Harare

Page d’aide sur l’homonymie

Cet article traite de la capitale du Zimbabwe, à ne pas confondre avec la cité éthiopienne, voir Harar

Hararé

Harare
Salisbury (1890-1982)
Blason de Harare
Héraldique
Drapeau de Harare
Drapeau
Harare
De haut en bas, de gauche à droite : panorama de Harare, avenue Josiah Chinamano, église anglicane (en arrière) et Parliament House (avant), centre-ville de Harare, nouvelle tour de la banque de réserve, monument des héros nationaux.
Administration
Pays Drapeau du Zimbabwe Zimbabwe
Province Harare
Maire
Mandat
Jacob Mafume (CCC)
depuis septembre 2020
Démographie
Gentilé Hararéen
Population 1 491 754 hab. (rec. 2022)
Densité 1 553 hab./km2
Population de l'agglomération 2 800 111 hab.
Géographie
Coordonnées 17° 51′ 50″ sud, 31° 01′ 47″ est
Altitude 1 490 m
Superficie 96 060 ha = 960,6 km2
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Zimbabwe
Voir sur la carte administrative du Zimbabwe
Harare

Harare ou Hararé (anciennement Salisbury) est la capitale et la plus grande ville du Zimbabwe, en Afrique australe.

Baptisée Salisbury lors de sa fondation en 1890, au nom du Premier ministre britannique de l'époque, elle fut le chef-lieu puis la capitale de la Rhodésie du sud (1895-1965 et 1979-1980), de la fédération de Rhodésie et du Nyasaland (1953-1964), de la Rhodésie (1965-1979) et du Zimbabwe-Rhodésie (1979).

Rebaptisée Harare en 1982, au nom du chef Shona Neharawa, c'est une métropole de 2,8 millions d'habitants (cité 1,9 million) et le centre des activités commerciales du Zimbabwe.

Geographie

La ville d'Harare est située sur l'une des parties les plus élevées du plateau du Highveld du Zimbabwe, à une altitude de 1 483 m. Les sols de Harare sont en partie de l'argile granuleux ou du loam sableux.

Relevé météorologique de Harare (normals : 1941-1990, extrêmes : 1897-présent) - altitude : 1 479 m - 17° 55′ 00″ S, 31° 08′ 00″ E
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur 36,9 38 36,3 33 30 27,7 28,8 31 35 39 37,3 36,5 39
Maximale moyenne 26,2 26 26,2 25,6 23,8 21,8 21,6 24,1 28,4 28,8 27,6 26,3 25,5
Minimale moyenne 15,8 15,7 14,5 12,5 9,3 6,8 6,5 8,5 11,7 14,5 15,5 15,8 12,3
Record de froid 11,8 11,7 11,3 8,1 3 0,5 −0,6 1,4 5,1 7,9 10 11,8 −0,6
Précipitations
Hauteur (mm) 190,8 176,3 99,1 37,2 7,4 1,8 2,3 2,9 6,5 40,4 93,2 182,7 840,6
Nombre de jours avec précipitations 18 15 11 6 3 2 0 1 1 5 11 15 89
≥ 1 mm (jours) 14 13 10 5 1 0 0 1 1 4 8 14 71
Humidité relative (%) 76 77 72 67 62 60 55 50 45 48 63 73 62
Humidité relative la plus basse (%) 56 57 50 43 37 35 31 26 24 28 43 54 40
Point de rosée (ºC) 16 16 15 12 8 6 5 5 6 9 13 16 12
Ensoleillement
Heures 217 192,1 232,5 249 269,7 264 279 300,7 294 285,2 231 198,4 3 012,6
Pourcent ensoleillements (%) 54 54 62 71 77 80 81 84 82 74 59 49 69
Source : OMM, Deutscher Wetterdienst, Météo-France, Time and Date
26,2
15,8
190,8
50 mm
100 mm
150 mm
jan.
26
15,7
176,3
fév.
26,2
14,5
99,1
mars
25,6
12,5
37,2
avril
23,8
9,3
7,4
mai
21,8
6,8
1,8
juin
21,6
6,5
2,3
jui.
24,1
8,5
2,9
août
28,4
11,7
6,5
sep.
28,8
14,5
40,4
oct.
27,6
15,5
93,2
nov.
26,3
15,8
182,7
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Histoire

Robert Cecil, marquis de Salisbury.
Armoiries de Salisbury de 1932 à 1982 comprenant la devise latine "Discrimine Salus".
Drapeau de Salisbury jusqu'en 1982.
Stanley Avenue en 1936.

