La commune occupe une superficie de 518 hectares inférieure à la moyenne départementale (787ha). Elle est composée d'un bourg historique au centre du territoire et d'une cité minière, construite dans les années 1930, sur la hauteur moins d'un kilomètre à l'est. Le hameau dit Les Cités est limitrophe du territoire d'Urville, ce dernier engerbant l'enclave constitué par les cités de l'ancien cantonnement minier d'Urville, qui a accueilli l'école primaire communale des Cités de 1938 à 1957.
Le hameau du Haut-Mesnil occupe une position particulière car, sis à la limite orientale de Gouvix, mais à l'ouest de la nationale n° 158, il appartient à la commune de Cauvicourt. La rue de la Bruyère, longue d'environ 250 mètres, fait office de limite entre Gouvix et Cauvicourt.
Gouvix possède une forêt assez étendue (200 ha), encore appelée Bois de l'Obélisque, voisine d'Urville, du Mesnil-Touffray (hameau de Barbery), de Barbery, et de Bretteville-sur-Laize. Bordée par la Laize, vallonnée, elle constitue un lieu de détente et de tourisme apprécié, pour y randonner, (re)découvrir le passé minier du site (pancartage), observer la faune et flore locales ou encore interpeller la légendaire Pierre Tourneresse.
Hydrographie
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Laize, le ruisseau de Corneville et divers autres petits cours d'eau,.
La Laize, d'une longueur de 32 km, prend sa source dans la commune de Martigny-sur-l'Ante et se jette dans l'Orne à Laize-Clinchamps, après avoir traversé 15 communes. Les caractéristiques hydrologiques de la Laize sont données par la station hydrologique située sur la commune de Fresney-le-Puceux. Le débit moyen mensuel est de 1,05 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 10,5 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 21,7 m3/s, atteint le .
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Normandie (Cotentin, Orne), caractérisée par une pluviométrie relativement élevée (850 mm/a) et un été frais (15,5°C) et venté. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,4°C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 763 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet.
Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Sylvain à 7 km à vol d'oiseau, est de 11,5°C, l'amplitude thermique annuelle est de 13°C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 681,2 mm,.
La température maximale relevée sur cette station est de 41,2°C, atteinte le ; la température minimale est de −11,6°C, atteinte le .
Au , Gouvix est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Caen, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 296 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnéeseuropéenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,2% en 2018), en diminution par rapport à 1990 (59,9%). La répartition détaillée en 2018 est la suivante:
terres arables (45,3%), forêts (30,9%), prairies (12,7%), zones urbanisées (10,4%), mines, décharges et chantiers (0,5%), zones agricoles hétérogènes (0,2%). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire: la carte de Cassini (XVIIIesiècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Toponymie
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Le nom de la localité est attesté sous les formes Goir (1082); Goviz (1155); Govis (1181); Gois (1190); Gouviz, Gouvi (1198); Guviz (1204); Govix (XIIIe siècle); Govès (1356); Gouvis (1371); Gouvys (1484); Gouvy (1585).
Ce toponyme dérive de la variante *cubiles «couche, lit, chambre (à coucher), demeure, tanière, cavité», au masculin pluriel, du bas-latin cubeles, «lit, habitation».
Les termes de Gouviz, parfois Gouvy mais plus souvent Gouvis circulent dès le XIe siècle ; puis Gouvix plus couramment ensuite.
Selon les toponymistes (notamment François de Beaurepaire et René Lepelley), le nom de Gouvix partage une origine commune avec les communes de Gouvieux (Oise) et Gouvets (Manche).
Héraldique
Il n'existe pas officiellement d'armoirie pour la commune de Gouvix.
On retrouve cependant la trace d'une armoirie de la famille de Gouvis en Normandie, branche cadette de la famille Marmion. Son écu est dit «de vair plein». Il s'agit d'un écu rempli d'un seul émail (plein) incluant une fourrure (vair) formée de petites pièces semblables à des clochettes, posées alternativement en tires, couverts les uns d'argent (richesse), les autres d'azur (loyauté).
