| Fourmies | |||||
Une rue de Fourmies. | |||||
Blason |
Logo |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Avesnes-sur-Helpe | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Sud Avesnois (siège) |
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| Maire Mandat |
Mickaël Hiraux 2026-2032 |
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| Code postal | 59610 | ||||
| Code commune | 59249 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fourmisiens | ||||
| Population municipale |
11 449 hab. (2023 |
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| Densité | 498 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
14 253 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 01′ 05″ nord, 4° 03′ 14″ est | ||||
| Altitude | Min. 174 m Max. 247 m |
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| Superficie | 22,98 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Fourmies (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Fourmies (commune-centre) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Fourmies (bureau centralisateur) |
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| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | fourmies.fr | ||||
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Fourmies est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Fourmies est située dans l'arrondissement d'Avesnes-sur-Helpe, à l'extrême sud-est du département du Nord. Historiquement, cette région dépendait du comté de Hainaut.
Fourmies jouxte le département de l'Aisne. Elle se trouve à 10 km de la frontière belge, à 33 km du département des Ardennes et fait partie du parc naturel régional de l'Avesnois.
Fourmies se trouve, à vol d'oiseau, à 15 km de la sous-préfecture Avesnes-sur-Helpe, à 30 km de Maubeuge, 48 km de Mons, 52 km de Charleroi, 56 km de Charleville-Mézières, 60 km de Cambrai, 53 km de Valenciennes, à 98 km de Lille, la préfecture du Nord, 84 km de Reims, 95 km de Bruxelles, et à 178 km de Paris.
Les communes limitrophes sont Anor, Clairfontaine, Féron, Glageon, Mondrepuis, Trélon et Wignehies.
Le territoire communal est couvert par 1010 hectares de forêt (871 hectares de forêt domaniale et 139 hectares de forêt communale). Au total, la forêt couvre 43,9% du territoire de la Commune de Fourmies.
Fourmies est située en « grande Thiérache », région qui appartient géologiquement au massif de l'Ardenne.
La commune est traversée par la ligne de partage des eaux entre les bassins hydrographiques Artois-Picardie et Seine-Normandie. Elle est drainée par la Planchette, le ruisseau de la Fontaine Rouge, la Marnoise, la Concorde, la Pré Ruelle, la Rue des Étangs, le fossé des Anciennes Carrières de Hauty, le Merdelot, le ruisseau Des Maillets et un autre petit cours d'eau,.
L'Helpe Mineure, d'une longueur de 50 km, prend sa source dans la commune de Ohain et se jette dans la Sambre canalisée à Locquignol, après avoir traversé douze communes. Les caractéristiques hydrologiques de l'Helpe Mineure sont données par la station hydrologique située dans la commune. Le débit moyen mensuel est de 0,34 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 9,9 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 17,6 m3/s, atteint le .

Cinq plans d'eau complètent le réseau hydrographique : les étangs des Moines (2,6 ha), l'étang de la Bouchère (1,3 ha), l'étang de la Marlière (0,8 ha), l'étang des Moines (1,6 ha) et l'étang du Dachet (0,2 ha),.
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sambre ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 253 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Sambre. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le , puis modifié le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte du Parc naturel régional de l'Avesnois.
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 919 mm, avec 13,4 jours de précipitations en janvier et 1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Hilaire-sur-Helpe à 17 km à vol d'oiseau, est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,5 °C, atteinte le .
Au , Fourmies est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Fourmies, une agglomération intra-départementale regroupant deux communes, dont elle est ville-centre,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fourmies, dont elle est la commune-centre,. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants,.
Le territoire communal est traversé par l'axe Lille-Thionville, le premier à être électrifié dans le nord-est de la France en raison de son important trafic fret. La gare SNCF est desservie par les TER Nord-Pas-de-Calais.
Le réseau départemental interurbain Arc en Ciel 4 assure la desserte sur route de la ville de Fourmies (lignes 402 express, 402, 433, 438 et 439).
