| Nom de naissance | Claude Jeanne Andrée Durand |
|---|---|
| Naissance |
Paris 4e |
| Décès |
(à 93 ans) Chatou |
| Activité principale |
Danseuse étoile Pédagogue |
| Style | Danse classique et moderne |
| Activités annexes |
Actrice Écrivain |
| Lieux d'activité | Paris |
| Formation | École de danse de l'Opéra de Paris |
| Maîtres | Gustave Ricaux, Lioubov Iegorova |
| Enseignement | Mauricette Cébron, Albert Aveline, Suzanne Lorcia, Janine Schwarz, Carlotta Zambelli |
| Élèves | Patrick Dupond, Sylvie Guillem, Aurélie Dupont, Manuel Legris, Laurent Hilaire, Marie-Claude Pietragalla, Marie-Agnès Gillot, Nicolas Le Riche, Agnès Letestu, Laetitia Pujol |
| Conjoint | Serge Golovine |
| Récompenses | Voir section dédiée |
| Distinctions honorifiques | Voir section dédiée |
Œuvres principales
Studio 60, Play Bach, Concerto en ré, Les Fourmis
Répertoire
Ballets de Serge Lifar
Scènes principales
Claude Jeanne Andrée Durand, dite Claude Bessy, né le à Paris 4e et morte le à Chatou, est une danseuse, chorégraphe et professeur de ballet française. Danseuse étoile du ballet de l'Opéra de Paris, elle en devient la directrice de 1970 à 1971 puis dirige, de 1972 à 2004, l'École de danse de l'Opéra de Paris qui lui est rattachée.
À huit ans, Claude Durand dessine une ballerine sur le tableau noir de la classe. La remplaçante de son institutrice lui demande si elle aimerait faire de la danse.
Elle suit comme spectatrice les cours de Lioubov Iegorova, professeur réputé auprès des danseurs étoiles de l'Opéra de Paris qui deviendra bien plus tard son mentor. Elle prend ses premiers cours de danse chez le danseur Gustave Ricaux en 1941, avant d'entrer quatre mois plus tard à l'école de danse de l'Opéra de Paris en 1942 chez Marceline Rouvier, Mauricette Cébron et Lucienne Lamballe.
Sa « petite mère » y sera Paulette Dynalix.
Durant l'ensemble de sa scolarité à l'École de danse de l'Opéra national de Paris entre 1942 et 1946, elle fait très souvent de la figuration, notamment pendant la saison 1943-1944 ; elle incarne un enfant d'Alceste dans l'opéra Alceste de Gluck auprès de la cantatrice Germaine Lubin, un négrillon dans Aïda, une Nubienne ou une Troyenne dans Faust. Grâce à la dérogation accordée par le directeur de l'Opéra de Paris Jacques Rouché, à dix ans, elle se voit attribuer un rôle de petit amour dans le second récital de Janine Charrat et Roland Petit qui, à dix-neuf ans, est encore élève du Ballet de l'Opéra, sur un Nocturne de Chopin, Cupidon dans Symphonie printanière, Course au Soleil, Petits, Paul et Virginie, sur une musique originale d'Henri Sauguet, costumes de Marie Laurencin, salle Pleyel, le , devant Jean Cocteau, et tout le Paris de la danse sous l’occupation, un ambitieux travail chorégraphié par Serge Lifar. Le , elle fait de la figuration dans l’opéra Roméo et Juliette de Charles Gounod, lors de la réouverture de l’Opéra de Paris. En 1946, à treize ans, elle intègre le corps de ballet de l'Opéra de Paris en tant que deuxième quadrille, un grade aujourd'hui disparu. Au concours du corps du ballet du elle devient premier quadrille.
Alors qu'elle n'a que quatorze ans, George Balanchine, en visite à l'Opéra de Paris, la remarque et lui propose une variation de soliste, alors même qu'elle n'a jamais dansé seule sur la scène de l'Opéra Garnier. La presse ayant eu vent de cette promotion inattendue, les journalistes proposent à Claude Bessy de poser pour eux ; elle leur suggère de poser en costume de scène sur les marches de l'Opéra… elle écopera de huit jours de mise à pied pour « manquement grave à la discipline ».
