Marguerite II
Margrethe II ([maˈkʁæːˀtə]), en français Marguerite II, née le à Copenhague (Danemark), est la reine de Danemark du au .
Seconde femme à régner sur le pays (la première étant Marguerite Ire sept siècles plus tôt), la reine Margrethe II appartient à la maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksbourg, une branche cadette de la maison d'Oldenbourg, dont les monarques danois sont issus depuis 1863.
Après la mort d'Élisabeth II du Royaume-Uni en 2022, Margrethe II devient la seule reine régnante du monde à la tête d'un pays indépendant. Le , elle annonce son abdication, alors qu'elle avait déclaré à plusieurs reprises ne pas envisager de céder le trône. Elle est le monarque ayant eu le règne personnel le plus long de l'histoire du Danemark (52 ans), dépassant le roi Christian IV. Son fils aîné Frederik X lui succède deux semaines plus tard.

La future reine Margrethe II naît le au palais Frederik VIII, lui-même partie du complexe palatial d'Amalienborg, résidence principale de la famille royale de Danemark dans le quartier de Frederiksstaden au centre de Copenhague. Elle est le premier enfant du prince Frédéric, prince héritier du royaume de Danemark, et de son épouse la princesse Ingrid de Suède. La reine descend par son père des rois de Danemark et par sa mère des souverains suédois. Son grand-père maternel était le roi de Suède Gustave VI Adolphe et sa grand-mère maternelle Margaret de Connaught était la petite-fille de la reine Victoria du Royaume-Uni. À ce titre, elle est apparentée à la plupart des membres des maisons royales d'Europe.
Par sa mère Ingrid de Suède (de la dynastie Bernadotte), elle descend également de Joséphine de Beauharnais, impératrice des Français (les Bernadotte sont descendants de l'impératrice par sa petite-fille, la princesse Joséphine de Leuchtenberg, fille du prince Eugène et épouse d'Oscar Ier de Suède).
À sa naissance, Margrethe est princesse d'Islande. En effet, son grand-père, le roi Christian X de Danemark, est alors roi d'Islande. Elle porte comme deuxième prénom celui d'Alexandrine, sa grand-mère et dernière reine d'Islande, et comme troisième prénom celui de Þórhildur, son prénom islandais. En , lors d'un référendum, les Islandais votent massivement pour l'abolition de la monarchie. L'Islande devient une république le et Margrethe perd ce titre (à l'instar de sa sœur la princesse Benedikte et du comte Ingolf).
Née vers la fin du règne de son grand-père Christian X, la princesse Margrethe n'a que sept ans lorsque son père monte sur le trône sous le nom de Frédéric IX en 1947.

Elle étudie à l'école privée Zahle, d'où elle sort diplômée en 1959. Elle passe un an à la North Foreland Lodge, un pensionnat pour filles en Angleterre. Elle étudie ensuite l'archéologie au Girton College à Cambridge pendant l'année scolaire 1960-1961, la science politique à l'université Aarhus au Danemark entre 1961 et 1962, à la Sorbonne en 1963 et à la London School of Economics en 1965.
Outre le danois, Margrethe parle couramment l'allemand, l'anglais, le français, le suédois, et a des connaissances en féroïen.

Le à Copenhague, Margrethe épouse le Français Henri de Laborde de Monpezat (1934-2018), issu des comtes de Monpezat, avec qui elle aura deux fils : le prince héritier Frederik (1968) et le prince Joachim (1969).
Elle est surnommée Daisy par sa famille et ses amis,.
Peu de temps après son discours du Nouvel An à la nation au tournant de l'année 1971-1972, le roi Frédéric IX tombe malade. À sa mort, quatorze jours plus tard, le , Margrethe accède au trône à l'âge de trente et un ans, devenant la première femme souveraine danoise en vertu du nouvel acte de succession proposé par son père en 1953. Elle est proclamée reine au balcon du palais de Christiansborg le par le Premier ministre Jens Otto Krag. Margrethe II abandonne tous les anciens titres du monarque à l'exception du titre au Danemark. Son titre est donc : « Margrethe II, par la grâce de Dieu, reine de Danemark » (en danois : Margrethe den Anden, af Guds Nåde Danmarks Dronning). La reine choisit pour devise : « L'aide de Dieu, l'amour du peuple, la force du Danemark ».
