Famille de Talhouët

Famille de Talhouët
Image illustrative de l’article Famille de Talhouët
Armes de la famille.
Blasonnement D’argent à trois pommes de pin versées de gueules
Devise Nil altius
Branches de Boishorand
de Bonamour
de Talhouët-Roy
de La Grationnaye
Période XVe siècle - à nos jours
Origine Bretagne
Demeures Château de Baville
Château du Lude
Château du Porteau
Charges Ministre
Sénateur
Député
Président du Conseil départemental des Deux-Sèvres
Conseiller général
Maire
Preuves de noblesse
Montres de 1426 à 1536 (paroisses de Pluherlin, Questembert et Sixte, évêché de Vannes)
Réformation de la noblesse 1671 à Rennes

La famille de Talhouët est une famille subsistante de la noblesse française, d'ancienne extraction, originaire de Bretagne. Sa filiation est suivie depuis 1426. Elle compte parmi ses membres un commandeur et trois chevaliers de Malte, deux généraux dont l'un fut pair de France, trois députés dont l'un fut également sénateur et ministre.

Origines

La famille de Talhouët est originaire de Talhouët (toponyme breton signifiant « front du bois, devant le bois »,) en Pluherlin (Morbihan).

Une branche ancienne, seigneurs de Talhouët et de Vauguillaume, qui pourrait être une branche ainée de cette famille (mais sans jonction connue), remontait sa filiation à Jean de Talhouët, trouvé en 1368, et s'éteignit à la 5e génération avec un autre Jean de Talhouët, mort vers 1523, dont la fille et héritière Ysabeau, dame de Talhouët, porta cette seigneurie à son second mari, Louis du Bot.

La famille de Talhouët subsistante remonte quant à elle sa filiation suivie jusqu'en 1426,, date à laquelle Guillaume, seigneur de Talhouët en Pluherlin, est mentionné à la montre de 1426.

Deux autres familles du même nom sont aujourd'hui éteintes :

Histoire

Jamet de Talhouët figure à la Montre de Vannes le , remplacé par son fils, porteur d'une brigandine et d'une salade (casque), et armé d'une vouge (arme) et d'une épée.

Jehan de Talhouët (800 livres de revenus) comparait en archer à la Montre de Vannes le .

La famille de Talhouët a été maintenue noble le à Rennes lors de la grande réformation de la noblesse.

Elle a été admise à l'ANF en 1940.

Filiation

Branche de Boisorhand

Branche de Bonamour

Rameau de Talhouët-Roy

  • Auguste-Frédéric de Talhouët (1788-1842), engagé volontaire en 1802, colonel de chasseurs en 1812, maréchal de camp en 1816, baron de l'Empire en 1810, Pair de France en 1819, baron-pair héréditaire en 1826. Il épouse le Alexandrine Laure Sophie Roy (1799-1854), fille d'Antoine, comte Roy, ministre des Finances, pair héréditaire de France, dont :

Branche de la Grationnaye (éteinte en 1888)

Personnalités

Portraits

Alliances

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Les principales alliances de la famille de Talhouët sont : Jouan de Kervenaoël (1901), de Rohan-Chabot (1906), de Kergorlay (1961), de Lévis-Mirepoix, de Montesquiou-Fezensac, de Tascher de La Pagerie, du Couëdic de Kergoaler, de Noblet d'Anglure, Christyn de Ribaucourt, Coquelin de Lisle, Ledesvé d'Heudières, Jourdain de Thieulloy, de Freslon de La Freslonnière, de Grammont (2020).

Châteaux et terres

Les possessions des Talhouët se situaient en Bretagne, rarement dans d'autres régions.

Demeures

Terres

Titres

Armes

Image Armoiries de la famille de Talhouët
Talhouët (branches de Bonamour, de La Grationnaye)

D’argent à trois pommes de pin versées de gueules.,

Talhouët (branche de Kerdren)

D'argent, à trois pommes de pin de gueules, les queues en haut.

