

| Fichiers audio | |
| « Grande valse brillante », op. 18 | |
Remerciements à Musopen. |
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| « Valse minute », op. 64 n° 1 | |
| « Valse pure », op. 64 n° 2 | |
Remerciements à Musopen. |
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| « Valse de l'adieu », op. 69 n° 1 | |
Remerciements à Musopen. |
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| Valse en si mineur, op. 69 n° 2 | |
Remerciements à Musopen. |
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| Valse en mi mineur, B 56 | |
Remerciements à Musopen. |
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Les Valses de Chopin sont un ensemble de vingt valses pour piano seul composées par Frédéric Chopin. Elles font partie des pièces les plus jouées du répertoire romantique pour piano, dont Chopin est représentatif.
Les valses de Chopin ne sont pas traditionnelles ; en effet, trois d'entre elles seulement sont destinées à être dansées : la Grande Valse brillante op. 18, la Valse en do dièse mineur op. 64 no 2 (dite « Valse pure ») et la Valse en fa mineur op. 70 no 2.
Elles n'ont pas été écrites à la suite et leur composition s'étale entre 1829 et 1848. Seules huit d'entre elles ont été publiées du vivant du musicien. Certaines, non publiées, sont des œuvres de jeunesse (comme l'opus 70). Il existerait deux autres valses dont la dernière, écrite en 1848, a été perdue.
Chopin a peut-être écrit jusqu'à trente-sept valses pour piano, mais seules dix-neuf d'entre elles (ainsi qu'une valse inauthentique) sont numérotées et seules huit ont été publiées (dans les opus 18, 34, 42 et 64) avant sa mort.
En outre, il reste :
Chopin souhaitait que toutes les œuvres non publiées soient brûlées, mais sa sœur Ludwika et Julian Fontana ont tout de même publié les valses 9 à 13 (sous les numéros d'opus 69 et 70).
Six valses composées entre 1826 et 1831 et présentes dans la maison parisienne de Chopin ont d'abord été conservées, puis perdues dans l'incendie involontaire de la maison de Ludwika en 1863.
Six autres valses ont finalement été publiées sous le nom de Valses 14 à 19. Chopin les avait données à des personnes apparentées sans garder les manuscrits. La valse no 18 n'avait pas de titre ; elle est en ![]()
et présente certaines caractéristiques d'une valse, mais elle est marquée Sostenuto.
Une autre valse en la mineur (en) a été retrouvée en 2019 et authentifiée en 2024, mais elle n'a pas encore été numérotée,,.
Séparément, la dernière variation des Variations sur un air national allemand (Der Schweizerbub), WN 6, se présente sous la forme d'une valse.
La valse no 17 n'est pas reconnue comme authentique par l'Institut Frédéric-Chopin, qui a attribué aux cinq autres pièces de ce groupe les numéros WN 29, 18, 28, 53 et 63. La no 20 est également inauthentique.
Setrak, découvreur de partitions perdues, cite neuf autres valses composées par Frédéric Chopin : la no 20 en do majeur (1824), la no 21 en do majeur (1826), la no 22 en la bémol majeur (1827), la no 23 en ré mineur (1828 La Partenza), la no 24 en la bémol majeur (1829) et la no 25 en mi bémol majeur (1829).
S'ajoutent à cette liste deux autres valses qui auraient été composées en Angleterre et appartiendraient de nos jours à un particulier : la no 26 en la mineur, dédiée à la comtesse Lubienska (), et la no 27 en si majeur, dédiée à Madame Erskine (cette valse a été découverte par Arthur Hedley).
Enfin, une valse attribuée à Chopin et qui aurait été trouvée dans les papiers d'Ignacy Paderewski a été enregistrée et publiée par Setrak chez Le Chant du Monde en 1983 : la no 28 en fa dièse mineur.
La Grande Valse brillante en mi bémol majeur, opus 18 (1831), est la plus longue que Chopin ait composée, la partition compte près de dix pages.
La Grande Valse nouvelle, op. 42 en la bémol majeur (1840) est la cinquième valse du compositeur.

(1829)
Incipit de la valse opus 70 no 2.
Toutes les valses sans numéro d'opus sont posthumes.

Seuls sont cités ici les enregistrements intégraux (ou quasi-intégraux) ayant été distingués par une récompense :