La ville ancienne s'est développée le long de la rivière.
Sur le plan du patrimoine bâti, les maisons traditionnelles sont construites en brique et couvertes d'ardoises. Les maisons construites aux XVIIIe et XIXe siècles comportaient également des éléments en pierre bleue (linteaux, appuis de fenêtre).
À Fourmies, le passé industriel de la cité a laissé des traces sur les constructions. Même s'ils deviennent minoritaires dans le paysage de la ville, à côté d'anciennes usines encore en activité, sont présentes de nombreuses « maisons de maître » sans oublier quelques anciennes cités ouvrières dénommées corons. La ville comporte un important quartier dénommé Trieux.
Dans les années 1950 à 1970, un nombre important d'immeubles HLM est construit ; les quartiers dits de l'Espérance et de Marlière-Malakoff se développent en concomitance. Depuis 2015, ils sont inclus dans un vaste quartier prioritaire qui regroupe la moitié de la population de la ville, avec un taux de pauvreté de 46 % en 2020.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Formeias, 1091, Titre de St-André du Cateau ; Formies, 1107, Cart. de l'abb. de Liessies ; Furmies, 1114, Acte de Raoul, arch. de Cambrai ; Formiis, 1167, Cart. de l'abb. de Liessies ; Fourmies, 1186, J. de G., ann. du Hainaut, XII, 339 ; Formies, 1349 , Pouillé de Cambrai ; Fromyes, XVIIe siècle, doc. topog ; Fourmies, 1711, pierre tombale du lieu ; Fourmies en 1793 et en 1801.
La terminaison -ies est caractéristique à de nombreuses autres communes du Hainaut français et belge, ainsi que de Picardie et de Normandie. En règle générale, elle suit le nom d'une personne d'origine franque et signifie « domaine, propriété de ». Pour Maurits Gysseling, Fourmies vient de Furmiacas « propriété de Furmo », nom de personne germanique.
Des traces d'occupation gallo-romaine ont été mises au jour à Fourmies au XIXe siècle, mais sans qu'il soit donné de localisation précise.
Concernant l'histoire de la ville de Fourmies au Moyen Âge :
Concernant l'Histoire de la ville de Fourmies à l'époque moderne :
Concernant l'histoire de la ville de Fourmies à l'époque contemporaine :
Concernant la Fusillade de la ville de Fourmies :

Concernant le développement des filatures de la ville de Fourmies :
Voici une chronologie de la ville de Fourmies au cours des deux guerres mondiales et de la période actuelle :
La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2005.
Voici les villes jumelées avec la ville de Fourmies :
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B. Elle dispose de 19 établissements scolaires.
Elle administre cinq écoles maternelles, deux écoles primaires et cinq écoles élémentaires, le département gère trois collèges et la région gère un lycée polyvalent. Sur le territoire communal se trouvent également trois établissements d'enseignement privé : une école primaire, un collège et une institution.
Sur le territoire communal se trouvent un centre hospitalier (dont Maternité) et un centre médico-psychologique.
La commune dispose d'une agence commerciale et un centre de distribution.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.
En 2023, la commune comptait 11 449 habitants, en évolution de −2,37 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 47,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 23,0 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 5 387 hommes pour 6 062 femmes, soit un taux de 52,95 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Les principales manifestations culturelles et festivités sont : le Grand Prix de Fourmies, course cycliste professionnelle depuis 1928, qui se déroule en septembre ; le cyclo-cross qui a été le support d'un championnat de France de cyclo-cross en 1986 et d'une manche du Challenge la France cycliste de cyclo-cross en 2005 ; La fête de la musique ; La ducasse annuelle qui se déroule du 2e au 3e week-end de juillet et la Trame(s) : festival de l'édition et de la création, qui se déroule le dernier week-end de l'année scolaire, dont le rendez-vous majeur est un salon d'éditeurs qui se tient au cœur de la salle des machines du musée du textile et de la vie sociale.
