Moby-Dick

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Moby-Dick
Image illustrative de l’article Moby-Dick

Auteur Herman Melville
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Roman d'aventure philosophique et initiatique
Version originale
Langue Anglais
Titre Moby-Dick; or, The Whale
Éditeur Richard Bentley
Lieu de parution New York & Londres
Date de parution 1851
Version française
Traducteur Marguerite Gay
Éditeur Gedalge
Date de parution 1928
Illustrateur Henry Castaing
Chronologie

Moby-Dick (titre original en anglais : Moby-Dick; or, The Whale ; « Moby-Dick ; ou, le Cachalot ») est un roman de l'écrivain américain Herman Melville paru en 1851, dont le titre provient du surnom donné à un grand cachalot au centre de l'intrigue.

Il s'agit du récit à la première personne du marin Ismaël qui embarque sur le baleinier Pequod dont le capitaine Achab poursuit obsessionnellement Moby Dick, un cachalot blanc géant qui lui a arraché la jambe au cours d'un précédent voyage. Œuvre classée dans le mouvement de la renaissance américaine, Moby-Dick connait des critiques mitigées à sa sortie, est un échec commercial et est épuisé au moment de la mort de l'auteur en 1891. Sa réputation de Grand roman américain ne viendra que dans les années 1920.

Melville commence l'écriture du roman en et le termine 18 mois plus tard, un an de plus que ce qu'il avait prévu. Il se base sur son expérience de simple marin de 1841 à 1844, notamment sur les baleiniers, et sur de nombreuses lectures de la littérature du même thème. L'histoire en elle-même lui est sans doute inspirée par la mésaventure du baleinier Essex, coulé par un cachalot noir en 1820, ainsi que par un cachalot blanc géant surnommé Mocha Dick et réputé impossible à attraper. Les descriptions détaillées et réalistes de la chasse à la baleine et de l'extraction de l'huile de baleine, ainsi que de la vie à bord d'un navire au sein d'un équipage culturellement diversifié, se mêlent à l'exploration des questions de classe et de statut social, du bien et du mal, et de l'existence de Dieu. Les influences littéraires du livre comprennent Shakespeare, Carlyle et la Bible. En plus de la prose narrative, Melville utilise des styles et des dispositifs littéraires allant des chansons, de la poésie et des catalogues aux mises en scène, soliloquies, et apartés shakespeariens. En , alors que le manuscrit est peut-être à moitié terminé, il rencontre Nathaniel Hawthorne et est profondément impressionné par Mousses d'un vieux presbytère (en), qu'il compare à Shakespeare dans ses ambitions cosmiques. Cette rencontre l'inspire peut-être à réviser et approfondir Moby-Dick, qu'il dédie à Hawthorne « en témoignage de mon admiration pour son génie ».

Le livre est publié pour la première fois (en trois volumes) sous le titre The Whale à Londres en , et sous son titre définitif Moby-Dick; or, The Whale dans une édition en un seul volume à New York en novembre de la même année. L'éditeur londonien Richard Bentley censure ou modifie certains passages sensibles et Melville apporte également des modifications, notamment un changement de dernière minute du titre de l'édition new-yorkaise. Le cachalot apparaît cependant dans le texte des deux éditions sous le nom de « Moby Dick », sans le trait d'union. Les critiques britanniques sont majoritairement enthousiastes, bien que certains objectent que l'histoire semble être racontée par un narrateur ayant péri avec le navire, car l'édition britannique ne bénéficie pas de l'épilogue racontant la survie d'Ismaël. Les critiques américains sont bien plus hostiles.

Origines du roman

Herman Melville.

Melville, qui fut lui aussi marin, et notamment baleinier de 1840 à 1842, comme la plupart des héros de ses romans, s'est inspiré de faits réels :

La rédaction du livre fut entamée en 1850. Le roman fut d'abord publié à Londres en octobre 1851 sous le titre The Whale (Le Cachalot) — cette édition était incomplète et le titre n'était pas celui voulu par Melville. C'est peu de temps après, lors de sa parution américaine, en novembre de la même année, que l'ouvrage prit le nom de Moby-Dick; or, The Whale (Moby-Dick ou le Cachalot).

