Simon Vouet

Simon Vouet
Simon Vouet, Autoportrait, (1620), pastel, 65 × 55 cm,
musée des Offices, Florence, Italie.
Naissance
Décès
(à 59 ans)
Paris
Nationalité
Activité
Maître
Laurent Vouet (son père)
Élève
Lieux de travail
Mouvement
Fratrie
Conjoint
Virginia Vezzi (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Œuvres principales

Simon Vouet, ou Simon Voüet, né le à Paris où il est mort le , est un artiste-peintre français, l'un des plus importants du XVIIe siècle.

Biographie

Simon Vouet naît à Paris en 1590. Son frère cadet Aubin Vouet (1595-1641) est également peintre. Leur père, le peintre Laurent Vouet, lui apprend les rudiments de l’art et Vouet s’adonne d’abord aux portraits.

Il voyage en Angleterre vers 1604-1606 et fait partie de la suite du baron de Sancy, ambassadeur de France en poste à Constantinople, où il séjourne de 1611 à 1612. Il y peint le portrait de Mustafa 1er.

Séjour en Italie

Il entame ensuite un long séjour en Italie, visitant Venise en 1612-1613, avant de s'établir à Rome, où il demeure jusqu'à son retour en France, sauf de 1620 à 1622 où il est employé à Gênes par les princes Doria et se rend aussi à Milan.

À Rome, il connaît un grand succès, travaillant à la décoration d'églises comme celle de San Lorenzo in Lucina et obtenant même une commande pour la basilique Saint-Pierre (l'Adoration de la croix, œuvre détruite au XVIIIe siècle mais dont il subsiste plusieurs esquisses). Vouet travaille notamment pour le cardinal Barberini, futur pape Urbain VIII, et reçoit de nombreuses commandes privées en plus de celles des institutions ecclésiastiques.

Sa réputation est connue même en France puisque dès 1617, le roi augmente la pension qui lui était déjà allouée. Il peint des scènes de genre et des sujets religieux.

Dans la cité papale, il se lie d'amitié avec plusieurs des nombreux peintres français établis à Rome. Jacques de Létin est de ceux-là. Il est également en relation avec Nicolas Poussin et Claude Mellan, ainsi qu'avec les grands peintres italiens contemporains. Devenu l'un des meilleurs représentants du baroque romain, il est, du fait de son prestige, nommé à la tête de l'Academie Saint Luc en 1624.

En 1626, il épouse Virginia Vezzi, elle-même peintre, et dont il reprend les traits quand il peint des Vierges et des madones. Il en fait par exemple le portrait en Marie Madeleine vers 1627 dans son Virginia Vezzi, épouse de l'artiste, en Marie Madeleine.

Plusieurs des œuvres qu'il a réalisées durant sa période italienne demeurent in situ dans les églises pour lesquelles elles ont été peintes, à Rome, Gênes ou encore Naples. À Rome, son art est inspiré du Caravage et de son clair-obscur, mais montre aussi une très bonne connaissance et assimilation des leçons d'autres écoles de peinture, notamment la bolonaise.

En France, de 1627 à 1649

Louis XIII entre deux figures de femmes symbolisant la France et la Navarre
Paris, musée du Louvre.
Les Anges portant la colonne de la Passion,
Besançon, musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon.

Alors qu'il jouit d'une très grande renommée, Simon Vouet rentre brusquement en France en 1627, suivant les recommandations pressantes de Maximilien de Béthune (duc de Sully). Il importe en France le style baroque italien et domine la scène artistique jusqu'à sa mort.

Au fait de toutes les innovations italiennes, notamment dans le domaine du grand décor, il les adapte pour Louis XIII et Richelieu et est rapidement submergé de commandes. Louis XIII le nomme premier peintre du Roi et lui commande des portraits, des cartons de tapisserie et des peintures pour les palais du Louvre et du Luxembourg et pour le château de Saint-Germain-en-Laye. En 1632, il œuvre sur les chantiers du cardinal de Richelieu, au palais cardinal (actuel Palais-Royal) et au château du Val de Ruel.

