Rethel est une commune française, sous-préfecture du département des Ardennes, en région Grand Est. Elle est, sous l'Ancien Régime, dans la province de Champagne.
Arrosée par l'Aisne, elle est, avec ses 7 778 habitants en 2022, la troisième ville du département derrière Charleville-Mézières et Sedan.
Située au sud-ouest du département, à la limite nord de la Champagne et à 37 km de Reims, elle bénéficie d'une gare TGV, qui la place à 1 h 10 de Paris.
Rethel est située dans le nord-est de la France, à mi-chemin entre Charleville-Mézières et Reims (37 km de chacune), à 165 km au nord-est de Paris et 265 km à l'ouest de Strasbourg à vol d'oiseau.
Rethel s'étend le long de la rivière de l'Aisne.
Rethel est une étape de la Route du Porcien.
Les communes limitrophes sont Acy-Romance, Barby, Bertoncourt, Biermes, Doux, Sault-lès-Rethel, Sorbon et Thugny-Trugny.
La superficie de la commune est de 18,58 km2 ; son altitude varie de 67 à 146 mètres.

La commune est dans la région hydrographique « la Seine du confluent de l'Oise (inclus) à l'embouchure », au sein du bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le canal des Ardennes (versant Aisne), l'Aisne, le ruisseau de Saulces, le cours d'eau 01 de la commune de Sault-lès-Rethel, le ruisseau du Bourgeron, le Fossé 06 de la commune de Bertoncourt et divers autres petits cours d'eau,.
Le canal des Ardennes (versant Aisne), d'une longueur de 57 km, est un chenal et un cours d'eau naturel navigable qui a son origine dans la commune de Dom-le-Mesnil et se jette dans le canal latéral à l'Aisne à Vieux-lès-Asfeld, après avoir traversé 24 communes. Il traverse le bourg d'est en ouest dans sa partie sud de la commune sur une longueur d'environ 0,8 km.
L'Aisne est un cours d'eau naturel navigable de 256 km de longueur, traversant les cinq départements Meuse, Marne, Ardennes, Aisne et Oise. Elle est un affluent de rive gauche de l'Oise, ce qui fait d'elle un sous-affluent de la Seine. Elle traverse la commune d'est en ouest sur une longueur d'environ 3,1 km.
Le ruisseau de Saulces, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de Faissault, à 175 m d'altitude, et se jette dans l'Aisne sur la commune, à 73 m d'altitude, après avoir traversé onze communes.
Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : le plan d'eau 1 de la commune de Rethel (4,1 ha) et l'étang de la Fontaine (0,3 ha),.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 775 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 9,3 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saulces-Champenoises à 12 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 691,6 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,9 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Rethel est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Rethel, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre,.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Reims, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 294 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (82,4 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (57,8 %), prairies (14,8 %), zones urbanisées (12,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (9,2 %), zones agricoles hétérogènes (4,3 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,3 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 4 283, alors qu'il était de 4 275 en 2016 et de 4 050 en 2011.
Parmi ces logements, 88 % étaient des résidences principales, 2 % des résidences secondaires et 10 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 49,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 49,8 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Rethel en 2022 en comparaison avec celle des Ardennes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2 %) par rapport au département (3,9 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Rethel | Ardennes | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 88 | 84,6 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2 | 3,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 10 | 11,5 | 8 |

L'autoroute A34, qui relie Reims à Charleville-Mézières, traverse la commune. Hormis cette autoroute, il n'existe qu'un pont, le pont de l'Europe, pour traverser l'Aisne, et un autre pont pour traverser le canal des Ardennes, c'est la raison pour laquelle l'axe principal de la ville est régulièrement saturé aux heures de pointe. Toutefois, afin de désengorger le centre-ville, un nouveau pont est en projet.
La gare de Rethel, située sur la ligne de Soissons à Givet est desservie :
Le duché de Rethel devint en 1663 le duché de Mazarin, la ville s'appelle Rethel-Mazarin jusqu'à la Révolution française. En mémoire, la ville de Rethel est encore aujourd’hui dénommée fréquemment la « cité Mazarin ».
La ville de Rethel est nommé Ruthel en ardennais, un dialecte septentrional du champenois.