Dans son premier discours au peuple, la reine Margrethe II déclare :
« Mon père bien-aimé, notre roi, est mort. La tâche que mon père portait depuis près de 25 ans repose désormais sur mes épaules. Je prie Dieu de me donner aide et force pour porter le lourd héritage. Que la confiance qui a été donnée à mon père me soit aussi accordée. »
Conformement à son rôle constitutionnel, tout au long de son règne, la reine Margrethe II domine la vie politique comme incarnation de l'ensemble de la nation danoise. À ce titre, ses principales tâches sont de représenter le royaume à l'étranger, d'être une figure unificatrice dans son pays, ainsi qu'un symbole de continuité de l'Etat.
Pour s'en acquitter, la reine entretient une presence continue lors de grands événements publics : commémorations historiques, événements culturels, inaugurations d'infrastructures ou de monuments publics, etc. Elle reçoit des ambassadeurs étrangers. Et elle décerne les honneurs et les médailles. Ces fonctions de représentation et de gratification, qui la mettent régulièrement au contact des foules et de grandes figures nationales, lui assurent une forte visibilité médiatique, et contribuent à sa popularité.
Au fil des années, la reine Margrethe II marque fortement de son empreinte les pratiques institutionnelles de la Monarchie danoise. Son rôle, discret mais essentiel, repose sur un équilibre subtile. Étant non élue, la reine ne prend aucune part à la politique des partis et n'exprime aucune opinion politique. Bien qu'elle ait le droit de vote, elle choisit de ne pas l'utiliser pour éviter toute apparence d'attitude partisane.
En revanche, dans un souci de coordination de ses fonctions de représentation et de dialogue avec le gouvernement, elle tient une réunion tous les mercredis avec le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères, à moins qu'elle ou le Premier ministre ne se trouve à l'extérieur du royaume. À l'occasion de cette réunion, la reine exerce ses trois droits constitutionnels essentiels : le droit d'être consultée par le gouvernement, le droit de le conseiller, et le droit de le prévenir.
Si la reine ne prend pas de part directe à la vie politique pays, elle n'est pour autant absente du processus démocratique. À chaque élection où le Premier ministre sortant n'a pas la majorité derrière lui, ce qui arrive très souvent au Danemark, la reine convoque une Dronningerunde, une « Réunion de la Reine », au cours de laquelle elle rencontre les présidents de chacun des partis politiques danois, afin de les engager à négocier et trouver un compromis permettant d'établir un gouvernement.
À cette occasion, chaque parti a le choix de sélectionner un « enquêteur royal » pour mener ces négociations ou, à défaut, de donner au Premier ministre sortant le mandat de maintenir son gouvernement tel quel. En théorie, chaque parti pourrait choisir son propre chef comme enquêteur royal. Le social-libéral Det Radikale Venstre l'a fait en 2006. Mais souvent un seul enquêteur royal est choisi, plus le Premier ministre, avant chaque élection. Le chef qui, lors de cette réunion, réussit à obtenir la majorité des sièges du Folketing, est par arrêté royal chargé de former un nouveau gouvernement. Il n'est jamais arrivé dans l'histoire moderne qu'un parti ait détenu à lui seul la majorité.
Une fois le gouvernement formé, il est officiellement nommé par la reine. Étant chef d'Etat, elle préside le Conseil d'État (conseil privé) où les actes législatifs qui ont été adoptés par le parlement sont promulgués. Dans la pratique, Margrethe II choisit de déléguer presque tous ses pouvoirs effectifs au gouvernement du Danemark.
