Le Chien noir: La Confession publique au Cameroun, Paris, L'Harmattan, , 194p. (ISBN9782343005997, présentation en ligne). Ce roman historique aborde le quasi-génocide des Bamilékés au lendemain de l'indépendance du Cameroun en 1960, en mettant en lumière les pratiques de délation et de persécution ethnique.
(en + fr) Avec Bole Butake, Zintgraff and the Battle of Mankon, La Doxa Editions, (ISBN9782376381167, OCLC53307900, BNF47247244). Cet ouvrage explore le conflit entre anglophones et francophones au Cameroun à travers une perspective critique et engagée.
(en) People Theater and Grassroots Empowerment in Cameroon, Africa World Press, , 239p. (ISBN9781592214914, présentation en ligne). Dans ce livre, Doho explore l'histoire du théâtre populaire au Cameroun et présente des ateliers communautaires qu'il a organisés pour aborder des questions sociales telles que la déforestation, les mariages forcés et les droits des femmes.
(en) sous la direction de Cheryl Toman, Capital Culture: Perspectives in Ethnic Studies II. Cet ouvrage réunit des essais sur des thèmes tels que l'immigration, la guerre, la prostitution et la marginalisation, en explorant le concept de «capital culturel» dans différentes sociétés.
En plus de son activité littéraire, Gilbert Doho s'est impliqué dans la société civile camerounaise. En tant que membre du comité de coordination de la Commission nationale anti-corruption (CONAC), il a œuvré pour la promotion de l'intégrité et la lutte contre la corruption, notamment en animant des clubs d'intégrité dans les établissements d'enseignement supérieur.
Décès et héritage
Gilbert Doho est décédé le mercredi à Cleveland, Ohio, États-Unis. Il a été inhumé à Yabassi, son village natal, après une cérémonie qui a rendu hommage à son engagement culturel et citoyen.
↑Léon Tuam, «Désastre à Fodong: Regard sur le Droit de la Résistance by Gilbert Doho (review)», Nouvelles études francophones, no29, , p.227-301 (lire en ligne).
↑Léon Tuam, «Review of Le Chien noir: La Confession publique au Cameroun, by G. Doho», Nouvelles Études Francophones, University of Nebraska, vol.1, no29, , p.225-227 (JSTOR24244798, lire en ligne, consulté le ).
↑Arnaud Tcheutou, «Reviewed Works: Afrique subsaharienne by Edgard Sankara, Gilbert Doho; Le Code de l’indigénat ou le fondement des États autocratiques en Afrique francophone by Doho Gilbert», Nouvelles Études Francophones, vol.33, no2, , p.197-200 (JSTOR26860351, lire en ligne, consulté le ).
↑editapela, «AAC: Le théâtre de Gilbert Doho», Carnets de littératures africaines, (DOI10.58079/14ki4, lire en ligne, consulté le ).
↑Keubeung, Gérard, «Review of Capital Culture. Perspective in Ethnic Studies II dir. by Cheryl Toman», Women in French Studies, vol.28, , p.162-164 (lire en ligne).
↑Parfait Tabapsi, «Cameroun: Espace livres - La leçon d'histoire de Gilbert Doho», All Africa, (lire en ligne).
↑Jeannette Ariane Ngabeu, «Gilbert Doho. Poésie et Luttes de Libération au Cameroun», Présence francophone, vol.71, no1, (lire en ligne).
↑Osée Kamga, «Le roman contestataire à son meilleur: La cicatrice de Gilbert Doho», Spirale, no237, , p.68-9 (lire en ligne).
↑Albert Jiatsa Jokeng et Duflot Zacharie Tatuebu, «Le crânisme dans la dramaturgie de Gilbert Doho: entre pratiques médiumniques et devoir de mémoire», Les Cahiers du Grelcef, (lire en ligne).