Malgré quelques anicroches, la jeune danseuse, promue « petit sujet » au concours du corps du ballet de , est prise d'un fou rire lors d'une représentation de Castor et Pollux. La semaine suivante, l'administration, agacée par son tempérament désinvolte, la rétrograde au rang de coryphée.
La punition ne durera guère, puisque Claude Bessy retrouvera son titre de « petit sujet » au bout de deux mois de bonne conduite. Nommée « grand sujet » au concours du corps de ballet du , elle attendra trois ans avant d'accéder au rang de première danseuse le . Pierre-Aimé Touchard lui propose d’entrer à la Comédie-Française, comme d’autres anciens élèves de l’école de danse tels que Micheline Boudet ou Robert Hirsch.

Un matin de , Gene Kelly en personne, l'ayant vue la veille sur la scène de l'Opéra, l'appelle pour la féliciter pour son travail, et souhaite la rencontrer pour une audition en vue de son prochain film, l'Invitation à la danse. Elle passera deux essais mais, refusant de n'être qu'une nouvelle Leslie Caron, elle déclinera le contrat de la MGM. Cependant, Gene Kelly s'entête et la persuade de venir tourner pour lui sur son temps de vacances : Claude Bessy accepte finalement un petit rôle.
L'année suivante sera moins faste pour la ballerine, puisqu'une visite médicale de routine détecte chez elle une primo-infection pulmonaire qui la contraint à garder le lit durant cinq mois. Elle retrouve le chemin de l'Opéra Garnier à la rentrée 1954.
Claude Bessy est nommée étoile en . Cependant, sa véritable consécration n'aura lieu que l'année suivante. Au printemps 1958, la nouvelle étoile est invitée par l'ABT pour danser La Belle Hélène, Casse-Noisette et Roméo et Juliette. Après son deuxième spectacle, elle reçoit un télégramme du directeur de l'Opéra de Paris qui lui enjoint de rentrer en France en urgence, afin d'incarner le rôle principal de la nouvelle « super-production » de la maison, l'Atlantide (d'après le roman de Pierre Benoit) : Ludmila Tchérina, fâchée pour une histoire de costumes, a claqué la porte de l'institution huit jours avant la première d'un ballet qu'elle préparait depuis deux mois. Claude Bessy accepte le défi mais doit faire face à un nouveau désagrément : Serge Lifar, à la suite de problèmes de contrat, retire la chorégraphie qu'il avait conçue. George Skibine, danseur étoile de l'Opéra de Paris, se voit proposer de créer une nouvelle chorégraphie et ne peut refuser cette occasion de se présenter comme le successeur de Lifar. Durant cette semaine marathon, Claude Bessy répétera tous les jours jusqu'à une heure du matin. Le défi sera relevé, le spectacle un succès ; mais la jeune étoile, rompue par la fatigue et le stress, passera la journée du lendemain dans un état proche de la dépression nerveuse. Claude Bessy se produit dans les cinq continents, grâce aux très nombreuses tournées internationales organisées par l’Opéra de Paris, depuis celle qui fut demandée par le maréchal Jean de Lattre de Tassigny pour l’armée en , jusqu’en 1972 avec le Ballet de Charleroi. Claude Bessy danse les plus grands ballets du répertoire dont Phèdre, Daphnis et Chloé, Pas de dieux, Le Lac des cygnes, Coppélia. Durant le mandat de président du général De Gaulle, elle dansa devant le président Kennedy, le roi des Belges, le roi du Danemark, le chancelier Adenauer, le roi du Maroc, le shah d'Iran et la reine Elizabeth. Elle dansa également en tant qu'invitée et fut parfois accompagnée de Flemming Flindt sur les plus grandes scènes du monde : Copenhague, Rome, Munich, Berlin, Amsterdam, Londres, Vienne, au Japon, au Kirov et au Bolchoï et pendant trois saisons avec le Chicago Opera Ballet où elle eut comme partenaire Erik Bruhn et John Gilpin.