Le site de la capitale du Zimbabwe était autrefois habité par des Shonas qui se désignaient comme Ne-Harawa, d'après le nom de leur chef et qui signifiait « Celui qui ne dort pas ». À la suite de luttes claniques, ce peuple fut expulsé vers le plateau dominant la vallée du Zambèze par le clan du chef Gutsa.

Le , la colonne de pionniers du major Frank Johnson, accompagnée d'une escorte armée, arrivait dans une prairie plate et marécageuse bordée par une abrupte colline rocheuse (le kopje), dominant le site de l'actuelle Harare. Le lendemain, , la cérémonie de hissage du drapeau britannique (Union Jack), sur le futur Cecil square (actuel African unity square), marquait la naissance de Fort Salisbury, baptisé en l'honneur du premier ministre britannique de l'époque, Lord Robert Cecil, marquis de Salisbury.

Le site à l'origine prévu pour créer le fort était le mont Hampden, situé 15 kilomètres plus loin, mais le colonel Edward Graham Pennefather (1850–1928), le chef de toute l'expédition de la British South African Company (comprenant la colonne de pionniers et son escorte armée) décida que le site du kopje était préférable du fait de la présence d'une petite rivière, la Mukuvisi, permettant de fournir de l'eau. Quand la colonne arriva, la zone était marécageuse et la première zone à être drainée fut celle où était située cette rivière (actuelle zone de Causeway). La première rue est baptisée Pioneer Street (actuelle Kaguvi Street). Une petite localité commença à se développer anarchiquement autour du kopje avant que le capitaine Thomas Ross ne réalise en 1891 le premier plan d'urbanisme, traçant des rues au cordeau orientés nord/sud parallèlement au Kopje et autour d'une zone de jardins trop marécageuse pour le développement. Ce plan d'urbanisme comportait aussi des zones résidentielles, une zone commerciale au pied du Kopje le long de la rue Pioneer (avant de se développer plus tard le long de manica road), des bâtiments administratifs et le fort lui-même bâti sur Cecil Square. Une vaste zone fut aussi attribuée aux pâturages Les débuts de la ville sont difficiles et marqués par les tensions entre les Britanniques et les Matabélés, une grave épidémie de variole en 1895 suivie d'une invasion de criquets, de la peste bovine en 1896 et de la Première Chimurenga. Salisbury devint une municipalité en 1897 avec son premier maire élu, W.E. Fairbridge. Le centre d'activité de la ville se déplace alors progressivement de la zone du kopje vers Manica Road (actuelle Robert Mugabe road). En 1899, la ville est reliée par le chemin de fer à Beira puis, en 1902, à Bulawayo.

Manica road avec le kopje au loin, dans les années 1930.
L'avenue Jameson à Salisbury dans les années 1970.
Pearl House (1959) sur Samora Machel Avenue dans le centre-ville d'Harare en 1995.
La capitale du Zimbabwe, vue du Kopje, en 2006.
Harare, Second street.

Ce sont néanmoins les administrateurs de la British South Africa Company (BSAC) qui dirigent réellement la ville jusqu'à la création de la colonie de Rhodésie du Sud en 1923 et que Salisbury en devienne officiellement sa capitale.

