| Fismes | |
Hôtel de ville de Fismes. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Marne |
| Arrondissement | Reims |
| Intercommunalité | CU Grand Reims |
| Maire Mandat |
Charles Gossard 2020-2026 |
| Code postal | 51170 |
| Code commune | 51250 |
| Démographie | |
| Gentilé | Fismois |
| Population municipale |
5 850 hab. (2023 |
| Densité | 349 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 18′ 28″ nord, 3° 40′ 53″ est |
| Altitude | Min. 57 m Max. 179 m |
| Superficie | 16,75 km2 |
| Type | bourg rural |
| Unité urbaine | Fismes (ville isolée) |
| Aire d'attraction | Reims (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Fismes-Montagne de Reims (bureau centralisateur) |
| Législatives | 2e circonscription de la Marne |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://fismes.fr |
| modifier |
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Fismes [fim] est une commune française située dans le département de la Marne en région Grand Est.
Fismes se trouve au nord-ouest du département de la Marne, en région Grand Est, à la limite avec le département de l'Aisne et de la région Hauts-de-France.
Par la route, Fismes se situe à 28 km de Reims, à 31 km de Soissons et à 75 km de Châlons-en-Champagne, préfecture du département de la Marne.
La commune appartient à la région agricole du Tardenois.
Fismes se trouve dans l'aire d'attraction de Reims et dans sa zone d'emploi. Elle est la ville-centre de son unité urbaine et de son bassin de vie.
Les communes limitrophes sont Baslieux-lès-Fismes, Bazoches-et-Saint-Thibaut, Blanzy-lès-Fismes, Courlandon, Courville, Magneux, Mont-Saint-Martin, Saint-Gilles, Les Septvallons et Ville-Savoye.
La superficie de la commune est de 16,75 km2 ; son altitude varie de 57 à 179 mètres.
Fismes se trouve dans la vallée de Vesle, à proximité de sa confluence avec l'Ardre. Au sud, la ville est dominée par le Mont Saint-Martin (environ 160 m), au sud-ouest, et le Mont Sainte-Macre, point culminant de la commune au sud-est. Au nord, plusieurs sommets dépassent les 150 m : la Montagne de Perles (nord-ouest), la Carrière (nord) et Bellevue (nord-est). Sur son territoire, l'altitude varie de 57 à 179 mètres.

La commune est dans la région hydrographique « la Seine du confluent de l'Oise (inclus) à l'embouchure » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par la Vesle, l'Ardre, le cours d'eau 01 du Breignoir, le cours d'eau 01 du Muiron, le cours d'eau 03 des Gros Prés, le ruisseau du Moulin, le ruisseau Sainte-Marie et divers bras de l'Ardre,.
La Vesle, d'une longueur de 139 km, prend sa source dans la commune de Somme-Vesle et se jette dans l'Aisne à Ciry-Salsogne, après avoir traversé 52 communes.
L'Ardre, d'une longueur de 39 km, prend sa source dans la commune de Saint-Imoges et se jette dans la Vesle à Fismes, après avoir traversé 18 communes. Les caractéristiques hydrologiques de l'Ardre sont données par la station hydrologique située sur la commune. Le débit moyen mensuel est de 1,48 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 23,6 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 29,4 m3/s, atteint le .
Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la gravière 1 de la commune de Fismes (1,1 ha) et la gravière 2 de la commune de Fismes (3,6 ha),.
Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Aisne Vesle Suippe ». Ce document de planification, dont le territoire s’étend sur 3 096 km2 répartis sur trois départements (Aisne, Marne et Ardennes) et deux régions (Champagne-Ardenne et Picardie), a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le Syndicat d’aménagement des bassins Aisne Vesle Suippe (SIABAVES).
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 695 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Braine à 11 km à vol d'oiseau, est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 662,7 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,7 °C, atteinte le .
Au , Fismes est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Fismes, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée,.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Reims, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 294 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,6 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (55,4 %), forêts (20,7 %), zones urbanisées (11,8 %), zones agricoles hétérogènes (9,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %).
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 2 708, alors qu'il était de 2 451 en 2016 et de 2 327 en 2011.
Parmi ces logements, 91,2 % étaient des résidences principales, 1,5 % des résidences secondaires et 7,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 71,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 26,5 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fismes en 2021 en comparaison avec celle de la Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,5 %) par rapport au département (3,4 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Fismes | Marne | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 91,2 | 87,5 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,5 | 3,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 7,3 | 9,1 | 8,1 |

La commune est traversée par la route nationale 31 qui relie Reims et Soissons.
