| Bavay | |||||
L'hôtel de ville. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Avesnes-sur-Helpe | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de Mormal | ||||
| Maire Mandat |
Francine Caucheteux 2020-2026 |
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| Code postal | 59570 | ||||
| Code commune | 59053 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Bavaisiens | ||||
| Population municipale |
3 249 hab. (2023 |
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| Densité | 321 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 17′ 53″ nord, 3° 47′ 56″ est | ||||
| Altitude | Min. 108 m Max. 156 m |
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| Superficie | 10,12 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Bavay (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Maubeuge (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Aulnoye-Aymeries | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Bavay (prononcer [bavɛ]) est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Pendant l'Empire romain, Bavay était la « capitale » des Nerviens. Le forum gallo-romain et le musée départemental en témoignent.
La ville était anciennement le chef-lieu du canton de Bavay, également appelé le Bavaisis, avant que celui-ci ne disparaisse lors du redécoupage cantonal de 2014.
Bavay est une petite ville du Nord, située entre Valenciennes et Maubeuge, à 20 km de la première et 13 km de la seconde, en distances orthodromiques. La région de Bavay appartient géographiquement au Hainaut français. Bavay est situé à six kilomètres de la frontière belge, près du Borinage.
Les communes limitrophes sont Audignies, Houdain-lez-Bavay, La Longueville, Mecquignies, Obies, L'Orée de Mormal, Saint-Waast et Taisnières-sur-Hon.
Bavay se trouve à une altitude d'à peu près 145 mètres sur le plateau éocène du Hainaut. Le Hainaut forme un plateau dont l'altitude moyenne s'élève rapidement à partir de la région de Valenciennes (22 m) vers l'Est (environ 150 m). La région se développe sur un socle géologique formé par la craie marneuse et des marnes. Des limons argileux recouvrent cette assise avec, par endroits de larges nappes de sables recouverts de limons.
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le ruisseau de Bavay, le ruisseau d'Audignies, le ruisseau d'Avette, le ruisseau de Louvion, le ruisseau Des Marnières, le ruisseau Des Prés, le ruisseau Rico-Folie et un autre petit cours d'eau,.
Le ruisseau de Bavay, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Locquignol et se jette dans 0 à L'Abergement-Clémenciat, après avoir traversé huit communes.

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA).
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 838 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe à 20 km à vol d'oiseau, est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le .
La Réserve naturelle régionale de la carrière des Nerviens est située en grande partie sur le territoire communal, à un kilomètre du centre-ville.
Au , Bavay est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Bavay, une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française), dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,8 %), prairies (34,7 %), zones urbanisées (21,6 %), zones agricoles hétérogènes (2,9 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Aux XIIIe-XIVe siècles, Bavay s'est développée à l'intérieur d'une muraille construite à partir de la muraille du Bas-Empire romain, depuis le forum sur une levée de terres qui ceinture le centre-ville aujourd'hui encore (sentier des Remparts). Le centre-bourg a continué à se développer jusqu'au début du XXe siècle. En 1946, la commune de Louvignies (avec le hameau de Buvignies) est rattachée à celle de Bavay pour permettre le désenclavement de la cité, concentrée dans l'enceinte des anciens remparts. À partir du milieu des années 1960, Bavay s'est surtout développée autour de ce centre historique, par la création de nombreuses résidences disséminées autour du centre-bourg.
Bavay a possédé une gare ferroviaire, aujourd'hui désaffectée.
Elle possède toujours aujourd'hui une gare routière au ballodrome Porte de Valenciennes, centre d'échange du réseau Arc-en-Ciel qui permet de relier en transport en commun Bavay à Maubeuge ou Valenciennes.
Il existe un parking gratuit pour les camping-cars au chemin de ronde face au stade municipal, ainsi que 2 parkings pour les poids-lourds : l'un au rond-point des serres, l'autre rue Marc Georges.