Il met alors rapidement en place un important atelier destiné à le seconder dans ses travaux, atelier où sont formés presque tous les grands peintres de la génération suivante. Il est également l'ami de Claude Vignon, l'un des peintres parisiens les plus actifs.

Son talent est mis à profit aussi bien dans le domaine de la peinture religieuse que profane. Il élabore un système décoratif qui faisait alors défaut en France et introduit la mythologie et les figures allégoriques dans le décor des hôtels particuliers et des châteaux. L'Allégorie de la Foi et du mépris des Richesses serait un de ces nombreux et brillants fragments qui témoignent de ces ensembles, sur lesquels le sort semble s'être acharné : aucun ne nous est parvenu intact.

Il décore le château du président de Fourcy, à Chessy, l’hôtel Bullion, le château du maréchal d'Effiat à Chilly, l’hôtel du duc d’Aumont, la chapelle Séguier, la galerie du château de Wideville.

En octobre 1638 meurt son épouse, lui laissant cinq enfants (âgés de onze ans pour l'aînée, de quelques mois pour le dernier-né). Il se remarie en juin 1640. Dans un inventaire de cette année-là, sont mentionnés deux œuvres notoires : Un Christ mort au tombeau porté par deux anges et une Madeleine soutenue par des anges. Les experts reconnaissent en Madeleine le visage de son épouse décédée.

Sa gloire souffre du séjour à Paris de Poussin, de 1640 à 1642.

Simon Vouet meurt le . Il est inhumé à Paris dans l'église Saint-Jean-en-Grève, aujourd'hui disparue.

Style baroque de Vouet

Simon Vouet est l'emblème d'une peinture baroque française. « Si Le Brun, David ou, d'une certaine façon, Delacroix existèrent, c'est qu'il y eut d'abord Simon Vouet », dit Denis Lavalle, inspecteur en chef des monuments historiques. Simon Vouet introduisit en France le goût des compositions amples, des perspectives théâtrales, des attitudes déclamatoires, des têtes d'expression, les poses recherchées et les couleurs brillantes.

La Présentation au temple, vers 1640/1641, H 393 cm ; L 250 cm, Musée du Louvre.
Car mes yeux ont vu le salut (Lc 2, 30)

La Présentation au Temple inaugure une inflexion classique dans le style baroque de Vouet : la composition, rigoureuse, abandonne la courbe des premières années parisiennes au profit d’une diagonale ascendante, d’en bas à droite au haut à gauche, et d’un jeu de profondeur accentué par la présence de figures repoussoirs au premier plan.

L’œuvre joue habilement d’un effet de mise en scène : le cadre architectural de l’arrière-plan, monumental, évoque le Temple de Jérusalem, mais aussi l’église elle-même, dont la construction, débutée en 1627, s’était achevée en 1641. C’est cependant surtout le vide central qui étonne : deux groupes de personnages, inégaux en nombre, sont disposés de manière pyramidale. À gauche, ceux qui se pressent à l’entrée du Temple et le vieillard Syméon, venu au Temple sous l’action de l’Esprit (Lc 2, 27). À droite, la Vierge, saint Joseph – qui tient un panier avec les colombes traditionnellement offertes lors de la présentation du nouveau-né – et Anne la prophétesse, fille de Phanuel, très avancée en âge (v. 36), qui a posé son bâton sur les marches.

L’enfant que sa mère a abandonné dans les bras de Syméon est au centre de la composition, au-dessus d’un vide audacieux. Visuellement, le corps du nouveau-né, délicatement posé sur un linge blanc, créait un jeu de répons particulièrement fécond avec l’élévation eucharistique. C’est bien à une élévation que le fidèle est appelé. S’il veut, comme Syméon, reconnaître son sauveur, il doit gravir ces marches, représentées di sotto in sù, de bas en haut. Ceux qui ne le font pas, ceux qui ne voient pas, ce sont ces deux hommes, représentés à l’arrière-plan, aussi gris que les pierres. Ils n’ont pas reçu l’Esprit qui permet de reconnaître et d’accueillir le Christ, « lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël » (v. 32).