La gare de Fismes se trouve sur la ligne de Soissons à Givet par Reims et est desservie par les trains TER Grand Est vers Reims. Une liaison vers La Ferté-Milon est assurée par autocar, reprenant l'ancienne ligne de Trilport à Bazoches.
Le nom de la localité est attesté sous la forme Ad Fines (« À la fin ») sur la table de Peutinger, se trouvant en effet placée à la limite des territoires des deux tribus gauloises, les Suessions et les Rèmes.
Comme l'indique Charles Rostaing, le nom latin Fines est une traduction du toponyme gaulois *equoranda, dont la signification fondamentale est limite, et dont la dérivation française la plus fréquente est Ingrandes.
Fismes, sur la rive droite de la Vesle, est une antique cité gauloise, appelée, à l'époque gallo-romaine, Ad Fines Suessionium (Limite du territoire des Suessions) ou Ad Fines Remorum (Limite du territoire des Rèmes).
Durant l'époque carolingienne, entre Troyes en 878 et Mayence en 888, c'est à Fismes en 881 que se tient un concile. C'est la période où Fismes est plusieurs fois détruite, par les Normands, puis par les Hongrois, ce qui pousse l’agglomération à rejoindre les hauteurs de la rive gauche.
En 1205, le pape Innocent III rappelle par une bulle que les comtes de Champagne sont les vassaux de l'archevêque de Reims, pour Épernay, Fismes, Châtillon-sur-Marne, Vertus, et Vitry-en-Perthois
En 1226, Thibault IV le Chansonnier récompense Fismes, après une guerre qu'il menait, en lui offrant le statut de ville libre. Ainsi apparaît le sceau, emblème de la ville, et une charte de commune qui place la ville sous l'égide d’un maire et de deux échevins, et Fismes devient autonome. Elle développe son artisanat, son commerce, ses foires et ses marchés, construit son église en pierre ainsi qu'un château (édifié à la place de la Poste actuelle), et plus tard un hôtel de ville (à son emplacement actuel). La guerre de Cent Ans ruine la ville.
La ville possédait un hôtel-Dieu qui est déjà attesté en 1419, et regroupait les léproseries de Ventelay, de Jonchery-sur-Vesle et de Fismes et se situait sur la place devant la mairie. Il possédait aussi une chapelle dédiée à la Sainte-Croix.
De Louis XIII à Charles X, presque tous les futurs rois de France qui vont se faire sacrer à Reims passeront par Fismes, dernière étape du voyage.
En 1646, le Grand Condé acquit les droits seigneuriaux de Fismes et en gratifia César de Costentin de Tourville pour ses bons services. En 1647, le comté passe au fils aîné de César, François-César.
À la suite de la Fronde, les remparts et le château sont complètement détruits.
Napoléon signe à Fismes deux importants décrets, et 30 000 Prussiens mettent la ville à sac.
Le XIXe siècle voit Fismes s'industrialiser : sucreries (betterave sucrière), porcelaine de Fismes (de grande qualité), fonderie, chemin de fer, chapellerie, tanneries, moulins.
Fismes est desservie de 1903 à 1931 par la ligne Reims-Fimsmes des chemins de fer de la Banlieue de Reims, une ligne de chemin de fer secondaire réalisée sous l'autorité et par le financement du conseil général de la Marne.
La ville est touchée de plein fouet par la Première Guerre mondiale, puisque les Allemands qui l'avaient envahie avant de se retirer sur le chemin des Dames en viennent à la raser totalement en 1918.
L'historien militaire allemand George Soldan a écrit : À partir du de cette même année, la cité, sa périphérie, son pont, ses marécages et le château du Diable sont l'enjeu de combats de rues uniques et acharnés dans la Première Guerre mondiale. Les hommes de la 28e division d'infanterie Keystone perdent et reprennent à cinq reprises le quartier de Fismette au corps à corps, à la baïonnette et à la grenade. Le dernier acte de cette bataille se joue le . Fismes et Fismette subissent un violent bombardement suivi de l'assaut des Sturmtruppen équipés de lance-flammes. Ce jour-là, seulement sept survivants traverseront le pont sur la Vesle (la bataille de Fismes et Fismette). Véritable ligne de vie entre la ville de Fismes et sa périphérie Fismette, le pont fut reconstruit par l’État de Pennsylvanie en 1928 et deviendra le mémorial symbolique des combats.
Le bourg est considéré comme détruit à la fin de la guerre et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le .
Fismes se reconstruit lentement, mais au cours de la Seconde Guerre mondiale, du fait de la nature ferroviaire de la ville (entre Soissons et Reims), 14 Fismois meurent dans les camps de concentration pour faits de Résistance, dont son maire d'alors, le docteur Génillon. Les trains de déportés, envoyés en Allemagne, passent par Fismes.