En plus de ses rôles dans son propre pays, la reine est également colonel en chef du Princess of Wales's Royal Regiment (Queen's and Royal Hampshires), un régiment d'infanterie de l'armée britannique, suivant une tradition familiale.
Consciente de la profondeur historique et de l'aura que la Monarchie danoise offre à son système démocratique, dans une société moderne de médias de masse, la reine Margrethe II met un soin particulier à l'organisation des grandes célébrations royales, qui constituent à ses yeux des moments de communion de la nation danoise. Ainsi, lorsque la reine célèbre son jubilé de rubis, marquant le 40e anniversaire de son accession au trône, le , celui-ci est marqué par une grande procession publique en calèche à Copenhague, un banquet de gala au palais de Christiansborg et par de nombreuses interviews télévisées.
La reine Margrethe est très populaire au Danemark, dépassant de loin son père, qui dans les années 1950-1970 atteignait 50 % d'avis favorables de l'opinion. On la crédite notamment de la modernisation de la cour, lui épargnant des scandales que connut celle du Royaume-Uni. Parmi les souverains européens, elle est la seule à donner régulièrement des audiences publiques à des Danois qui souhaitent lui parler ou lui exposer un problème. La seule critique à son égard est de fumer en public. On se moque également gentiment de ses choix vestimentaires originaux.
Conformément au souci de modernisation et de cohérence démocratique de la reine Margrethe II, en 2009, la Monarchie danoise adopte, par amendement de la Constitution, la règle de l'égalité homme-femme dans l'ordre de succession au trône, après que les Danois aient voté en sa faveur par référendum, par 85,4% de oui contre 14,6% de non.
Dans la même logique, afin d'alléger et de rationaliser la structure de la Monarchie, le 28 septembre 2022, la reine Margrethe II fait retirer leurs titres princiers aux quatre enfants de son plus jeune fils, le prince Joachim. Cette décision, activement commentée dans la presse, déclenche une crise royale sans précédent au sein de la famille royale. Pour sa défense, la monarque invoque la nécessité de moderniser la Couronne, tout en exprimant sa compassion pour la peine de son fils et ses héritiers.
Parmi les prises de position de la reine sur les grands sujets de société, lors d'une interview publiée dans le livre de 2016 De dybeste rødder (The Deepest Roots, en français « Les racines les plus profondes »), selon des historiens de l'Institut Saxo de l'université de Copenhague, Margrethe II manifeste un changement d'attitude à l'égard de l'immigration, optant pour une position plus restrictive.
Tirant les leçons de plusieurs décennies de politique migratoire, elle déclare que le peuple danois aurait dû clarifier plus explicitement les règles et les valeurs de la culture danoise, afin de pouvoir les enseigner aux nouveaux arrivants. Elle déclare en outre que les Danois en général ont sous-estimé les difficultés liées à l'intégration réussie des immigrés, illustrées par les règles d'une démocratie qui ne sont pas clarifiées aux immigrés musulmans et un manque de volonté d'appliquer ces règles. Ce positionnement est perçu comme un changement conforme à l'opinion majoritaire du peuple danois.
Tout au long de son règne, la reine Margrethe II manifeste sa solidarité avec son peuple à chaque fois que ce dernier traverse une épreuve, et elle s'efforce d'adopter une attitude exemplaire, susceptible d'inspirer ses concitoyens.
Ainsi, alors que la campagne de vaccination contre le Covid-19 au Danemark a débuté le , consciente que les résidents des maisons de retraite puis les plus de 65 ans vulnérables et les personnels de soins les plus exposés, le , alors que près de 30 000 personnes ont déjà été vaccinées dans le pays, un communiqué de la cour annonce que la reine a reçu le vaccin de Pfizer contre le Covid-19, tout en précisant qu'elle « sera re-vaccinée dans environ trois semaines ». Alors âgée de 80 ans, Margrethe II fait partie des personnes présentant un risque de contracter une forme grave de la maladie. Le , deux jours après les funérailles d'Élisabeth II, Margrethe II est déclarée positive au Covid-19,.