Expositions

Œuvres

Peinture

Les toiles de Vouet sont disséminées dans de nombreux musées dans le monde entier, surtout en Europe et avec une forte représentation en France.

Tapisserie (cartons)

Dessins

Portrait d'Angélique Vouet (1635-1638), pastel sur papier, Paris, musée du Louvre.

Gravures

Bacchus [Dionysos]. Gravure de Michel Dorigny, 1645, d'après Simon Vouet.

Le cycle bellifontain fait référence à une période artistique et culturelle marquée par l'artiste Simon Vouet, qui a créé des œuvres notables au château de Fontainebleau. Les œuvres de Vouet, comme les médaillons en bronze feints, représentent souvent des thèmes liés aux quatre éléments, illustrant la concordance entre les sujets et les figures dans ses créations. Ces éléments montrent l'importance de l'école bellifontaine dans l'histoire de l'art et de l'architecture française.

En traduisant (approximativement) les vers latins sous chaque gravure nous pouvons identifier les sujets :

Peinture de l'atelier de Simon Vouet

Des copies de peintures de Simon Vouet exécutées par ses élèves sont issues de son atelier.

Élèves

Notes et références

  1. 1 2 Camille Jouneaux, Léonard, Frida et les autres: huit siècles de peinture racontés en cent artistes, Chêne, (ISBN 978-2-8123-2073-6)
  2. ↑ « Inventaire après décès de Laurent Vouet, maître peintre [trois enfants héritent] », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
  3. ↑ La vie et l'oeuvre de Simon Vouet. Simon Vouet : les jeunes années et le séjour en Italie / Yves Picart. {BnF Gallica.
  4. ↑ Simon Vouet en Italie - Acte de colloques : Olivier Bonfait et Hélène Rousteau-Chambon (dir.).
  5. ↑ Simon Vouet et France, Allégorie de la Foi et du Mépris des Richesses, (lire en ligne)
  6. ↑ « Inventaire après décès de Virginia de Vezzi,... », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
  7. ↑ « Inventaire des biens au mariage de Simon Vouet, peintre ordinaire du roi, dressé en son domicile aux galeries du Louvre et à l'occasion de son mariage avec Radegonde Bérenger, ... », sur www.siv.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
  8. ↑ « Le Ravissement de sainte Madeleine - POP », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  9. ↑ Jacques Hillairet, Dictionnaire historique des rues de Paris, T.2, p.50.
  10. ↑ Denis Lavalle est conservateur général honoraire du Patrimoine - Ouvrage : Jacques Thuillier, pensée et écriture de l'art.
  11. ↑ Histoire de la création artistique en France. SIMON VOUET : DOCUMENTS POSITIFS SUR L’ŒUVRE D’UN PEINTRE DU XVIIe SIÈCLE - Jacques Thuillier, Collège de France.
  12. ↑ Sophie Mouquin, Une machine baroque pour une église parisienne, Magnificat n° 399 (Œuvre d'art du mois), février 2026.
  13. ↑ « Nantes, Métropole et Ville - Site officiel », sur nantes.fr (consulté le ).
  14. ↑ Voir le Site de l'exposition (Nantes)
  15. ↑ http://www.musee-arts-besancon.org/pages.php?idMenu=3&idPage=2&idExpo=17 Site de l'exposition (Besançon)
  16. ↑ « Portrait de jeune homme, Simon Vouet », sur Cat'zArts
  17. ↑ L'école des Beaux-Arts de Paris possède une belle collection des dessins de Simon Vouet ; voir, Brugerolles, Emmanuelle, Le Dessin en France au XVIIe siècle dans les collections de l’Ecole des Beaux-Arts, Paris, Ecole nationale supérieure des beaux-arts éditions, 2001, p. 46-71, Cat. 11-16.
  18. ↑ Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, Portraits dans les collections de l’École des Beaux-Arts, Carnets d’études 36, Beaux-Arts de Paris les éditions, 2016, p 31-35, Cat. 7
  19. ↑ « Portrait d'homme vu de face, Simon Vouet », sur Cat'zArts
  20. ↑ Sous la direction d’Emmanuelle Brugerolles, Portraits dans les collections de l’École des Beaux-Arts, Carnets d’études 36, Beaux-Arts de Paris les éditions, 2016, p 31-35, Cat. 8
  21. ↑ « Etude de femme drapée, en buste, Simon Vouet », sur Cat'zArts
  22. ↑ « Femme drapée, vue en pied, Simon Vouet », sur Cat'zArts
  23. ↑ « Rébecca au puits rencontrant le serviteur d'Abraham », sur Cat'zArts
  24. ↑ « Le Christ sauveur du monde, atelier de Simon Vouet », sur Cat'zArts
  25. ↑ C’est dans le catalogue d'exposition Vouet sous la direction de Thuillier (B. Brejon de Lavergnée et Lavalle), publié en 1991, qu’on trouve une série de cinq gravures de Michel Dorigny d’après Simon Vouet. Yves Picart, lui, dit les avoir trouvées dans un ouvrage de R. Duménil, avec la cote EST DA 7 mais sans préciser le lieu de conservation.
  26. ↑ L’influence du cycle bellifontain de Simon Vouet.
  27. ↑ Estampes et dessins de l’école de Fontainebleau.
  28. ↑ « L'assomption en Provence au XVIIème siècle », sur Memoire Online (consulté le ).

