Ursus

Ours proprement dits

Ursus
Description de cette image, également commentée ci-après
Les quatre principales espèces d’ours proprement dits :

l’ours brun (Ursus arctos) et l’ours blanc (Ursus maritimus) ;

ainsi que l’ours noir (Ursus americanus) et l’ours-lune (Ursus thibetanus).
7.24600 –0 Ma
496 collections
Du Messinien du Miocène à l'Holocène (Présent).
Classification ITIS
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Classe Mammalia
Cohorte Placentalia
Ordre Carnivora
Sous-ordre Caniformia
Famille Ursidae
Sous-famille Ursinae

Genre

Répartition géographique

Description de cette image, également commentée ci-après
Carte de répartition des espèces principales du genre Ursus.

Synonymes

Ursus est un genre de mammifères carnivores de la famille des ursidés. Ce groupe, se veut comprendre les Ours proprement dit cependant, le genre a eu de nombreuses définitions différentes et a énormément évolué au cours de l’histoire, et aujourd’hui encore des analyses phylogénétiques actuelles mettent à mal la définition de ce qu’est un « véritable ours ».

Taxonomie

illustration de la taxonomie passée du genre Ursus : l’Ours brun (Ursus arctos), le Grizzly (Ursus horribilis) et l’Ours noir (Ursus americanus) dans le Johnson's household book of nature, 1880.

Un groupe regroupant diverses espèces de plantigrades existait non formellement avant la taxonomie moderne. Dans son histoire naturelle, Buffon, regroupe différentes espèces sous le nom d’« ours », toutefois, le naturaliste mettait une certaine réserve quant au caractère spécifique des différentes animaux étudiés. Dans la taxonomie moderne, le genre Ursus, du latin ursus (« ours »), fait partie des genres originels de carnivores (Ferae) par Carl von Linné, apparaissant dès la dixième édition du Systema Naturae en 1758 avec les espèces suivantes :

Le genre Ursus se caractérisera pendant un certains temps comme un genre de mammifères caractérisés par une ostéologie et une dentition spécifique , mais surtout par leur marche plantigrade. Mais progressivement, au cours des XIXe et XXe siècles, l'accroissement des collections de spécimens et la découverte de formes fossiles ou géographiques conduisent de nombreux auteurs à extraire les autres mammifères distincts des ours et à créer pour les « Ours vrais » des sous-genres pour isoler des lignées morphologiquement divergentes, ce que l’on considère aujourd’hui comme des espèces distinctes. En 1825, John Edward Gray initie ce morcellement en proposant le sous-genre Danis, du grec ancien δανός / danos (« brûlé, sec »), faisant peut-être allusion à la robe ou au milieu de l'animal, avec pour type par monotypie le Grizzly (Ursus ferox (= Ursus horribilis)). La même année, Gray distingue l'Ours blanc sous le nom de Thalarctos (aussi décliné sous les variantes Thalassarctos et Thalassarctus), forgé à partir du grec ancien θάλασσα / thálassa (« mer ») et ἄρκτος / árktos (« ours »), avec pour type Ursus polaris (= Ursus maritimus). Cette adaptation marine justifiera également la création plus tardive du genre Thalassiarchus par Wilhelm Kobelt en 1896, combinant « mer » et ἄρχος / árkhos (« chef, souverain »).

Comparaison des parties caractéristiques de l'ours blanc (Ursus maritimus), de l'ours brun (Ursus arctos) et de l'ours noir d’Amérique (Ursus americanus) dans l’Histoire naturelle des mammifères de Paul Gervais, 1855 :
A : tête d'un Ours blanc
B : patte avant
C : patte arrière
D : tête d'un Ours brun
E : patte avant
F : patte arrière
G : tête d'un Ours noir d'Amérique
H : patte avant
I : patte arrière.

L'étude des taxons fossiles d'Europe suscite parallèlement la création d'unités consacrées aux ours des cavernes : Joshua Brookes avance en 1828 le taxon Spelaeus, du grec σπήλαιον / spḗlaion (« caverne, grotte »), avec pour type Spelaeus antiquorum (= Ursus spelaeus), qui demeure un nomen nudum, tandis qu'Étienne Geoffroy Saint-Hilaire propose en 1833 la dénomination provisoire Spelaearctos (« ours des cavernes »). Plus tardivement, la paléontologie isole également les formes primitives et plio-pléistocènes : Miklós Kretzoi décrit ainsi le genre Protarctos en 1945, du grec πρῶτος / prôtos (« premier, avant ») et « ours », fondé sur †Ursus böckhi,, puis introduit en 1954 Ursulus, un diminutif latin appliqué au petit †Ursus minimus.

Les formes actuelles connaissent un découpage similaire. En 1864, Gray tente de rassembler tout les spécimens d’ours découverts et les mettant dans un genre distinct, comme l’Ours brun dans le genre Ursus, l'Ours noir américain au sein du taxon Euarctos, du grec εὖ / eû (« bien, typique ») et « ours », avec pour type Ursus americanus, ainsi que d’autres populations d’ours bruns dans le genre Myrmarctos, associant le grec μύρμηξ / múrmēx (« fourmi ») à « ours », pour Myrmarctos eversmanni. À la fin du XIXe siècle, le père Pierre Marie Heude multiplie les créations taxonomiques pour les faunes est-asiatiques : il établit les genres du Grizzly noir (Melanarctos), du grec μέλας / mélas, « noir »),, le mot-valise Ursarctos, pour l’Ours brun d’Ézo, puis rassemble également tout les autres spécimens d’ours noir d’Asie dans le groupe des Ours-lunes (genre Selenarctos) en 1901, du grec σελήνη / selḗnē (« lune ») en référence au croissant pectoral,, où il regroupe l'Ours du Tibet et ses formes régionales de l’Ours du Japon (Ursus japonicus), l’Ours de Moupin (Selenarctos mupinensis et l’Ours de Runick (Selenarctos ussuricus) et Selenarctos leuconyx. Cette même espèce asiatique inspire en 1917 à Reginald Innes Pocock le genre Arcticonus, combinant « ours » et le grec εἰκών / eikṓn (« image, portrait »),.

D'autres dénominations traduisent des démarches isolées ou des caractères anatomiques spécifiques. En 1899, le naturaliste mexicain Alfonso Luis Herrera propose Mamursus, préfixant le nom linnéen de l'abréviation de la classe des Mammalia. En 1918, Clinton Hart Merriam décrit Vetularctos, du latin vetula (« vieille femme ») et « ours »,, pour Vetularctos inopinatus, un taxon fondé sur un crâne nord-américain atypique ensuite réidentifié comme un individu âgé d'Ursus arctos. Enfin, Einar Lönnberg crée en 1923 Mylarctos, du grec μύλη / múlē (« dent molaire, meule ») soulignant la molarisation marquée des joues de l'Ours bleu du Tibet (Ursus pruinosus),.

La systématique moderne a toutefois largement restreint cette dispersion générique : la majorité de ces taxons sont aujourd'hui considérés comme de simples sous-genres ou des synonymes juniors d'Ursus, dont le noyau rassemble les ours bruns, polaires, noirs américain et asiatique.

Liste des espèces

Espèces principales

Espèces actuelles
Liste des espèces du genre Ursus selon ITIS () :
Sous-genre Espèce, nom et auteur Description Répartition Statut UICN
Ursus
Ours véritables
Ursus arctos
Linnaeus, 1758
Ours (stricto sensu)
Ours brun
L'ours brun présente une bosse musculaire prononcée au-dessus des épaules et de longues griffes antérieures peu recourbées adaptées au creusement. Sa fourrure varie du blond chamois au brun foncé ou presque noir selon les populations.

