| Thierry Repentin | |
Thierry Repentin en 2019. | |
| Fonctions | |
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| Président du Grand Chambéry | |
| En fonction depuis le (3 ans, 1 mois et 13 jours) |
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| Élection | 23 avril 2026 |
| Prédécesseur | Philippe Gamen |
| – (3 ans, 6 mois et 7 jours) |
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| Élection | 18 mars 2001 |
| Prédécesseur | Marius Pillet |
| Successeur | Louis Besson |
| Maire de Chambéry | |
| En fonction depuis le (6 ans, 3 mois et 30 jours) |
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| Élection | |
| Réélection | |
| Prédécesseur | Michel Dantin |
| Conseiller régional d'Auvergne-Rhône-Alpes | |
| – (5 ans, 5 mois et 23 jours) |
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| Élection | 13 décembre 2015 |
| Président | Laurent Wauquiez |
| Ministre délégué aux Affaires européennes | |
| – (1 an et 14 jours) |
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| Président | François Hollande |
| Gouvernement | Ayrault II |
| Prédécesseur | Bernard Cazeneuve |
| Successeur | Harlem Désir (secrétaire d'État) |
| Ministre délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage | |
| – (8 mois et 26 jours) |
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| Président | François Hollande |
| Gouvernement | Ayrault II |
| Prédécesseur | Nadine Morano |
| Successeur | Clotilde Valter |
| Sénateur français | |
| – (4 mois et 28 jours) |
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| Circonscription | Savoie |
| Prédécesseur | André Vairetto |
| Successeur | Michel Bouvard |
| – (7 ans, 9 mois et 21 jours) |
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| Circonscription | Savoie |
| Prédécesseur | Roger Rinchet |
| Successeur | André Vairetto |
| Conseiller général puis départemental de la Savoie | |
| – (22 ans, 4 mois et 9 jours) |
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| Élection | 22 mars 1998 |
| Circonscription | Canton de Chambéry-Nord (1998-2015) Canton de Chambéry-1 (Depuis 2015) |
| Prédécesseur | Michel Dantin |
| Successeur | Gaëtan Pauchet |
| Biographie | |
| Nom de naissance | Thierry Jean Michel Repentin |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Saint-Pierre-d'Albigny (France) |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PS (1995-2019 ; depuis 2026) FP (depuis 2022) |
| Diplômé de | Sciences Po Grenoble |
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| Maires de Chambéry | |
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Thierry Repentin, né le à Saint-Pierre-d'Albigny (Savoie), est un homme politique français, membre du Parti socialiste.
Ancien sénateur de la Savoie, il est, entre 2012 et 2014, ministre délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage puis ministre délégué aux Affaires européennes dans le second gouvernement de Jean-Marc Ayrault.
Il est actuellement maire de Chambéry, président de la communauté d'agglomération de Grand Chambéry et président de l'Agence nationale de l'habitat.
Originaire de Saint-Jean-de-la-Porte, il fait ses études à Chambéry, puis à l'Institut d'études politiques de Grenoble, Thierry Repentin travaille d'abord avec le député européen Jean-Pierre Cot, puis devient directeur de cabinet de Louis Besson à la mairie de Chambéry, entre 1989 et 1995. Il participe également au cabinet ministériel de Louis Besson quand celui-ci devient ministre du Logement.
Après les élections municipales de 1995, il devient adjoint au maire de Chambéry, poste qu'il conserve en 2001. En 1997 et 2002, il est candidat sur l'ancienne circonscription de Louis Besson, la première circonscription de la Savoie, contre Dominique Dord.
En 1998, il est élu conseiller général du canton de Chambéry-Nord. Thierry Repentin est depuis le chef de file de l'opposition du conseil général puis départemental où il est continuellement réélu dans le canton de Chambéry-Nord, puis en binôme dans le canton de Chambéry 1 à la suite du redécoupage cantonal de 2014.
Il devient président de Chambéry métropole en 2001 et organise sa transformation en communauté d'agglomération. Élu sénateur le (il est le benjamin des sénateurs élus au scrutin majoritaire), il doit renoncer à un de ses mandats. Thierry Repentin abandonne ses mandats d'adjoint au maire de Chambéry et donc de président de Chambéry métropole le .
En , Thierry Repentin annonce sa candidature aux municipales de Sonnaz, commune incluse dans son canton d'élection. En , il y est élu conseiller municipal puis adjoint ; un mois plus tard il devient vice-président de Chambéry métropole, puis est désigné président de Métropole Savoie où il conduit l'élaboration du SCOT.
