| Le Muy | |||||
Tour Charles-Quint (Monument Historique et musée). | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Var | ||||
| Arrondissement | Draguignan | ||||
| Intercommunalité | Dracénie Provence Verdon agglomération ex Communauté d'agglomération dracénoise | ||||
| Maire Mandat |
Romain Vacquier 2026-2032 |
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| Code postal | 83490 | ||||
| Code commune | 83086 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Muyois | ||||
| Population municipale |
10 118 hab. (2023 |
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| Densité | 152 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 28′ 25″ nord, 6° 34′ 00″ est | ||||
| Altitude | Min. 7 m Max. 561 m |
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| Superficie | 66,58 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Draguignan (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Fréjus (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Vidauban | ||||
| Législatives | Cinquième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Var
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | www.ville-lemuy.fr | ||||
| modifier |
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Le Muy est une commune française située dans le département du Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Ses habitants sont appelés les Muyois.
Le maire actuel est Romain Vacquier.
Le Muy est située dans l'est du département du Var, à 13 km de Draguignan, 20 km de Fréjus et 75 km de Nice.
Le Muy fait partie de la communauté de Dracénie Provence Verdon agglomération (ex-communauté d'agglomération Dracénoise) qui regroupe vingt-trois communes du département du Var, dont Draguignan de 110 014 habitants en 2017, créée le . Les 23 communes composant la communauté d'agglomération en 2017 sont (par ordre alphabétique) :
En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillards.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 15,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 884 mm, avec 6,2 jours de précipitations en janvier et 1,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Les Arcs_sapc », sur la commune des Arcs à 7 km à vol d'oiseau, est de 15,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 803,1 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −8,7 °C, atteinte le ,,.
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
23,1 10.1.2015 |
26,3 3.2.2020 |
28,2 22.3.2002 |
30,8 7.4.2011 |
36,3 27.5.2026 |
41,8 28.6.2026 |
40,8 18.7.2026 |
41,2 1.8.2024 |
37,5 5.9.2016 |
33,9 8.10.2023 |
26,3 6.11.2013 |
22,5 24.12.2018 |
41,8 2026 |
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| Maximale moyenne | 13,1 | 14,5 | 17,8 | 20,9 | 25,1 | 30 | 33 | 33 | 28,2 | 22,8 | 16,8 | 13,3 | 22,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 7,3 | 8,1 | 11 | 14,1 | 18 | 22,3 | 24,8 | 24,7 | 20,6 | 16,5 | 11,2 | 7,9 | 15,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,6 | 1,7 | 4,1 | 7,2 | 11 | 14,5 | 16,7 | 16,4 | 13,1 | 10,1 | 5,7 | 2,5 | 8,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−8,2 30.1.2005 |
−8,7 13.2.1999 |
−8,2 2.3.2005 |
−2,8 8.4.2021 |
3,1 7.5.2019 |
4,1 3.6.2006 |
8,7 17.7.2000 |
8,9 31.8.1998 |
4,2 21.9.2017 |
−2,2 30.10.1997 |
−8,1 23.11.1998 |
−8,6 25.12.2001 |
−8,7 1999 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 61,9 | 52,8 | 52,5 | 66,4 | 56,8 | 57,7 | 16,4 | 32,7 | 62,9 | 117 | 146,6 | 79,4 | 803,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 5,6 | 5,4 | 5,8 | 6,7 | 5,6 | 3,5 | 1,9 | 2,9 | 4,6 | 6,6 | 8,3 | 6,1 | 63 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,1 | 3,2 | 3,1 | 4 | 3 | 2,1 | 0,8 | 1,2 | 2,6 | 4,6 | 5,4 | 3,6 | 36,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 2,1 | 2 | 2 | 2,3 | 1,7 | 1,4 | 0,5 | 0,9 | 1,6 | 3,1 | 3,8 | 2,2 | 23,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
55 19.1.2014 |
54,5 27.2.2001 |
98,8 9.3.2024 |
64,5 29.4.2004 |
72,5 1.5.2023 |
397 15.6.2010 |
39 16.7.2018 |
66 3.8.1998 |
105 8.9.2005 |
172,8 10.10.2018 |
110 5.11.2011 |
98,5 19.12.2013 |
397 2010 |
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Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .
Au , Le Muy est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Draguignan, une agglomération intra-départementale regroupant six communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Fréjus, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 6 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (71,8 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (72,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (44,3 %), forêts (27 %), zones urbanisées (11,7 %), cultures permanentes (9,7 %), zones agricoles hétérogènes (3,9 %), terres arables (0,8 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,7 %), prairies (0,7 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (0,5 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Le Muy est située dans un rift d'âge permien, à sa bordure sud se trouve une faille qui sépare les Maures (massif métamorphique) du bassin permien (argiles, grès).
Sur la bordure nord se trouve le massif du Rouet, qui est une gigantesque coulée de lave (rhyolite Ignimbrite) provenant d'un volcan aujourd'hui éteint du massif de l'Esterel.
