| Brix | |
Vue générale de la commune. | |
| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Manche |
| Arrondissement | Cherbourg |
| Intercommunalité | CA du Cotentin |
| Maire Mandat |
Sophie Buhot 2026-2032 |
| Code postal | 50700 |
| Code commune | 50087 |
| Démographie | |
| Gentilé | Brions |
| Population municipale |
2 165 hab. (2023 |
| Densité | 67 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 32′ 43″ nord, 1° 34′ 44″ ouest |
| Altitude | Min. 39 m Max. 176 m |
| Superficie | 32,16 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Valognes |
| Législatives | 3e circonscription de la Manche |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.ville-brix.fr |
| modifier |
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Brix (prononcé /bʁi:/) est une commune française située dans le département de la Manche, en région Normandie, peuplée de 2 165 habitants.
La commune est au nord du Cotentin. Couvrant 3 216 hectares, le territoire de Brix est le plus étendu du canton de Valognes. Son bourg est à 10 km au nord-ouest de Valognes, à 10 km au nord-est de Bricquebec-en-Cotentin et à 13 km au sud de Cherbourg-en-Cotentin.
Les communes limitrophes sont Breuville, Cherbourg-en-Cotentin, Le Mesnil-au-Val, Négreville, Rauville-la-Bigot, Saint-Joseph, Saint-Martin-le-Gréard, Saussemesnil, Sottevast et Tollevast.
La commune est située dans le Massif armoricain. Une carrière était ouverte dans les grès armoricains, rapportés à l'Ordovicien.
Le point culminant (176 m) se situe en limite nord-est, près du lieu-dit de Saussemesnil la Sorellerie. Le point le plus bas (39 m) correspond à la sortie de la rivière de Claire — affluent de la Douve — du territoire, au sud.
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Le bassin versant de la Douve, qui délimite le territoire à l'ouest, recouvre la majorité de la commune. Ainsi, on y rencontre nombre de ses premiers affluents : l'Eau Gallot, qui marque la limite au nord-ouest, le ruisseau Canelle, la rivière de Rade et la rivière de Claire en limite sud-est. Deux courts affluents de la rivière de Gloire — donc sous-affluents de la Douve — prennent leurs sources à l'est. Une petite partie au nord du territoire se situe dans le bassin versant de la Divette, dont le principal affluent, le Trottebec, borde le territoire après y avoir pris sa source,.
La Douve, d'une longueur de 79 km, prend sa source dans la commune de Tollevast et se jette dans la baie de Seine à Carentan-les-Marais, après avoir traversé 28 communes. Les caractéristiques hydrologiques de la Douve sur la commune de Sottevast. Le débit moyen mensuel est de 1,29 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 19,4 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 34,1 m3/s, atteint le .
Le Trottebec, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune, dans la partie nord-est de son territoire, et se jette dans la Divette à Cherbourg-en-Cotentin, après avoir traversé quatre communes. Les caractéristiques hydrologiques du Trottebec sont données par la station hydrologique située sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin. Le débit moyen mensuel est de 0,299 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 5,43 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 9,32 m3/s, atteint le .

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5 °C) et venté. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 074 mm, avec 15,3 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Gonneville-Le Theil à 13 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 940,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 37 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le .
Au , Brix est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle est située hors unité urbaine.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (88,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (88,7 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (71,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,2 %), forêts (8,5 %), terres arables (6,8 %), zones urbanisées (1,4 %), eaux continentales (1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 974, alors qu'il était de 928 en 2014 et de 875 en 2009.
Parmi ces logements, 91,7 % étaient des résidences principales, 4,2 % des résidences secondaires et 4,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0,8 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Brix en 2019 en comparaison avec celle de la Manche et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (4,2 %) inférieure à celle du département (15 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 85,7 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (85,8 % en 2014), contre 63,4 % pour la Manche et 57,5 pour la France entière.
| Typologie | Brix | Manche | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 91,7 | 76,6 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 4,2 | 15 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,1 | 8,4 | 8,2 |
En 2022, la réalisation de divers projets d'équipements est prévue par la municipalité. Il s'agit de la construction d'une maison d'assistantes maternelles dans le quartier de la Croix du Parc et celle d'un bâtiment paramédical dont l'aménagement sera modulable, avec quatre cabinets de professionnels, ainsi que la rénovation de la cantine scolaire. La construction de la salle associative et culturelle, est elle bloquée par des défauts de conception et de mise en œuvre.
