| Unienville | |
Église Saint-Symphorien. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Aube |
| Arrondissement | Bar-sur-Aube |
| Intercommunalité | Communauté de communes des Lacs de Champagne |
| Maire Mandat |
Julien Maitrot 2026-2032 |
| Code postal | 10140 |
| Code commune | 10389 |
| Démographie | |
| Gentilé | les "Papous" |
| Population municipale |
109 hab. (2023 |
| Densité | 9,2 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 19′ 40″ nord, 4° 32′ 44″ est |
| Superficie | 11,79 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Brienne-le-Château |
| Législatives | Première circonscription |
| Localisation | |
| modifier |
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Unienville est une commune française située dans le département de l'Aube, en région Grand Est.
Les communes limitrophes sont Amance, Dienville, Jessains, Juvanzé, La Rothière et Trannes.
Le village est implanté au bord de l'Aube, en bordure de deux zones distinctes : la forêt et les grands lacs à l'ouest et la plaine agricole de Brienne-le-Château à l'est. Il se situe au carrefour entre quatre bourgs, chefs-lieux de cantons, que sont Bar-sur-Aube, Brienne-le-Château, Vendeuvre-sur-Barse et Piney, mais aussi à distances comparables (50 km environ) de quatre villes plus importantes : Chaumont, Saint-Dizier, Vitry-le-François et Troyes.
La plus ancienne origine connue du nom Unienville date de 1099, le village se nommait alors Unicivilla. D'autres noms sont ensuite répertoriés comme Univilla (1136) puis Univille (1296). Le nom actuel daterait au plus tard du XVIe siècle. On suppose que ce toponyme est composé du nom propre germanique "Hunichin" et de "villa" (maison de campagne en latin).
Le cadastre de 1825 cite au territoire : Arcenay, Aubry, Autre-Monde, Bâtilly, Breuil, les Caves, la Cour-au-Bâtard, Essarts, le fossé du Maure, les Fourches, Gagnage-au-Comte, la Lisouesderie, le ruisseau Mort, Moulin-à-Vent, Pierrottes, Pont-au-Saguenet, le Reître, Saint-Gengoul, Saint-Quentin, Saint-Symphorien et la Saulaie.
La commune est dans la région hydrographique « la Seine de sa source au confluent de l'Oise (exclu) » au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Aube, l'Amance, l'Arcot, le Fossé 01 de la Rigole, le Fossé 01 du Breuil, le Fossé 01 du Pré des Echelles, le Fossé 03 des Grands Prés et divers autres petits cours d'eau,.
L'Aube, d'une longueur de 249 km, prend sa source dans la commune d'Auberive et se jette dans la Seine à Marcilly-sur-Seine, après avoir traversé 82 communes.
L'Amance, d'une longueur de 13 km, prend sa source dans la commune de Vauchonvilliers et se jette dans l'Aube à Mathaux, après avoir traversé six communes.

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : les Belles Mères (1,7 ha),.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 801 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Mathaux à 7 km à vol d'oiseau, est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 733,9 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Unienville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,6 %), forêts (24,5 %), prairies (9,8 %), zones agricoles hétérogènes (6,1 %), eaux continentales (4 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le fief relevait de Brienne ; le plus ancien seigneur serait Payen d'Unienville, cité sur une charte de 1136. Gui d'Unienville vendait ce qu'il avait de dîmes en ladite ville à l'abbaye de Boulancourt en 1233. La seigneurie fut longtemps divisée, puis réunie en la main de Pierre Grassin, seigneur de Dienville en 1723 et passait en 1772 à Louis Lomélie, comte de Brienne, dernier seigneur.
En 1789, Unienville était de l'intendance et la généralité de Châlons, de l'élection de Bar-sur-Aube et du bailliage de Chaumont.
Fief cité en 1636 comme appartenant à la Dame d'Avanne et ses enfants et un terrier y loge la ferme de la Garenne, une rue du village a porté le nom de rue d'Arcenay.
Ancien fief relevant de Chaumont ayant appartenu à Henri de Lomélie, comte de Brienne, en 1642. Il a aussi été nommé Gagnage-au-Comte ou la Bâtillerie.
Ancien fief relevant de Brienne, appartenant au sieur de la Chaussé en 1636 et faisait cinquante ou soixante journaux ; elle était à Henri de Lomélie en 1642.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 109 habitants, en évolution de −12,8 % par rapport à 2017 (Aube : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
| Blason | Parti: au 1 d'azur à trois fasces d'argent et à la crosse de gueules brochante, au 2 d'or à la feuille de chêne de sinople. |
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| Détails | Blason sur le site de LM-Gravure
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