Ounshet est une fille de roi; si le nom du roi n'est pas connu avec certitude, il pourrait s'agir du roi Khéops, car le mastaba de la défunte date des règnes de Khéops à Khéphren. Si le nom de son époux est inconnu (Michel Baud suppose qu'il était lié aux expéditions royales, et il pourrait s'appeler Iymery), plusieurs de ses enfants sont représentés dans sa tombe,,:
son fils Iymery, «Chef de troupe (d'expédition)» (jmj-r mšˁ),
sa fille Mérititès, «Connue du roi» (rḫ.t nsw.t), accompagné de son propre fils Kaâper,
sa fille Tjentet «Connue du roi» (rḫ.t nsw.t), «Fille du roi» (sȝ.t-nsw.t),«Fille du roi sa bien aimée» (sȝ.t-nsw.t mry.t=f); elle est elle-même connue pour avoir son propre mastaba, à la localisation exacte inconnue mais probablement situé à proximité de celui de sa mère (le mastaba a été fouillé en 1903 par Ernesto Schiaparelli),,,
sa fille Ouhemnéferet, «Connue du roi» (rḫ.t nsw.t), «Fille du roi» (sȝ.t-nsw.t),«Fille du roi sa bien aimée» (sȝ.t-nsw.t mry.t=f); elle est elle-même connue pour avoir son propre mastaba, à la localisation exacte inconnue mais probablement situé à proximité de celui de sa mère (le mastaba a été fouillé en 1903 par Ernesto Schiaparelli),; ce tombeau nomme également plusieurs enfants de Ouhemnéferet,,:
ses fils: Ânkhkhoufou, «Porteur du sceau du dieu dans la barque» (ḫtmw nṯr jmw), Kȝ.j-ḫntj=f, «Scribe des documents royaux» (sš ˁ nsw.t), Snéfroubaef, «Grand des Dix de Haute-Égypte» (wr mḏ šˁmw) et «Chef de travaux» (jmj-r kȝt),
ses filles: Mérésânkh, Hétep-Hérès, Répoutnésout et Néférethâsnéfrou, toutes quatre portant le titre de «Connue du roi» (rḫ.t nsw.t),
ses petits-fils Irenptah et Snéfroubaef-nedjès, tous deux portant le titre de «Connu du roi» (rḫ nsw.t).
Grâce à ces divers éléments, sont connus jusqu'aux arrière-petits-enfants de Ounshet, ce qui est exceptionnel pour l'époque.
Michel Baud a suggéré un lien de parenté entre Ounshet et SeshemneferIer, sur la base de noms de domaines funéraires communs, et sur la proximité des deux tombes, SeshemneferIer étant enterré dans la tombe G 4940.
(en) Vivienne Gae Callender, «The Iconography of the Princess in the Old Kingdom», dans Miroslav Bárta, The Old Kingdom Art and Archaeology. Proceedings of the Conference held in Prague, May 31-June 4, 2004, Prague, Czech Institute of Egyptology, (lire en ligne), p.119-126;
(it) Silvio Curto, Gli Scavi Italiani a el-Ghiza (1903), Rome, Centro Per Le Antichitá E La Storia Dell'Arte del Vicino Oriente, (lire en ligne);
(de) Hermann Junker, Gîza I. Die Mastabas der IV. Dynastie auf dem Westfriedhof: Bericht über die von der Akademie der Wissenschaften in Wien auf gemeinsame Kosten mit Dr. Wilhelm Pelizaeus unternommenen Grabungen auf dem Friedhof des Alten Reiches bei den Pyramiden von Giza, Vienne & Leipzig, Hölder-Pichler-Tempsky, coll.«Akademie der Wissenschaften in Wien Philosophisch-historische Klasse Denkschriften 69, Abhandlung 1», (lire en ligne).