Carolles est localisée dans le domaine nord armoricain, dans la partie nord-est du Massif armoricain qui est un socle ouest-européen de faible altitude (maximum 400 m), caractérisé par des surfaces d'aplanissement et qui résulte d'une histoire complexe composée de trois orogenèses: icartienne (Paléoprotérozoïque,ca.2 200-1 800Ma), cadomienne (Édiacarien 750-540 Ma) et surtout varisque (ou hercynienne, au Dévonien-Carbonifère, 420-300 Ma). La structure du Massif armoricain résulte de la superposition de l'héritage de ces deux derniers orogènes.
Le site géologique de Carolles se situe plus précisément dans un bassin sédimentaire essentiellement briovérien dans lequel se sont mis en place des granitoïdesintrusifs formant le batholite granodioritique mancellien, avec quelques pointements sécants de leucogranite.
Les falaises vives de Carolles, de 50 à 70 m de hauteur, s'étendent sur 5 km, depuis Carolles-Plage au Nord jusqu'à la plage de Saint-Michel (Saint-Jean-le-Thomas) au Sud, et sont incisées par la vallée du Lude. Les falaises vives se prolongent à l'intérieur des terres par des falaises mortes. Ces falaises bordent le massif granitique de Carolles (constitué d'une granodiorite riche en biotite et en cordiérite parcourue par un réseau de diaclases souligné par une teinte rouille caractéristique d’un début d’altération) qui forme un plateau bocager dont l’altitude varie entre 70 et 110 m, et qui constitue la prolongation occidentale du massif granitique de Vire-Carolles, élément de ce batholite mancellien (mis en place entre 540 et 560 Ma). Le massif de Vire-Carolles forme une barre transversale Est-Ouest sur environ 55 km de longueur, avec une largeur variant de 6 à 12 km. L'intrusion magmatique a développé à la périphérie de cette intrusion un métamorphisme de contact, à l'origine d'une auréole de cornéennes qui ceinture ce massif. Cette ceinture s'imprime dans le paysage par les falaises escarpées, contrastant avec la surface faiblement ondulée du massif granitique. «Les cornéennes constituent l'essentiel des affleurements du platier et des falaises; elles se présentent en alternances rubanées de lits sombres et clairs dérivant des alternances siltosableusesgranoclassées du Briovérien supérieur: les lits dérivant des faciès silteux sont riches en cristaux de cordiérite tandis que les passées sableuses évoluent en cornéennes granoblastiques, riches en quartz et micas (muscovite, biotite), à cordiérite altérée. Le litage oblique initial des sédiments briovériens est parfois encore visible». Au niveau de la pointe de Carolles, les cornéennes sont recoupées par des filons d'épaisseur décimétrique d'aplite et de quartz. Sur l’estran rocheux à Sol-Roc, on peut observer des bancs subverticaux de cornéennes et un développement de structures en plis pincés en leur sein.
Les cornéennes et granodiorite cadomiennes de la Pointe de Champeaux font partie de l’inventaire du patrimoine géologique national depuis le .
Le granite bleu de Carolles est utilisé dans la région pour faire les encadrements des ouvertures des maisons (portes et fenêtres), alors que les murs sont construits avec du granite de Vire. Il a aussi été employé pour la construction du cloître de l’abbaye de La Lucerne au XVIIIesiècle.
Le rocher du Sard.
Selon la légende locale, la vallée du Lude résulte d'un combat entre l'archange saint Michel et Satan. L'archange aurait fendu la falaise d'un coup d'épée, le diable se réfugiant derrière le Rocher du Sard (appelé aussi Rocher du Diable, cette crête rocheuse correspond à des cornéennes très redressées. De ce rocher Satan assistait, dit-on, au transport des dalles de granit de Chausey utilisées pour construire le pont au Bault sur la Sélune au sud d’Avranches.