Influences

Melville a été influencé par plusieurs écrivains romantiques (Walter Scott, Washington Irving, Lord Byron, Mary Shelley) dans sa jeunesse. Il souhaitait les imiter dans un livre qui soit captivant et vivant, à la fois sur les plans de l'émotion et de la poésie.

Moby-Dick est paru à un moment crucial de la littérature américaine. En 1850, Nathaniel Hawthorne publiait La Lettre écarlate. Melville et Hawthorne s'étaient liés d'amitié pendant la période d'écriture de Moby Dick. Melville lui dédiera d'ailleurs son célèbre roman. L'écrivain Stéphane Lambert a relaté l'histoire de cette amitié et de son influence sur le chef-d’œuvre de Melville dans son livre Fraternelle Mélancolie. En 1852, Harriet Beecher Stowe publia La Case de l'oncle Tom.

Résumé

Attiré par la mer et le large, Ismaël, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur le Pequod, baleinier commandé par le capitaine Achab, avec son nouvel ami Queequeg. Ismaël se rend vite compte que le bateau ne chasse pas uniquement pour alimenter le marché de la baleine. Achab recherche Moby Dick, un cachalot blanc particulièrement féroce et d'une taille impressionnante, qui lui a arraché une jambe par le passé. Achab emmène son équipage dans un voyage autour du monde à la poursuite du cachalot dont il a juré de se venger. Le Péquod finira par sombrer au large des îles Gilbert en laissant Ismaël seul survivant, flottant sur un cercueil.

Le roman est loin de se réduire à son aspect fictionnel : de nombreux chapitres sont consacrés à décrire minutieusement la technique de la chasse à la baleine ainsi qu'à s'interroger sur la nature (réelle ou symbolique) des cétacés, et peuvent se lire comme une seconde traque, spéculative et métaphysique.

Dans Moby-Dick, Melville emploie un langage stylisé, symbolique et métaphorique pour explorer de nombreux thèmes complexes qu'il estime universels. À travers le voyage de son personnage principal, les concepts de classe et de statut social, du Bien et du Mal, et de l'existence de Dieu sont tous aussi bien explorés que les interrogations d'Ismaël sur ses convictions et sa place dans l'univers.

Ce livre est souvent considéré comme l'emblème du romantisme américain. Bien que sa première édition n'ait pas soulevé l'enthousiasme de la critique, Moby-Dick est aujourd'hui considéré comme l'un des plus importants romans de langue anglaise. En 1954, dans Ten Novels and Their Authors, l'écrivain britannique William Somerset Maugham a classé Moby Dick parmi les dix plus grands romans.

Thèmes principaux

Le symbolisme

Illustration de Moby-Dick.

Dans Moby-Dick, le symbolisme est très présent. Melville s'est inspiré de la Bible pour créer ses personnages principaux.

Sur un plan métaphorique, la lutte entre Achab et Moby Dick symbolise celle du Bien contre le Mal. Or, les rapports peuvent s'inverser selon le point de vue soit du capitaine soit du cachalot. Le capitaine Achab est obsédé par Moby Dick non seulement pour la renommée qu'il pourrait en tirer, mais aussi parce qu'il souhaite se venger de l'animal. Ainsi, l'orgueil du capitaine, à qui Moby Dick arracha la jambe, et sa quête de vengeance le mèneront à sa perte. C'est donc, métaphoriquement parlant, non seulement la lutte entre le Bien et le Mal, mais aussi la condamnation de l'orgueil et de la vengeance. Finalement, à force d'inverser les rapports, le récit est teinté de gris. En effet, Achab apparaît rapidement comme un capitaine capable, source d'un immense respect de la part de son équipage. Il est presque question d'un homme qui n'a jamais mis pied à terre, qui a mené de nombreuses chasses sur toutes les mers du globe. Pour autant, Achab dévoile très rapidement à son équipage son unique motivation : la mise à mort de ses propres mains du cachalot blanc. Tous le suivent, fascinés par l'horreur que leur évoque la bête. Tout au long du récit, le capitaine se décompose physiquement, consumé par le désir de vengeance. Ismaël se rend compte peu à peu de la folie de l'entreprise car elle est gouvernée par un homme fou, et l'on se prend à croire que le réel danger est à bord. On prête à la baleine les traits d'Achab, elle vit exclusivement à travers sa haine, jusqu'à sa rencontre où toute cette violence corrosive éclate enfin. C'est la référence chez Melville au Léviathan biblique, véritable monstre aquatique. Or, décrit par périphrase dans l'Ancien Testament, le Léviathan n'y représente pas le cachalot, mais le redoutable crocodile du Nil. Il n'attaque pas l'homme pour se défendre d'une agression, mais bien pour l'engloutir.