Un blason similaire gravé, en hommage à l'ancien seigneur Robert de Gouvix, se trouve dans l'église Notre-Dame. Il pourrait également être perceptible dans l'enclos privé de l'ancien cimetière paroissial dit encore "mausolée des Seigneurs d'Outrelaise".
Toutefois, cette armoirie ne semble pas avoir été communément reconnue ou formellement identifiée dans l'armorial des communes du Calvados, le blason étant de fait associé à la commune de Banville.
Histoire
Temps modernes
En 1542, Gouvix est une paroisse, placée sous l'autorité de l'intendant du pays d'élection de Caen, elle-même inscrite dans la généralité de Caen, circonscription administrative de Normandie créée et dirigée par un intendant général nommé par le roi.
En 1609, Gouvix a pour seigneur Adrien du Houlley, également seigneur de Courtonne, de la Roque, d'Argences, des Essarts, de Firfol et de la Grandière.
En 1636, Gouvix est rattachée au pays d'élection et bailliage de Falaise, un des plus importants de Normandie (environ 250 paroisses), détaché de Caen et inclus dans la nouvelle généralité d'Alençon.
En 1735 et a priori jusqu'en 1790, la paroisse de Gouvix dépend de la sergenterie de Bretteville-sur-Laize, incluse dans l'élection et la généralité de Caen.
En 1790: création d'une entité communale sur la structure paroissiale initiale, élection d'un conseil municipal et d'un maire pour deux ans au suffrage censitaire. Jacques Fontaine (1732-1798), propriétaire terrien, premier édile portant l'écharpe tricolore.[réf.nécessaire]
La mine de fer
La commune de Gouvix a un passé minier.
Un four à griller y est situé. L'entrée de la mine et les bureaux se trouvent à Urville.
1896: concession à monsieur de Saint-Aldegonde et associés; exploitation intermittente car le minerai est trop siliceux.
1914: une galerie.
1917: création de la SA des mines de fer de Gouvix.
1917: société de Saint-Firminy.
1929: cinq plans aménagés, câble de 1 560 m débitant 150 tonnes à l'heure, trois fours à griller, accumulateurs, voie ferrée reliant Gouvix à Soumont.
1968: cessation d'activité.
2015: destruction par dynamitage des fours à griller pour raisons de sécurité.
Ancien four à griller.
La carcasse du four abandonné.
Seconde Guerre mondiale - occupation et libération de Gouvix
Fin 1940, Gouvix est occupée par les Allemands d'un détachement de la 21e Panzerdivision; le village n'est pas bombardé mais assiégé par la 1redivision blindée polonaise. Il est libéré à la mi-août.
À la mi-août, la 1redivision blindée polonaise ainsi que des éléments d'infanteries polonais et des détachement d'unités canadiennes prennent le hameau de Cité. Les Allemands retranchés dans la kommandantur installée au château d'Outrelaize, font barrage pour la progression sur les communes d'Urville et de Barbery. Quelques jours s'écoulent, après les bombardements qui ont détruit le hameau du Haut-Mesnil, Cintheaux et Saint-Germain-le-Vasson. Les Polonais lancent une offensive et prennent le bourg de Gouvix. Peu de temps après, ils lancent un assaut contre le château et ne rencontrent presque aucune résistance: les Allemands ont fui dans les heures précédentes, voyant qu'ils allaient être dépassés. Ils continueront les combats deux kilomètres plus loin à Urville. Les Polonais peuvent être satisfaits, ils ont enfin ouvert un passage dans le mur défensif de la forêt de Cinglais, préparant ainsi ce qui sera la bataille de la poche de Falaise...
Politique et administration
Administration municipale
Élections de 2026
Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Gouvix, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes. Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15.
Une seule liste, menée par Jacky Lehugeur, maire sortant, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Le taux de participation est de 51,22%,. Jacky Lehugeur est réélu maire le , lors de la séance d'installation du conseil municipal,.
Chef d'établissement scolaire, ancien conseiller général, président de la communauté de communes (2020-2026) Réélu en 2026
Les données manquantes sont à compléter.
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10000habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinqans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 825 habitants, en évolution de −2,14% par rapport à 2017 (Calvados: +2,22%, France hors Mayotte: +2,36%).
