ont été aperçues sur les 328 existant en France). Ces oiseaux peuvent être visibles depuis la digue qui sépare les deux étangs.
Au , Saclay est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle fait partie de l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).
| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Tissu urbain discontinu | 8,4 % | 115 |
| Zones industrielles ou commerciales et installations publiques |
15,5 % | 212 |
| Équipements sportifs et de loisirs | 1,1 % | 15 |
| Terres arables hors périmètres d'irrigation | 64,9 % | 890 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 2,8 % | 39 |
| Forêts de feuillus | 2,5 % | 34 |
| Plans d'eau | 4,8 % | 66 |
| Source : Corine Land Cover | ||
La commune est découpée en deux villages :
En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 1 616, alors qu'il était de 1 466 en 2017 et de 1 286 en 2012.
Parmi ces logements, 92,9 % étaient des résidences principales, 2 % des résidences secondaires et 5,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 27,9 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Saclay en 2023 en comparaison avec celle de l'Essonne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (2 %) supérieure à celle du département (1,9 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Saclay | Essonne | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92,9 | 91,5 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2 | 1,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,1 | 6,6 | 7,8 |
La commune ne respecte pas les obligations qui lui sont faites par l'article 55 de la loi SRU de disposer d'au moins 25 % de son parc de résidences principales constituées de logements sociaux. Elle a toutefois engagé un vigoureux effort de rattrapage, passant de 8,73 % en 2008 à 15,96 % en 2019.

Le principal axe routier desservant la commune est la route nationale 118.
Le sentier de grande randonnée de pays des Vallées de l'Essonne traverse la ville.
La commune est desservie par les lignes 91-10 et 91-11 du réseau de bus Île-de-France Ouest, les lignes 6135, 6173 et 6174 du réseau de bus de Vélizy Vallées et par les lignes 9, 10, 16 et 91-06 du réseau de bus Paris Saclay.
Un service de vélos électriques partagés Zoov est proposé sur le plateau de Saclay depuis .
La commune sera aussi desservie par la ligne 18 du métro de Paris à la station Christ de Saclay.

Le nom de la localité est attesté sous les formes Sarclitas au VIIe siècle, Sarcleyum en 1232, Sacleyum, Sarcleium, Sarcleya, Sarcleyo au XIIIe siècle, Sarcloi, Saclé.
La commune est instituée par la Révolution française sous sa dénomination actuelle.
On a parfois attribué à Saclay, la localisation du Salioclitæ indiqué sur l'Itinéraire d'Antonin, du IIIe – IVe siècle, mais il semble plutôt qu'il corresponde à Saclas (Essonne, Sarclitas en 635) dont les formes anciennes montrent qu'elle partage la même étymologie, et où une borne romaine a d'ailleurs été trouvée.
Selon toute vraisemblance, c'est une formation toponymique gauloise, mais les éléments qui la composent n'ont pas pu être identifié avec certitude et le sens exact du toponyme nous échappe.
On décompose généralement en Salio-clita. Albert Dauzat considère le premier élément Salio- comme obscur et propose sans conviction le gaulois clita « haie », Marianne Mulon donne une signification un peu différente à cet élément gaulois *clita (qu'elle estime non attesté) qui a abouti à claie, mot français ayant (eu) divers sens « treillis servant à divers usages » ou encore « treillage qui ferme un champ, un pâturage » (dérivés clayon, clayonnage « claie formée de pieux et de branchages entrelacés servant à soutenir les terres, à fermer un passage ou à lutter contre l'action érosive des eaux sur les berges des rivières »).
Ces deux auteurs restituent ce mot gaulois de manière inexacte, il s'agit de *clēta, et non de clita qui est une forme du latin médiéval (conjointement à clida et cleda chez Du Cange). On reconstruit aussi *klēta ce qui revient au même. Ce mot gaulois a des correspondances dans toutes les langues celtiques : ancien irlandais cliath « claie, rangée », gallois clwyd « barrière », moyen cornique cluit « cleta », breton kloued(enn) « haie ». Il se poursuit également dans la quasi-totalité des langues et des dialectes romans.
Camille Jullian voyait dans Salio-clita un « trou salé », comme le plateau en contient encore. Il identifie dans Salio-, le mot signifiant « sel », suivi par Xavier Delamarre. En revanche, il n'y a pas de terme clita signifiant « trou », mais un *clita, *clitos voulant dire « pilier », d'où le sens global de « pilier de sel », parallèle selon cet auteur à *isarno-clitos (isarnou-clitos, Vichy) « pilier de fer ». Trou se disait *clutso- en gaulois, terme ayant des correspondances en celtique insulaire au sens d'« oreille ». Il s'est en outre perpétué dans certaines langues romanes, notamment en France pour se fixer également dans la toponymie en tant que le Clot, Clot, la Clotte, le Cluzeau, etc.