Au Sénat, il se fait remarquer par ses interventions et son travail en faveur de la montagne et du logement, notamment en empêchant la suppression des 20 % de logements sociaux, ou en créant la taxe sur les logements vacants. Responsable des questions de logement pendant la campagne présidentielle de Ségolène Royal en 2007, il est également l'auteur d'un rapport parlementaire sur le logement social en France. Spécialiste reconnu de la question, il est élu en président de l'Union sociale pour l'habitat (USH), qui fédère le mouvement HLM.
En 2011, il est candidat au poste de président du conseil général de la Savoie, il est battu par Hervé Gaymard au bénéfice de l'âge après trois tours de scrutin :
Durant la campagne présidentielle de 2012, il est responsable du pôle habitat et ville au sein de l'équipe de François Hollande et figure parmi les possibles ministres du futur gouvernement. Au point que cinq jours avant l'annonce de la composition du gouvernement, des agences de communication ont acheté des noms de domaine incluant son nom, anticipant des lois portant son nom. Du au , il est ministre délégué à la Formation professionnelle et à l'Apprentissage, dans le gouvernement Ayrault II.
Le , il est nommé ministre délégué aux Affaires européennes en remplacement de Bernard Cazeneuve, lui-même nommé ministre délégué au Budget après la démission de Jérôme Cahuzac. Thierry Repentin n'est pas remplacé dans ses fonctions qui incombent à son ancien ministre de tutelle Michel Sapin. Il n'est pas reconduit dans ses fonctions au sein du gouvernement Valls I, en .
En , il perd son mandat de sénateur au profit de Michel Bouvard (UMP). L’année suivante, il conserve de justesse son poste de conseiller dans le nouveau canton de Chambéry-1 en binôme avec Colette Bonfils avec neuf voix d'avance, mais ne se représente pas à la présidence du conseil départemental face à Hervé Gaymard contrairement à 2011.
En , il est nommé inspecteur général de l'administration du développement durable en fonction au CGEDD.
Il est nommé délégué interministériel à la mixité sociale dans l'habitat par décret du . Il est chargé de faciliter la vente de terrains inutilisés de l'État pour réaliser des opérations de logements. Il rédige également le projet de loi Égalité et citoyenneté (printemps 2016). Ce projet prévoit notamment la possibilité de retirer aux communes qui n'appliquent la loi SRU leur droit d'attribuer des logements sociaux, et de limiter le recours aux prêts locatif social au profit des logements destinés aux plus défavorisés. Il est ensuite nommé président de la Commission nationale de l'aménagement, de l'urbanisme et du foncier.
En , il est chargé par François Hollande de constituer une société publique chargée de mobiliser du foncier public et privé pour la construction de logements, dans des objectifs de favoriser la mixité sociale et de lutter contre l'habitat indigne en construisant 75 000 logements en cinq ans.
Le , il est nommé président des Autoroutes et tunnel du Mont-Blanc et le il est également nommé président de la Société française du tunnel routier du Fréjus.
Le , il est nommé président du Conseil supérieur de la construction et de l'efficacité énergétique. Il démissionne de cette fonction en et devient président de l'Agence nationale de l'habitat.
En , il appelle à voter pour Emmanuel Macron dès le premier tour de l'élection présidentielle. Il participe dans la foulée à la création de la Fédération progressiste, mouvement de centre-gauche qui vise à soutenir l'action d'Emmanuel Macron.
En vue de la primaire présidentielle socialiste de 2026, il soutient Olivier Faure et semble marquer son retour au sein du Parti socialiste.
Thierry Repentin annonce en sa candidature aux élections municipales de 2020 à Chambéry. Il propose une liste de rassemblement et ne sollicite pas d'investiture partisane, bien que soutenue par le PS et l'UDI. Lors du premier tour, il arrive en deuxième position et au-coude-à-coude avec la liste écologiste d'Aurélie Le Meur (EELV (22,63 % et 22,46 %). Cette dernière fusionne avec la liste conduite par Thierry Repentin, qui remporte le second tour des élections municipales. Thierry Repentin est ensuite élu maire de Chambéry le . Il démissionne le suivant de son mandat de conseiller départemental au profit de son suppléant, Gaëtan Pauchet (PS).
En , il annonce être candidat à sa réélection. Sa liste, baptisée "Chambéry avance" est composée d'élus sortants, de membres de la société civile et de représentants des partis qui la soutienne : Parti socialiste, Les Ecologistes, Place Publique et le Parti communiste français.
Le , Thierry Repentin est élu président de Grand Chambéry à la suite de la démission de son prédécesseur, Philippe Gamen (LR). Lors du scrutin tenu lors du conseil communautaire, il recueille 45 voix contre 35 pour son adversaire Alexandre Gennaro (DVD)[réf. nécessaire]. Il est réélu en avril 2026.