Serge Lifar l'appelle pour les ballets lors du couronnement à Téhéran du shah d'Iran en 1967 et pour la célébration du 2 500e anniversaire de la fondation de l'empire perse en 1971. En 1967 en Espagne, un grave accident de voiture fait craindre pour la suite de sa carrière. Mais la danseuse remonte sur scène huit mois plus tard et honore l'offre de Maurice Béjart qui lui confie son célèbre Boléro.
Durant tout le reste de sa carrière, elle s'attachera à faire entrer la danse moderne au répertoire de l'Opéra de Paris, invitant par exemple de nouveaux professeurs pour faire classe à l'ensemble de la compagnie. Elle participe à de nombreuses reprises au Gala de l'Union des artistes entre 1958 et 1974.
Elle effectue ses adieux officiels comme danseuse étoile au ballet du au dans la reprise de Pas de dieux avec Cyril Atanassoff et le Pas de deux de Daphnis et Chloé avec Michael Denard. Le , elle organise un grand gala d'adieux sur la scène de l'Opéra Garnier. Durant cette période, elle est chorégraphe et assistante-maître de ballet à l’Opéra comique (), déléguée syndicale (1954-1970), chorégraphe et maître du ballet à l’Opéra-Comique (-31 décembre 1972), chorégraphe et assistant-maître de ballet à l’Opéra de Paris (), maître de ballet au Ballet de l'Opéra de Paris (),cdirectrice du Ballet des Jeunesses musicales de France (-), administratrice de la Caisse de retraite du personnel de l’Opéra national de Paris (1956-1975), maître de ballet associée à la direction de la danse de l’Opéra de Paris (-), conseiller technique de la danse à l’Opéra de Paris (1er-), et déléguée générale à la Danse de l’Opéra de Paris (-). Simultanément elle est la mannequin et la représentante de la société Repetto dans toutes ses publicités (1947-1973).
Claude Bessy est également chorégraphe pour le Ballet des Jeunesses musicales de France, le Ballet de l’Opéra-Comique, le Ballet de l’Opéra de Paris et l’École de danse de l’Opéra de Paris. Elle est la créatrice des pièces Studio 60, Play Bach, Concerto en Ré, Les Fourmis, ainsi qu'une version de La Fille mal gardée. En 1972, elle chorégraphie le divertissement du Bourgeois gentilhomme dans la mise en scène de Jean-Louis Barrault à la Comédie-Française. En 2011, elle est sollicitée par Éric Vu-An pour remonter le ballet Pas de dieux pour le ballet de Nice. Quelques mois plus tard, l'Opéra de Paris la sollicite pour qu'elle remonte Phèdre de Serge Lifar.