La chasse à la baleine

La lutte finale.

Le récit se déroule dans les années 1840. La chasse à la baleine est alors proche de son âge d'or. Les réserves de baleines sont déjà exploitées par les baleiniers hollandais depuis plusieurs décennies au large des côtes européennes, mais elles sont encore abondantes près du continent américain. C'est sur la côte Nord-Est américaine que la pêche à la baleine prend son essor, notamment sur l'île de Nantucket au large du Cap Cod. Les Nantuckais, population autochtone de ce banc de sable jeté en mer, ont une culture traditionnellement liée aux cétacés croisant alentour. Depuis le XVIe siècle, les baleines échouées étaient équarries et la précieuse huile extraite directement sur la plage. Reconnaissant le potentiel économique de cette ressource très prisée, les armateurs décidèrent d'aller s'approvisionner directement en mer. À l'époque, l'huile de baleine n'avait pas d'équivalent pour l'éclairage ou la lubrification des machines. Jusqu'à la première exploitation du pétrole en 1859 en Pennsylvanie, le commerce d'huile de cachalot, qui était de loin supérieure à celles que l'on extrayait des autres cétacés, fut incroyablement rentable.

Parallèlement, l'intensification de la chasse au large du Massachusetts et de la côte est en général a forcé les baleiniers à repousser les limites de leurs expéditions toujours plus loin pour remplir leurs cales d'huile. D'une durée de quelques jours, les expéditions ont fini par durer des mois, puis des années (en moyenne 3 ans). On retrouve dans la chasse à la baleine le goût de la conquête et de l'exploration, de la liberté d'entreprise qui a fait l'Amérique. La conquête des États-Unis a commencé par la conquête des océans et notamment celui du Pacifique, que l'on connaissait plutôt sur fond de rumeurs et de légendes que par des cartes maritimes bien détaillées. La conquête de l'Ouest, amorcée au début du XIXe siècle, a été en grande partie financée par le commerce de spermaceti. La présence des baleiniers américains dans toutes les mers du monde a été le premier témoignage de la montée en puissance de l'économie américaine, bien avant qu'elle ne devienne un géant politique. Les baleiniers s'étaient équipés de fours en briques dès les années 1800 et étaient devenus de véritables usines en mer, toute la chaîne de production d'huile se faisant à bord : dépeçage, traitement par cuisson et tonnelage. Les baleiniers transformaient en plein océan leur proie en produit fini, prêt à la vente. La baleine morte était pelée comme une orange à l'aide d'un crochet planté dans l'animal et relié au mât principal, celui-ci permettant de la faire rouler sur elle-même et de dérouler l'épaisse couche de graisse de 15 cm d'épaisseur qui l'enveloppait. Les couvertures de graisse étaient ensuite brûlées dans les fours du navire pour en extraire l'huile. Le feu était alimenté par la chair grillée de la baleine, ainsi le cétacé brûlait sur un bûcher alimenté par son propre corps.