Le , la reine Margrethe II célèbre son jubilé d'or, qui marque le 50e anniversaire de son accession au trône. Au cours de cette journée, la souveraine dépose une gerbe de fleurs sur la tombe de son père, le roi Frédéric IX. En raison de la pandémie de Covid-19, les festivités prévues pour célébrer le jubilé sont décalées aux 10 et suivants par la Première ministre Mette Frederiksen. À cette occasion, plusieurs événements sont prévus, notamment un dîner de gala au château de Christiansborg, des célébrations à l'hôtel de ville de Copenhague et une relève de la garde au palais d'Amalienborg afin de rendre hommage à la souveraine.
Cependant, à la suite de la mort de la reine Élisabeth II, survenue le , la reine de Danemark modifie une grande partie du programme de son jubilé : la réception à l'hôtel de ville de Copenhague est reportée, tandis que la relève de la garde, la parade en calèche dans les rues de la capitale et l'apparition des membres de la famille royale au balcon du palais d'Amalienborg sont annulées. D'autre part, une représentation au Théâtre royal, une messe à Copenhague et la soirée de gala au château de Christiansborg sont maintenues « dans un format adapté », avec notamment une minute de silence en hommage à Élisabeth II.
La reine Margrethe II, qui règne depuis 52 ans à la date de son abdication, est le deuxième monarque danois à la plus grande longévité, derrière le roi Christian IV. Cependant, son règne constitue, depuis le , le règne personnel le plus long de l'histoire du pays, Christian IV étant monté sur le trône à l'âge de 11 ans, en 1588, mais n'ayant régné concrètement qu'à partir de sa majorité, en 1596, jusqu'en 1648.
Elle affirme, en , lors de son 80e anniversaire, ne pas avoir l'intention d'abdiquer.
Le , lors de son traditionnel discours du nouvel an, la reine annonce à la surprise générale qu'elle abdiquera le 2024, date où elle fêtera ses 52 ans de règne. Durant son allocution, elle déclare que l'opération qu'elle a subi au dos en , et qui l'a empêchée d'apparaître publiquement pendant plusieurs semaines « a donné lieu à des réflexions sur l’avenir, sur la question de savoir s’il était temps de transférer les responsabilités à la génération suivante ». Son fils aîné, le prince héritier Frederik, lui succède sous le nom de Frederik X.
C'est la première fois en 900 ans qu'un monarque danois renonce au trône.
Aussitôt après son abdication, elle est appelée « Sa Majesté la reine Margrethe ». L'actuel maréchal de la cour et plusieurs autres hauts dignitaires intègrent la cour que se constitue l'ancienne souveraine. La Maison royale précise également qu'elle pourra être installée en tant que régente et exercer de nouveau les fonctions de chef de l'État en cas d'absence du roi Frederik X.
Après sa disparition, Margrethe II devrait être inhumée dans un mausolée situé dans la cathédrale de Roskilde, auprès de ses prédécesseurs.
Ayant bénéficié d'une formation culturelle de haut niveau, et manifestant une grande sensibilité esthétique, la reine se consacre à de nombreuses activités artistiques, comme la peinture, la création d'étoffes destinées aux églises danoises, l'aquarelle, le dessin, la scénographie ou la broderie. Le public a pu admirer une partie de sa production lors d'expositions au Danemark et à l'étranger. L'historien Lars Hovbakke Soerensen note que ses goûts assumés contribuent à sa popularité, « montrant qu'elle n'est pas juste une figure de porcelaine ».
En 1970, elle dessine les traditionnelles vignettes de Noël. La feuille de 50 vignettes représente un château peuplé d'anges aux ailes dorées. Bien que ne permettant pas d'affranchir le courrier, ces vignettes aident à financer une association danoise d'aide aux enfants malades, et sont une tradition populaire dans certains pays scandinaves. Elle dessine aussi le timbre-poste qui célèbre en 1985 le 40e anniversaire de la libération du Danemark.
