Samuel Vincent est fils et petit-fils de pasteurs. Son père exerce à Nîmes, au moment de sa naissance, puis à Gajan. Il fait ses études de théologie à l'université de Genève en 1805-1809, et est ordonné pasteur le à Genève. Il fait toute sa carrière pastorale à Nîmes à partir de 1809, et est nommé président du consistoire en 1830. Il prend parti en faveur du rétablissement des synodes dans le fonctionnement des Églises réformées. Grand lecteur de Schleiermacher, il publie Religion et christianisme en 1830-1831,,.
André Encrevé, «Samuel Vincent, Athanase Coquerel et le courant libéral modéré au milieu du XIXesiècle», dans Jean-Paul Chabrol & Laurent Gambarotto, Éclairer le peuple. Jean-Louis Médard 1768-1841, Aix-en-Provence, Presses universitaires de Provence, (ISBN9782853995641, lire en ligne), p.105-132.
Roger Grossi:
Samuel Vincent, 3 vol., thèse de doctorat, Université de Montpellier-3, 1998
«Samuel Vincent – Repère sur notre route», Revue réformée, n°201, 1998/5, [lire en ligne].
«Redécouvrir Samuel Vincent», Études théologiques et religieuses, n°54, 1979/3, p.411-423.
Daniel Robert, «Jacques Louis Samuel Vincent», dans André Encrevé (dir.), Dictionnaire du monde religieux dans la France contemporaine. 5 Les Protestants, Paris, Beauchesne, (ISBN2701012619), p.497-499.