Bagacum/Bagaco (300), Bacaco (365), Bavaca (869-75), Bavai (1793).
Après le cordelier Jacques de Guyse, Jean Wauquelin dans ses Chroniques du Hainault, manuscrit du XVe siècle, raconte que Bavo, un cousin de Priam, fuyant la ville de Troie investie, gagna après maintes aventures une terre hospitalière où il fit bâtir une cité qu'il appela «Belges», et qui serait l'actuelle Bavay. Selon Wauquelin, sept routes, dédiées aux planètes Jupiter, Mars, Vénus, Saturne, Mercure, le Soleil et la Lune, partaient des sept temples de la cité. Mais l'instauration d'une monarchie élective sonna le déclin de la «cité de Belges». Les Belges perdirent leur unité et ne purent résister aux invasions romaines. Cet épisode, et plus encore celui des sanglantes luttes intestines qui opposèrent la reine des Belges Ursa à l'ancien roi Ursus, a été considéré comme une fable par la plupart des historiens depuis le XIXe siècle.
Pourtant, plus de mille ans après les débuts des conquêtes de Rome, Aubert Le Mire et certains chroniqueurs du Hainaut évoquent encore Bavay sous le nom de «Rome la Belgique», ou Roma Belgica qu'avant eux, dans une historiographie apocryphe agglomérant d'autres sources plus anciennes, le chroniqueur et historien du Hainaut Jacques de Guyse appelait plus simplement «Belgis» («Belge»), nom dérivant selon lui de Belis (du Dieu Bel).
Divers auteurs et "antiquaires" (personnes étudiant l'antiquité) plus "modernes", dont Joseph Adolphe Aubenas, tout en reconnaissant un manque de preuves par l'archéologie, ont rappelé que d'autres textes, plus anciens et remontant au moins au Ier siècle de notre ère racontaient aussi que des Troyens étaient venus en Gaule et qu'ils y avaient fondé une grande ville. Ainsi, Aubenas, membre de la société royale des antiquaires de France, créée en 1804 avec pour but l'étude de la civilisation des Gaulois, de l'histoire et de l'archéologie françaises, estime en 1839 que Jacques de Guise n'a rien inventé, mais qu'il a seulement rapporté, ce que les anciens chroniqueurs avaient écrit bien avant lui. Aubenas cite en appui à la thèse rapportée par J de Guyse : Amien Marcellin et mieux Timagène selon qui « une partie de la population de la Gaule (selon les druides) était venue d'ïles lointaines et des régions transrhénanes, d'où elle avait été chassée soit par des guerres fréquentes soit par des débordemens maritimes ». Rucleri, Hunibaud ou d'autres chroniqueurs médiévaux n'ont pas inventé cette histoire dit J. Aubenas, car Timagène disait la même chose il y a plus de 2000 ans, et après lui, l'origine troyenne des Francs était aussi affirmée en France, « dans l'Epitome de Frédegaire et ses fragments et la chronique de Hunibaud, et Fréculphe, qui dans la première moitié du IXe siècle s'exprime en termes formels ».
La naissance de Bavay, après la conquête de la Gaule par César, résulte de la réorganisation du territoire par Auguste (sans doute entre -16 et -13). La Gaule est alors partagée en trois provinces, divisées en cités (civitates) : la région située entre la Seine et le Rhin forme la province de Gaule belgique (capitale : Reims), dans laquelle la cité des Nerviens occupe un vaste territoire compris entre l'Escaut, la Sambre et la Meuse. La ville de Bavay est alors créée pour être le centre de cette cité. De nombreux vestiges de céramique sont datés du Ier siècle av. J.-C..