L'activité a aussi connu ses lettres de noblesse, les monarques d'Europe du Nord (Angleterre, Islande…) financent et équipent de nombreux baleiniers afin de ramener du précieux spermaceti pour la production de bougies, savons et autres cosmétiques, de l'ambre gris pour la parfumerie ou encore des os de cachalot dans lesquels sont taillés des objets dont raffole l'aristocratie (cannes, manches et baleines pour ombrelles…). La baleine et, surtout, le cachalot sont considérés comme des poissons royaux.

À l'époque, la question de préservation des espèces ne se pose pas. Dans Moby-Dick, Melville pose déjà la question des conséquences que pourrait avoir la pêche intensive sur la population des cétacés, avançant la comparaison de la surpêche supposée de la baleine avec les grandes battues au bison organisées dans les plaines de l'Ouest américain, mais rejette fermement toute possibilité d'un épuisement de l'espèce, en s'appuyant sur l'idée de vastitude des mers et l'idée que les baleines pourraient se réfugier aux pôles comme en un sanctuaire. À l'époque, rares étaient les voix à s'élever pour dénoncer l'impact d'une telle entreprise sur la pérennité de l'espèce,.

Les personnages

Les 30 membres de l'équipage du Pequod, le nombre d'États des États-Unis d'Amérique lors de l'écriture du roman, apparaissent comme autant de peintures détaillées de types et de comportements humains archétypaux ; les critiques ont pu décrire ces personnages du baleinier comme un univers clos et autonome. En effet la chasse à la baleine, au début du XIXe siècle, attirait des hommes de tous les continents et de toutes les classes sociales. Certains venaient y chercher la possibilité de fuir une condamnation et ainsi de se faire oublier pendant quelques années, d'autres recherchaient l'aventure et l'introspection, ou encore comme Melville lui-même n'avaient tout simplement rien qui les retenait à terre.

Ainsi, l'équipage du Pequod reflète cette infinie variété d'origines et de destins, de langages et d'idées à laquelle Melville a eu le plaisir de se confronter. L'industrie de la chasse à la baleine était devenue complètement déshumanisée, plusieurs centaines de bateaux étant envoyés par-delà les mers pour répondre aux besoins toujours croissants d'une population en pleine explosion démographique. Les matelots qui s'engageaient à bord revenaient souvent à terre avec des dettes contractées au cours du voyage ou au mieux avec quelques sous en poche. Et pourtant, malgré la dégradation des conditions humaines, toujours plus de gens affluaient dans les ports pour pouvoir s'embarquer sur un baleinier. L'aventure de la chasse à la baleine était avant tout une aventure humaine.

Personnages principaux

Les officiers

Les harponneurs

Queequeg.

Autres personnages

Accueil par les critiques

Alors que Melville considérait Moby Dick comme son chef-d’œuvre, celui-ci fut presque ignoré par la critique littéraire, lors de sa publication. Ce n'est que plus tard, en particulier lors de la célébration du centenaire de la naissance d'Herman Melville, que Moby Dick fut reconnu comme un des monuments de la littérature américaine.

Pendant longtemps, la critique a pensé que le cachalot blanc n'existait que dans l'imagination de l'auteur. Le , l'Anglo-Norse, navire-usine baleinier, capturait un cachalot de 55 tonnes de couleur blanche, dont la mâchoire était recourbée en faucille.

Éditions en français

Traductions intégrales

Il existe six versions de la traduction intégrale de Moby-Dick en français :

Selon ces six versions, les deux premières phrases du roman, « Call me Ishmael. Some years ago — never mind how long precisely — having little or no money in my purse, and nothing particular to interest me on shore, I thought I would sail about a little and see the watery part of the world. », sont traduites comme suit :