Russie, Asie centrale, Chine, Canada, États-Unis (principalement en Alaska), Scandinavie, région des Carpates (notamment en Roumanie), Anatolie et Caucase.
(LC)
Ursus maritimus
Phipps, 1774
Ours blanc
Ours polaire
L'ours blanc est le plus grand carnivore terrestre ; il se caractérise par un cou allongé, une tête relativement fine, des oreilles courtes et une fourrure translucide paraissant blanche à jaunâtre. Ses larges pattes palmées lui permettent de nager et de marcher sur la banquise.

Bassin arctique et masses continentales adjacentes, vers le sud jusqu'à Terre-Neuve.
(VU)
Euarctos Ursus americanus
Pallas, 1780
Ours noir d’Amérique
Baribal
Plus petit que l'ours brun, le baribal est dépourvu de bosse scapulaire marquée, ce qui lui confère une croupe plus haute que les épaules. Ses griffes antérieures courtes et recourbées en font un excellent grimpeur. Sa robe est le plus souvent noire, mais présente des phases cannelles ou claires.

Canada, États-Unis (hors plaines centrales) et nord du Mexique.
(LC)
Selenarctos
Ours-lune
Ursus thibetanus
G. Cuvier, 1823
Ours du Tibet
Ours noir d’Asie
L'espèce arbore un pelage noir lustré muni d'une marque pectorale blanche ou crème en forme de croissant ou de « V ». Elle présente de grandes oreilles rondes et une silhouette trapue adaptée à la vie forestière et arboricole.

Sous-continent indien, Corée, nord-est de la Chine, Extrême-Orient russe, îles de Honshū et Shikoku au Japon, et Taïwan
(VU)
Espèces fossiles

Phylogénie

Par le passé, la taxonomie supposait que les deux ours noirs d’Amérique et d’Asie formait un clade monophylétique, mais une étude de 2017 a rebattu les cartes révélant que non seulement cette position était erronée, mais surtout que l’ours noir d’Asie entretien une relation phylogénétique proche avec ces deux cousins asiatiques quand bien même ils diffèrent physiquement des autres espèces du genre Ursus si bien qu’ils ne sont pas considérés comme des ours proprement dits, le Mélours et l’Hélarcte, et il a été proposé de renommer l’Ours lippu Ursus ursinus et l’Ours Malais Ursus malayanus.

Cladogramme

Phylogénie des espèces actuelles d'Ursidés, d'après Yu et al. (2007), Servheen et al. (1999) et Kumar et al. (2017) :

 Ursidae 
 Ailuropodinae 

 Ailuropoda melanoleuca



 Tremarctinae 

 Tremarctos ornatus


 Ursinae 



 Melursus ursinus



 Helarctos malayanus




 Ursus thibetanus





 Ursus americanus




 Ursus maritimus



 Ursus arctos







Espèces complémentaires

Liste des espèces prétendant au genre Ursus selon Kumar & al. 2017 :
Sous-genre (Genre actuel) Espèce, nom et auteur Description Répartition Statut UICN
Melursus
Mélours
Ursus ursinus
(Shaw, 1791)
Ours lippu
Jongleur
L'ours lippu se distingue par son pelage noir ébouriffé et hirsute, une marque pectorale blanche en forme de « Y » ou de « V », un museau blanchâtre et mobile muni de lèvres préhensiles dépourvues de poils, ainsi que de longues griffes recourbées adaptées à l'éventrement des termitières.

  • Ancienne
  • Actuelle
(VU)
Helarctos
Hélarcte
Ursus malayanus
Horsefield, 1825
Ours malais
Bruan
Plus petit représentant actuel des ursidés, il présente un pelage ras et lisse d'un noir profond, un museau clair et court, ainsi qu'une marque en demi-cercle blanc-jaunâtre à orangée sur le poitrail. Ses pattes sont massives avec de longues griffes arquées et des paumes nues favorisant l’escalade des arbres.