Une légende qui remonte probablement à la fin du XVIesiècle, place à l'angle des falaises, la grotte des Mines d'or où les habitants auraient extraient des métaux précieux. Cette légende que la toponymie a perpétuée dans le nom de Pignon Butor (c'est-à-dire Butte d'or) provient de la présence dans les cornéennes d'un minéral, la pyrite, dont l'éclat métallique et la couleur jaune l'ont souvent fait prendre pour de l'or («or des fous»).
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Lude et le Crapeux,,.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols,etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée, caractérisée par une faible pluviométrie en été et une bonne insolation. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9°C, avec une amplitude thermique annuelle de 11,6°C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 901 mm, avec 13,6 jours de précipitations en janvier et 8,5 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Longueville à 11 km à vol d'oiseau, est de 11,9°C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm,.
La température maximale relevée sur cette station est de 40,5°C, atteinte le ; la température minimale est de −11,3°C, atteinte le .
Milieux naturels et biodiversité
La vallée du Lude, site protégé depuis le . Encaissé entre deux hautes falaises, c'est un site sauvage d'une grande richesse naturelle. La légende voudrait qu'elle ait été ouverte d'un coup d'épée de l'archange Saint-Michel dans sa lutte contre Satan, retranché sur le rocher du Sard, appelé aussi Chaire du Diable. Au pied de la falaise du Pignon Butor, s'ouvrent les grottes marines de la pointe du Lude ou grottes dites des Mines d'or. La faune très variée de blaireaux, renards, petits rongeurs, vit dans les fourrés, mais ce sont surtout les oiseaux qu'on peut voir et écouter, ils y nichent en grand nombre.
La lande de Bévert, anciennement bois et/ou forêt de Beuvais, fut partagée au XIXesiècle entre Angey, Bouillon, Carolles, Champeaux et Saint-Michel-des-Loups. En 1172, une convention fut signée entre l'abbé du Mont-Saint-Michel représentant les moines propriétaires de la Lande et Guillaume de Saint-Jean, à la suite de l'utilisation abusive des arbres de la forêt de Beuvais par Thomas, seigneur de Saint-Jean pour la construction de son château. En 1779, c'est la famille de Polignac qui voulut s'octroyer la concession de la lande. La Révolution et l'émigration de la famille mit fin à la contestation.
Au , Carolles est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Granville, une agglomération intra-départementale regroupant neuf communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Granville, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants,.
La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit.
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,8% en 2018), en diminution par rapport à 1990 (52,7%).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante: zones urbanisées (26,3%), zones agricoles hétérogènes (24,3%), terres arables (13,7%), prairies (11,8%), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (11,8%), forêts (10,7%), eaux maritimes (1,1%), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,4%).
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes de Carollis en 1154, Caroles en 1158, Charoles en 1223, ecclesia de Carolles en 1412, Charolles en 1548, Carolles en 1612.
Selon François de Beaurepaire, le nom de Carolles provient du latin tardif quadrolas, c'est-à-dire «bloc de pierre» et il signifierait donc «lieu où se trouvent des pierres». La version francienne de ce toponyme serait Charolles (Saône-et-Loire).
Depuis la Préhistoire, les peuples se sont installés sur l’emplacement stratégique du massif de Vire-Carolles.
Sur le site de la cabane Vauban se trouvent les vestiges d’un oppidum gaulois, fortification assez vaste (7ha), connue sous le nom de Camp romain ou Camp des Châtelliers. Variante de l'éperon barré, il peut être considéré comme une sorte de «château fort de falaise» datant de l'âge du fer.
Au milieu du XIXesiècle, Carolles et sa plage s'ouvre aux loisirs des bains de mer. L'inauguration du Paris-Granville en 1870 et l'arrivée des réfugiés parisiens lors de la guerre de 1870 permettent à ceux-ci d'apprécier les plages de sable fin de la baie du Mont-Saint-Michel.