Après avoir lu Le Seigneur des anneaux, elle envoie à J. R. R. Tolkien des dessins inspirés de son roman. Sous le pseudonyme d'Ingahild Grathmer, elle illustre l'édition danoise de 1977 du roman. Ses illustrations, redessinées par Eric Fraser, sont reprises dans l'édition en anglais publiée par la Folio Society la même année.
Avec le concours de son époux, elle traduit, en 1981, l'œuvre de Simone de Beauvoir Tous les hommes sont mortels.

La reine Margrethe II et le prince Henrik ont deux fils (Frederik (1968) et Joachim (1969)), et huit petits-enfants (cinq petits-fils : Nikolai (1999), Felix (2002), Christian (2005), Henrik (2009) et Vincent (2011), et trois petites-filles : Isabella (2007), Josephine (2011) et Athena (2012)).
Leur fils cadet le prince Joachim épouse en 1995 Alexandra Christina Manley, une citoyenne britannique originaire de Hong Kong, née d'un père sino-britannique, Richard Nigel Manley, et d'une mère autrichienne, Christa Maria Nowotny. Ils ont deux enfants : le prince Nikolai William Alexander Frederik (né le à Copenhague) et le prince Felix Henrik Valdemar Christian (né le à Copenhague). Ils se séparent en 2004 et divorcent en 2005. La princesse Alexandra est titrée comtesse de Frederiksborg par la reine Margrethe II, à la suite de son remariage avec Martin Jørgensen, le . Elle continue de vivre à Copenhague et est invitée à certaines réceptions officielles.
Joachim s'est remarié le avec la Française Marie Cavallier, devenue la princesse Marie de Danemark. Le , la princesse donne naissance à un fils, Henrik Carl Joachim Alain, puis à une fille le , Athena Marguerite Françoise Marie.
Le , le prince héritier Frederik épouse une Australienne, Mary Donaldson, devenue la princesse Mary de Danemark, qu'il a rencontrée aux Jeux olympiques de Sydney en 2000. Le au Rigshospitalet de Copenhague, la princesse donne naissance à un garçon, le prince Christian Valdemar Henri John, héritier en second de la Couronne derrière son père. Le , au Rigshospitalet de Copenhague, la princesse donne naissance à une fille, Isabella Henrietta Ingrid Margrethe. Le , au Rigshospitalet de Copenhague, la princesse donne naissance à des jumeaux, un garçon, Vincent Frederik Minik Alexander, et une fille, Josephine Sophia Ivalo Mathilda.
La plus jeune sœur de Margrethe II, la princesse Anne-Marie de Danemark (1946), devient reine des Hellènes en épousant en 1964 le roi Constantin II (1940-2023). Mais à la suite de l'instauration de la République, ils doivent vivre en exil et s'installent à Londres.
Son autre sœur, la princesse Benedikte de Danemark (1944), est mariée au prince Richard de Sayn-Wittgenstein-Berleburg (1934-2017) et vit en Allemagne, mais elle revient régulièrement au Danemark pour des engagements officiels.
Margrethe II de Danemark appartient à la maison de Glücksbourg, cinquième branche issue de la quatrième branche (lignée Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Beck), elle-même issue de la première branche de la maison de Schleswig-Holstein-Sonderbourg. Toutes ces lignées sont issues de la première branche de la maison d'Oldenbourg.
Egilmar Ier est l'ascendant de la reine Margrethe II de Danemark.
Aliénor d'Aquitaine et Henri II d'Angleterre sont des ancêtres de la reine Margrethe II de Danemark par leur fille Mathilde d'Angleterre.
Margrethe II et Sophie de Grèce sont cousines par leur ancêtre commun (arrière-arrière grand-père) Christian IX, roi de Danemark, la première étant issue de la descendance de Frédéric VIII et la seconde par Thyra de Danemark et Georges Ier, fille et fils de Christian IX.



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