Église Notre-Dame (XIIe - XIVe siècles) classée au titre des monuments historiques le , contenant les dalles funéraires de Robert d'Urville et de son épouse Aëlis de Falaise).
Château d'Outrelaize (du XVIeauXVIIIesiècle) classé au titre des monuments historiques le .
D'autres monuments ont été recensés dans la base Mérimée:
Traces d'un ancien château fort dit château de la Motte, sis dans le village, au sommet du versant est de la vallée de la Laize. Le tertre qui mesure 25 mètres de diamètre au sommet, a ses fossés en partie comblés. Une ferme occupe l'ancienne basse-cour.
Ferme du Château du XVIIesiècle.
Maisons et fermes des XVIIe, XVIIIe et XIXesiècles.
Croix de cimetière du XVIIIesiècle, incluse dans le périmètre de l'ancien cimetière paroissial.
Séchoir à tan du XIXesiècle, dans ancienne rue de l'Abattoir, aujourd'hui détruit.
Mausolée des Seigneurs d'Outrelaise, tombes du XIXesiècle, inclus dans le périmètre de l'ancien cimetière paroissial.
Tombeau de François Chandinne du début du XVIIIesiècle, inclus dans le périmètre de l'ancien cimetière paroissial.
Monument aux Morts du XXesiècle, portique mémoriel d'entrée de l'ancien cimetière paroissial.
Mine de fer dite Mine d'Urville-Gouvix, première partie du XXesiècle.
Le menhir.
L'église Notre-Dame.
Le château d'Outrelaize.
La ferme du Château.
Le lavoir.
Activité et manifestations
Associations
La Rando gouvixoise, association locale de randonnée, créée en 2004, qui compte une cinquantaine de participants en 2009.
Les Fanas de Gouvix, club de football amateur, division départementale, créé en 2001.
Le Gouvix Judo Club (GJC) en partenariat avec celui de Saint-Sylvain.
Le Gouvix Vélo Club (GVC) créé en 2007.
Club de l'amitié.
Les anciens combattants.
Manifestations
La commémoration de l'armistice de la Seconde Guerre mondiale le .
La commémoration de l'armistice de la Première Guerre mondiale le .
Personnalités liées à la commune
Robert Harold de Vaux de Gouvis (environ 1090-1154), dit Robert Ier de Gouvix, gouverneur de la ville de Caen dans le duché de Normandie, seigneur de Gouvis, à l'origine des travaux de construction de l'église Notre-Dame à Gouvix en 1136 (XIIe siècle).
Madeleine Blondel de Tilly, demoiselle d'Outrelaize (1621-1706), en lien de parenté avec Gilonne d'Harcourt, comtesse de Fiesque et propriétaire du château voisin de Fresney-le-Puceux, qui l'emmena à Paris où, surnommée «la Divine», elle demeura la très proche amie de la comtesse de Frontenac, épouse du gouverneur de la Nouvelle-France. Jean Loret, Saint-Simon et Madame de Sévigné l'évoquent dans leurs écrits.
Marie Thérèse Le Petit d'Aveines (1731-1812), marquise de la Boëssière, précoce orpheline, dite également demoiselle d'Outrelaize, héritière et occupante du château de 1746 jusqu'à son décès, épouse du susnommé Yves Jean Baptiste de la Boëssière (1726-1755), écuyer réputé pour ses exploits militaires aux côtés de Louis XV notamment lors de campagne de Flandre en 1745. Elle est inhumée dans le mausolée dit des "Seigneurs d'Outrelaise".
Héracle Charles Alexandre de Polignac "des Fontaines" (1788-1851), maréchal-de-camp du prince de Condé, chevalier de l'Ordre royal et militaire de Saint-Louis, inhumé dans le mausolée dit des "Seigneurs d'Outrelaise".
Uzi Peres (1951–1992), cinéaste israélien, neveu du Premier ministre et président Shimon Peres. A mené sa carrière entre Israël et la France en tant que réalisateur, scénariste et producteur. A résidé avec sa famille de 1989 à 1992 au château d'Outrelaize.[réf.nécessaire]
↑Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:02 TU à partir des 224 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/11/2005 au 01/06/2024.