Du au , Claude Bessy est nommée directrice du Ballet de l'Opéra de Paris ad interim pour une saison, mais c'est le qu'elle laissera une marque indélébile, puisqu'elle est nommée directrice de l'école de danse de l'Opéra de Paris. Elle a obtenu ce poste parce qu’elle est une pédagogue reconnue. Elle est répétitrice dans le cours privé de Serge Peretti (1946-1952). À sa nomination comme grand sujet en 1949, elle assiste Serge Lifar et Jeanne schwarz, lors de nombreux séminaires d'arts et humanités et répétitrice dans la Schola Cantorum de Paris et à l’École normale de musique de Paris (1949-1952) . Elle devient professeur avec sa promotion au grade de première danseuse lors du concours du corps de ballet en 1952 (Schola Cantorum de Paris (1952-2004), École normale de musique de Paris (1952-2004), Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (1952-2004), École de danse de l'Opéra national de Paris (1952-2004), Corps du Ballet de l’Opéra de Paris (1956-2004), université Sorbonne-Nouvelle (1960-2004), professeur associé en 1956-2006 (Royal Ballet, "Royal academy of Dance" de Londres, Ballet National de Marseille, Béjart Ballet Lausanne, Ballet de Hambourg, London Festival Ballet, Australian Ballet, Norwegian National Ballet, Ballet de la Scala de Milan, Ballet National de Bucarest) ou professeur invité en 1956-2006 (Royal Ballet School, l'École du Ballet royal de Flandre, l'Institut de Danse de Pékin, l’École de l’Opéra de Varsovie, l'École supérieure de Québec, la Rudra Béjart, la English National Ballet School, l'École royale du Ballet d'Anvers, Académie de danse Fontys). Elle devient professeur au Collège de France (2004-2006) .Elle préside de nombreux jurys de danse (Prix de Lausanne, Prix Benois de la danse, Prix Nijinski, Concours international de ballet de Varna, Concours international d'artistes de ballet de Moscou, Concours international de danse de Nagoya, Concours international de danse de Paris, Concours international de danse d'Osaka). Parallèlement, elle préside aux destinées de nombreuses institutions (Fondation en faveur de l'art chorégraphique, Association internationale de la danse, Fondation Serge Lifar, Fondation Noureev, Fondation Maurice Béjart, Conseil international de la Danse, FEDORA – The European Circle of Philanthropists of Opera and Ballet, Réseau européen pour la sensibilisation à l'opéra et à la danse, Centre national de la Danse, Cinémathèque de la Danse, Cercle Carpeaux, Association pour le Rayonnement de l’Opéra de Paris, Institut Chorégraphique de l’Opéra, université de la Danse, American Friends of the Paris Opera and Ballet, Association Française des Maitres de Danse Classique, Association pour un Musée de la Danse, Society for Dance Research, Association Internationale Vaslav Nijinsky, Association internationale des amis des Ballets Russes, Festival International de Danse de Paris, Festival de danse de Vaison-la-Romaine, Estivales de Perpignan, Festival de Châteauvallon, Festival du Teatro Nuovo Giovanni da Udine, Festival du Teatro Regio di Parma, Les Nuits de Fourvière (Lyon), Salon de la Danse, Comité Diaghilev, Fondation pour l'Opéra-Comique, Ballet impérial russe, Concours international Maïa,Groupement des Institutions sociales du spectacle , Union des artistes).Elle est présidente du conseil d'administration du théâtre du Châtelet (1977-2001), du théâtre de la Ville (1977-2001), du théâtre des Champs-Élysées (1977-2001) et du théâtre national de l'Opéra-Comique (1989-2004).
Une fois à ce poste, Claude Bessy permet aux élèves de monter sur scène au moins une fois par an, avec la création des Démonstrations (ou classes sur scène) de l'École de danse et la mise en place d'un spectacle par an, et tous les deux ans à l'Opéra Garnier dont les décors, costumes et chorégraphies sont réalisés par elle-même. À partir de 1981, Claude Bessy emmène les élèves en tournée dans le monde entier, que ce soit au Japon, aux États-Unis, en Égypte ou encore en Grèce, durant lesquelles se font particulièrement remarquer Patrick Dupond et Sylvie Guillem issus des réformes de son enseignement à l'école de danse. Elle a également lancé le projet de déplacer l'École de danse à Nanterre, dans une structure plus adaptée à l'enseignement que ne l'était le vieil Opéra. Désormais, l'école de danse a son siège dans un bâtiment situé à 10 kilomètres à l'ouest du Palais Garnier, qui a été construit par Christian de Portzamparc, architecte et urbaniste français. Il est inauguré en .

Claude Bessy exerce la fonction de directrice de l'École de danse jusqu'en 2004, date à laquelle Élisabeth Platel la remplace.
