| Saultain | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Valenciennes | ||||
| Intercommunalité | CA Valenciennes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Antoine Lorent 2026-2032 |
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| Code postal | 59990 | ||||
| Code commune | 59557 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
2 499 hab. (2023 |
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| Densité | 387 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
332 401 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 20′ 18″ nord, 3° 34′ 37″ est | ||||
| Altitude | Min. 50 m Max. 95 m |
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| Superficie | 6,45 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Valenciennes (partie française) (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Valenciennes (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Marly | ||||
| Législatives | 20e circonscription du Nord | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.saultain.fr | ||||
| modifier |
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Saultain est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Saultain est un village périurbain du Valenciennois situé à 5 km au sud-ouest de Valenciennes, à 6 km de la frontière franco-belge et à une cinquantaine de kilomètres de su sud-est de Lille.
Son territoire est limité à l'ouest par l'autoroute A2, et la commune est accessible par sa sortie no 23 et par la RD 649 qui relie Valenciennes à Maubeuge.
Il est traversé par la route de Valenciennes au Quesnoy et est limité vers l'ouest par un ancien chemin dit des postes qui conduisait en ligne droite d'Onnaing à Famars
Les communes limitrophes sont Aulnoy-lez-Valenciennes, Curgies, Estreux, Marly et Préseau.
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par le ruisseau du Roleur et un autre petit cours d'eau,.

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA).
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 769 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 9,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 4 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
15,3 9.1.2015 |
19,2 26.2.2019 |
23,9 31.3.2021 |
28 20.4.2018 |
31,7 26.5.2026 |
36,8 25.6.2026 |
40,9 25.7.2019 |
37,9 14.8.2026 |
34,8 15.9.2020 |
28,6 1.10.2011 |
21,8 12.11.1995 |
16,2 31.12.2022 |
40,9 2019 |
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| Maximale moyenne | 6,4 | 7,6 | 11,4 | 15,1 | 18,8 | 21,9 | 24 | 24 | 20,4 | 15,5 | 10,2 | 6,9 | 15,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 3,9 | 4,5 | 7,4 | 10,1 | 13,6 | 16,6 | 18,7 | 18,6 | 15,5 | 11,7 | 7,3 | 4,5 | 11 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,3 | 1,4 | 3,3 | 5 | 8,4 | 11,4 | 13,5 | 13,2 | 10,7 | 8 | 4,4 | 2 | 6,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−14,9 7.1.2009 |
−13,3 4.2.2012 |
−11,9 13.3.2013 |
−4,9 11.4.2003 |
−1,1 6.5.2019 |
1,1 2.6.2006 |
5 31.7.2015 |
5,6 20.8.2014 |
−0,4 30.9.2018 |
−6,2 24.10.2003 |
−10,1 23.11.1998 |
−11,6 18.12.2010 |
−14,9 2009 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 54,3 | 47,3 | 50,8 | 41,8 | 57,9 | 63,1 | 66,4 | 67,6 | 52,1 | 60,1 | 63,9 | 68,8 | 694,1 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 11,3 | 9,9 | 10 | 9,1 | 9,6 | 9,2 | 9,9 | 9,4 | 8,9 | 10,7 | 12 | 12,3 | 122,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 3,8 | 3,4 | 3,5 | 2,8 | 3,8 | 4,1 | 4,2 | 4,2 | 3,9 | 3,9 | 4,5 | 5,2 | 47,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1 | 0,8 | 1 | 0,9 | 1,4 | 1,9 | 2,1 | 1,9 | 1,5 | 1,6 | 1,5 | 1,9 | 17,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
31,6 27.1.2002 |
24,4 12.2.2002 |
34 7.3.1989 |
21,4 26.4.2003 |
40,8 28.5.2018 |
50,8 4.6.2002 |
51,2 2.7.1995 |
57,1 15.8.2010 |
25,5 17.9.2013 |
38,2 7.10.1987 |
51 9.11.1988 |
29 11.12.2017 |
57,1 2010 |
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La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers.
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable.
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe.
Au , Saultain est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Valenciennes (partie française), une agglomération internationale regroupant 56 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76 %), zones urbanisées (16,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (4 %), zones agricoles hétérogènes (3,1 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

La commune est desservie par les lignes de bus du réseau urbain Transvilles et par les lignes de bus du réseau interurbain Arc-en-Ciel 4.
Salcem (847), Salcem (899), Saltem (1173), Saltein (1174), Saltaing (1198), Sautaing (1190).
Le suffixe germanique -em (hem, « habitation ») conduit Eugène Mannier à écarter l'origine latine saltus (« bois ») ou salix (« saule ») au profit du germanique *salta- (« sel »),.
Le Hainaut, en germanique Hennegau : pays de la Haine, affluent de l'Escaut. Après le traité de Verdun en 843, il fait partie de l'empire Germanique.