Cours d'eau sur la commune ou à son aval :
Réservoirs du Collet Redon,.
Les communes avoisinantes sont : La Motte, Callas, Roquebrune-sur-Argens, Sainte-Maxime et Les Arcs.
La commune est desservie par les voies de communication suivantes :
Les bus de la ligne 10 des Transports en Dracénie relient la commune à Draguignan.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Modius en 1178, de Modio vers 1200, de Amodio en 1383, lo Muy au XVIe siècle, lo Muei au XIXe siècle.
Il faut noter qu'un texte de 1532, rédigé partiellement en provençal, mentionne un « luoc del muy ». Le nom du Muy était donc utilisé dans la langue courante.
Ernest Nègre émet l'hypothèse d'une fixation toponymique d'un nom commun de la langue d'oc, à savoir muei, mui « mesure de capacité pour les grains et les liquides », il suggère le fait qu'il a pu avoir le sens du terme d'oïl mui « mesure agraire, étendue de terrain ensemencée avec un muid de grain ». En français moderne, la mesure de capacité s'orthographie muid selon l'étymon latin. Rien n'indique par ailleurs que mui ait eu en ancien français le sens que cet auteur lui prête.
En occitan provençal Lo Muei selon la norme classique ou Lou Muei selon la norme mistralienne.
Plusieurs sites du paléolithique ont été identifiés et fouillés sur la commune, en plaine et dans le massif du Rouet.
De nombreux oppidums de l'âge du fer parsèment le Rocher de Roquebrune et le massif du Rouet et témoignent de la présence de tribus ligures sur le futur territoire de la commune.
L'époque gallo-romaine marque également le territoire par les nombreux vestiges prospectés ou fouillés, de la grande villa à la petite exploitation agricole, de la stèle funéraire à la borne milliaire, tout atteste la présence romaine au début du premier millénaire.
Bourg castral de Marsens XIe siècle.
Vers l'an 1000 était le castrum de Marsens. Situé à San Luen, au Muy, il comprenait déjà tout le territoire du futur castrum de Modio. La famille de Marsens donne, par différentes chartes, à l'abbaye Saint-Victor de Marseille des terres et une église.
Bourg castral de la Roquetaillade (?) XIIe siècle.
En 1023, un plaid se déroule « in loco quem vocant Modio » (Le Muy).
En 1065, on retrouve « Modio » lié à la présence d'un pont « infra pontes ad Modium ».
Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possède Notre-Dame-de-Lauzade, d’abord église rurale puis église paroissiale, dont elle percevait les revenus.
Bourg castral de la Roquette du Muy XIIIe siècle.
En 1235, le comte de Provence Raymond Béranger (de la famille de Barcelone) obtient la possession de Marsens après échange avec Raymond, évêque de Fréjus.
En 1245, mort de Raimond Beranger. Mariage de sa dernière fille et héritière, Beatrix, avec Charles d'Anjou, frère du roi Saint Louis.
En 1252, première description du terroir de Modio dans « l’enquête sur les droits et revenus de Charles Ier d'Anjou en Provence »
En 1278, Guillaume de Saint Auban (famille Balb) devient seigneur en partie du Modio après échange avec Charles Ier, comte de Provence (de la famille d'Anjou).
En 1363, Foulques de Pontevès était servi par son juge, Étienne Salas, juge de Nice (1363-64).
En 1385, confirmation par la reine Marie de la donation à Foulques de Pontevès du quart restant de la seigneurie du Muy.
En 1393, reprise de Modio et du castrum de Malcens sur les ennemis (Raimond de Turenne ?) par le sénéchal de Provence.
En 1430, Monet de Rascas épouse Alayette Balb et devient ainsi co-seigneur du Muy pour trois-quarts.
En 1524, lors de la première invasion de la Provence par les troupes de l'empereur Charles Quint, Le Muy est sur le passage de ces troupes à l'aller comme au retour.
En 1526, le marquis de Villeneuve, seigneur de Trans et co-seigneur de la Motte, donne la permission à Guillaume de Rascas co-seigneur du Muy de dériver les eaux de la Nartubie vers un canal pour l'arrosage des terres du Muy.
En 1531, pris-faict de sept vitraux figurés pour la nouvelle église du Muy.
En 1532, l'église actuelle est en construction sous le vocable de « Notre-Dame-de-la-Lause ». Elle est construite à l'extérieur des remparts. Le portal damont ou portal dhault sert de base au clocher . Pour terminer sa construction on utilise les pierres de l'ancienne église « Notre Dame de la Lauzade située près du portal dabas ( place Gambetta ) ».
En 1536, 2e invasion de la Provence par les troupes conduites par l'empereur Charles Quint. Lors de sa retraite, des Muyois, enfermés dans la tour, essayent de le tuer. Ils ne réussissent qu'à blesser mortellement le poète Garcilaso de la Véga
En 1540, Louis de Rascas épouse Anne de Pontevès. À la mort de cette dernière, en 1570, les Rascas sont seuls seigneurs du Muy.