Fourmies fait partie de la paroisse Sainte-Claire en Avesnois (archidiocèse de Cambrai). Il existe au sein de cette ville deux églises : l'église Saint-Pierre et l'église Notre-Dame.
En 2021, la commune compte 5 252 ménages fiscaux, regroupant 11 344 personnes.
Le revenu fiscal médian par ménage, le taux de pauvreté des ménages et la part des ménages fiscaux imposés de la commune, du département et de la métropole sont les suivants :
Du début du XIXe siècle à la fin des années 1940, Fourmies a été un centre important de production lainière spécialisé dans la laine peignée. Louis Florin, habitant à Wignehies, employait encore, en 1950, plus de trois mille ouvriers et ouvrières dans ses usines textiles de Fourmies. Aujourd'hui, l'industrie textile ne comporte plus qu'une seule unité.
Un début de reconversion a été mené à la suite de la chute de l'industrie textile sans pouvoir conserver le nombre d'emplois présents dans la commune. L'enclavement routier de la commune explique également les difficultés économiques actuelles de la ville. La cité compte près de 34 % de chômeurs en 2012.
Des zones d'activité ont cependant été créées : La Marlière, ZI Route d'Anor.
Aujourd'hui, quelques entreprises dynamiques et innovantes sont présentes, dont la société Medtronic, implantée depuis 1979, 42 salariés en 2009 : fondée aux États-Unis en 1949, siège social basé à Minneapolis, l'entreprise fabrique à Fourmies des sondes cardiaques (600 000 par an). Ces sondes électriques, posées dans le cadre d'opérations « à cœur ouvert », ont pour but de contrôler et stimuler le rythme cardiaque .
Les ex « Visseries de Fourmies » demeurent la plus importante entreprise privée en termes d'emplois à l'échelle de la ville et du canton, avec 188 salariés en 2009. Fondée en 1932 à Fourmies, l'entreprise familiale qui fabrique depuis toujours des vis connu plusieurs propriétaires (Sacilor en 1988, Valois en 1996, puis Textron et, en 2006, le fonds américain « Platinium equity » et sa filiale Acument). En 2009, l'entreprise est rachetée par le groupe italien Agrati.
Aujourd'hui, la zone d'activités de « La Marlière » regroupe des grandes surfaces liées à des enseignes nationales et quelques entreprises.
En 2019, la société Eurocave, fondée en 1976, est le leader mondial de la cave de vieillissement de vins, présent dans 70 pays et exportant 80 % de sa production

La commune comporte deux musées : l'Écomusée de l'Avesnois à Fourmies dont fait partie, de manière distincte, le musée du textile et de la vie sociale à Fourmies.
Installé dans une ancienne filature (filature Prouvost-Masurel, dans un lieu-dit « En dessous des moulins ») qui a fonctionné de 1874 à 1978, le musée fourmisien rassemble sur une surface de 2 500 m2 les éléments les plus significatifs de l'industrie du textile. Le musée est réparti en deux sections, l'une sur le textile (de sa fabrication, de la laine brute du mouton au produit fini, à son entretien) et l'autre sur l'aspect de la vie sociale de la région au début du XIXe siècle.
La cheminée de l'usine textile Prouvost-Masurel est considérée comme une référence culturelle, un Beffroi du travail, par le conseil général.
De nombreuses machines maintenues en activité font découvrir l'évolution de l'industrie du textile. La reconstitution d'un estaminet, d'un intérieur ouvrier, d'une salle de classe, d'une rue avec ses magasins nous montre le quotidien de ces ouvriers hommes, femmes et enfants.
Le musée du textile et de la vie sociale à Fourmies-Écomusée de l'Avesnois a été fondé par Pierre Camusat et Marie-Thérèse Martin.
| Blason | Parti : au 1er coupé au I d'argent à trois fasces de gueules, au II de gueules plain, au 2e bandé de gueules et d'or |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
L'ancienne devise de la ville est : « Travail, Probité ». Elle est formulée en français, contrairement à celle de Roubaix, exprimée, quant à elle, en latin.