La mention relativement tardive de la forme Salioclita, peut cependant laisser supposer la forme évoluée d'un plus ancien Salicocleta, avec l'amuïssement du c de salico- « saule », d'où le sens global de « claie en (bois de) saule ».
L'origine de la commanderie de Saclay remonte à 1194 quand la noble dame Osanne la Vilaine donne aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem tout ce qu'elle possédait à Saclay pour 20 livres parisis,. En , Gaudefroy et Adeline Pasquier de Vaucresson renoncent à leur droit et permettent à Guillaume de Saclay de donner sa terre de Saclay aux Hospitaliers,. En 1228, Amauray d'Issy donne 43 arpents de terre à Saclay avec les droits de champart et de cens,. En 1234, Milon de Repenti donne la dîme des Arpentis et en 1306, 20 arpents de terre à Villedomble avec quatre livres et 8 sols par an à prendre sur Villiers-sous-Châteaufort.
Au XVIe siècle, le membre de Saclay du prieuré hospitalier de Saint-Jean de Latran consiste en une ferme avec 300 arpents de terre. Elle est détruite par un incendie en 1633 et n'est pas reconstruite. Les terres affermées rapportaient en 1757, 3 600 Livres.
L'ingénieur Gobert, intendant des bâtiments du roi Louis XIV, a l'idée de recueillir les eaux de pluie tombant sur le plateau de Saclay, d'altitude plus élevée que Versailles, pour alimenter les bassins du parc de Versailles. Des rigoles y sont creusées et ces dispositifs sont dénommés la rivière du Roi Soleil.
En 1648, Louis XIV y fait creuser un étang («Étang vieux ») où s'écoulent les eaux des environs, et un canal qui les conduit à Versailles.
En 1680, Vauban (successeur de Gobert en 1684), crée une digue avec chaussée de 780 mètres et l'eau est acheminée à Versailles par les aqueducs de Villedomble, du Plessis et de Buc (encore visible). Il fait construire l'étang de Villiers qui est réuni à l’étang de Saclay (« Étang vieux ») par l'aqueduc "des mineurs". C'est aussi à cette époque que l'on creuse un deuxième étang, appelé « Étang neuf ». Le roi fait construire un pavillon et, sur la digue, un rendez-vous de chasse.
Au XVIIIe siècle, 82 % du territoire est agricole.
Au XIXe siècle existent deux distilleries.
À l'écart du chemin de fer et des voies de communication, Saclay n'est pas gagné par l'urbanisation parisienne.
En 1945, le général de Gaulle décide la création du Commissariat à l'énergie atomique. Dès 1947, la construction du centre CEA de Saclay commence. L'architecte du centre est Auguste Perret. Le centre d'études nucléaires du CEA-Saclay compte actuellement[Quand ?] plus de 4 000 permanents (il a frôlé les 10 000 permanents dans les années 1960).
En 1946, le fort de Villeras, construit en 1870, accueille le centre d'essai des propulseurs.
En 1995, la caisse nationale militaire de Sécurité sociale développe l'établissement de santé de La Martinière.
Depuis 2006, Saclay se trouve au cœur du projet de grappe industrielle Paris-Saclay, engagée par l’État dans le cadre des investissements d'avenir. L'objectif est de réaliser une Silicon Valley française, mêlant recherche de pointe et entreprises pour créer l'un des plus grands pôles d'innovation au monde. L'Université Paris-Saclay regroupera plus de 60 000 étudiants et 11 000 chercheurs, et accueillera de nouveaux établissements dans les années à venir, comme l’École centrale Paris, AgroParisTech ou l'ENS Cachan.
Le , le site de Paris-Saclay est choisi par le gouvernement pour accueillir l'exposition universelle de 2025, projet qui finalement n'a pas lieu, l'exposition se tenant à Osaka au Japon.

Antérieurement à la loi du , la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise.
La réorganisation de la région parisienne en 1964 fait que la commune se trouve depuis spn transfert administratif effectif au dans arrondissement de Versailles du département de l'Essonne et dans la région Île-de-France, à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.
Elle faisait partie de 1801 à 1967 du canton de Palaiseau. Lors de la mise en place de l'Essonne, la ville intègre le canton de Bièvres. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Gif-sur-Yvette.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Essonne.