Dès 1892, la ségrégation avait été organisée à Salisbury entre les colons et les populations noires. Les premiers vivent d'abord près du kopje, dans des tentes, dans leurs chariots à bœufs puis dans des bâtiments préfabriqués avant de se construire des huttes ou des cottages à toit de chaume. Par la suite, ces cottages deviendront plus grands et aggrémentés de vérandas. Le Sanitary board avait établi pour les seconds une native location à un kilomètre au sud du kopje. Au tout début, une petite dizaine d'huttes abritait les employés noirs puis en 1907, une zone de 25 hectares avait été affectée au logement des travailleurs noirs de Salisbury aux environs de l'actuelle Mbare. Dans les années 1930, un nouveau quartier pour la population noire (native setlement) est également établi à Highfiel farm.

En 1935, Salisbury se voit accorder le rang de cité. Elle est devenue la plus grande ville coloniale de la région et la plus développée, hors Afrique du Sud.

Dans les années 1940, Salisbury est le lieu choisi pour former 10 000 aviateurs du Commonwealth et alliés. Dans les années suivantes, en pleine expansion économique, elle attire de nombreux émigrants en provenance du Royaume-Uni, alors en pleine crise économique.

Capitale de la Fédération de Rhodésie et du Nyassaland, Salisbury continue de se développer très vite jusqu'en 1965, année de la déclaration unilatérale d'indépendance de la Rhodésie par Ian Smith.

La ville végète alors, incertaine sur son avenir et la cible des actions de sabotage de la guérilla.

En 1980, elle devient la capitale du nouvel État indépendant, renommé le Zimbabwe.

Surnommée depuis longtemps la « Sunshine City », Salisbury est rebaptisé du nom de son township principal, Harare, lors du deuxième anniversaire de l'indépendance en avril 1982, rendant ainsi hommage au chef tribal des Ne-Harawa (le township prend alors le nom de Mbare).

Au cours des années 1980 et début des années 1990, les autorités rebaptisent ses artères et ses squares et font retirer les monuments célébrant la Rhodésie telle que la statue de Cecil Rhodes qui trônait devant le Parlement et qui peut aujourd'hui être aperçue aux Archives nationales.

2005, destruction des bidonvilles

En mai 2005, le gouvernement zimbabwéen entreprend dans le cadre de l'opération Murambatsvina connue officiellement sous le nom d'Operation Restore Order une campagne controversée de démolition qui suscite une vive réaction de la communauté internationale car elle a eu lieu sans préavis ni proposition de logement alternatif aux 700 000 personnes déplacées et affectées par la campagne de démolition.

Le gouvernement zimbabwéen détruit les bidonvilles, notamment des marchés informels, en avançant comme prétexte la montée de la criminalité et les risques de maladies imputables à la promiscuité.

L'ONU décide de mobiliser une aide humanitaire internationale pour permettre au gouvernement de Harare de s'occuper des victimes, mais l'offre est déclinée par les autorités du pays estimant que l'aide extérieure n'est pas nécessaire.

En mai 2006, plus de 10 000 autres personnes sont expulsées pour les mêmes motifs.

Démographie

En 2012, la ville de Harare comptait 1 598 830 habitants (zone urbaine et rurale, hors Epworth et Chitungwiza), 90 % d'entre eux étant issus de l'ethnie shona (ou ayant comme langue maternelle le shona). Harare abrite également de nombreux locuteurs Ndébélés et Kalanga et environ 2% de Zimbabwéens blancs (environ 25 000 personnes) ou issus de peuples non bantouphones, européens ou asiatiques.

En 2022, la ville de Harare comptabilisait 1 849 617 habitants (hors Epworth et Chitungwiza).

Depuis 1950, l'évolution démographique de Harare a été :

1950 1960 1970 1980 1990
143 000248 000417 000616 0001 047 000
2000 2010 2017 2022 -
1 379 0001 475 0001 510 0001 849 617-
Sources,,

Urbanisme

Église presbytérienne centrale de Salisbury en 1975

L’aménagement d'Harare, comme celui des principales villes du Zimbabwe, correspond à celui existant en Afrique du Sud avec un premier bloc comprenant un centre-ville, un bloc de quartiers résidentiels, des corridors et des blocs de quartiers plus éloignés.