En 1558, quatre miracles se produisent à la chapelle Notre-Dame du Pasme (Notre-Dame de la Roquette) et sont enregistrés par le notaire.
En 1565, Antoine de Loubières, seigneur de La Motte et Valbourgès vend le droit de prendre l'eau de la rivière Nartuby pour la conduire au territoire du Muy.
En 1588, Jean Baptiste de Rascas, seigneur du Muy, est assassiné par les habitants. Son château est détruit.
En 1592, Le Muy est assiégée, canonnée et prise, pour le compte du roi Henry IV, par le duc de Lesdiguières. L'église est en partie détruite.
En 1669, Charles Emmanuel de Simiane, marquis de Pianesse, acquiert la seigneurie du Muy.
En 1689, Jean-Baptiste de Felix, seigneur de la Reynarde, nouveau seigneur du Muy.
En 1707, les troupes du duc de Savoie envahissent la Provence. Au Muy, « les portes de l'église ont été rompues et brisées ». Le château est entièrement brulé (archives du service historique de l'armée de terre A1-2043 f° 105). En 1708, la commune ne peut payer les impositions du roi " a cauze du pillement et brullement qui feur fait l'année dernière".
En 1746, invasion de la Provence par les troupes austro-sardes. Une contribution est payée par les Muyois pour les « huzards et pandoures » de sa Majesté Impériale Royale la reine de Hongrie et de Bohème.
En 1793, le château seigneurial est partiellement incendié par des volontaires et des habitants du Muy.
En 1851 lors du coup d'état de Louis Napoléon, des Muyois tentent d'investir la mairie. Repoussés par le maire ils se joignent aux insurgés de la colonne Duteil.
Le , parachutage des troupes alliées, dont un Muyois Claude Jacquemet, dans le cadre de l'opération du débarquement en Provence : ANVIL/opération Dragoon.
Le , libération du Muy.
La commune est durement touchée lors des inondations dans le Var en .
En 2024, le budget de la commune était constitué ainsi :
Avec les taux de fiscalité suivants :
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2023 : médiane en 2023 du revenu disponible, par unité de consommation : 23 840 €.
La commune dispose d'une station d'épuration, nommée Ferrage de la Capo, d'une capacité de 19 100 équivalent-habitants. Elle a été mise en service en 2012.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 10 118 habitants, en évolution de +10,77 % par rapport à 2017 (Var : +5,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Les élèves du Muy poursuivent l'intégralité de leurs études, jusqu'au niveau baccalauréat, sur la commune, qui dispose de deux écoles primaires, d'un collège et d'un lycée polyvalent. La municipalité met à disposition des étudiants, au sein de la médiathèque, des facilités d'apprentissage, accès internet et documentations scolaires.
Professionnels et établissements de santé :
Au , 944 entreprises sont installées sur la commune du Muy, tous secteurs d'activités confondus : 5,3 % dans l'agriculture, 7,2 % dans l'industrie, 21 % dans la construction, et près de 23 % dans le commerce. Près de 30 % des entreprises de la commune comptent de 1 à 9 salariés.
La commune présente un taux de pauvreté supérieur à la moyenne nationale (22 % contre 15 % en 2020) et une partie de son centre-ville est classée quartier prioritaire, avec un taux de pauvreté qui grimpe à 52 %.
La viticulture est la principale activité agricole, avec notamment le château du Rouët,, le château Collet Redon et le domaine du Thouar.
Plusieurs zones industrielles et commerciales sont installées au Muy, dont la zone des Ferrières, au début de la route de Draguignan, près de l'accès de l'autoroute A8.
En plus des marchés hebdomadaires des jeudis et dimanches, très fréquentés tant par les touristes que par les habitants de la région, et des commerces de proximité du centre-ville, deux enseignes de moyenne surface, dont une avec galerie marchande, proposent leurs services aux consommateurs du Muy.
Patrimoine religieux :
| Blason | Coupé: au 1er de sinople à la croix d'argent, au 2e d'argent à l'éléphant d'azur. |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
La signification de l'écu des armoiries du Muy n'est pas à rechercher dans l'histoire, même idéalisée, du village, mais dans une mesure fiscale, l'Armorial général de France, ordonné par Louis XIV en 1696. Les villes, les nobles, bourgeois ou confréries devaient déclarer leurs armoiries (réelles ou supposées) moyennant finance, et ceux qui refusaient se sont vu attribuer des armes dites "d'office", fabriquées à la chaîne. Nombre de particuliers ou villages provençaux ont reçu des armes similaires (en variant les couleurs), les animaux exotiques (sans doute à l'imitation du crocodile de Nîmes) et les croix se comptent par dizaines ! La commune du Muy paiera 159 livres 10 sous en 1706 pour l'enregistrement de son éléphant bleu (Armorial Général de France, volume 29 Provence),.