↑Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
↑La liste officielle des maires du département du Calvados en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
↑Population municipale de référence en vigueur au 1erjanvier2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1erjanvier2025, date de référence statistique: 1erjanvier2023.
12Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, «Les types de climats en France, une construction spatiale», Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no501, (DOI10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
↑Ernest Nègre - 1990 - Toponymie générale de la France - Page 656 - (ISBN2600028838).
↑Célestin Hippeau, Dictionnaire topographique du département du Calvados, Paris, 1883, p. 131 (lire en ligne sur DicoTopo) .
↑François de Beaurepaire, Les noms de communes et anciennes paroisses de la Manche, Picard, Paris, 1986, pge 125.
↑René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen / Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 1993, page 137a.
↑Le nom d'un baron Guillaume de Gouviz apparaît comme témoin d'une charte du roi Guillaume en 1082.
↑Nicolas Viton de Saint-Allais, Dictionnaire encyclopédique de la noblesse de France, Paris, 1816.
↑L'armoirie de Robert de Gouvix, réhausse une dédicace figurant à gauche de l'arc triomphal séparant le chœur de la nef de l'église Notre-Dame.
↑L'armoirie érodée, gravée sur la partie haute de la stèle d'Héracle Charles Alexandre de POLIGNAC (1788-1851), pourrait s'apparenter à celle des seigneurs de Gouvix (ou Gouvis). Avant dernière tombe sur la gauche. A confirmer.
↑Philippe Déterville, Richesse des châteaux du Pays d'Auge, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, , 301p., p.83.
↑Claude-Martin Saugrain, Nouveau dénombrement du royaume, par généralitez, élections, paroisses et feux, 1735. La sergenterie de Bretteville-sur-Laize inclut 18 paroisses dont Gouvix.
↑Référence IA00000166 à l'inventaire général du patrimoine culturel. Édifice de la première moitié du XIIesiècle; basse cour occupée par une ferme, sur l'emplacement d'une ancienne motte féodale datant du XVIIIesiècle dont il reste des chapiteaux sculptés remployés dans la charretterie; porte de pressoir datée 1579; fossé comblé vers 1950.
↑Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr.Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19eéd. (1reéd. 1977), 834p., p.162 (cf. Gouvix).
↑Référence IA00000157 à l'inventaire général du patrimoine culturel. En 1830, 116 maisons, 2 carrières, 4 moulins, 4 fontaines; les cités, village ouvrier début XXesiècle, lié au four de Gouvix et à la mine de fer d'Urville, aujourd'hui abandonnés; édifices XVIIe, XVIIIe et XIXesiècles.
↑Référence IA00000159 à l'inventaire général du patrimoine culturel.
↑Référence IA00000163 à l'inventaire général du patrimoine culturel.
↑Référence IA00000161 à l'inventaire général du patrimoine culturel. Tombeaux de Marie-Thérèse Le Petit-Daveine, marquise de la Boessière, morte en 1812, Héracle Charles de Polignac (1788 à 1851) et son épouse (1787 à 1864) , Marie-Joseph-Louis de Sainte-Aldegonde (1855 à 1903) et son épouse (1845 à 1892).
↑Référence IA00000160 à l'inventaire général du patrimoine culturel. Tombeau de François Robert Chandinne (daté 1801) , écuyer, curé de Gouvix (1737 à 1801). Il s'agirait en réalité —après enquête et décryptage du sarcophage— de Pierre François Robert (1737-1804), prieur et curé de Gouvix, chanoine régulier de la Congrégation de France.
↑Référence IA00000162 à l'inventaire général du patrimoine culturel.
↑Référence IA00051642 à l'inventaire général du patrimoine culturel. Fours à griller détruits en 2015, cité ouvrière sur Gouvix, entrée de mine et bureaux sur Urville, anciennes gare et voie ferrée de la ligne du chemin de fer minier (CFM) reliant Soumont-Saint-Quentin à Mondeville.
↑Abbé de la Rue, Essais historiques sur la ville de Caen et son arrondissement, Caen: Imprimerie F. Poisson,1820. p.280