Talhouët (branche du Lude)

Écartelé : aux 1 et 4, d'argent, à trois pommes de pin au naturel ; au 2, d'azur, à une épée haute d'argent garnie d'or; au 3, d'argent, à trois têtes de loup arrachées de sable (Baude de La Vieuville).

Ou
Écartelé: aux 1 et 4, d'argent, à trois pommes de pin au naturel ; aux 2 et 3, d'argent, à trois têtes de loup arrachées d'azur (Baude de La Vieuville).
Auguste-Frédéric de Talhouët (1788-1842), baron de Talhouët et de l'Empire

Écartelé, au premier et quatrième d'argent à trois pommes de pin au naturel, au deuxième des barons tirés de l'armée ; au troisième d'argent à trois têtes de loups arrachées d'azur.

Le même, baron-pair,

D'argent à trois pommes de gueules, la tige en bas.,

  • Couronne : de baron sur le manteau

Notes et références

  1. 1 2 3 Pol Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, t. III (lire en ligne)
  2. 1 2 3 Saint-Houardon 2007, p. 363-365
  3. ↑ Hervé Abalain, Noms de lieux bretons, Éditions Jean-Paul Gisserot, , p. 47.
  4. ↑ Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Spezed, Coop Breizh, , 480 p., p. 196
  5. 1 2 Guy Le Borgne, Armorial de Bretagne, Rennes, 1681, p. 270-271
  6. 1 2 Raoul de Warren, Grand armorial de France, tome 6, p. 259-260
  7. ↑ Régis Valette, Catalogue de la noblesse française, Robert Laffont, 2007, p. 180
  8. 1 2 3 4 Roger Frey[le lien externe a été retiré], « Histoire, Patrimoine et Noblesse de Bretagne », Pluherlin, sur www.infobretagne.com (consulté le )
  9. ↑ Annuaire de l'ANF, Albédia, Arillac, 2017, p. 62
  10. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Henri Frotier de La Messelière, Filiations Bretonnes, Prudhomme, Saint-Brieuc, 1924, vol.5, p. 179-188
  11. 1 2 « Talhouët (Augustin-Marie-Gabriel Bon-Amour, marquis de) », dans Adolphe Robert et Gaston Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, Edgar Bourloton, 1889-1891 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  12. 1 2 « Talhouët-Roy (Georges de) », La Documentation française, Dictionnaire des parlementaires français (1940-1958), 1988-2005 [détail des éditions] (lire en ligne)
  13. ↑ « https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-lude-72800/cinquieme-generation-au-haras-des-sablonnets-4244047 »
  14. 1 2 « Deux-Sèvres : Hervé de Talhouët-Roy a été élu président du conseil départemental », sur France 3 Nouvelle-Aquitaine (consulté le )
  15. ↑ Biographie établie par Charles-Alexandre Geoffroy de Grandmaison en 1894.
  16. ↑ « Musée de la faïencerie de Gien : son président, Yves de Talhouët, aimerait en faire l'un des sites les plus visités du Loiret », sur Réunionnais du Monde, (consulté le ).
  17. ↑ « Château de la Ville Quéno (Quelneuc fusionnée en Carentoir en 2017) - Inventaire Général du Patrimoine Culturel », sur patrimoine.bzh (consulté le )
  18. 1 2 3 4 5 Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. 1 et 2, Gouda, G.B. van Goor zonen, 1884-1887 « et ses Compléments », sur www.euraldic.com (consulté le )
  19. 1 2 « BB/29/967 page 394. », Titre de baron, accordé par décret du , à Auguste, Frédéric de Talhouet. Palais de Trianon ()., sur chan.archivesnationales.culture.gouv.fr, Centre historique des Archives nationales (France) (consulté le )
  20. 1 2 « de Talhouët (Auguste-Frédéric Bonamour, marquis) », dans Jean-Baptiste-Pierre Jullien de Courcelles, Histoire généalogique et héraldique des pairs de France : des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, vol. VIII, [détail de l’édition] (lire en ligne), p. 279-180

Bibliographie

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes

Liens externes