Marquée par un fort étalement urbain, qui a atteint les localités d’Epworth (au sud-est) et de Chitungwiza (au sud), la ville d'Harare est essentiellement composée de quartiers résidentiels, aisés et peu denses au nord alors qu'ils sont plus peuplés et populaires au sud de la gare ferroviaire et du centre-ville (on y trouve les townships dont celui de Mbare).

Dans les banlieues aisées d'Harare (au nord), qui ont pour la plupart gardé leurs toponymes coloniaux ou rhodésiens (Avondale, Belgravia, Mount Pleasant, Borrowdale, Greendale, Marlborough, Tynwald …), se situent de nombreux terrains de golf, les écoles, collèges et lycées les plus prestigieux du pays ainsi que de les ambassades, de nombreux restaurants, des grands centres commerciaux (Sam Levy’s village, Avondale Shopping Centre), des supermarchés bien pourvus (Bon Marché, Pick n Pay ...) et des résidences fermées pour personnes âgées.

Le relatif petit centre-ville, aux rues tirées au cordeau autour des Harare Gardens, délimité par Rotten Row à l'ouest, Josiah Tongogara Avenue au nord, Simon Muzenda street à l'est et Kenneth Kaunda avenue et Charter Road au sud, est constitué principalement d'immeubles construits entre les années 1950 et les années 1970. Il est également parsemés de petits immeubles du début du XXe siècle, en particulier sur Robert Mugabe road, et de quelques immeubles de grande hauteur plus récents comme celui de la « New Reserve Bank of Zimbabwe » (1997) ou le centre commercial de Joina City (2010). On y trouve les banques, les grands hôtels, les services administratifs, quelques parcs et des centres commerciaux (Eastgate Centre). Assez compact, il se visite facilement à pied. La criminalité et le risque d'agressions y restent plus faibles que dans les grandes villes similaires d'Afrique du Sud.

Enfin, dans la zone industrielle, sur Gleneagles Rd au sud-ouest de la ville, se trouve Le Tobacco Sales Floor (TSF), un hangar où sont vendus aux enchères les ballots de tabac séché, l'une des premières ressources économiques du Zimbabwe.

Architecture

Munhumutapa Building (1957) sur Samora Machel Avenue en 2023.
Parliament House, ancien siège du parlement de Rhodésie et du Zimbabwe sur Nelson Mandela Avenue.
Union buildings (à gauche) dans le centre d'Harare

Les réalisations de William d'Arcy Cathcart (1885-1970) et James Alfred Cope Christie (1870-1953) ont marqué l'architecture victorienne et néo-classique de Salisbury des années 1910 aux années 1940.

En centre-ville, une grande partie des bâtiments coloniaux subsistants, de style victorien ou edwardien, sont situés sur Robert Mugabe road (ex-Manica road), en grande partie entre Julius Nyerere Way et Sam Nujoma road.
Sur cette rue se trouvent le grand magasin Meikles (1892), India House (1903 ex-Herald house), l'Arnold Building (1910), le Strachaus Building (1910), les Union Buildings (1910), le Store Brothers Building (1911), le WH Adams Building (1911), l'Old Yorkshire House (1911), le Standard Bank Building (1911), le Fereday and Sons building (1923), le Vasan’s Footwear building (1902), le Patels Building (1912) ou encore le Koefmans building (1938) de style art déco.

Les autres édifices notables du centre-ville d'Harare sont :

La ville présente aussi quelques édifices d'architecture néerlandaise du Cap comme l’hôtel Brontë (1911) construite pour le directeur de la London Rhodesia Mining Company par Sir Herbert Baker, sur Baines Avenue ou la State House (1910) sur Chancellor Avenue.

Les quartiers résidentiels du nord, dont les avenues et rues sont bordées de grands arbres, notamment des jacarandas, comprennent essentiellement des maisons individuelles, cottages et villas d'habitations d'époque rhodésienne, notamment de style néo-Tudor, cape dutch ou moderniste, agrémentés de grands jardins et de piscines ainsi que quelques lotissements plus récents.