Placée à un nœud routier, Bavay est le passage obligé entre la Germanie et le port de guerre de Boulogne-sur-Mer, tête de pont vers la Bretagne (actuelle Grande-Bretagne). Les autres voies, sept au total dont une coupée au nord par la plus récente D649, relient Bavay aux chefs-lieux des cités voisines (Amiens via Arras, Tongres, Cassel, Trèves à l'est et Reims au sud). Sa position est évidemment stratégique, mais très vite ces voies à vocation militaire (le futur empereur Tibère transite à Bavay avec ses armées vers l'an 4) sont utilisées à des fins commerciales.
La ville se développe à l'époque julio-claudienne et surtout sous les Flaviens (fin du Ier siècle). De grands monuments sont construits : un forum, des thermes alimentés par un aqueduc amenant les eaux d'une fontaine (Fontaine Saint-Éloi) située à Floursies à une vingtaine de kilomètres, et d'autres bâtiments, semble-t-il à caractère officiel, ornent la ville.
Les fouilles sur le forum romain ont permis la mise au jour de céramiques des IXe et Xe siècles. L'histoire de la ville à cette période étant mal connue, on se référera pour les grandes lignes à l'histoire du comté de Hainaut. Il est probable que le forum romain a été aménagé en ensemble défensif, certains documents postérieurs faisant référence au viel castel.
Au XIIe siècle, la région de Bavay fait partie du comté de Hainaut, et la ville est chef-lieu d'une prévôté.
Aux XIIIe et XIVe siècles, la ville est fortifiée, le dessin de l'enceinte médiévale et de son importante levée de terre apparaît encore aujourd'hui. La ville est le siège d'une prévôté.
En 1433, le comté de Hainaut dont Bavay fait partie devient partie intégrante des Pays-Bas bourguignons très prospères. En 1519, les Pays-Bas bourguignons deviennent partie intégrante de l'empire de Charles Quint, période également très prospère. En 1555, Charles Quint divise son empire et donne les Pays-Bas dont Bavay fait partie à son fils Philippe II. Bavay fait alors partie des Pays-Bas espagnols jusqu'en 1678, date de l'annexion du Sud des Pays-Bas espagnols par le royaume de France, conformément aux termes du traité de Nimègue.
Le rattachement valut cependant à la ville de ne jamais être fortifiée.
À la fin du XVIIIe siècle, Jean-Philippe-René-Joseph d'Yve (Famille d'Yve) est vicomte de Bavay. Il a pour épouse Isabelle-Thérèse de Romrée.
La ville est prise par les Autrichiens, qui entrent dans la ville le 21 juillet 1792.
Louvignies-Bavay fusionne avec Bavay en 1946.

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe du département du Nord. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la troisième circonscription du Nord.
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Bavay. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton d'Aulnoye-Aymeries.
La ville était le siège de la communauté de communes du Bavaisis, créée fin 1993.
Dans le cadre de la mise en œuvre du schéma départemental de coopération intercommunale du Nord, cette intercommunalité fusionne avec ses voisines, créant, le la communauté de communes du Pays de Mormal, dont le bourg est désormais membre.
Alban Voisin a été député de la 23e circonscription du Nord du 30 juin 1968 au 1er avril 1973.
Marc Berquet a été président de la communauté de communes du Bavaisis à partir de sa création fin 1993. Alain Fréhaut, cadre d'entreprise, a été président de cette même intercommunalité de 2008 jusqu'à la fusion de celle-ci avec deux autres intercommunalités pour former au 1er janvier 2014 la communauté de communes du Pays de Mormal. Il meurt en cours de mandat.
Président de l'administration municipale sous la Révolution française : Crapez, membre du conseil d'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe en 1802-1803.
Maire de 1802 à 1807 : Pierre Massard, officier de santé,.
Maire en 1808 :Hennet.
Maire en 1931 : Eugène Donain, imprimeur, membre du conseil d'arrondissement.