Traductions partielles et adaptations littéraires

Adaptations

Cinématographiques

Théâtre de marionnettes

Télévision

Dessins animés

Adaptation en bande dessinée

Adaptations en théâtre et musique

Adaptations en disque pour la jeunesse

Références à l’œuvre originale dans d'autres médias

Bibliographie

Notes et références

  1. ↑ le titre du roman prend traditionnellement le trait d'union, contrairement au nom du cachalot.
  2. ↑ Tanselle (1988) "Editorial Appendix," 810–12
  3. ↑ Parker (1988), 721–722
  4. ↑ Philippe Jaworski, « Note sur la traduction [de Moby-Dick] », dans Herman Melville, Œuvres, vol. III, Moby-Dick – Pierre ou Les Ambiguïtés, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade » (no 525), , 1456 p. (ISBN 2-07-011845-2 et 978-2-07-011845-8, BNF 40238779), p. 1161
  5. ↑ « MOBY DICK, OU LA BALEINE », sur Encyclopædia Universalis (consulté le )
  6. ↑ (en) Whaling Masters, Borgo Press, , 314 p. (ISBN 9780893709334, lire en ligne), p. 10
  7. 1 2 (en) John Sheail, Paul Rodhouse, John Dudeney, Antarctic Whaling : A Case Study in Near Extinction, 5m Publishing, , 350 p. (ISBN 9781789182415, lire en ligne)
  8. ↑ (en) Clifton Crais, The Killing Age : How Violence Made the Modern World, Pan Macmillan, , 736 p. (ISBN 9781035013449, lire en ligne)
  9. ↑ (en) Robert K. Wallace, Heggie and Scheer's Moby-Dick : A Grand Opera for the 21st Century, University of North Texas Press, , 224 p. (ISBN 9781574415070, lire en ligne)
  10. ↑ (en) Jon Garvey, God's Good Earth : The Case for an Unfallen Creation, Cascade Books, , 229 p. (ISBN 9781532652004, lire en ligne)
  11. ↑ (en) William Robert Irvin, Endangered Species Act : Law, Policy, and Perspectives, American Bar Association, , 435 p. (ISBN 9781604425802, lire en ligne)
  12. ↑ Le navire qui vient de Brême a un nom allemand, Jungfrau que Melville rend par The Virgin (La Vierge), Philippe Jaworski par « La Pucelle », Henriette Guex-Rolle et Armel Guerne par « La Vierge ».
  13. ↑ Cité en note, p. 330 par Armel Guerne, traducteur de Moby Dick, Club français du livre, 1955
  14. ↑ Georges Saint-Marnier, Collection du XXe siècle, p. 19
  15. ↑ Félix Lagalaure, Théo Varlet (1878-1938). Sa vie, son œuvre, Paris, Publications de L'Amitié par le Livre, 1939.
  16. ↑ Extrait sur Wikisource
  17. ↑ The Sea Beast (1926) sur IMDb. Consultée le 21 janvier 2007
  18. ↑ Moby Dick (1930) sur IMDb. Consultée le 21 janvier 2007
  19. ↑ Moby Dick (1956) sur IMDb. Consultée le 20 janvier 2006
  20. ↑ Carrière de cet homonyme d'un chanteur sur le IMDb.
  21. ↑ Moby Dick (1978) sur IMDb. Consultée le 21 janvier 2007
  22. ↑ Laurent Boileau, « Moby Dick - T1 : New Bedford - par Pécau & Pahek - Delcourt », sur Actuabd,
  23. ↑ Source : Le Monde, , p. 23.
  24. ↑ Réalisation Cédric Aussir, orchestre National de France dirigé par Debora Waldman, bruitages Sophie Bissantz. Distribution : Robinson Stévenin (Ismaël), Hervé Briaux (Achab), Gaël Kamilindi de la Comédie-Française (Pip), Slimane Yefsah (Quiqueg), Mikaël Chirinian (Élie), Grégoire Monsaingeon (Starbuck), Bruno Abraham-Kremer (Gardiner).
  25. ↑ « Les Albums Musique », sur gallimard.fr, (consulté le )
  26. ↑ https://philharmoniedeparis.fr/fr/activite/opera/23888-olga-neuwirth-outcast, consulté le 21/09/2022
  27. ↑ « Les Editions Radio France - Moby Dick », sur radiofrance.com, (consulté le )
  28. ↑ Corinne Renou-Nativel, « « The Whale » de Darren Aronofsky, Moby Dick, ma fille et moi », La Croix,‎ (lire en ligne)

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes