| John Cornyn | |
Portrait officiel de John Cornyn en 2017. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Whip de la majorité au Sénat des États-Unis | |
| – (4 ans) |
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| Législature | 114e, 115e |
| Prédécesseur | Dick Durbin |
| Successeur | John Thune |
| Whip de la minorité au Sénat des États-Unis | |
| – (2 ans) |
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| Législature | 113e |
| Prédécesseur | Jon Kyl |
| Successeur | Dick Durbin |
| Sénateur des États-Unis | |
| En fonction depuis le (23 ans, 10 mois et 26 jours) |
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| Élection | 5 novembre 2002 |
| Réélection | 4 novembre 2008 4 novembre 2014 3 novembre 2020 |
| Circonscription | Texas |
| Législature | 107e, 108e, 109e, 110e, 111e, 112e, 113e, 114e, 115e, 116e, 117e, 118e et 119e |
| Groupe politique | Républicain |
| Prédécesseur | Phil Gramm |
| 49e procureur général du Texas | |
| – (3 ans, 10 mois et 18 jours) |
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| Gouverneur | George W. Bush Rick Perry |
| Prédécesseur | Dan Morales |
| Successeur | Greg Abbott |
| Juge à la Cour suprême du Texas | |
| – (6 ans, 9 mois et 16 jours) |
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| Prédécesseur | Franklin S. Spears |
| Successeur | Deborah Hankinson |
| Juge pour le 37e district judiciaire du Texas | |
| – (6 ans) |
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| Prédécesseur | Richard Woods |
| Successeur | Ann-Marie Aaron |
| Biographie | |
| Nom de naissance | John Cornyn III |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Houston (Texas, États-Unis) |
| Nationalité | Américaine |
| Parti politique | Parti républicain |
| Conjoint | Sandy Hansen (m. 1979)
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| Enfants | 2 |
| Diplômé de | Université Trinity Université St. Mary's Université de Virginie |
| Profession | Juriste Avocat |
| Religion | Christianisme |
| Résidence | Austin |
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| Procureurs généraux du Texas Sénateur des États-Unis pour le Texas |
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John Cornyn III, né le à Houston (Texas), est un juriste et homme politique américain. Membre du Parti républicain, il est juge à la Cour suprême du Texas de 1991 à 1997, procureur général du Texas de 1999 à 2002, puis sénateur des États-Unis pour le Texas depuis 2002.
En 2013, il est élu whip du groupe républicain, fonction qu'il occupe jusqu'en 2019.
Diplômé en droit à l'université de Virginie, il sert en tant que juge du district judiciaire de San Antonio de 1985 à 1991 avant d'être élu en 1990 à la Cour suprême du Texas et réélu en 1996.
Il est juge assesseur (Associate Justice) de 1991 jusqu'à sa démission en 1997 afin de concourir au poste de procureur général du Texas. Il est élu l'année suivante, devenant le premier républicain depuis 1874 à occuper la fonction.

Lors des élections de 2002, il est élu au Sénat des États-Unis en battant le candidat du Parti démocrate, Ron Kirk, ancien maire de Dallas. Il entre en fonction peu de temps après le scrutin, le sortant Phil Gramm démissionnant avant la fin de son mandat en 2003.
John Cornyn est membre de plusieurs comités sénatoriaux dont le comité judiciaire. En , il est l'un des 17 sénateurs à ne pas soutenir la résolution du Sénat laquelle s'excuse pour s'être opposée en son temps aux projets de lois contre le lynchage.

En 2008, il est réélu pour un deuxième mandat avec 54,8 % des voix face à son rival démocrate Rick Noriega. Il est réélu en 2014 (61,6 % des voix) et 2020 (53,5 % des voix). En 2009, il réclame la tenue d'un vote sur la confirmation d'Hillary Clinton comme secrétaire d'État des États-Unis, après s'être montré sceptique sur les donations douteuses perçues par la Fondation Clinton. Il votera finalement pour sa confirmation.
Comme la majorité de ses collègues républicains, il vote contre le plan de relance de l'économie du président Barack Obama et s'oppose à la nomination de Sonia Sotomayor et d'Elena Kaganà la Cour suprême des États-Unis. En 2013, à la suite du retrait du sénateur Jon Kyl, il est élu à sa place en tant que numéro deux des républicains du Sénat. Quelques jours plus tard, il est l'un des trois sénateurs à voter contre la nomination de John Kerry à la fonction de secrétaire d'État.
Après que Mitch McConnell ait déclaré son intention de se retirer de la présidence du groupe républicain au Sénat après les élections de 2024, il annonce sa candidature pour lui succéder. Il est battu au deuxième tour de l'élection interne par son collègue John Thune.
Cornyn brigue un cinquième mandat lors des élections sénatoriales de 2026, mais affronte lors de la primaire républicaine le procureur général Ken Paxton et le représentant Wesley Hunt, qui jugent Cornyn trop modéré,. Comme ses rivaux, Cornyn fait en grade partie campagne sur sa proximité avec Donald Trump, dont il a soutenu le programme au Congrès, mais le président n'apporte son soutien à aucun des candidats en vue de la primaire. Cornyn échoue à rassembler 50 % des suffrages lors du premier tour de la primaire le , et est forcé à un second tour par Paxton, mais son score est considéré par plusieurs observateurs comme plus élevé qu'attendu,. Le lendemain du premier tour, Donald Trump annonce qu'il apportera son soutien à un des deux finalistes, et qu'il demandera à l'autre des candidats de se retirer pour éviter la poursuite de la primaire. Les médias rapportent alors que Trump s'apprête à apporter son soutien à Cornyn, mais il ne fait finalement aucune annonce après que Paxton ait déclaré se dire prêt à se retirer de la course si le Sénat parvenait à adopter le SAVE Act, un projet de loi défendu par l'administration Trump sur le droit de vote. Le président apporte finalement son soutien à Paxton le , au lendemain de l'ouverture du vote anticipé. Cornyn est alors lourdement battu au second tour par Paxton le , devenant ainsi le premier sénateur texan sortant à perdre la primaire de son parti depuis Ralph Yarborough en 1970.
John Cornyn vote en 2010 contre la ratification du Traité New Start, qui engageait les États-Unis et la Russie à ne pas mener une course aux armements dans le domaine des armes nucléaires pour les sept prochaines années. Il milite en faveur d'une augmentation des dépenses militaires.
Avec d'autres sénateurs républicains, il signe en 2018 une tribune désignant plusieurs pays (Russie, Chine, Corée du Nord et Syrie) comme des « États voyous » et des « États tyranniques » et appelant le gouvernement américain à durcir sa politique de sanctions à leur encontre. Il soutient l'Arabie saoudite et la guerre au Yémen, estimant que les États-Unis devait continuer d'y soutenir leur allié malgré la controverse due à l'assassinat de Jamal Khashoggi. Il est favorable à l’implantation de colonies israéliennes dans les territoires palestiniens occupés.
Il a voté en faveur de la suppression de l'impôt sur les successions. Il a soutenu la pérennisation des réductions d'impôts de George W. Bush. Il s'est opposé à la prolongation de l'exonération de l'impôt sur les salaires en 2011. Il a voté pour la loi de stabilisation économique d'urgence de 2008 mais contre le plan de relance et de réinvestissement de 2009.
Il est opposé à la loi sur les soins abordables connue comme l'Obamacare et s'est engagé pour son abrogation.
Le , il fait partie des 15 sénateurs républicains à voter en faveur du Bipartisan Safer Communities Act, un projet de loi proposé dans les semaines suivant l'attentat de Buffalo et la fusillade d'Uvalde visant à renforcer la législation sur les armes à feu, la première initiative législative d'ampleur sur le sujet au niveau fédéral depuis 1994.
Le , il fait partie des 17 sénateurs républicains à se joindre aux démocrates pour voter en faveur du CHIPS and Science Act, le projet d'investissement dans la production de semi-conducteurs défendu par l'administration Biden.
Il s'est engagé pour le retrait des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat. Lui-même a reçu des fonds des industries du pétrole, du gaz et du charbon pour financer ses campagnes électorales.
Il a voté contre la prise en compte du réchauffement climatique dans la planification des projets fédéraux, et contre l'interdiction du forage dans le refuge faunique national de l'Arctique. Il a également voté contre la suppression des subventions à l'exploration pétrolière et gazière.