| Édouard Geffray | ||
Édouard Geffray en 2025. | ||
| Fonctions | ||
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| Ministre de l'Éducation nationale | ||
| En fonction depuis le (11 mois et 29 jours) |
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| Président | Emmanuel Macron | |
| Premier ministre | Sébastien Lecornu | |
| Gouvernement | Lecornu II | |
| Prédécesseur | Élisabeth Borne | |
| Directeur général de l'enseignement scolaire | ||
| – (5 ans et 7 jours) |
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| Ministre | Jean-Michel Blanquer Pap Ndiaye Gabriel Attal Amélie Oudéa-Castéra Nicole Belloubet |
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| Prédécesseur | Jean-Marc Huart | |
| Successeur | Caroline Pascal | |
| Directeur de cabinet du Garde des Sceaux, ministre de la Justice | ||
| – (1 mois) |
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| Ministre | François Bayrou | |
| Prédécesseur | Éric Ruelle | |
| Successeur | Mathieu Hérondart | |
| Secrétaire général de la Commission nationale de l'informatique et des libertés | ||
| – (4 ans, 8 mois et 19 jours) |
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| Président | Isabelle Falque-Pierrotin | |
| Prédécesseur | Yann Padova | |
| Successeur | Jean Lessi | |
| Biographie | ||
| Nom de naissance | Édouard Jean Gabriel Geffray | |
| Date de naissance | ||
| Lieu de naissance | Épinay-sur-Seine (France) | |
| Nationalité | Française | |
| Diplômé de | Université Paris-Sorbonne IEP de Paris ENA |
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| Profession | Haut fonctionnaire | |
| Distinctions | Légion d'honneur | |
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Édouard Geffray, né le à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), est un haut fonctionnaire et homme politique français.
Il est ministre de l'Éducation nationale depuis le dans le gouvernement Lecornu II.
Édouard Geffray est né le à Épinay-sur-Seine, il est marié et père de cinq enfants, qui sont, ou ont été, scolarisés « aussi bien dans le public que dans le privé ».
Après des études au lycée Fénelon à Paris, il poursuit ses études supérieures à l'université Paris-Sorbonne où il obtient une maîtrise d'histoire économique, ainsi qu'à l'Institut d'études politiques de Paris.
Admis à l'École nationale d'administration (ENA), au sein de la promotion Romain-Gary (2003-2005),.
Il rejoint à sa sortie d'étude le Conseil d'État,. Il enseigne le droit public à Sciences Po.
En 2012, il est nommé directeur des affaires juridiques, internationales et de l'expertise, puis secrétaire général (jusqu'en 2017) de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL).
En 2017, il est nommé directeur de cabinet du ministre de la Justice, François Bayrou. Il est ensuite nommé directeur général des ressources humaines du ministère de l'Éducation nationale puis, à partir de 2019, directeur général de l'enseignement scolaire (DGESCO),,. À ce poste, il travaille notamment, sous l'autorité du ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer, à la mise en œuvre de la réforme du baccalauréat et à la gestion de la pandémie de Covid-19 dans les établissements scolaires puis, sous celle de Gabriel Attal, à la mise en place des « groupes de besoins » au collège,,.
En 2021, il se porte candidat à la direction de l'Institut d'études politiques de Paris, sans succès.
Ayant quitté le poste de DGESCO en , il réintègre le Conseil d’État en . En , il remet au gouvernement un rapport sur l’éducation au cinéma à l’école.
Nommé ministre de l'Éducation nationale dans le gouvernement Lecornu II le , il est le septième ministre de l'Éducation nationale depuis 2022, après avoir servi cinq de ses prédécesseurs en tant que DGESCO. Sa nomination est accueillie fraîchement par les syndicats d’enseignants, son profil étant rattaché à la période de Jean-Michel Blanquer (2017-2022), et, selon Sylvie Lecherbonnier et Éléa Pommiers dans Le Monde, au manque de dialogue social qu'il a incarné. Plusieurs médias mettent en avant son « profil technique » dans un contexte de forte instabilité à l'Éducation nationale,.
Quelques jours après sa prise de fonction, il annonce la suppression de 4 000 postes dans l'Éducation nationale pour 2026. Face aux critiques des syndicats qui dénoncent un « abandon », Édouard Geffray évoque « l’effondrement démographique » et précise que ces suppressions s'accompagnent de créations de postes de stagiaires dans le cadre de la réforme du Certificat d'aptitude au professorat de l'enseignement du second degré,,.
Dans les semaines qui suivent, les observateurs notent sa maîtrise des dossiers et sa connaissance de l'institution, malgré une incertitude quant à sa vision des politiques éducatives.
En , il met en place une politique de soutien aux collèges en difficulté, en concentrant des moyens sur les 800 collèges où 40 % des élèves ont moins de 8⁄20 de moyenne au brevet. Dans un souci de « relever le niveau des élèves » au collège et au lycée, il annonce également la création, en 2027, d'un « concours général des collèges » et fait paraître une circulaire renforçant la prise en compte de l'orthographe et de la grammaire pour l'obtention du brevet et du baccalauréat,.
Selon Mediapart, lors de l'examen de la proposition de loi dite « Bétharram », dont il soutient l’esprit global, il fait partie de ceux qui souhaitent amoindrir la portée de la création d’un fonds d’indemnisation pour les victimes concernées par la prescription des faits et contribue à faire retirer la mention de la responsabilité de l’État, mis en cause à de nombreuses reprises pour son inertie présumée.
Le , Édouard Geffray est nommé au grade de chevalier dans l'ordre national du Mérite au titre de « Secrétaire général de la Commission nationale de l'informatique et des libertés ; 11 ans de services » puis au grade de chevalier dans l'ordre national de la Légion d'honneur le au titre de « directeur général de l'enseignement scolaire ; 20 ans de services ».
En tant que directeur général de l'enseignement scolaire, il devient ex officio commandeur de l’ordre des Palmes académiques le ,.