  • Aire actuelle
  • Ancienne aire
  • Présence incertaine
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Notes et références

Notes

  1. ↑ Variante orthographique de Thalarctos J. E. Gray, 1825.
  2. ↑ Nomen nudum.
  3. ↑ Orthographe subséquente incorrecte pour Thalarctos J. E. Gray, 1825.

Références

  1. ↑ (en) John Edward Gray, « On the Genus Ursus of Cuvier, with its Divisions into Subgenera », Annals of Philosophy, vol. 10, no New Series,‎ , p. 60 (lire en ligne)
  2. ↑ (en) John Edward Gray, « On the Genus Ursus of Cuvier, with its Divisions into Subgenera », Annals of Philosophy, vol. 10, no New Series,‎ , p. 62 (lire en ligne)
  3. ↑ (en) John Edward Gray, « An Outline of an Attempt at the Disposition of Mammalia into Tribes and Families, with a List of the Genera apparently appertaining to each Tribe », Annals of Philosophy, vol. 10, no New Series,‎ , p. 339 (lire en ligne)
  4. ↑ (en) Joshua Brookes, A catalogue of the Anatomical and Zoological Museum of Joshua Brookes, London, Richard Taylor, , 31 p. (lire en ligne), partie 16
  5. ↑ Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, « Palæontographie. Considérations sur des ossemens fossiles la plupart inconnus trouvés et observés dans les bassins de l’Auvergne », Revue encyclopédique, vol. 59,‎ , p. 81 (note)
  6. ↑ (de) Constantin Wilhelm Lambert Gloger, Gemeinnütziges Hand- und Hilfsbuch der Naturgeschichte, t. 1, Breslau, A. Schulz, , 54 p. (lire en ligne)
  7. ↑ (en) John Edward Gray, « A Revision of the Genera and Species of Ursine Animals (Ursidæ), founded on the Collection in the British Museum », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 1864,‎ , p. 692 (lire en ligne)
  8. ↑ (en) John Edward Gray, « A Revision of the Genera and Species of Ursine Animals (Ursidæ), founded on the Collection in the British Museum », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 1864,‎ , p. 678, 694 (lire en ligne)
  9. ↑ (de) Wilhelm Kobelt, « Katalog der aus dem paläarktischen Faunengebiet beschriebenen Säugetiere (einschließlich der Greuzformeu) », Bericht über die Senckenbergische Naturforschende Gesellschaft in Frankfurt am Main, vol. 1896,‎ , p. 93 (lire en ligne)
  10. ↑ Pierre Marie Heude, « Note sur l’ours et ses parents », Mémoires concernant l’histoire naturelle de l’Empire chinois, vol. 4, no 1,‎ , p. 17 (lire en ligne)
  11. ↑ Pierre Marie Heude, « Note sur l’ours et ses parents », Mémoires concernant l’histoire naturelle de l’Empire chinois, vol. 4, no 1,‎ , p. 18 (lire en ligne)
  12. ↑ (es) Alfonso Luis Herrera, Sinonimia vulgar y cientifica de los principales vertebrados mexicanos, Mexico, Officina Tipografica de la Secretan’a de Foment, , 20 p.
  13. ↑ Pierre Marie Heude, « Notes sur quelques Ursidae peu ou point connus », Mémoires concernant l’histoire naturelle de l’Empire chinois, vol. 5, no 1,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  14. ↑ (en) Reginald Innes Pocock, « A new Genus of Ursidae », The Annals and Magazine of Natural History, vol. 20, no Eighth Series,‎ , p. 129 (lire en ligne)
  15. ↑ (en) Clinton Hart Merriam, « Review of the grizzly and big brown bears of North America (genus Ursus): with description of a new genus, Vetularctos », North American Fauna, vol. 41,‎ , p. 131 (lire en ligne)
  16. ↑ (en) Einar Lönnberg, « Remarks on some Palearctic Bears », Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 1923, no 1,‎ , p. 91 (lire en ligne)
