| Boussois | |||||
Entrée côté Élesmes. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Avesnes-sur-Helpe | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre | ||||
| Maire Mandat |
Didier Corbeaux 2026-2032 |
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| Code postal | 59168 | ||||
| Code commune | 59104 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Beuxéidiens | ||||
| Population municipale |
3 123 hab. (2023 |
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| Densité | 497 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
108 271 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 17′ 28″ nord, 4° 02′ 30″ est | ||||
| Altitude | 152 m Min. 122 m Max. 166 m |
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| Superficie | 6,29 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Maubeuge (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Maubeuge (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Maubeuge | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Boussois est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Beuxéidiens. Membre de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, la commune de Boussois fait également partie de l'unité urbaine de Maubeuge (partie française) qui est la cinquième du département du Nord.
La ville de Boussois se trouve dans le bassin de la Sambre à quelques kilomètres de la frontière avec la Belgique.
Les communes limitrophes sont Assevent, Élesmes, Marpent, Recquignies et Vieux-Reng.
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Sambre canalisée et le ruisseau de l'Escrière,.
La Sambre canalisée est un canal, chenal et un cours d'eau naturel, d'une longueur de 101 km, qui prend sa source dans la commune de Rejet-de-Beaulieu, s'écoule vers le nord-est et franchit la frontière belge au droit de Jeumont. Les caractéristiques hydrologiques de la Sambre canalisée sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 13,3 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 161 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 166 m3/s, atteint le même jour.

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sambre ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 253 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Sambre. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis modifié le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du Parc naturel régional de l'Avesnois.
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 879 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 9,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe à 20 km à vol d'oiseau, est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le .
Au , Boussois est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Maubeuge (partie française), une agglomération internationale regroupant 22 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Maubeuge (partie française), dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 65 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (71,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (71,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,8 %), zones urbanisées (23 %), prairies (11,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (5,8 %), forêts (0,2 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

La commune est desservie, en 2024, par les lignes A, 55, 61 et 64 du réseau Stibus.
L'origine du village semble être l'établissement sur la voie romaine entre Bavay et Trèves, son nom évoluera au long des siècles pour passer du romain Buxetum (lieu planté de buis) à l'actuel Boussois.
En 1677, lors de la prise de Valenciennes par Louis XIV, l'église de Boussois est incendiée. L'église de Boussois relevait du chapitre de Maubeuge. Le curé qui la desservait était celui de Recquignies.
La Seigneurie de Boussois est détenue au XIIIe siècle par Gérard de Jauche, seigneur de Gomegnies.
En 1295, elle passe à Jean Sausses, chevalier, seigneur de Feignies, mort avant 1333.
En 1333, elle appartient à la famille Du Bois De Haynne par héritage de Jean Sausset.
Au XIVe siècle, elle passe dans la famille De Sivry de Buath, seigneurs de Pottes et de Méricourt. Un des membres de la famille fut prévôt de Maubeuge en 1577.
En 1482, Jacques Boullengier époux de Jossine Loscart, est mentionné comme seigneur de Boussoit et Estrepy. Jacques Boulengier est nommé comme époux de Louise Ruffault en 1507.
Jean Ruffault reçoit la terre de Boussoit en 1530, en tant que mari de Jeanne Boulanger, fille d'Adrien, seigneur de Boussoit.
Charles Ruffault, fils des précédents, est seigneur de Boussoit, il teste en 1573[Quoi ?].
Jeanne de Ruffault, dame de Boussois, épouse Jean Longheppe en 1575. Elle est fille de Jean, seigneur de Neufville, Spienne, Lambersart, Mouveaulx, et de Jeanne le Boulanger, dame de Strépy et de Boussoit. Jeanne de Rffault épouse Josse Wits, écuyer, seigneur de Berentrode en 1576. Elle se marie en 1580 avec Charles De Lannoy, seigneur de Hautpont et Bersée, fils de Martin et de Jacqueline Cotterel.
Louise Ruffault, née après 1530, sœur de Jeanne, épouse de Jean De La Croix (fils de Jean et de Eléonore Resteau, né avant 1563, mort en 1604, seigneur de Mairieux, La Glisoel, Lisseroel, Aspremont, Wastelin à Flers, Ruelle à Flers) est nommée dame de Boussoit et de Wattelins, La Ruyelle, Mouvaux, Strépy, Boussoit. Elle est fille de Jean Seigneur de Neufville, Spienne, Lambersart, Mouveaulx, et de Jeanne le Boulanger, dame de Strépy et de Boussoit.