En 1073, Bauduin de Mons réunit entre ses mains, par mariage, les comtés de Valenciennes, de Flandres et de Hainaut. Toujours par mariage, il passera :
En 1433, il sera annexé par la maison de Bourgogne puis par les Habsbourg. En 1556, il passe sous la Souveraineté de Philippe II d'Espagne et des Pays Bas. En 1659, par le traité des Pyrénées, une partie du Hainaut (Le Quesnoy, Avesnes, Landrecies) est cédée à la France. En 1679, par le traité de Nimègue, les Espagnols cèdent à la France Valenciennes et Maubeuge.
Les pauvres, les « communs pauvres », disposaient aussi d'un patrimoine foncier, distinct de celui de l'église et de celui du presbytère, et dont l'origine se perd dans la nuit des temps (un contrat de 1286 lui attribue déjà une part d'usufruit et, en 1316, Isabeau de Saultain lui réserva plusieurs legs). Les parcelles de terre en étaient données à bail par adjudication publique. Une bulle du du Souverain Pontife Eugène III fait une mention de l'existence de la paroisse de Saultain. Le village était sous le patronat religieux de Saint-Jean de Valenciennes. L'église paroissiale est vouée à saint Martin depuis le début du XVIe siècle. La paroisse avait :
Jusqu'en 1789, les terres appartenant à l'église représentaient une superficie de 6 à 7 hectares. Le produit de leur location et celui des rentes provenant de divers legs des messes et des quêtes suffirent toujours à l'entretien de l'église et de son mobilier et même au remboursement d'un emprunt souscrit en 1760 pour la reconstruction de l'église (1759-1760). Cette église, rebâtie en 1759, qui remplaçait l'église primitive construite au même endroit par des moines, fut édifiée en briques façonnées sur place et cuites avec le charbon que le vicomte de Désandrouins venait de trouver à Fresnes. Elle fut vendue, comme bien national, le pour 81 000 francs à J.-B. Laboureau et Michel Derquenne mais fut conservée et rendue ensuite au culte. Le clocher fut reconstruit en 1880, ses 5 cloches ne survécurent pas à la guerre de 1914. Le presbytère actuel a été édifié en 1880.
Le concours simultané des trois seigneurs à prééminenes – Saint Jean, Laidain et Cantain – ou de leurs officiers étaient d'obligation en maintes circonstances[pas clair].
Ils étaient les représentants de l'ordre, ils partageaient la responsabilité de l'ordre public et l'entente demeura traditionnelle entre eux pour la nomination d'un unique sergent. La répartition des tailles et des aides, ou impôts publics, ressortait encore de leur entente.
Un échevinage existe dès le XIIIe siècle, ses membres étaient au nombre de 7, nommés par les seigneurs à prééminence. Les échevins étaient à proprement parler la « Loy locale », ils étaient aussi juges en matière contentieux et en matière de police[réf. nécessaire].
Le , Saultain est doté par ses seigneurs d'une charte-loi dont le but était de procurer aux habitants une sorte de code pénal.[réf. nécessaire]
En 1450, la superficie du village était de 712 hectares et 654 hectares en 1930 mais la surface cultivée ne dépassait pas, entre 1575 et 1625, une moyenne de 450 à 470 hectares. La population qui était de 219 habitants au début du XVIIIe siècle est passée à 1 170 en 1930, 1 438 en 1975, 1 669 en 1982 et 2 037 en 1990.[réf. nécessaire]
Le village a disposé d'une gare sur l'ancienne ligne de Valenciennes-Faubourg-de-Paris à Hautmont
La commune se trouve depuis 1824 dans l'arrondissement de Valenciennes du département du Nord.
Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Valenciennes-Est. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton de Marly
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la vingtième circonscription du Nord.
La ville fait partie de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, créée en 2000 par la fusion de la communauté de communes de la vallée de l'Escaut, de la communauté de communes du Pays de Condé et du syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVOM) de Trith-Saint-Léger et environs.
Maire de 1802 à 1807 : M. Carlier,. Maire en 1881 : Hannoir.
La commune dépend du tribunal judiciaire de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du Pôle nationalité du tribunal judiciaire de Valenciennes et du tribunal pour enfants de Valenciennes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 2 499 habitants, en évolution de +4,21 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 49,8 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). De même, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 17,1 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 1 206 hommes pour 1 293 femmes, soit un taux de 51,74 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Des festivités ponctuent l'année : les Foulées Printanières en mars, la fête de la St Jean en juin, et le spectacle « Saultain s'illumine » en décembre[réf. nécessaire].
En 2023, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 26 820 €, supérieur à celui du département (23 260 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (25 920 €),,.
La commune est dans le « Hainault », une petite région agricole dans le département du Nord. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléo-protéagineux).
| 1988 | 2000 | 2010 | 2020 | |
|---|---|---|---|---|
| Exploitations | 12 | 7 | 5 | 4 |
| SAU (ha) | 449 | 375 | 291 | 252 |
Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 12 lors du recensement agricole de 1988 à 7 en 2000 puis à 5 en 2010 et enfin à 4 en 2020, soit une baisse de 67 % depuis 1988. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 449 ha en 1988 à 252 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 37 à 63 ha,.
Les armes de Saultain se blasonnent ainsi : « Bandé d'argent et de gueules de six pièces. » |