| Fondation |
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| Type | |
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| Forme juridique | |
| Nom officiel |
École supérieure d'informatique de Paris |
| Régime linguistique | |
| Dirigeant1 |
Marc Sellam |
| Dirigeant2 |
Fabrice Bardèche |
| Devise |
Sign of Success |
| Membre de | |
| Site web |
| Étudiants |
1 500 |
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| Pays | |
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| Localisation |
Paris, Tours, Lyon, Caen, Lille, en ligne Anciennement : Valenciennes, Reims, Strasbourg, Troyes, Orléans, Rennes, Nantes, ,Grenoble, Nice, Marseille, Clermont-Ferrand, Bordeaux, Toulouse, Bruxelles, Guadeloupe, Martinique, Réunion, Rabat, Casablanca, Rome, San Francisco, Tianjin, Zhenjiang et Pékin |
Supinfo est un établissement d'enseignement supérieur privé français créé en 1965 qui délivre une formation dans les technologies de l'information et de la communication. L'école dispose de cinq campus en France, le principal étant situé à Paris. La formation est également accessible à distance. L'école a fait face à de nombreuses liquidations judiciaires et contentieux pour salaires ou remboursements impayés, avant que sa société-mère de droit belge, Educinvest, ne soit mise en liquidation judiciaire. Elle est reprise par le Groupe Ionis en .
En 1965, Léo Rozentalis, diplômé de Supélec, crée l'ECAPA (École d'Analyse et de Programmation), école consacrée à l'électronique. Elle deviendra l'ENI (École nationale d'Informatique) puis l'ESI (École supérieure d'Informatique), une dizaine d'années plus tard.
En 1972, l'école est reconnue par l'État français. En 1976, l'école prend le nom de ESI-Supinfo.
En 1998, Alick Mouriesse, ancien étudiant, rachète l'école pour 500 000 francs. En 2000, l'école prend le nom de Supinfo (en remplacement de ESI-Supinfo).
En 2001, un premier établissement ouvre en Martinique. En 2003, les deux premiers établissements hors de France ouvrent en Chine. Entre 2004 et 2008, l'école ouvre une vingtaine de nouveaux établissement français et internationaux (Bordeaux, Mâcon, Grenoble, Nantes, Londres, Montréal, San-Francisco, etc.),,.
En 2008, Alick Mouriesse crée Educinvest, une société privée belge qui gérera les marques et les méthodes pédagogiques de l'école jusqu'au rachat en 2020.
En 2011, l'école change de nom et devient SUPINFO International University.
En 2016, l'école comporte 36 établissements dont 23 en France.
En 2020, l'école est placée en liquidation judiciaire. Elle est reprise par le groupe Ionis qui annonce reprendre 20 établissements en France (métropole et outre-mer),, dont 5 sont ouverts à la rentrée scolaire 2020 (Paris, Lille, Lyon, Tours et Caen). Les étudiants des établissements non repris ou non-ouverts sont transférés vers d'autres écoles du groupe Ionis ou vers de l'enseignement à distance.
SUPINFO International University est gérée par la société Educinvest de 2008 à 2020.
À partir de 2020, l'école est intégrée et gérée par le Groupe Ionis.
En 2010, Educinvest, société de droit belge exploitant la marque Supinfo en franchise, dépose une requête et ordonnance afin de mesure d'urgence pour contrefaçons par la société Sud Ouest Campus, devenue la SARL Ingésup. Celle-ci était accusée d'avoir repris et diffusé à ses étudiants les supports de cours de Supinfo. La Cour de cassation casse néanmoins partiellement cette décision en 2018. Sur renvoi en Cour d'appel, Sud Ouest Campus est condamnée à régler 72 000 euros de redevance, le jugement initial condamnant Sud Ouest Campus au règlement d'une indemnité de 484 030 € étant infirmé. Educinvest est déboutée de cette dernière demande.
À la suite de la restructuration du groupe, la société d'exploitation PIC (Paris International Campus) qui exploitait notamment les implantations de Paris, Bordeaux et Lille-Valenciennes, a été mise en liquidation en 2020. À la même date, la société STC qui assurait une partie des services généraux — dont les salaires de certains professeurs référents — est également mise en liquidation. La mise en liquidation a lieu malgré le fait que PIC dispose d'une créance de 20 265 000 euros sur la société de droit belge Educinvest.
Le , Supinfo est condamnée en justice à rembourser 15 000 € à l'un de ses anciens étudiants, dans le cadre de défaillances de gestion sur son campus de Metz.
Le , la société SEIC, qui exploite les sites de Marseille, Nice, Grenoble, Montpellier et Clermont-Ferrand, est placée en redressement judiciaire.
En 2019, Supinfo annonce l'ouverture de nouvelles implantations en Guyane et à Angoulême, dans un climat de suspicion alimenté par les demandes de paiement de salaires de la part d'enseignants et demandes de remboursement de la part étudiant, un reportage de France 3 à propos du site de Montpellier, titré « campus fantôme », ainsi qu'un article dans le magazine Marianne qualifiant le dirigeant de Supinfo, Alick Mouriesse, de « flambeur de diplômes ».
En , la société Educinvest publie une offre de reprise concernant son site en Belgique et 20 implantations en France métropolitaine et d'outre-mer, évoquant des « établissements en liquidation judiciaire avec poursuite d'activité ».
En , l'entreprise est racheté par le Groupe Ionis. Début septembre, le groupe Ionis annonce la fermeture de 15 des 20 établissements, seuls cinq d'entre eux rouvrant à la rentrée de septembre : Paris, Lille, Lyon, Tours et Caen.
En , l'ancien président de l'école Alick Mouriesse est condamné pour faux et abus de biens sociaux, écopant de cinq ans de prison avec sursis et d'une confiscation de 11 200 000 €. Il doit également verser 50 000 000 €, dont 38,84 millions aux créanciers de son ancienne entreprise Educinvest, et se voit interdit d'administrer ou de diriger une société pendant dix ans en Belgique.
À l'issue du cursus de cinq ans, les étudiants recevaient le titre d'« Expert en management des systèmes d'informations » qui est certifié de niveau 7 par l’État, anciennement niveau I. Cette certification professionnelle ne doit pas être confondue avec un diplôme visé conférant le grade de master (à l'instar du diplôme d'ingénieur).
Sur son site de Bruxelles, les formations n'étant pas reconnues par les communautés belges, Supinfo devait préciser sur tous ses supports de communication et ses documents de certification qu'il s'agissait d'une institution non reconnue.