Jeanne De La Croix, dame de Boussoit, fille de Jean et de Louise De Ruffault, épouse en 1604, Robert Du Chastel, fils de Nicolas et de Antoinette D'Avroult (famille d'Averhoult).
Est mentionné Jacques Danneux seigneur de Boussois au baptême de Christine Marie Du Brasseur à Rocq le .
Robert François Du Chastel de la Howarderie, seigneur d'Inglinghem, hérite, le , de la Terre de Boussoit à la mort de Robert, son père, le .
Le , par lettres données à Madrid, Philippe d'Anneux, chevalier, baron de Crèvecœur, premier pair en Cambrésis, châtelain héréditaire de Cambrai, seigneur d'Abancourt, Rumilly, Saint-Souplet, Fontaine-au-Pire, etc., gouverneur d'Avesnes devient marquis : la terre et seigneurie de Grand-Wargnies (Wargnies-le-Grand) devient marquisat, en y joignant les seigneuries de Boussois-sur-Sambre (Boussois) et Bual en Hainaut.
En 1688, le Marquis de Wargnies vend la seigneurie au chapitre de Maubeuge.
La Seigneurie de Boussois avait sous sa dépendance deux fiefs importants : le fief « de la Motte », un château avec exploitation agricole, relevant de la terre d'Aimeries ; et le second fief en plusieurs fermes et biens, relevant de la terre de Gommegnies.
En dehors de la Seigneurie de Boussois, trois autres fiefs existaient à Boussois :
« la couture Maille », relevant de la pairie de Barbençon ; le second comprenait diverses pièces de terres, relevant du Comte de Hainaut.
Le troisième incluait une résidence enclose de fossés avec tourelles et 4 bonniers de prés, 6 journels de terres, et diverses rentes relevant de la mouvance de la cour d'Elesmes. Il était peut-être appelé le « Fort » : en 1412, Lionnes De Warelles (? de Ghoegnies) possède le Château et Forteresse de Boussoit, « du deshéritement fait par noble homme Lionnes de Warelles, Chevalier, d'un fief de dix livres de rente qui lui appartenoit sur le bois de Naste & qu'il avoit cédé avec trois autres fiefs non nommé, au profit du Comte de Hainaut, en échange du Château et forteresse de Boussoit & de quelques parties de cette terre qu'il lui avoit transportées & de l'adhéritement fait entre les mains de Gerard Engherant Receveur de Hainaut, pour & au profit du Comte de Hainaut. À mons en Hainaut, le ». « Lionne de Ghoegnies Ecuyer. Fief à Boussoit ».
« Jean Asquillies Bourgeois de Mons. Fief à Boussoit. Jean de Cambray l'a acquis. Messire Nicole d'Anderlues a relevé. Jean Bruniaul fils Jean a relevé. ».
« Jean de Cambray. Fief à Boussoit-sur-Sambre. Messire Nicolas d'Anderlues par la mort dudit Jean de Cambray son cousin germain. ».
« Nicholes de Condeit, chevalier, Sire de Moriaumes.... il reprend du château de Namur, les alleux dépendans du château de Bailleul, tant ceux à lui appartenant, que ceux appartenants à d'autres; savoir: onze vingt livrées de terres à Mairage et à Boussoit, appartenant à Sauses....; 25 livrées en la terre de Boussoit, appartenant à Oste d'Aysau. ».
« Isabeau Marin veuve de Jean Ronghe, bourgeois de Mons. Fief à Boussoit. ».
« Pierart Chisaire, Bourgeois de Binche. Fief à Boussoit. Jean Chisaire le tient. ».
« Colart de Lobbes dmt. à Enghien. Fief à Boussoit. Aulnes de Lobbes fille dudit Colart épouse d'Englebert de Bures a relevé. ».
« Clais de Lobbes dmt. à Enghien. Fief à Boussoit. ».
« Willaume de le Joye Receveur des mortes-mains du Hainaut. Fief au terroir de Boussoit. Quantin Canars à causse de Dlle. Jeanne Nockars son épouse. Ledit Quentin à cause de Quentin son fils par la mort de Jeanne Nocarde. »
« Wilaume Helins Bourgeois de Mons à cause de Cathe. de Hoves son épouse. Fief à Boussoit. »
À l'extrémité Nord, à droite du bois d'Ourdain, se situait la ferme du Fagnet, encore appelée Seigneurie de Marpineau, composée d'un château avec ses dépendances qui appartint longtemps aux sires de L'Esclatière.
Au XVIe siècle, elle appartient à la famille Pottier qui possédait aussi jusqu'au début de XVIIe celle de Dour (20 km SW de Mons).