S'y rajoute le lancement de la seconde tranche du lotissement de la Croix du Parc, destiné à accueillir 13 logements.
Le territoire est traversé par la route nationale 13 menant à Valognes, Caen et Paris au sud et à Cherbourg au nord. Elle croise la route départementale no 56 au nord, qui permet de rejoindre Saint-Martin-le-Gréard à l'ouest et Le Theil au nord-est. Le bourg y est relié par la D 50 qui se prolonge au sud-ouest vers Sottevast. Passant au nord du bourg, la D 119 permet l'accès à la N 13 et se prolonge à l'est vers Ruffosses. Elle mène également à Saint-Martin-le-Gréard à l'ouest. D'autres départementales parcourent la commune permettant l'accès aux autres communes limitrophes et aux différents lieux-dits.
La commune est desservie par le transport en commun départemental par bus (Manéo) via la ligne 001 Cherbourg-en-Cotentin - Valognes - Carentan - Saint-Lô.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Brutius vers 825 (Geste de Fontenelle), Bruoto en 1026 et 1027 (copie XVIIe siècle), Bruis, Bruiz et Bruys entre le XIe et le XIVe siècle, Bris en 1399.
Les toponymistes Albert Dauzat et François de Beaurepaire ont considéré Brix comme une formation toponymique obscure et ne proposent aucune hypothèse,. Seul ce dernier croit reconnaître un radical Brut- sans doute prélatin et que l’on retrouverait dans Bruz (Ille-et-Vilaine, Brud 1067, Bruth 1084).
Remarques : ces deux auteurs ne rapprochent pas Brix de Bruys (Aisne, Bruyt 1507, Bruy XVIIIe siècle). D'un point de vue phonétique l'ancienne diphtongue [yi] s'est réduite à [i], comme on le constate par exemple dans buisson > bisson ou bruyère > brière, d'où Bruis > Bris, ce qui relève d’une tendance du français populaire cf. et pis pour et puis. En revanche, l'anglo-normand a produit [y], puis [u], d'où Bruis > Brus, Robert de Bruis ou de Brus cf. ancien français ruile « règle » > anglais rule. Cette tendance est aussi observée en normand : pucher / puchi « puiser »; chure (Cotentin) [tʃyre] « cuire », etc..
C'est un site fortifié de hauteur, d'origine probablement protohistorique, qui a été logiquement choisi, à l'époque franque, comme implantation du village de Brix,.
Le vicus de Brix, site d'une résidence aristocratique, documentée au IXe siècle par la Chronique de Fontenelle, établi d'après cette chronique « sur le replat d'une colline élevée, bordée au midi par une rivière nommée Undva », présente l'aspect d'un éperon barré, défendu à l'ouest par un talus fossoyé de plus de 8 m de haut, englobant une enceinte d'environ 500 m de long sur 250 m de large.
Brix est un village édifié à l’intérieur d’une fortification protohistorique. Près du prieuré de la Luthumière fut découvert un gisement datant du bronze ancien.
L'occupation précoce du site est attestée dès 1861, quand l'abbé de la paroisse, Le Goupils, signale la présence d'un « haut mur ». Celui-ci est le vestige, long de 250 mètres et haut de 6 mètres, d'un talus, exemple de système défensif de type éperon barré. Les artéfacts retrouvés fortuitement à l'intérieur de l'éperon, ainsi que ceux trouvés dans l'enceinte du château d'Adam, se rapportent à une première occupation au début de l'âge du fer, et une deuxième jusqu'à la fin de l'empire romain où le lieu servit probablement de poste de surveillance de la voie romaine de Cosedia (Coutances) à Coriallo (Cherbourg), via Alauna (Valognes).