Voir aussi

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Bibliographie

Sources anciennes

Monographies et essais

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Yves Picart, La vie et l'œuvre de Simon Vouet (1). Les jeunes années et le séjour en Italie, FeniXX réédition numérique (Cahiers de Paris), , Kindle
  • Yves Picart, La vie et l'œuvre de Simon Vouet (2). Simon Vouet, premier peintre de Louis XIII, FeniXX réédition numérique (Cahiers de Paris), , Kindle (ISBN 978-2307593133)
  • William R. Crelly, The Paintings of Simon Vouet, New Haven et Londres, 1962.
  • Barbara Brejon de Lavergnée, Inventaire général des dessins. École française. Dessins de Simon Vouet 1590-1649, Paris, éd. de la Réunion des musées nationaux, 1987.
  • Réunion des musées nationaux, Inventaire général des dessins, École française Tome 2 : Dessins de Simon Vouet, 1590-1649, RMN, , 222 p. (ISBN 978-2711820139)
  • Paul de Roux, Visites à Simon Vouet, Deyrolle, , 48 p. (ISBN 978-2908487299)
  • Collectif, Simon Vouet et son école, RMN, , 192 p. (ISBN 978-2711846047)
  • Denis Lavalle, Alain Mérot et Philippe Sénéchal, Jacques Thuillier, pensée et écriture de l'art, SUP, , 312 p. (ISBN 979-1023106848)
  • Dominique Jacquot, Vouet : De Rome à Paris, un peintre et ses mécènes, Cohen et cohen, , 400 p. (ISBN 978-2367491035)

Catalogues d'exposition

  • Jacques Thuillier (dir.), Vouet, cat. exp. Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 6 novembre 1990-11 février 1991, Paris, éd. de la Réunion des musées nationaux, 1990.
  • Richard Harprath, Barbara Brejon de Lavergnée, Helge Siefert, Simon Vouet : 100 neuentdeckte Zeichnungen aus den Beständen der Bayerischen Staatsbibliothek, cat. exp. Munich, Neue Pinakothek, 1991.
  • Françoise Chaserant, Ivonne Papin Drastik, Autour de Simon Vouet, cat. exp. Coutances, musée Quesnel-Morinière, 1996, et Le Mans, musée de Tessé, 1996-1997, Le Mans, 1996.
  • Simon Vouet ou l'éloquence sensible : dessins de la Staatsbibliothek de Munich, cat. exp. Nantes, musée des Beaux-Arts, 2002-2003, Paris, éd. de la Réunion des musées nationaux, 2002.
  • Jean-Luc Nancy, Dominique Jacquot, Maximilien Durand, Éclairages sur un chef-d'œuvre : "Loth et ses filles" de Simon Vouet, cat. exp. Strasbourg, musée des Beaux-Arts, 2005, Strasbourg, musées municipaux des Beaux-Arts, 2005.
  • Frédéric Bortolotti, Simon Vouet : Les années italiennes (1613-1627), Hazan, , 207 p. (ISBN 978-2754103220). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Blandine Chavanne, Emmanuel Guigon, Simon Vouet (les années italiennes 1613 - 1627), cat. exp. Nantes, musée des Beaux-Arts, 21 novembre 2008-23 février 2009, et Besançon, musée des Beaux-Arts et d'Archéologie, 27 mars-29 juin 2009, Paris, Hazan, 2008.

Colloques

  • Stéphane Loire (dir.), Simon Vouet, actes du colloque international de 1991, rencontres de l'Ecole du Louvre, Paris, La Documentation française, 1992.
  • Olivier Bonfait, Simon Vouet en Italie, PU Rennes, , 292 p. (ISBN 978-2753513648). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Olivier Bonfait, Hélène Rousteau-Chambon (dir.), Simon Vouet en Italie, actes du colloque, Nantes, Archives départementales et musée des Beaux-Arts, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2011.

Articles

  • Louis Dimier, « Les fresques de Simon Vouet à Widewille », Gazette des Beaux-Arts, t. XII, 1894, p. 497-506.
  • Hermann Voss, « Die Caravaggeske Frühzeit von Simon Vouet und Nicolas Régnier : ein Beitrag zur französischen Kunstgeschichte des 17. Jahrhunderts », Zeitschrift für Bildende Kunst, 1924-1925, 58, p. 56-67 et 122-128.
  • Ferdinand Boyer, « Simon Vouet, Nicolas Poussin, Claude Lorrain et le principat de l'Académie romaine de Saint-Luc », Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art français, année 1949, 1950 p. 79-85. (Lire en ligne)
  • Monique Lavallée, « Projet de catalogue des dessins de Simon Vouet », La Revue des arts, 1951, 2, p. 114.
  • Jacques Bousquet, « Documents sur le séjour de Simon Vouet à Rome », Mélanges de l’École française de Rome, t. 64, 1952, p. 287-300.
  • Gaston Brière, « Inventaires du logis de Simon Vouet dans la grande Galerie du Louvre (1639 et 1640) », Mémoires de la Fédération des Sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l'Ile-de-France, t. III (1951), 1953, p. 117-172.
  • Jacques Bousquet, « Documents sur le séjour de Simon Vouet à Rome », Mélanges d'archéologie et d'histoire t. 64, 1952. p. 287-300 (Lire en ligne).
  • Donald Posner, « Book reviews : the painting of Simon Vouet », The Art Bulletin, 1963, 45, 3, p. 286-291.
  • Pierre-Marie Auzas, « Un "Vœu de Louis XIII" méconnu », Revue du Louvre, 1964, 2, p. 85-92.
  • Jacob Bean, « Simon Vouet : an early and a late drawing for the engraver », Master drawings, 1965, 3, p. 50-53.
  • Georgette Dargent, Jacques Thuillier, « Simon et Vouet en Italie. Essai de catalogue critique », Saggi e Memorie di storia dell’arte, vol. 4, 1965, p. 25-63, 143-166.
  • Erich Schleier, « A bozzetto by Vouet, not by Lanfranco », The Burlington magazine, 1967, 109, 770, p. 272-276.
  • Louis-Henri Collard, « Le maître-autel de l'ancienne église Saint-Paul à Paris », Archives de l'art français, t. XXIII, 1968, p. 97-109.
  • Erich Schleier, « Vouet's destroyed St Peter altar piece : further evidence », The Burlington magazine, 1968, 110, 787, p. 573-574.
  • Erich Schleier, « Two new modelli for Vouet's St Peter altar piece », The Burlington Magazine, 114, 827, 1972, p. 91-92.
  • Burton B. Fredericksen, « Two newly dicovered celling paintings by Simon Vouet », The John Paul Getty Museum Journal, n° 5, 1977, p. 95-100.
  • Jean-Pierre Cuzin, « Jeunes gens par Vouet et quelques autres : notes sur Vouet portraitiste en Italie », Revue du Louvre, 1979, 1, p. 15-29.
  • Arnauld Brejon de Lavergnée, « Four new paintings by Simon Vouet », Burlington Magazine, vol. CXXIV, n° 956, novembre 1982, p. 685-689.
  • Pierre Rosenberg, « A Vouet drawing from the artist's roman period », Master drawings, 1990, 28, 3, p. 310-314.
  • Zygmunt Wazbinski, « Simon Vouet et le cardinal Francesco Maria del Monte : une hypothèse sur le mécénat d’Henri IV à Rome », dans Stéphane Loire (dir.), Simon Vouet, actes du colloque international de Paris, galeries nationales du Grand Palais, 5, 6 et 7 février 1991, Paris, La Documentation française, 1992, p. 149-167.
  • Jean Rivet, « Les ancêtres de Simon Vouet », dans Stéphane Loire (dir.), Simon Vouet, actes du colloque international de Paris, galeries nationales du Grand Palais, 5, 6 et 7 février 1991, Paris, La Documentation française, 1992, p. 247-254.
  • Jean Rivet, « Comment s’entendre ? ou la succession de Simon Vouet », dans Stéphane Loire (dir.), Simon Vouet, actes du colloque international de Paris, galeries nationales du Grand Palais, 5, 6 et 7 février 1991, Paris, La Documentation française, 1992, p. 349-376.
  • Arnauld Brejon de Lavergnée, « Nouveaux tableaux de chevalet de Michel Dorigny », dans Stéphane Loire (dir.), Simon Vouet, actes du colloque international de Paris, galeries nationales du Grand Palais, 5, 6 et 7 février 1991, Paris, La Documentation française, 1992, p. 417-433.
  • Jean-Claude Boyer, « Fas et nefas : Simon Vouet, sa gloire et les voies de celle-ci », dans Stéphane Loire (dir.), Simon Vouet, actes du colloque international de Paris, galeries nationales du Grand Palais, 5, 6 et 7 février 1991, Paris, La Documentation française, 1992, p. 583-593.
  • Ann Tzeutschler Lurie, « The Repentant Magdalene by Simon Vouet », The Bulletin of the Cleveland museum of art, 80, 4, 1993, p. 158-163.