Maire en 1939 : Druet.
| Identité | Période | Durée | Étiquette | |
|---|---|---|---|---|
| Début | Fin | |||
| Eugène Donain (d) | 5 ans | |||
| Henry Torchy (d) | 3 ans | |||
| Maxime Boulanger (d) | 11 ans et 10 mois | |||
| Alban Voisin ( - ) | 12 ans | Union des démocrates pour la République | ||
| Paul Dupont (d) (né au XXe siècle) | 12 ans | |||
| André Gravez (d) | 6 ans et 3 mois | |||
| Marc Berquet (d) ( - ) | 5 ans et 9 mois | indépendant | ||
| Alain Fréhaut (d), ( - ) | (mort en cours de mandat) | 18 ans et 7 mois | indépendant Union des démocrates et indépendants | |
| Par intérim : Francine Cailleux-Caucheteux (d) (née le ) | 1 an | Parti socialiste | ||
| Francine Cailleux-Caucheteux (d) (née le ) | En cours | 6 ans | Parti socialiste | |
Le Plan Local d'Urbanisme Intercommunal (P.L.U.i.) reprend par zone la politique environnementale de la commune. On y retrouve en particulier la gestion des eaux pluviales et celle des eaux usées, ainsi que les espèces végétales autorisées pour les plantations de haies, massifs, arbres et arbustes.
On y trouve également les haies bocagères protégées, pour lesquelles l'arrachage est interdit.
Les cahiers des charges des futures résidences intégreront également les préoccupations environnementales.
Bavay n'est officiellement jumelée avec aucune autre commune.
Bavay fait partie de l'académie de Lille. Elle possède 2 écoles maternelles publiques (rue des allées et groupe scolaire de l'Atrium) et 1 école maternelle privée (rue de Gommeries), 2 écoles primaires publiques (rue Pierre Mathieu et groupe scolaire de l'Atrium) et 1 école primaire privée (rue de Gommeries), un collège public Jean Lemaire de Belges (rue du Vieux-chemin) et un collège privé Notre-Dame de l'Assomption (rue de Gommeries), un lycée public (Place Charles De Gaulle) le lycée des Nerviens et un lycée privé U.F.A. institut de Genech (rue de la Chaussée).
Bavay possède une bibliothèque municipale, une salle des fêtes, un musée départemental associé au forum antique et un office du tourisme de la communauté de communes du Pays de Mormal.
Bavay offre une ressource médicale très complète composée de nombreux médecins, kinés, infirmiers, dentistes, ambulances, orthophonistes, pharmacies, 1 laboratoire d'analyses médicales, 1 EHPAD de 69 lits, vétérinaires, 1 relais PMI et 1 antenne de la CARSAT & de la CPAM.
La commune dépend du tribunal de proximité de Maubeuge, du conseil de prud'hommes d'Avesnes-sur-Helpe, du tribunal judiciaire d'Avesnes-sur-Helpe, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du pôle nationalité du tribunal judiciaire d'Avesnes-sur-Helpe et du tribunal pour enfants d'Avesnes-sur-Helpe.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 3 249 habitants, en évolution de −2,32 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 43,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 25,3 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 1 514 hommes pour 1 735 femmes, soit un taux de 53,40 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Il existe à Bavay 2 salles multisports, 1 stade de football, des aires de jeux, 1 parc municipal, la réserve naturelle régionale de la carrière des Nerviens, 1 espace naturel en cours d'aménagement à Louvignies, 1 sentier de randonnée pédestre ‘le sentier des sources' avec son lavoir, 1 aire de camping-car gratuite.
Il y a sur le territoire communal 2 églises du culte catholique : l'église Notre-Dame de l'Assomption dite église du centre rue de Gommeries et l'église Saint-Nicolas rue de Fréhart à Louvignies.