Saclay était membre de la communauté d'agglomération du Plateau de Saclay, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2002 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la Loi de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles (loi MAPTAM) du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, notamment en Île-de-France afin d'équilibrer leurs relations avec la Métropole du Grand Paris, le Schéma régional de coopération intercommunale prévoit la fusion de :
- la communauté d'agglomération du Plateau de Saclay ;
- et la communauté d'agglomération Europ'Essonne ;
auxquelles se sont jointes les communes de Verrières-le-Buisson et Wissous (antérieurement membres de la communauté d'agglomération des Hauts-de-Bièvre)
Cette fusion intervient le , formant la communauté d'agglomération Paris-Saclay, dont est désormais membre la commune.
Le conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire. Depuis 2014, avec la mise en place de l'élection au suffrage direct dit « fléché » dans les communes de 1 000 habitants et plus, les électeurs de la commune désignent également leurs représentants au sein des conseils intercommunaux ou métropolitains. Les bulletins de vote présentent à cet effet une double liste.
Compte tenu de la population communale, comprise entre 3 500 à 4 999 habitants, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et celles de 2026 est de 27, y compris le maire et ses adjoints..
Élections présidentielles :
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours :
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores :
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores :
Élections cantonales et départementales, résultats des deuxièmes tours :
Référendums :
Saclay a développé des associations de jumelage avec :
La commune a été récompensée par une fleur au palmarès 2011 du concours des villes et villages fleuris. L'étang au centre du territoire et ses berges boisées ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil général de l'Essonne.
Les élèves de Saclay sont rattachés à l'académie de Versailles.
La commune dispose sur son territoire des écoles maternelles du Bourg et du Val d'Albian et des écoles élémentaires Irène-et -Frédéric-Joliot-Curie et Victor Hugo. En 2011 un centre de loisir a ouvert ses portes[réf. nécessaire].
La commune accueille l'établissement de santé La Martinière qui dispose de cent vingt lits dont quatre-vingt de soins de suite (SSR) et quarante de maison de retraite (EHPAD) certifié par la haute autorité en santé.
Les habitants sont appelés les Saclaysiens et les Saclaysiennes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 4 437 habitants, en évolution de +10,13 % par rapport à 2017 (Essonne : +3,27 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 49,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (53,0 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 16,1 % la même année, alors qu'il est de 15,6 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 2 159 hommes pour 2 278 femmes, soit un taux de 51,34 % de femmes, supérieur au taux départemental (50,94 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Les fidèles catholiques de la ville font partie de la paroisse catholique de Saclay, qui est rattachée au secteur pastoral de l'Yvette-Gif-Orsay et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l'église Saint-Germain.
L'hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d'émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.
Saclay est le lieu de fabrication des fils métalliques d'iridium 192, utilisés en curiethérapie.
Le centre CEA de Saclay est le plus grand centre de recherches civil du Commissariat à l'Énergie Atomique (plus de 7 000 salariés permanents).
Un hôtel Novotel Saclay est situé sur la commune.
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 56 223 €, ce qui plaçait la commune au 86e parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole et au onzième rang départemental.
| Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006. | ||||||
| Agriculteurs | Artisans, commerçants, chefs d’entreprise |
Cadres et professions intellectuelles supérieures |
Professions intermédiaires |
Employés | Ouvriers | |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Saclay | 0,2 % | 1,7 % | 38,0 % | 28,2 % | 16,2 % | 15,7 % |
| Zone d’emploi d’Orsay | 0,2 % | 3,7 % | 36,2 % | 26,2 % | 21,4 % | 12,3 % |
| Moyenne nationale | 2,2 % | 6,0 % | 15,4 % | 24,6 % | 28,7 % | 23,2 % |
| Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006. | ||||||
| Agriculture | Industrie | Construction | Commerce | Services aux entreprises |
Services aux particuliers | |
| Saclay | 3,1 % | 7,6 % | 9,2 % | 5,0 % | 60,1 % | 3,7 % |
| Zone d’emploi d’Orsay | 1,0 % | 13,4 % | 3,8 % | 18,1 % | 30,5 % | 5,4 % |
| Moyenne nationale | 3,5 % | 15,2 % | 6,4 % | 13,3 % | 13,3 % | 7,6 % |
| Sources : Insee,, | ||||||
L'IDH-2[C'est-à-dire ?] de Saclay en 2013 est de 0,687/1
Différents personnages publics sont nés, décédés ou ont vécu à Saclay :
| Blason | De gueules à une représentation d'un atome, le noyau d'or, accompagné de quatre électrons d'argent sur leurs orbites de sable; au chef d'azur soutenu d'une divise ondée d'argent, chargé d'un écusson de sable, à trois besants d'argent, accosté de deux fleurs de lis d'or. |
|
|---|---|---|
| Détails | * Il y a là non-respect de la règle de contrariété des couleurs : ces armes sont fautives (écusson de sable sur chef d'azur). Le statut officiel du blason reste à déterminer. |