  • Xavier Salmon, « Un Dessin inédit de Simon Vouet (1590 - 1649) à Bordeaux », Revue du Louvre, 1993, 1, p. 24-27.
  • Erich Schleier, « Nuove proposte per Simon Vouet, Charles Mellin e Giovanni Battista Muti », dans Poussin et Rome, actes du colloque de Rome, 1994, p. 153-167.
  • Hélène Guicharnaud, « Simon Vouet : "Jeune femme drapée vue de profil gauche" », L'Estampille L'Objet d'art, 1996, 308, p. 83-84.
  • Rossella Vodret, « Simon Vouet, 1617 : una "Buona ventura" per Cassiano dal Pozzo », Bollettino d'arte, 1996, 98, p. 89-94.
  • Anna Lo Bianco, « Simon Vouet à Rome : la chapelle de l'Immaculée Conception à San Francesco a Ripa », Revue de l'art, 1996, 114, p. 81-86. (Lire en ligne)
  • Anne Delvingt, « Une typologie particulière du retable français de la première moitié du XVIIe siècle : les retables à double étage peints par Simon Vouet », Annales d'histoire de l'art et d'archéologie, t. XIX, 1997, p. 109-128.
  • Arnauld Brejon de Lavergnée, « Notes parisiennes : Philippe de Champaigne et non Le Sueur, Le Sueur et non Vouet », dans Curiosité. Études d’histoire de l’art en l’honneur d’Antoine Schnapper, Paris, 1998, p. 47-51.
  • Barbara Brejon de Lavergnée, « Le Décor de Simon Vouet pour la volière du château de Wideville : deux nouveaux dessins », dans Actes du colloque Dessins français aux XVIIe et XVIIIe siècles, Rencontres de l'École du Louvre, 24 et 25 juin 1999, p. 105-113.
  • Arnaud Brejon de Lavergnée, « L’inventaire après décès de Simon Vouet (3 juillet – 21 août 1649) », Thérèse Kleindienst (éd.), Le livre et l’art. Études offertes en hommage à Pierre Lelièvre, Paris, 2000, p. 253-291
  • Lorenzo Pericolo, « À propos de l'auteur du "Christ à la colonne" du Louvre : Vouet, Le Sueur ou Le Brun ? », Revue du Louvre, 2001, 5, p. 41-49.
  • Loredana Lorizzo, « Cardinal Ascanio Filomarino's purchases of works of art in Rome : Poussin, Caravaggio, Vouet and Valentin », The Burlington Magazine, 2001, 143, 1180, p. 404-411.
  • Pierre Rosenberg, « Un Nouveau Vouet », Revue de l'art, 2006, 154, p. 78-79.
  • (es) Frédéric Jiméno, « La influencia de Simon Vouet en Goya y sus contemporáneos », J. C. Lozano (dir.), Goya y el palacio de Sobradiel, Saragosse, Museo de Bellas Artes, Gobierno de Aragón, 2006, p. 167-211 (Lire en ligne)
  • Stefano Pierguidi, « La Freccia in aria, ovvero la rappresentazione del tempo in pittura : "La Caccia di Diana" di Domenichino e "Le tre Parche" di Simon Vouet », Les Cahiers d'histoire de l'art, 2009.
  • Adeline Collange, « Simon Vouet : les années italiennes », L'Estampille L'Objet d'art, 2009, 442, p. 30-39.
  • Philippe Malgouyres, « Charles Mellin et Simon Vouet en Italie », dans Olivier Bonfait, Hélène Rousteau-Chambon (dir.), Simon Vouet en Italie, actes du colloque, Nantes, Archives départementales et musée des Beaux-Arts, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2011, p. 69-84.
  • R. Ward Bissell, « Simon Vouet, Raphael and the Accademia di San Luca in Rome », Artibus et historiae, 32, 63, 2011, p. 55-72.
  • Nicolas Milovanovic, « Nouvelles lectures des allégories de Simon Vouet conservées au Louvre et à Versailles », Revue du Louvre, 2012, 1, p. 46-54.
  • Arnauld Brejon de Lavergnée, « Simon Vouet and the high altar of the Chapel Royal at Saint-Germain-en-Laye », The Burlington Magazine, vol. CLVII, 1345, avril 2015, p. 236-240.
  • Guillaume Kazerouni, « Simon Vouet et la tapisserie. Cartons ou fragments de décors. Réflexions autour de quelques peintures », dans Catherine Cardinal, Laurence Riviale (dir.), Décors de peintres. Invention et savoir-faire, XVIe-XXIe siècles, Clermont Ferrand, Presses universitaires Blaise-Pascal, 2016, p. 159-169.
  • Mylène Sarant, « An Adoration of the shepherds by Simon Vouet in Saint-Pierre-et-Saint-Paul, Evry », The Burlington Magazine, mars 2017, p. 187-191.
  • Benoît Dauvergne, « Le début de la carrière parisienne de Simon Vouet : précisions, propositions », Revue de l’Art, n°195, 1, 2017, p. 53-62.
  • Alain Mérot, « Une royauté disputée : intrigues autour de Simon Vouet », dans Nastasia Gallian, Corinne Le Bitouzé (dir.), Le temps des images. Études sur l’estampe et les autres arts. Mélanges en l’honneur de Marianne Grivel, Paris, Le Passage, 2024, p. 41-49.

Articles connexes

Liens externes