| Faissault | |
La mairie. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Département | Ardennes |
| Arrondissement | Rethel |
| Intercommunalité | CC des crêtes préardennaises |
| Maire Mandat |
Jean-François Bouchat 2026-2032 |
| Code postal | 08270 |
| Code commune | 08163 |
| Démographie | |
| Gentilé | Fachotins, Fachotines |
| Population municipale |
255 hab. (2023 |
| Densité | 42 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 36′ 29″ nord, 4° 30′ 37″ est |
| Superficie | 6,07 km2 |
| Type | Commune rurale à habitat dispersé |
| Unité urbaine | Hors unité urbaine |
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Signy-l'Abbaye |
| Législatives | 1re circonscription des Ardennes |
| Localisation | |
| modifier |
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Faissault est une commune française située dans le département des Ardennes, en région Grand Est.
Faissault est un village rural ardennais situé à 15 km à vol d'oiseau au nord-est de Rethel, 50 km au sud-est de Vervins, 23 km au nord-est de Charleville-Mézières et 32 km de la frontière belge.
La commune se trouve dans la zone d'emploi de Charleville-Mézières et dans le bassin de vie de Rethel.
Les communes limitrophes sont Corny-Machéroménil, Neuvizy, Novion-Porcien, Puiseux, Saulces-Monclin et Viel-Saint-Remy.
La superficie de la commune est de 6,07 km2 ; son altitude varie de 156 à 216 mètres.

La commune est dans la région hydrographique « la Seine du confluent de l'Oise (inclus) à l'embouchure » au sein du bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par le ruisseau de Saulces et le ruisseau de Grimompré,.
Le ruisseau de Saulces, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune, à 175 m d'altitude, et se jette dans l'Aisne à Rethel, à 73 m d'altitude, après avoir traversé onze communes.
Le ruisseau de Grimompré est également nommé ruisseau de la Bourinerie. Il se jette dans le Plumion,.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 900 mm, avec 12,8 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Launois-sur-Vence à 6 km à vol d'oiseau, est de 10,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 889,5 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,2 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Faissault est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (86,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (87 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,7 %), prairies (33,3 %), forêts (6,9 %), zones urbanisées (6,4 %), zones agricoles hétérogènes (4,7 %).
L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 112, alors qu'il était de 100 en 2016 et de 90 en 2011.
Parmi ces logements, 93,5 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 5,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,9 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Faissault en 2021 en comparaison avec celle des Ardennes et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) par rapport au département (3,7 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Faissault | Ardennes | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,5 | 84,7 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,9 | 3,7 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,5 | 11,6 | 8,1 |
Faissault est traversé par la ligne de Soissons à Givet, mais la station de chemin de fer la plus proche est la gare de Rethel, desservie par des TGV reliant Paris-Est à Sedan et par les trains du réseau TER Grand Est (lignes de Reims à Longwy et à Metz-Ville).
Il est desservi par l'ancienne route nationale 51 et est aisément accessible depuis l'autoroute A34 qui passe au sud-est du territoire communal.
De l'oïl faisse « bande de terre, terre allongée » et du suffixe diminutif -el au pluriel « petits champs allongés », du latin fascia, à l’origine de l’ancien français fesche, du mot fache « faisceau, bande, ruban », à l’origine de nombreux toponymes dans les départements du Nord, et des Ardennes, quelques-uns dans les départements alentours. Dans ces régions, le mot fache a pu simplement désigner une « étendue de territoire livrée à une culture déterminée », ou un « ensemble de parcelles de terre orientées dans le même sens ». Certains de ces toponymes peuvent cependant être dus à des litiges de bornages, des fâcheries entre voisins.
La commune se trouve dans l'arrondissement de Rethel du département des Ardennes.
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Novion-Porcien. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Signy-l'Abbaye.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription des Ardennes.
Faissault est membre de la communauté de communes des Crêtes Préardennaises, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1995 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Faissault, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. 11 sièges sont à pourvoir au conseil municipal.
Une seule liste, menée par Lionel Vuibert, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 11 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 43,88 %,. Jean-François Bouchat est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal,.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 255 habitants, en évolution de +1,59 % par rapport à 2017 (Ardennes : −2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