« Rethel se répand gracieusement du haut d'une colline jusque sur la rivière d'Aisne... »
Cette rivière d'Aisne, qui traverse la ville en son centre, est la cause de nombreux combats (siège de Rethel (1411), 1423, 1543, 1590, 1617, 1650, 1652, 1653, 1814, 1870, 1914, 1940).
Selon une légende, sa fondation serait due à Jules César qui y aurait établi son camp. Mais c’est avant tout un gué, dû au ralentissement en ce lieu de l’Aisne la ville existe de ce fait.
On lit dans la vie de saint Arnoul, évêque de Metz, que Cyriaque, son père, et Quintienne, sa mère, donnèrent à saint Remi, évêque de Reims, tout ce qu'ils possédaient in villa Reistete, pour obtenir du ciel un fils de ses prières.
La petite cité appartient ensuite à l'abbaye de Saint-Remi de Reims et est administré par des avoués. L'un d'eux, Manassès Ier, s'intitule comte de Rethel.
Le bourg castral se développe entre le château et l'Aisne et se dote d'une muraille avant 1253. Une ville haute se forme également à l'ouest du château, sur le plateau. Son monument principal est l'église Saint-Nicolas.
La ville est le siège d'un comté érigé en pairie (1405), en duché (1581) et qui devient en 1663 le duché de Mazarin et la ville prend alors le nom de « Mazarin ».
La Bataille de Rethel de 1650 intervient dans le contexte de la Fronde et que l'on peut placer en marge de la guerre franco-espagnole, voit s'affronter les Espagnols et les Frondeurs contre les troupes royales. Elle ne se déroule pas dan,s la ville, mais sur des terres à proximité. La ville tombe devant le grand Condé le après quatre jours de siège mais est reprise en par l’armée royale française.

