| Arsimont | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Namur | ||||
| Commune | Sambreville | ||||
| Code postal | 5060 | ||||
| Code INS | 92137B | ||||
| Zone téléphonique | 071 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Arsimontois(e) | ||||
| Population | 2 431 hab. (1/1/2025) | ||||
| Densité | 580 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 25′ 38″ nord, 4° 38′ 19″ est | ||||
| Superficie | 419 ha = 4,19 km2 | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Namur
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Arsimont (en wallon Aursumont) est une section de la commune belge de Sambreville située en Région wallonne dans la province de Namur. C'était une commune à part entière de 1877, faisant partie d'Auvelais auparavant, jusqu'a la fusion des communes de 1977.
Arsimont se situe à une altitude de 191 mètres (au seuil de l'église).

Un vicariat fut érigé le et la même année, le conseil communale d'Auvelais (Arsimont était une dépendance de cette commune jusqu'en 1877) prit engagement de bâtir une église qui sera édifiée en 1863. Le vicariat d'Arsimont fut érigé en succursale le . La nouvelle paroisse s'étendait la partie du village d'Arsimont qui faisait partie de la paroisse d'Auvelais et la partie sur le hameau du Guay qui dépendait de la paroisse de Falisolle. Le premier vicaire puis le premier curé de la paroisse d'Aisemont était l'abbé Masson.
La bataille d'Arsimont, entre le 21 et le , est un épisode de la bataille de Charleroi qui a opposé la 19e division d'infanterie française, sous les ordres du général Bonnier et la 2e division de la garde prussienne, dirigée par le général von Winckler. Le , le 70e régiment d'infanterie (Vitré, colonel Laroque) et le 47e régiment d'infanterie (Saint-Malo), deux régiments français, reçoivent pour mission de défendre les ponts sur la Sambre situés à Auvelais, Tamines et Arsimont. Le 71e régiment d'infanterie (Saint-Brieuc, colonel Bonnefoy), lancé le dans le combat, se lance, avec les deux autres régiments précédemment cités, dans la conquête d'Auvelais et de Tamines, fortement tenus par les Allemands, mais doivent se replier. Le , le colonel Louis de Flotte, qui commande le 48e régiment d'infanterie (Guingamp), reçoit l'ordre de reprendre Arsimont (il meurt ce jour-là dans les combats), mais les troupes françaises doivent se replier en direction de Chimay, puis en France sur la rive gauche de la Meuse où le général Fernand de Langle de Cary livre à Guise un combat victorieux contre les Allemands.
D'autres régiments français ont pris part à la bataille d'Arsimont :le 41e régiment d'infanterie (Rennes, colonel Passada), le 2e régiment d'infanterie (colonel Pérez), le 7e régiment d'infanterie (colonel Haffrier), le 118e régiment d'infanterie (Quimper).
De nombreux soldats morts sont inhumés dans la nécropole d'Auvelais où leurs dépouilles (345 corps), précédemment enterrées en divers endroits par les Allemands, ont été regroupées en 1934.
Le le 1er RGR de l'armée impériale allemande y passa par les armes 13 civils et y détruisit 126 maisons au cours des atrocités allemandes commises au début de l'invasion.

Le charbonnage d'Arsimont constituait à l'origine une partie de l'exploitation houillère d'Auvelais, dont il fut séparé en 1857 tout en demeurant temporairement sous le contrôle de la famille Petit. Afin d'exploiter les gisements situés sous Auvelais et Aisemont, plusieurs infrastructures minières furent aménagées, notamment les puits Petit I et II ainsi qu'une galerie de transport reliant le site à la Sambre. À la fin du XIXe siècle, l'exploitation employait plus de 700 ouvriers. Après plusieurs réorganisations, la société des charbonnages d'Arsimont fusionna en 1904 avec celles de Ham-sur-Sambre et de Moustier-sur-Sambre. La même année, les concessions minières concernées furent regroupées en une seule entité, dont la production atteignait environ 300 000 tonnes par an. L'activité extractive à Arsimont prit fin vers 1925.