Les deux dernières années de sa direction sont quelque peu entachées par des accusations vis-à-vis de ses méthodes de travail. En 2000, Aurélie Dupont déclarait déjà : « Pendant six années d'école, plus encore que la douleur intense des exercices, ce qui me fait le plus mal, c'est la méchanceté et la froideur des adultes. Nous étions des enfants seuls en internat. Un peu de douceur, de gentillesse, ne nous aurait pas fait moins bien danser ». En 2002, un rapport établi par le cabinet SocialConseil à la demande du CHS de l'Opéra de Paris, accuse les méthodes, « le déni de douleur », des « atteintes à la dignité », une « discipline de terreur psychologique » qui prévalent à l'école. Le rapport est contesté par Hugues R. Gall, qui évoque une « description unilatérale et hypothétique », et juge que « le ton même des citations conduit à s'interroger sur le degré d'objectivité des rédacteurs ». Des témoignages d'anciens élèves, de parents d'élèves ou du personnel évoquent des fractures non soignées, des problèmes d'anorexie, une culture de l'humiliation et de soumission basée sur « la peur constante de se faire renvoyer », des enfants laissés à eux-mêmes sans l'accompagnement de diététicien ou de psychologue. Claude Bessy se défend elle aussi en déclarant : « Moi, j'ai été élevée à la baguette. Aujourd'hui, quand tu fais une connerie, il n'y a plus de sanctions. Moins on travaille, plus on gagne de l'argent. Tout le monde discute. Je n'ai plus rien à voir avec cette société ». Elle a vendu sa collection lors d’une vente aux enchères à l’hôtel Drouot le .
Elle est élève de Georges Wakhévitch, Cassandre et de Barbara Karinska. Elle a pour violon d’Ingres le dessin, la peinture, la sculpture, la lithographie et la gravure ayant pour sujet la Danse (certaines œuvres sont exposées au Musée de la Danse de Saint-Petersbourg, Département des Arts du spectacle de la Bibliothèque nationale de France, Bibliothèque-Musée de l’Opéra de Paris, Musée de l’Opéra de Vichy, Fondation Bettencourt-Schueller de Neuilly-sur-Seine). Elle est auteur de costumes de scènes et de décors pour des ballets (Ballet du Théâtre Mariinsky, American Ballet Theatre, New York City Ballet, Béjart Ballet Lausanne, Royal Ballet, La Scala, Australian Ballet, Ballet de Tokyo, Ballet de l'Opéra de Vienne, Jeune Ballet de France). Elle est la créatrice de modèles de ballerine, collant de danse, demi-pointes, jupette, justaucorps, maillot de corps, pointes et tutu qui sont commercialisés par les marques Bloch, Capezio ou Repetto. Elle est Presidente du conseil de surveillance de la société Bloch (2004-2018), présidente du conseil d’administration de la société Capezio (2004-2018), et vice-présidente de la société Repetto (2004-2018). Elle est conseillère de Paris élue du 9e arrondissement de Paris entre 1971 et 2001, adjointe au maire du 9e arrondissement de Paris chargé de l’éducation et de la culture de 1983 à 2001 auprès du maire RPR Gabriel Kaspereit, puis conseillère d’arrondissement du 9e arrondissement de Paris de 2001 à 2008. Elle est élue membre de l'Académie bavaroise des beaux-arts le . Elle est élue membre de l'Académie des arts de Berlin le . Elle est élue membre d'honneur de l'Académie des beaux-arts russe le . Elle est élue membre de l'Académie royale des sciences, des lettres et des beaux-arts de Belgique le . Le , Claude Bessy est battue par François-Bernard Michel lors de l'élection à l'Académie des beaux-arts dans la section des membres libres au fauteuil numéro XIII, créé par décret en 1998.
À l’état civil, elle se nomme Claude Jeanne Andrée Durand dite Bessy. Elle épouse en 1996 Serge Golovine, qui décédera deux ans plus tard.
Elle meurt à l'âge de 93 ans le à Chatou. Ses obsèques se déroulent le en la salle de la Coupole du crématorium du Père-Lachaise, où elle est incinérée. Ses cendres sont inhumées au cimetière de Lumio (Corse) auprès de son avant-dernier mari, Serge Golovine.
Au cours de sa carrière Claude Bessy a reçu de très nombreux prix et distinctions,,.
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