En 1814, les prisonniers de guerre espagnols importent le typhus à Rethel. Jean-Baptiste Reberotte-Labesse prodigue ses soins aux soldats qui sont atteints.[réf. nécessaire]
En 1832 et en 1849, le choléra éclate à Rethel ; en 1839, c'est la fièvre typhoïde qui fait d'énormes ravages à Barby, les morts se comptaient par trentaine chaque jour[réf. nécessaire].
Le chemin de fer fait son arrivée à Rethel le lorsque la Compagnie des chemins de fer des Ardennes met en service la section de Reims à Rethel de la ligne de Soissons à Givet.
Le , l'armée impériale allemande exécute quinze civils et détruit de nombreux bâtiments lors des atrocités allemandes commises au début de l'invasion. Les unités mises en cause sont les 178e régiment d'infanterie ainsi que d'autres régiments de la 5e division d'infanterie.
La ville de Rethel est le théâtre de violents combats, incendiée et détruite à plus de 80 % en 1914, et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918, le .
Au début de la Seconde Guerre mondiale, la ville est à nouveau détruite lors de la bataille de Rethel de 1940,.
Rethel est décorée une seconde fois de la Croix de guerre 1939-1945, au titre de la Seconde Guerre mondiale, le .
La commune de Rethel, instituée par la Révolution française, absorbe en 1973 celle de Pargny-Resson.
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La ville est le chef-lieu de l'arrondissement de Rethel du département des Ardennes (département).
Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Rethel. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Rethel porté de 17 à 18 communes.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription des Ardennes.
Rethel était le siège de la communauté de communes du Rethélois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Conformément aux prescriptions de la loi de réforme des collectivités territoriales du , qui a prévu le renforcement et la simplification des intercommunalités et la constitution de structures intercommunales de grande taille, celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes du Pays Rethélois dont Rethel est la ville la plus importante.
| Scrutin | 1er tour | 2d tour | |||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1er | % | 2e | % | 3e | % | 4e | % | 1er | % | 2e | % | 3e | % | ||||||||
| Européennes 2014 | UMP | 28,79 | FN | 27,91 | PS | 12,75 | UDI | 9,28 | Tour unique | ||||||||||||
| Régionales 2015 | FN | 35,45 | LR | 31,03 | PS | 17,50 | EELV | 5,07 | LR | 44,57 | FN | 36,74 | PS | 18,69 | |||||||
| Présidentielle 2017 | FN | 32,17 | EM | 21,52 | LR | 20,00 | LFI | 13,58 | EM | 52,79 | FN | 47,21 | Pas de 3e | ||||||||
| Législatives 2017 | LR | 39,09 | LREM | 26,89 | FN | 19,16 | LFI | 4,97 | LR | 67,24 | LREM | 32,76 | Pas de 3e | ||||||||
| Européennes 2019 | RN | 33,50 | LREM | 23,87 | EELV | 8,53 | LR | 7,42 | Tour unique | ||||||||||||
| Régionales 2021 | LR | 45,86 | RN | 17,61 | EELV | 10,43 | G.s | 8,84 | LR | 55,33 | RN | 24,34 | EELV | 14,62 | |||||||
| Présidentielle 2022 | RN | 35,36 | LREM | 29,32 | LFI | 11,95 | REC | 7,63 | RN | 52,38 | LREM | 47,62 | Pas de 3e | ||||||||
| Législatives 2022 | Agir | 29,39 | RN | 24,30 | LR | 17,16 | NUPES | 14,43 | Agir | 56,08 | RN | 43,92 | Pas de 3e | ||||||||
| Européennes 2024 | RN | 46,68 | RE | 16,59 | PS | 8,54 | LR | 5,88 | Tour unique | ||||||||||||
| Législatives 2024 | RN | 40,93 | Agir | 32,65 | NFP | 12,92 | SE | 5,74 | RN | 52,51 | Agir | 47,49 | Pas de 3e | ||||||||
Au premier tour des élections municipales de 2014 dans les Ardennes, la liste UMP menée par le maire sortant Guy Deramaix obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 837 voix (70,81 %, 25 conseillers municipaux élus dont 17 communautaires), devançant très nettement celle PS menée par Joëlle Barat (PS, 757 voix, 29,18 %, 4 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires).
Lors de ce scrutin, 44,06 % des électeurs se sont abstenus.
Au second tour des élections municipales de 2020 dans les Ardennes, la liste DVD menée par Joseph Afribo obtient la majorité des suffrages exprimés avec 1 325 voix (54,63 %, 23 conseillers municipaux élus dont 14 communautaires), devançant de 225 voix celle LR menée par Renaud Averly — soutenu par le maire sortant Guy Deramaix ne se représentant pas — qui a obtenu 1 100 voix, 45,63 %, 6 conseillers municipaux élus dont 4 communautaires).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 48,27 % des électeurs se sont abstenus,
Le conseil municipal de Rethel est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire. 29 sièges sont à pourvoir au conseil municipal et 18 au conseil communautaire.
Quatre listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Joseph Afribo (DVD, 49 %), maire sortant, Thierry Chevallot-Beroux (DVC, 35 %), Jordan Duflot (RN, 12 %) et Hervé Cambraye (DVD, 4 %). Trois listes se maintiennent au second tour, à l'issue duquel 22 sièges de conseillers municipaux sont attribués à la liste de Joseph Afribo, six à celle de Thierry Chevallot-Beroux et un à celle de Jordan Duflot. Joseph Afribo est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal,.
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2017, les quatre premiers candidats retenus par les électeurs de Rethel sont Marine Le Pen (32,17 % des suffrages exprimés), Emmanuel Macron (21,52 %), François Fillon (20,00 %).et Jean-Luc Mélenchon (13,52 %).
Au second tour, le candidat élu Emmanuel Macron recueille 1 731 voix (52,79 %) et Marine Le Pen 1 548 voix (47,21 voix) lors d'un scrutin où 28,69 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour de l'élection présidentielle de 2022, les quatre premiers candidats retenus par les électeurs de Rethel sont Marine Le Pen (35,36 % des suffrages exprimés), Emmanuel Macron (29,32 %), Jean-Luc Mélenchon (11,95 %) et Éric Zemmour (7,63 %).
Au second tour, Marine Le Pen recueille 1 736 voix (52,38 %) et le candidat élu Emmanuel Macron 1 578 voix (47,62 % lors d'un scrutin où 28,38 % des électeurs se sont abstenus.
Élevé au tout début du XVIIe siècle, l'Hôpital Général était connu sous le nom de « Renfermerie ». Une chapelle est consacrée en 1719, puis d'autres bâtiments jusqu'en 1737. En 1860-61, une aile supplémentaire est bâtie et une grille est posée devant la façade principale.
Aujourd'hui, les bâtiments conservent l'aspect qu'ils avaient lors de leur construction, malgré les dégâts importants occasionnés à la ville par les deux conflits mondiaux.
Au XXIe siècle, l'hôpital est géré par le « Groupe hospitalier Sud-Ardennes (GHSA) ».
Agrémentée de petits bois en son centre, la ville a obtenu le label « Trois Fleurs » au concours des villes et villages fleuris (elle obtient la première fleur en , suivie par la deuxième fleur en 2006 et la troisième en 2007). Le concours des maisons fleuries a été lancé par la municipalité de Rethel en 1960.