Vers le milieu du VIIIe siècle, Brix devient un lieu de pèlerinage pour les reliques de saint Georges et un morceau de la Vraie Croix, trouvés sur la côte de Portbail. Selon la légende issue des chroniques de l'abbaye de Fontenelle, le seigneur de Cherbourg et les religieux appelés pour décider de la découverte, déposèrent le tout dans un chariot tiré par deux vaches livrées à la déambulation « … sans conducteur et sans guide, au lieu qui jusqu'à présent s'est appelé Brucius et qui appartenait à un homme illustre… ». Afin d’accueillir les reliques, on construisit une basilique et deux églises. Dans l'état de nos connaissance, mis à part peut-être la localisation de l'église, on ignore l'emplacement de ces édifices et ce qu'il advint du système de défense lors des incursions bretonnes (cf. traité de Compiègne) et scandinaves du IXe siècle.
Le castellum de Brix fait partie du douaire de la duchesse Adèle, constitué vers 1025-1026 lors du mariage de Richard III de Normandie.
Robert Bruce, seigneur de Brix, et ses deux fils, Adam (Adelme) et Guillaume et 200 villageois de Brix, accompagnèrent Guillaume de Normandie à Hastings en 1066. Ils reçurent des terres du comté d'York.
Un prieuré Saint-Pierre est fondé en 1106 par Adam de Bruis, évêque de Coutances, à la Luthumière, dépendant de l'abbaye de Saint-Sauveur-le-Vicomte. Vers 1180, Henri II, concède, en raison de son office de connétable de Normandie, à Guillaume du Hommet huit fiefs en Angleterre, et trois en Normandie : Maisy, La Haie de La Luthumière (Brix) et Auppegard. En 1190 à Tours, Richard Cœur de Lion confirme la concession, car l'office était tenu par son père, Richard Ier,.
Un château en ce même lieu sera le siège d'une baronnie dont le titre, transmis par les Goyon de Matignon, est aujourd'hui porté par le prince de Monaco. Une autre baronnie est fondée, ayant pour siège le château d'Adam, construit par Adam de Brix. De cette dernière baronnie seront issus des rois d'Écosse, dont Robert de Bruce (les de Brix étant également appelés de Bruce).
Les barons de Brix avaient droit de séance à l'Échiquier de Normandie.
Lors de la seconde phase de la guerre de Cent Ans et l'occupation anglaise de la Normandie (1418-1450), Thomas Burgh est en 1426 en possession de la baronnie de La Luthumière, qu'il avait reçue dès 1419 par don royal, après sa confiscation sur Jehan Piquet,. Après le départ des Anglais, Guillaume Le Tellier, qui avait hérité des droits de son oncle, Jean Piquet, récupère, en 1451, la baronnie de La Luthumière. La terre est à nouveau confisquée par Louis XI et fera retour en 1484, par décision de l'Échiquier de Normandie, au petit-fils de Jean Piquet.
Une foire annuelle dite de la Saint-Denis se tenait le .
En 1567, Jean de La Luthumière, écuyer, baron, de La Luthumière, sieur de La Haye-d'Ectot, Le Buisson à Besneville, de Mons à Yvetot-Bocage et d'Yvetot, est taxé de 65 livres dans le rôle des nobles et roturiers, au titre du ban et de l'arrière ban de la vicomté de Coutances, réalisé par Gilles Dancel, seigneur d'Audouville, lieutenant général du bailli de Cotentin, tenu à Coutances les -. La baronnie de La Luthumière, tenue du roi sous la vicomté de Valognes et dont le chef était à Brix, avait des extensions sur Rauville-la-Bigot, Sottevast, Breuville, Saint-Martin-le-Gréard, Couville, Yvetot, Gatteville, Barfleur, Huberville, Morville, Négreville, Saint-Germain-de-Varreville, Saint-Martin-de-Varreville, Foucarville, Audouville-la-Hubert et Turqueville.
En 1594, c'est Antoine de La Luthumière († 1619), baron de La Luthumière, qui est seigneur du lieu, et de La Haye-d'Ectot. Lui succède son fils, François Le Tellier de La Luthumière (1579-1658), seigneur et patron de Brix, La Haye-d'Ectot et autres seigneuries, gouverneur de la ville et du château de Cherbourg. Dans le rôle de la noblesse du grand bailliage du Costentin, dressé en 1640, il est noté que celui-ci perçoit 24 000 livres tournois de rente. Son fils, aussi nommé François Le Tellier de La Luthumière (1617-1699), fonda le séminaire de Valognes . Sa fille et seule héritière, Marie-Françoise de La Luthumière (1625-1695), épousa le , Henri de Matignon (1633-1682), comte de Torigni et lieutenant du roi en Normandie. À la mort le de Marie-Françoise, la baronnie de la Luthumière échoit le à sa fille Catherine-Thérèse Goyon de Matignon veuve de Jean-Baptiste Colbert de Seignelay, à la suite d'un partage entre elle et sa sœur, Charlotte Goyon de Matignon épouse de Jacques III de Matignon.