  17. ↑ (de) Miklós Kretzoi, « Bemerkungen über das Raubtiersystem », Annales Historico-Naturales Musei Nationalis Hungarici, vol. 38,‎ , p. 76
  18. ↑ (de) Miklós Kretzoi, « Bericht über die Calabrische (Villafranchische) Fauna von Kisláng, Kom. Feyér », Jahresbericht der Ungarisches Geologischen Anstalt, vol. 1953,‎ , p. 223, 248 (lire en ligne)
  19. ↑ (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23,‎ , p. 703 (lire en ligne).
  20. ↑ Linneaus 1758, p. 47
  21. ↑ Carl von Linné (trad. du latin par Joseph François Philippe Van Der Stegen De Putte), Système de la nature, de Charles de Linné : Classe 1re du règne animal contenant les quadrupèdes vivipares et les cétacés, Bruxelles, Lemaire, , 314 p. (lire en ligne), p. 139
  22. ↑ (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23,‎ , p. 216 (lire en ligne).
  23. ↑ (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23,‎ , p. 671 (lire en ligne).
  24. ↑ (de) Wilhelm Kobelt, « Katalog der aus dem paläarktischen Faunengebiet beschriebenen Säugetiere (einschließlich der Greuzformeu) », Bericht über die Senckenbergische Naturforschende Gesellschaft in Frankfurt am Main, vol. 1896,‎ , p. 93 (lire en ligne).
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  29. ↑ (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23,‎ , p. 271 (lire en ligne).
  30. ↑ (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23,‎ , p. 442 (lire en ligne).
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  34. ↑ (en) Edmund C. Jaeger, A Source-Book of Biological Names and Terms, Springfield, Charles C. Thomas, , 3e éd. (lire en ligne), p. 123.
  35. ↑ (en) Theodore Sherman Palmer, « Index Generum Mammalium: a List of the Genera and Families of Mammals », North American Fauna, vol. 23,‎ , p. 25 (lire en ligne).
  36. ↑ (en) Edmund C. Jaeger, A Source-Book of Biological Names and Terms, Springfield, Charles C. Thomas, , 3e éd. (lire en ligne), p. 280.
  37. ↑ (en) Edmund C. Jaeger, A Source-Book of Biological Names and Terms, Springfield, Charles C. Thomas, , 3e éd. (lire en ligne), p. 161.
  38. ↑ Integrated Taxonomic Information System (ITIS), www.itis.gov, CC0 https://doi.org/10.5066/F7KH0KBK, consulté le .
  39. ↑ Li Yu, Yi-Wei Li, Oliver A. Ryder et Ya-Ping Zhang, « Analysis of complete mitochondrial genome sequences increases phylogenetic resolution of bears (Ursidae), a mammalian family that experienced rapid speciation », BMC Evolutionary Biology, vol. 7, no 198,‎ , p. 198 (PMID 17956639, PMCID 2151078, DOI 10.1186/1471-2148-7-198)
  40. ↑ C. Servheen, S. Herrero et B. Peyton, Bears: Status Survey and Conservation Action Plan, UICN, , 26–30 p. (ISBN 978-2-8317-0462-3)
  41. ↑ V. Kumar, F. Lammers, T. Bidon, M. Pfenninger, L. Kolter, M. A. Nilsson et A. Janke, « The evolutionary history of bears is characterized by gene flow across species », Scientific Reports, vol. 7, no 46487,‎ (PMID 28422140, PMCID 5395953, DOI 10.1038/srep46487)

Bibliographie interne

Description originale

  • (la) Carl von Linné, Systema naturæ per regna tria naturæ, secundum classes, ordines, genera, species, cum characteribus, differentiis, synonymis, locis, vol. Tomus I, Stockholm, Laurentii Salvii, , 823 p. (lire en ligne), p. 47

Voir aussi

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Liens externes