Les habitants sont appelés les Rethélois et les Retheloises.
| Zones | Population | Surface (km²) | Densité (/km²) | croissance 2008-2017 |
| Agglomération de Rethel | ||||
| Rethel | 7592 | 19 | 409 | - 2,01 % |
| Unité urbaine | 9 953 | 36 | 275 | - 1,00 % |
| Aire urbaine | 14 358 | 161 | 89 | 1,10 % |
| Ardennes | ||||
| Ardennes | 273 579 | 5 229 | 52 | - 3,33 % |
Selon les données de l’Insee, la population de la ville de Rethel s'établit à 7 592 habitants au recensement de la population du (population municipale).
Avec une superficie communale de 1 858 hectares, la densité de population s'élève à 409 habitants par km², ce qui en fait l'une des dix communes les plus densément peuplées du département des Ardennes.
En 2017, l’unité urbaine de Rethel, qui s'étend sur trois communes, regroupe 9 953 habitants et se classe au 3e rang départemental, après l'unité urbaine de Charleville-Mézières et l'unité urbaine de Sedan, et son aire urbaine, incluant les communes périurbaines situées dans la zone d’influence forte de la ville, rassemble 14 358 habitants.
Ces différentes données font de Rethel non seulement la troisième ville la plus peuplée du département des Ardennes, mais également la troisième agglomération urbaine du département. Il en est de même pour son aire urbaine.
Au niveau régional, elle occupe la onzième place en Champagne-Ardenne au niveau de son unité urbaine.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 7 444 habitants, en évolution de −1,95 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

La cité possède de nombreuses activités sportives.
L'équipe de roller-hockey de Rethel, le Roller Hockey Rethel Ardennes (RHRA), connue sous le nom des « diables rethelois », a été plusieurs fois championne de France et d'Europe.
Rethel, qui est située sur l'axe autoroutier Reims - Charleville-Mézières (A34), constitue le troisième pôle économique des Ardennes. Dans cet esprit et pour appuyer ses atouts, Rethel a rejoint le G10 (association de villes importantes de l'Aisne, de la Marne et des Ardennes) et l'association des villes du Bassin parisien. Le foirail est encore le lieu de vente de bovins.


Depuis 2001, le boudin blanc de Rethel bénéficie d’une indication géographique protégée, certifiant qu’il s’agit bien d’un produit issu d’une tradition de fabrication de Rethel.
Le trésor de Rethel est un ensemble d’orfèvrerie gallo-romaine, découvert fortuitement à Rethel le . Il est conservé au musée d'Archéologie nationale de Saint-Germain-en-Laye.
Rethel a vu naître :
À Rethel ont vécu :
Rethel fut représentée à la Chambre des députés par :
| Blason | De gueules à trois têtes de râteaux d'or posés 2 et 1. |
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| Détails |