Toussaint Pottier vivait à Mons en 1468 et était originaire du pays de Liège (GBM No 6 page 46). Il épouse en secondes noces Jeanne Hauwin (Haussin).
Ils ont pour enfants : Jean Pottier, seigneur de Dour et de Beaufort, qui épouse Jeanne Duchatelle dite Wyart, et qui aura pour enfant Vincent Pottier, mort en 1554 ; il s'est marié à Marie De La Same (elle épouse en secondes noces en 1555 Jean GALOPIN - GBM No 1 page 53) ; Marie est la fille de Philippe, seigneur de Quievrechain et de Jeanne Leboucq ;
Philippe Pottier, époux de Jeanne Tricart (GBM No 8 page 42), fille de Jean et de Nicole Joye. Il est mentionné comme seigneur de Marpineau et Hausin lorsqu'il meurt en 1622. Il a pour enfant : Philippe Pottier qui épouse en 1610 Jacqueline Adam, fille d'André et de Jacqueline Buisseret, qui a une fille : Anne Thérèse Pottier, dame de Marpineau qui épouse avant 1650, Jacques Descamps, seigneur de Mauville, Vaussard... Ecuyer.
Jean Baptiste Descamps, leur fils, écuyer, seigneur de Bettrechies, Roussoye et Mauville, hérite de la seigneurie de Marpineau.
Elle passe dans la famille Bureau de L'Esclatière par le mariage avant 1695, de François Joseph Bureau avec Anne Marie Ursule Descamps.
Le , seize habitants de Boussois- Recquignies furent tués par l'armée allemande.
En 1898, Georges Despret crée les Glaceries de Charleroi, plus connues sous l'appellation des Glacerie de Boussois.
En 1908, Jeumont, Recquignies et Boussois fusionnent et donnent naissance aux Compagnies réunies des glaces et verres spéciaux du Nord de la France.
En 1914, les 3 sites sont détruits. Seul, le site de Boussois sera reconstruit et se lance dans la production de verre pour automobile à la fin des années 1920. L'effectif grimpe jusqu'à 2 500 employés avant la seconde guerre mondiale.
En 1966, le site est le premier en France à se convertir au « verre flotté » (floot glass), procédé permettant d'obtenir une surface parfaitement lisse, en versant le verre en fusion sur un bain d'étain fondu.
En 1972, les Glaces sont intégrées dans le groupe BSN (Boussois - Souchon - Neuvesel).
En 1982, Boussois devient une filiale de PPG (Pittsburgh Plat Glass).
En 1988, le site est repris par le groupe Glaverbel qui deviendra une filiale japonaise de AGC (Asahi Glass Company) puis AGC Glass Europe en 2010.
Depuis 1900, les glaces de Boussois favorisent l'essor de la ville ; l'usine de fabrication du verre comptera jusqu'à 2 000 salariés, et fera passer la ville de moins de 1 000 habitants à plus de 3 000 aujourd'hui. Des bâtiments seront construits (l'église Saint-Martin, un Foyer des travailleurs...) ainsi qu'un quartier d'habitation complet de la ville. Ce quartier, nommé la Cité du Maroc (baptisée ainsi en raison du soleil censé illuminer la cité), fut construite au début du XXe siècle à côté de l'usine. Ces habitations existent toujours.
La ville possède l'un des édifices militaires, le fort de Boussois, qui faisait partie d'un ensemble de forts et de constructions militaires construits autour de Maubeuge pour la protection de la ville. Ces constructions militaires font partie du secteur fortifié de Maubeuge de la ligne Maginot.
La commune de Boussois est membre de la communauté d'agglomération Maubeuge Val de Sambre, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Maubeuge. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux.
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe, au département du Nord, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Hauts-de-France.
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Maubeuge pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la troisième circonscription du Nord pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986.
Maire de 1802 à 1808 : Alexandre Dejardin,.
Maire en 1939 : Bars (Bara ?).
Les habitants sont appelés les Beuxéidiens.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 3 123 habitants, en évolution de −3,34 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 48,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 19,3 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 1 523 hommes pour 1 600 femmes, soit un taux de 51,23 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
En 2021, la commune compte 1 308 ménages fiscaux, regroupant 3 135 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
Georges Despret, industriel, verrier, re-découvreur des pâtes de verre à l'antique.
| Blason | Burelé d'argent et d'azur de douze pièces. |
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| Détails | Ce sont les armes des De Montigny. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Georges Waroquier, Michel Guéritte et Josiane Bertoni, De Buxeide à Boussois : ... de la petite histoire à l'Histoire, Boussois, Essor touristique et Folklorique de Boussois,