La vallée des Peintres, arrosée par le ruisseau du Crapeux, qui forme la limite de la commune, se nommait Vallon Bouvet au XVIIIesiècle et Ravin de la Trésorerie au XIXe. Vers 1840, une carrière de granite fut ouverte sur un flanc du vallon. Exploitée jusqu'en 1926, on y extrayait le granite bleu de Carolles utilisé notamment pour les bassins du port de Granville, des pavés pour les trottoirs mais aussi comme matériau d’empierrement ou de sculpture. Il prend le nom de la vallée des Peintres vers 1900 en raison des nombreux artistes qui y déposent leur chevalet: Baudou, Pierre Berthelier, Jacques Simon, André Farault, Henri Delaspre….
Un viaduc est bâti entre 1906 et 1908 pour la ligne de chemin de fer reliant Sourdeval à Granville, contribuant à l'essor de la station balnéaire. Désaffectée en 1935, la ligne est aujourd'hui un chemin de randonnée emprunté par les promeneurs alors que la halte gare de Carolles, acquise par la municipalité, est devenue la mairie en .
Carolles, avec Saint-Pair-sur-Mer et Saint-Michel-des-Loups, s'associe à Bouillon le . La commune créée prend alors le nom de Jullouville. Saint-Pair-sur-Mer se sépare de l'association en et Carolles reprend son indépendance en .
Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et quatre adjoints.
Équipements et services publics
Espaces publics
Consciente de la richesse de son patrimoine bâti et naturel, Carolles s'est associée aux communes de Granville, Saint-Pair-sur-Mer et Jullouville au sein de l'association loi de 1901 «Granville, pays de l'estran» pour postuler au label Villes et Pays d'art et d'histoire.
Enseignement
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Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.
En 2023, la commune comptait 774 habitants, en évolution de +4,03% par rapport à 2017 (Manche: +0,13%, France hors Mayotte: +2,36%).
La croix Paqueray a été érigée en 1815 dans la solitude du Pignon Butor au lendemain de la guerre de l'Empire. Il s'agissait d'un mémorial aux morts de cette guerre pour laquelle la commune de Carolles avait fourni un contingent de soldats particulièrement élevé. En été, les jeunes gens se réunissaient après les vêpres près de la croix Paqueray et se livraient à des jeux et à des danses qui firent l'objet de sermons réprobatoires de la part du clergé. La première croix érigée était en bois, elle fut remplacée en 1871 par la croix en granit actuelle.
Église Saint-Vigor du XVIesiècle dotée d'un clocher avec un toit en bâtière du XVIe, et d'un avant porche latéral du XVIIe et d'un toit en carène de bateau renversée. L'église, qui a conservé des traces romanes, abrite plusieurs œuvres classées au titre objet aux monuments historiques (notamment les fonts baptismaux du Moyen Âge, les statues de saint Vigor et le dragon du XVe, saint Vigor en chape du XVIIIe, saint Clair du XVIe, saint Mathurin du XVe, des verrières du XIXe de l'atelier Duhamel - Marette et du XXe du peintre Jacques Simon. Cette église dépend de la paroisse Notre-Dame-de-la-Baie du doyenné du Pays de Granville-Villedieu.
La maison de l'oiseau migrateur, ouverte en 2003.
If funéraire de plus de 750 ans sur la place de l'église, à côté du monument aux morts. Avec la croix en granit, il est l'unique témoin du cimetière désaffecté en 1913.
Jacques Simon (Paris, 1875 - Carolles, 1965), peintre et graveur, a réalisé les vitraux de l'église.
Pierre Berthelier (Paris, 1878 - Carolles, 1941), peintre de l'École de Carolles.
Edmond Debon (Condé-sur-Noireau, 1846 - Carolles, 1922 ), peintre et directeur artistique de la galerie de la Madeleine, il rejoint Carolles durant la Grande Guerre.
Constantin Le Roux (Paris, 1850 - Conches, 1909), artiste peintre, s'installe à Carolles.
Annette Osterlind (Carolles,1882 - Le Chesnay, 1954), dessinatrice de mode, de costumes et de décors pour le théâtre, est née dans la commune.
René Perchet (1898-1980), maire dans les années 1960-1970, directeur général de l'Architecture, directeur général du ministère des Affaires culturelles, grand officier de la Légion d'honneur, médaille militaire, Croix de guerre 1914-1918, enterré à Carolles.
Pierre-Roland Giot (Carolles, 1919 - Rennes, 2002), géologue et préhistorien.
Héraldique
[[Image:|Blason à dessiner|100px]]
Blason
Taillé d'azur et de sinople, à la cotice en barre d'argent brochant sur la partition, à cinq fers à cheval d'argent ordonnés 3 et 2, brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de CarollesD'azur à une nef équipée et habillée d'argent voguant sur des ondes du même, au chef de gueules chargé d'un léopard d'or. Ancien blason avant la fusion: Carolles a été fusionnée avec Jullouville avant de retrouver son statut communal en 1999.
Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280p. (ISBN978-2-9159-0709-4), p.48.
René Gautier et al. (préf.Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche: Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll.«Inédits & Introuvables», , 704p. (ISBN978-2-35458-036-0), p.134.
↑De Mancellia, nom latin de la région du Maine, domaine structural de la partie nord-est du Massif armoricain dénommé en 1949 par le géologue Pierre Pruvost. Ce domaine cadomien normano-breton est caractérisé par un Précambrien récent au sein duquel se sont mis en place des granitoïdesintrusifs antérieurement au dépôt des terrains paléozoïques; ce domaine surélevé a été épargné par les transgressions marines du Cambrien.
↑Le bassin mancellien est le réceptacle de dépôts granoclassés et rythmés (turbidites), à base de vases, silts et sables argileux, dont l’accumulation monotone constitue le flysh. Les couches géologiques sont désignées dans cette partie de Normandie sous le terme de Formation de la Laize).
↑Les couches montrent de nombreuses charnières anguleuses d'anticlinaux et de synclinaux serrés à isoclinaux d'axe NE-SW à schistosité de plan axial, typiques de l'orientation et du style des plis cadomiens, antérieurs à l'intrusion granitique et au thermométamorphisme. cf. «La ceinture métamorphique - Cornéennes (page 2) Massif de Carolles (Sud-Manche)», sur geologie.discip.ac-caen.fr (consulté le ).
↑Jusqu'à la guerre de Cent Ans, le nom s'écrivit sous diverses orthographes: Bivia en latin, Bivie en français, Bevert, Bevays, Beuvais,etc.
↑Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
↑Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50% de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Granville comprend une ville-centre et huit communes de banlieue.
↑La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1erjanvier2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2025, date de référence statistique: 1erjanvier2023.
↑L'âge de l'arbre est précisé sur une pancarte, mais celle-ci n'est pas régulièrement mise à jour.
↑Michel Ballevre, Valérie Bosse, Marie-Pierre Dabard, Céline Ducassou, Serge Fourcade, et al, «Histoire Géologique du massif Armoricain: Actualité de la recherche», Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, nos10-11, , p.5-96.
↑«Fiche communale de Carolles», sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
12Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOI10.4000/cybergeo.23155).
↑Vincent Dubreuil, «Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen», La Météorologie, no116, (DOI10.37053/lameteorologie-2022-0012).
123François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, Picard, 1986, p.92-93.
↑Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, volume 2, 1996, page 1135 (ISBN2600001336).
↑Pouillé du Diocèse d’Avranches, 1412, in Auguste Longnon, op. cit., p. 154D.
↑Jean Bigot sieur de Sommesnil, État des paroisses des élections de Normandie, 1612/1636 [BNF, ms. fr. 4620].
↑François de Beaurepaire, Les noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard Éditeur, .
↑(en) Sir Mortimer Wheeler et Katherine M. Richardson, «Hill-Forts of Northern France», Reports of the Research Committee of the Society of Antiquaries of London, noXIX, , p.114.