En 2021, la commune compte 1 465 ménages fiscaux, regroupant 3 255 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Commune | 14,3 % | 17,6 % | 18,5 % |
| Département | 16,2 % | 17,5 % | 14,1 % |
| France métropolitaine | 12,8 % | 14,1 % | 11,7 % |
En 2022, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 852 personnes, parmi lesquelles on compte 71,5 % d'actifs (58,2 % ayant un emploi et 13,2 % de chômeurs) et 28,5 % d'inactifs,. En 2022, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et supérieur à celui de la France métropolitaine.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Cambrai, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle,. Elle compte 1 283 emplois en 2022, contre 1 202 en 2016 et 1 329 en 2011. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 095, soit un indicateur de concentration d'emploi de 117,2 et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 50,4 %.
Sur ces 1 095 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 806 travaillent dans la commune, soit 74 % des habitants. Pour se rendre au travail, 82,9 % des habitants utilisent une voiture, un camion ou une fourgonnette, 2,7 % les transports en commun, 8,5 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied et 5,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile).
La répartition des emplois par groupe socioprofessionnel tels qu'ils sont définis par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) s'établit comme suit en 2022.
| Commune | Département | France métropolitaine | |
|---|---|---|---|
| Agriculteur | 0,4 % | 0,6 % | 1,4 % |
| Artisan, commerçant et chef d’entreprise | 7,5 % | 5,0 % | 6,9 % |
| Cadre | 13,7 % | 19,2 % | 20,2 % |
| Profession intermédiaire | 23,9 % | 27,4 % | 26,2 % |
| Employé | 35,5 % | 27,0 % | 26,1 % |
| Ouvrier | 19,0 % | 20,9 % | 19,2 % |
La répartition des emplois par secteur d'activité tels qu'ils sont définis par l'Insee s'établit comme suit en 2022.
| Commune | Département | France métropolitaine | |
|---|---|---|---|
| Agriculture | 0,7 % | 1,1 % | 2,4 % |
| Industrie | 12,9 % | 12,1 % | 11,6 % |
| Construction | 8,1 % | 5,6 % | 6,5 % |
| Commerce, transports, services divers | 41,8 % | 47,1 % | 48,4 % |
| Administration publique, enseignement, santé, action sociale | 36,4 % | 34,2 % | 31,1 % |
231 établissements marchands non agricoles sont économiquement actifs en 2023 à Bavay,,.
| Secteur d'activité | Commune | Département | |
|---|---|---|---|
| Nombre | % | % | |
| Ensemble | 231 | 100 % | (100 %) |
| Industrie manufacturière, industries extractives et autres | 19 | 8,2 % | (5,6 %) |
| Construction | 18 | 7,8 % | (9,6 %) |
| Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 58 | 25,1 % | (25,0 %) |
| Information et communication | 2 | 0,9 % | (4,3 %) |
| Activités financières et d'assurance | 16 | 6,9 % | (5,7 %) |
| Activités immobilières | 14 | 6,1 % | (4,7 %) |
| Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 34 | 14,7 % | (18,7 %) |
| Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 46 | 19,9 % | (16,8 %) |
| Autres activités de services | 24 | 10,4 % | (9,5 %) |
La commune est dans le « Hainault », une petite région agricole dans le département du Nord. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage.
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 33 | 22 | 18 | 19 |
| SAU (ha) | 903 | 1 123 | 1 049 | 1 032 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 33 lors du recensement agricole de 1988 à 22 en 2000 puis à 18 en 2010 et enfin à 19 en 2020, soit une baisse de 42 % depuis 1988,. La surface agricole utilisée sur la commune a quant à elle augmenté, passant de 903 ha en 1988 à 1 032 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 27 à 54 ha,.

Un parcours de randonnée, le circuit des sources, permet de découvrir une partie du patrimoine de la commune.
Bavay a donné son nom à une variété de prunes, la reine-claude de Bavay, ainsi qu'à une friandise, les chiques de Bavay.
Les armes de Bavay se blasonnent ainsi : « D'argent au lion de gueules chargé sur l'épaule d'un écu d'or au lion de sable. » |
Note : on trouve plus fréquemment : D'argent au lion de gueules; à l'écu d'or chargé d'un lion de sable, "brochant en coeur" ou "sur le tout".