La baronnie de la Luthumière est devenue possession des princes de Monaco par Jacques-François-Léonor Goyon de Matignon époux de Louise-Hippolyte Grimaldi.
Au XVIe siècle, Brix accueille une verrerie, proche de la rivière de Claire. C'est Pierre de Belleville, époux d'Aliénor Meurdrac, qui monté en Cotentin et travailla en 1548 à la verrerie du Breuil à Couville, s'installe à Brix en 1549 et y fonde avec son frère Guillaume, ainsi que ses deux cousins, Anebert et Nicolas la verrerie de Belleville,,.
En 1773, le fisc de Brix perdit le bailliage au profit de Valognes.
En 1929, Brix (1 675 habitants en 1926) cède, ainsi que Négreville et Tamerville, une partie au sud-est de son territoire pour la création de la commune de Saint-Joseph (556 habitants en 1931),.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'occupant allemand installe une base de lancement de missile V1 sur le territoire communal, le long de l'allée menant au château Pannelier.
La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Cherbourg-Octeville du département de la Manche.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Valognes. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Valognes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de la Manche.
Brix était membre de la communauté de communes du Bocage valognais, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Cette intercommunamité fusionne avec la communauté de communes du canton de Bricquebec-en-Cotentin pour former, le , la communauté de communes du Cœur du Cotentin
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , une nouvelle fusion intervient le pour former une vaste intercommunalité dont le territoire est constituée par toute la pointe du Cotentin, la communauté d'agglomération du Cotentin, dont est désormais membre la commune.
Lors du premier tour des élections municipales de 2014 dans la Manche, la liste SE menée par Noëlle Benoist obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 757 voix (69,70 %, seize conseillers municipaux élus dont trois intercommunaux), devançant très largement celle également SE menée par Philippe Vautier, qui a recueilli 329 voix (30,29 %, 3 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 35,43 % des électeurs se sont abstenus.
Lors des élections municipales de 2020 dans la Manche, une seule liste, menée par le maire sortant DVD Pascal Lebruman se présente et est donc élue en totalité avec 456 voix. Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 71,99 % des électeurs se sont abstenus et 9,16 % des votants ont choisi un bulletin blanc ou nul.
À la suite de dissensions au sein du conseil municipal, plus d'un tiers de ses membres ont démissionné entre 2021 et 2022, amenant l'organisation de nouvelles élections municipales le ,.
Lors de ce scrutin, la liste menée par Sophie Buhot obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 539 voix (65 %, 16 conseillers municipaux élus), devançant très largement celle menée par Christian Vimont, ancien maire-adjoint, qui a recueilli 288 voix (35 %, 3 conseillers municipaux élus).
53,42 % des électeurs se sont alors abstenus.
Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de dix-neuf membres dont le maire et ses adjoints.
La commune dispose de la salle socio-culturelle du Haut-Mur.
Les enfants de Brix sont scolarisés dans une école qui, en 2019-2020, accueille 186 élèves d'âges maternel et primaire.
Le bourg accueille un cabinet médical.
Après la fermeture du bureau de poste en et celle d'un premier point relais, un accueil postal est assuré depuis 2022 au bar-épicerie-tabac « L’Horizon »,.
Les habitants de la commune sont appelés les Brion. Brix est également indirectement à l'origine du prénom anglais Bruce, qui procède du nom de la famille de Brus.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 2 165 habitants, en évolution de +1,6 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Le premier week-end d'octobre voit se dérouler dans cette commune la foire Saint-Denis, une des grandes foires annuelles traditionnelles du Cotentin.
L'Association sportive de Brix fait évoluer trois équipes de football en divisions de district.
La sixième Bri'zeuse, un ensemble de trails et de marches, est organisée le par le FC B2S dans les champs et chemins de Brix.
On peut également signaler :
Plusieurs chemins de randonnées sillonnent la commune.