| Sebourg | |||||
Panorama de Sebourg vu de la Belgique. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Valenciennes | ||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération Valenciennes Métropole | ||||
| Maire Mandat |
Bruno Cellier 2026-2032 |
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| Code postal | 59990 | ||||
| Code commune | 59559 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
1 967 hab. (2023 |
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| Densité | 138 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
2 685 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 20′ 35″ nord, 3° 38′ 51″ est | ||||
| Altitude | Min. 35 m Max. 102 m |
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| Superficie | 14,23 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Sebourg (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Valenciennes (partie française) (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Marly | ||||
| Législatives | Vingt-et-unième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.sebourg.fr | ||||
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Sebourg [səbuʁ] est une commune française située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France. La commune est limitrophe avec la localité d'Honnelles en Belgique.
La commune, qui se situe à 9 kilomètres à l'est de Valenciennes, est limitrophe de la frontière entre la Belgique et la France. Elle est traversée par l'Aunelle.
Les communes limitrophes sont Curgies, Estreux, Eth, Honnelles, Jenlain, Rombies-et-Marchipont et Wargnies-le-Grand.
La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par l'Aunelle et le ruisseau du Sart,.
L'Aunelle, d'une longueur de 27 km, prend sa source dans la commune de Locquignol et se jette dans l'Hogneau à la frontière franco-belge en face de Quiévrain et Hensies.

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Escaut ». Ce document de planification concerne un territoire de 2 005 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Escaut. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte Escaut et Affluents (SyMEA).
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 770 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 9,5 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Valenciennes à 9 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 694,1 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le .
La commune s'inscrit dans les « paysages miniers » tels qu'ils sont définis dans l'atlas de paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement (DREAL),. Ces paysages, qui concernent 205 communes réparties sur les départements du Nord et du Pas-de-Calais, sont constitués de 47,8 % de cultures, de 30,7 % d'espaces artificialisés, de 5,90 % de forêts et de milieux semi-naturels, de 5,20 % de prairies naturelles, permanentes, de 4 % d’espaces industriels, 3 % de friches industrielles, de 1,7 % de cours d'eau et plan d'eau et 1,6 % de terrils. À titre de comparaison, les cultures, qui ici, arrivent en tête avec 47,8 %, représentent 80 % des « paysages des grandes plaines arrageoises et cambrésiennes », ce qui montre l'importance des espaces artificialisés, industriels et de friches industrielles avec 37,7 % de ces paysages miniers.
Ces paysages miniers, terre de charbonnages, avec ses terrils, sont une des formes paysagères qui confère une identité forte à la région Nord-Pas-de-Calais et depuis 2012, la valeur universelle et historique du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais est reconnue et inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Il y a eu jusqu’à 350 terrils et on en dénombrait encore 200 dans les années 2000. Aujourd'hui reconvertis en sites naturels, certains de ces terrils connaissent une nouvelle vie originale comme celui de Nœux-les-Mines transformé en domaine skiable.
Ces paysages s'articulent, d'ouest en est, autour de quatre grands pôles : le bruaysis et béthunois ; le lensois ; le douaisis et le valenciennois. Les principaux éléments qui structurent ces paysages de 80 kilomètres de long sur 15 kilomètres, dans sa plus grande largeur, sont, d’ouest en est, les cinq principaux centres urbains que sont Bruay-la-Buissière, Béthune, Lens, Douai et Valenciennes, les autoroutes A1 et A21 et la ligne LGV Nord et les canaux, fleuve et rivières comme le canal de la Bassée, la Deûle, l’Escaut et la Scarpe.
Au , Sebourg est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Sebourg, une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Valenciennes (partie française), dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 102 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (84,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (85,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (70 %), prairies (14,2 %), zones urbanisées (12,5 %), forêts (3,3 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

La commune est desservie par une ligne de bus du réseau urbain Transvilles et par une ligne de bus du réseau interurbain Arc-en-Ciel 4.
Selon Pierre Leboucq et Jacques de Guise, Sebourg aurait été fondée par Brennus et les Sénons vers 360 av. J.-C. afin d'assiéger Bagacum (Bavay aujourd'hui). Cette théorie est réfutée par les historiens et semble faire partie des fondations légendaires de villes (comme celle de Rome ou de nombreuses cités grecques antiques).
Au xiie siècle, la commune appartient au comte de Hainaut Baudoin IV. L'abbaye des Dames de Beaumont a déclaré posséder des biens dans le village en 1602.
À la suite d'un incendie (celui de la cellule de Druon) à la fin du XIIe siècle, l'église est reconstruite. Au fil des siècles, l'église Saint-Martin est remaniée pour lui donner son aspect actuel. Pendant la Première Guerre mondiale, le clocher de l'église est endommagé par un tir allemand. L'église est classée au Monument historique depuis 1919.
Selon Pierre Leboucq, Sebourg était connue pour ses nombreuses fontaines aux fonctions curatives pour certaines. Ainsi la fontaine de Saint-Druon aurait soigné un des conseillers particuliers de Charles le Bel qui souffrait de « descente d'intestin ».
En 1676, en préparant le siège de Condé, Louis XIV campe à Sebourg.
La commune de Sebourg est membre de la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Valenciennes. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux.
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Valenciennes, au département du Nord, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Hauts-de-France.
Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Marly pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la vingtième circonscription du Nord pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986.
La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle dispose de deux écoles primaires (l'une publique, l'autre privée), d'un collège et d'une maison d'enfants.
La commune dépend du tribunal judiciaire de Valenciennes, du conseil de prud'hommes de Valenciennes, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce de Valenciennes, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai, du Pôle nationalité du tribunal judiciaire de Valenciennes et du tribunal pour enfants de Valenciennes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007.
En 2023, la commune comptait 1 967 habitants, en évolution de −0,1 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 44,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 19,9 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 947 hommes pour 1 020 femmes, soit un taux de 51,86 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,70 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Le village de Sebourg dispose d'un complexe sportif comportant une salle omnisports, un terrain de basket extérieur et un terrain de football. Il est utilisé par le club de tennis, le club de badminton, le club de gymnastique fitness, le club de football, le club de karaté et les écoles de Sebourg.
En 2014, le village, qui représentait la région Nord-Pas-de-Calais, s'est classé 13e sur 22 lors de l'émission Le Village préféré des Français sur France 2.
Divers sentiers permettent de découvrir le village et son important patrimoine architectural et rural.
La commune est couverte par l'édition Valenciennes-Denain de La Voix du Nord et l'Observateur du Valenciennois.
En 2023, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 34 210 €, supérieur à celui du département (23 810 €) et supérieur à celui de la France métropolitaine (25 920 €),,.
La commune a son géant nommé « Binbin ».
Li romans de Bauduin de Sebourc IIIe Roy de Jhérusalem, poème manuscit du 14e siècle.
| Blason | D'azur à trois têtes d'oiseau arrachées d'argent. |
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| Détails | Les armes de la famille De Sebourg. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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