Fismes est décorée de la Croix de guerre 1939-1945 le .
La commune se trouve dans l'arrondissement de Reims du département de la Marne.
Elle était depuis 793 le chef-lieu du canton de Fismes. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du nouveau canton de Fismes-Montagne de Reims.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la deuxième circonscription de la Marne.
La commune était le siège de la petite communauté de communes des Deux Vallées du Canton de Fismes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1997 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, et en application des dispositions du schéma départemental de coopération intercommunale de la Marne du celle-ci a fusionné avec la communauté de communes Ardre et Vesle pour former, le , la communauté de communes Fismes Ardre et Vesle.
Une seconde fusion intervient dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , et la communauté de communes Fismes Ardre et Vesle fusionne au sein de la communauté urbaine du Grand Reims le . Fismes en est donc désormais membre.
Lors des élections municipales de 2014 dans la Marne, la liste DVG menée par le maire sortant Jean-Pierre Pinon est la seule candidate et obtient la totalité des 1 468 suffrages exprimés. La liste est donc élue en totalité et 18 de ses membres ssont également conseillers communautaires.
Lors de ce scrutin, 53,19 % des électeurs se sont abstenus, et 18,13 % des votants ont choisi un bulletin blanc ou nul.
Lors des élections municipales de 2020 dans la Marne, la liste DVG menée par Charles Gossard — bénéficiant du soutien du maire sortant Jean-Pierre Pinon qui ne se représentait pas — est la seule candidate et obtient la totalité des 898 suffrages exprimés. Cette liste est donc élue en totalité et 2 de ses membres siègent au conseil du Grand Reims.
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 72,48 % des électeurs se sont abstenus et 4,89 % des votants ont choisi un bulletin blanc ou nul.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006.
En 2023, la commune comptait 5 850 habitants, en évolution de +6,62 % par rapport à 2017 (Marne : −1,02 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La ville est pourvue de deux collèges. L'un est public, Thibaut de Champagne et l'autre privé, Sainte Macre, en hommage à une sainte locale, patronne de la ville.
L'économie locale a été dominée par la présence d'une sucrerie, qui a cessé son activité en 1978. L'activité de petite métallurgie est également présente depuis longtemps.
Depuis 2008, la commune de Fismes est intégrée à la zone de production des vins de Champagne. Les parcelles autorisées pour la plantation de la vigne ne sont pas encore connues.
Les principales entreprises sont Campa (fabrication de convecteurs électriques haut de gamme), Finaxo (procédés de traitement de l'eau et des déchets), Profinox, Fimaluplast (Menuiserie Alu et PVC) et Experton-Revollier (grillage métallique et surfaces criblantes), groupe familial successeur récent de l'entreprise Gantois.


Le mémorial de Fismes est situé le long de la Vesle, à côté du pont mémorial qui a été construit avec l'aide de l’État de Pennsylvanie.
La bataille de Fismes et Fismette qui s'est déroulée durant la Première Guerre mondiale et a suscité une amitié durable entre la ville de Fismes et les États-Unis, en particulier avec l'État de Pennsylvanie. Cette bataille sanglante eut lieu du au , et ce fut la dernière attaque majeure de la part des Allemands durant la Première Guerre mondiale. La 32e division américaine perdit 2 000 hommes pendant sa première tentative de traverser la Vesle puis d'attaquer les Allemands.
La 28e division d'infanterie américaine était constituée majoritairement de soldats de Pennsylvanie, elle a remplacé l'ancienne division, elle a forcé les Allemands à se retirer et à libérer Fismes.
En remerciement de l'aide reçue pendant la guerre, la ville a décidé de construire un mémorial pour rendre hommage aux soldats de la 28e division d'infanterie américaine. Les principales intentions de ce mémorial sont de commémorer le sacrifice de ces soldats et de renforcer les liens existants entre Fismes et les États-Unis. Le mémorial est constitué de quatre panneaux extérieurs visibles au public, implantés sur le site du square de la Vesle mis en valeur par un ensemble de sculptures de l’artiste Christian Lapie. Chaque panneau montre une représentation différente de Fismes pendant la Première Guerre mondiale ou de sa libération par les soldats américains de la 28e division d'infanterie. Le mémorial est officiellement inauguré le .
Fismes est le lieu d'une pièce de théâtre, Le petit postillon de Fismes, ou deux fêtes pour une écrite par Jacquelin, Coupart et Varez, présentée à L'Ambigu-comique de Paris le .