| Saint-Chaptes | |||||
L'église catholique. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Occitanie | ||||
| Département | Gard | ||||
| Arrondissement | Nîmes | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Nîmes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Valérie Chaneac 2026-2032 |
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| Code postal | 30190 | ||||
| Code commune | 30241 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
2 055 hab. (2023 |
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| Densité | 157 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 58′ 19″ nord, 4° 16′ 47″ est | ||||
| Altitude | Min. 58 m Max. 101 m |
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| Superficie | 13,07 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Nîmes (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Uzès | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gard
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
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| Liens | |||||
| Site web | www.saintchaptes.com | ||||
| modifier |
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Saint-Chaptes [sɛ̃ ʃapt], Villa Sancta-Agatha (Gallia Christiana, t. VI, p. 304) en 1121, est une commune française située dans le centre du département du Gard, en région Occitanie.
Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Gard, le ruisseau de l'Auriol, Valat de Gouloubert, Valat de la Combe, Valat de la Dame, Valat de la Font Saint-Estève et par deux autres cours d'eau. Incluse dans les gorges du Gardon, la commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de trois zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.
Saint-Chaptes est une commune rurale qui compte 2 055 habitants en 2023, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes. Ses habitants sont appelés les Saint-Chaptois ou Saint-Chaptoises.
Saint-Chaptes, commune de la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole et chef-lieu de canton, est l'une de 79 communes du S.CO.T. du Sud-Gard et fait partie des 41 communes du pays Garrigues et Costières de Nîmes.
Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : le château, inscrit en 1988, et le domaine de la Tour, classé en 2011.
Le village est situé à environ 20 km du centre de Nîmes par la route, 14 km d'Uzès et 27 km d'Alès.
Les communes limitrophes sont La Calmette, Dions, Garrigues-Sainte-Eulalie, Moussac, Saint-Dézéry, Saint-Geniès-de-Malgoirès, Sainte-Anastasie et Sauzet.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 811 mm, avec 6,4 jours de précipitations en janvier et 0,3 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Rouvière à 6 km à vol d'oiseau, est de 14,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 914,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 43,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −11,4 °C, atteinte le .
La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée,.
La commune fait également partie des gorges du Gardon, un territoire reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 2015 pour l'importante biodiversité qui la caractérise, mariant garrigues, plaines agricoles et yeuseraies,.
L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1 sont recensées sur la commune : la « plaine de Saint-Chaptes » (2 279 ha), couvrant 5 communes du département, et la « rivière du Gardon entre Moussac et Russan » (682 ha), couvrant 7 communes du département et une ZNIEFF de type 2, : la « vallée moyenne des Gardons » (1 848 ha), couvrant 24 communes du département.
Au , Saint-Chaptes est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nîmes, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (38,7 %), terres arables (33,7 %), forêts (11,7 %), zones urbanisées (8,6 %), zones agricoles hétérogènes (4 %), prairies (2,7 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le territoire de la commune de Saint-Chaptes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment le Gard et le ruisseau de l'Auriol. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1994, 1995, 2002, 2005 et 2014,.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. La totalité de la commune est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 704 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 704 sont en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM,.
Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune.
La commune est en outre située en aval du barrage de Sainte-Cécile-d'Andorge, un ouvrage de classe A doté d'un PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage.
Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement le nom de Beauregard.
Le mas du Luc et le domaine attenant de 32 hectares appartiennent à la Commanderie de Saint Christol de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. L'ensemble est vendu comme bien national, en 1790, et acheté par Louis Joyeux, négociant de Nîmes, moyennant la somme importante de 90 600 livres.
Contrairement aux apparences, est un nom de sainte. La forme ancienne de ce nom de commune est, en 1121, Sancta Agatha, ce qui signifie qu'il représente Agatha, vierge et martyre du IIIe siècle. L'élision Sant(a) Ag(a)ta (le mot est accentué sur la première syllabe) a entraîné Sanch Agta, compris comme un masculin ; la mécoupure a fait le reste : San Chate et Saint-Chaptes.[réf. nécessaire]
| Blason | De vair au pal losangé d'argent et de sinople. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription du Gard.
Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 1 500 et 2 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 19 et 1 au conseil communautaire.
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Valérie Chaneac (68,55 %) et Catherine Rewucki (31,45 %). 16 sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Valérie Chaneac et trois à celle de Catherine Rewucki. Un siège au conseil communautaire est alloué à la liste gagnante. Valérie Chaneac est élue maire le .
La commune fait partie de la communauté d'agglomération Nîmes Métropole (CANIM), dont le siège se trouve à Nîmes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 2 055 habitants, en évolution de +10,19 % par rapport à 2017 (Gard : +3,6 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 772 ménages fiscaux, regroupant 1 856 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 20 700 € (20 020 € dans le département).
| 2008 | 2013 | 2018 | |
|---|---|---|---|
| Commune | 6,6 % | 8,4 % | 10,4 % |
| Département | 10,6 % | 12 % | 12 % |
| France entière | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 142 personnes, parmi lesquelles on compte 74,6 % d'actifs (64,2 % ayant un emploi et 10,4 % de chômeurs) et 25,4 % d'inactifs,. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Nîmes, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle,. Elle compte 448 emplois en 2018, contre 505 en 2013 et 421 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 738, soit un indicateur de concentration d'emploi de 60,6 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,4 %.
Sur ces 738 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 186 travaillent dans la commune, soit 25 % des habitants. Pour se rendre au travail, 85,3 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,1 % les transports en commun, 7,8 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 4,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile).
191 établissements sont implantés à Saint-Chaptes au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département,.
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 191 | 100 % | (100 %) |
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 9 | 4,7 % | (7,9 %) |
| Construction | 46 | 24,1 % | (15,5 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 42 | 22 % | (30 %) |
| Information et communication | 2 | 1 % | (2,2 %) |
| Activités financières et d'assurance | 5 | 2,6 % | (3 %) |
| Activités immobilières | 6 | 3,1 % | (4,1 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 35 | 18,3 % | (14,9 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 32 | 16,8 % | (13,5 %) |
| Autres activités de services | 14 | 7,3 % | (8,8 %) |
Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,1 % du nombre total d'établissements de la commune (46 sur les 191 entreprises implantées à Saint-Chaptes), contre 15,5 % au niveau départemental.
Les quatre entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont :
La commune est dans les Garrigues, une petite région agricole occupant le centre du département du Gard. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la viticulture.
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 46 | 32 | 19 | 13 |
| SAU (ha) | 736 | 701 | 496 | 845 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 46 lors du recensement agricole de 1988 à 32 en 2000 puis à 19 en 2010 et enfin à 13 en 2020, soit une baisse de 72 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 61 % de ses exploitations,. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 736 ha en 1988 à 845 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 16 à 65 ha.