Jardins et espaces verts

Vue sur Cecil square, l'église anglicane Ste Mary et sur la Tour de la Banque centrale du Zimbabwe
Statue de Cecil Rhodes, réalisée par John Tweed
Statue du soldat inconnu au National Heroes Acre
Cathédrale du sacré cœur
Lac Chivero

Musées

Monuments

Stades et équipement sportifs

Administration

Harare s'intègre au sein d'une province métropolitaine (Harare), qui comprend également les localités de Chitungwiza et Epworth.

Liste de maires

Environnement et accès à l'eau

Le lac artificiel Chivero (1952), situé à l'ouest de la ville, est la principale source d’eau potable d'Harare.

Enseignement supérieur

L’Université du Zimbabwe a été fondée en 1952.

Lieux de culte

Église anglicane à Harare.

Parmi les lieux de culte, il y a principalement des églises et des temples chrétiens : Assemblées de Dieu, Baptist Convention of Zimbabwe (Alliance baptiste mondiale), Reformed Church in Zimbabwe, Church of the Province of Central Africa (Communion anglicane), Archidiocèse de Harare (Église catholique).

Routes et transports

Aéroport international d'Harare.

La ville est traversée par la route Transafricaine 9 (TAH9) , qui la relie à Lobito, en Angola, et à Beira, au Mozambique.

Harare est une gare ferroviaire importante au Zimbabwe, car elle est desservie par le Chemin de fer Beira-Bulawayo, ce qui lui permet de se connecter aux villes de Gweru et Bulawayo (ouest) et de Rusape et Mutare (sud). La branche ferroviaire de Chinhoyi relie la ville de Harare à la ville de Chinhoyi.

La ville est desservie par l'aéroport international d'Harare.

Transports urbains

Le système de transport public de bus est déficient et a largement été remplacé par des transports privés (en kombis et minibus) permettant des liaisons de banlieue à banlieue, notamment pour les personnes employées au centre -ville ou dans les banlieues huppées du nord. Il existe aussi des services de taxi.

Odonymie

Depuis 1990 et au cours des années 2000 et 2010, de nombreuses rues du centre-ville ont été rebaptisées, effaçant une grande partie de la toponymie rhodésienne.

La dernière vague de dénomination, annoncée en 2019 par le gouvernement, n'a cependant toujours pas été concrétisée en 2023 par la municipalité tenue par le MDC-T/CCC (opposée à ces renommages) et les anciens noms (Rhodes drive, Chaplin, Livingstone, Dieppe, etc.) sont toujours en vigueur.

Noms d'origineNoms actuelsNouveaux noms attribués
(non encore appliqués en 2023)
Allan Wilson RoadMgagao Camp Road
Angwa streetSir Seretse Khama Street
Argyle RoadSydney Malunga Road
Baker AvenueNelson Mandela Avenue
Baines AvenueHerbert Ushewokunze Avenue
Beatrice road
Watt road
Stuart Chandler road
Simon Marorodze road
Blakinston StreetJoseph Culverwell Street
Cameron StreetJoseph Msika Street
Central AvenueAhmed Ben Bella Avenue
Charter RoadFidel Castro Road
Dieppe RoadVitalis Zvinavashe Road
Drummond Chaplin StreetSipolilo Battle Street
Enterprise RoadEmmerson Mnangagwa Road
Five AvenueLeonid Brezhnev avenue
Forbes RoadRobson Manyika Road
Fouth streetSimon Muzenda street
Frank Johnson AvenueZororo Duri avenue
Gaul AvenueBishop Gaul Avenue
Golden Stairs RoadSolomon Mutswairo Road
Gordon AvenueGeorge Silundika Avenue
Grant StreetAltena Farm Battle Street
Harari Road SouthMbare Road
Hatfield Road
Prince Edward Dan Road
Seke Road
Sir James MacDonald AvenueRekayi Tangwena Avenue
Jameson AvenueSamora Machel Avenue
Kings Crescent way
Mackenzie way
Main way
Julius Nyerere Way
Kirkman DriveSolomon Mujuru Drive
Livingstone AvenueOliver Tambo Avenue
Lorraine DriveMama Mafuyama Drive
Macguire AvenueLizart Sibanda Avenue
Mackenzie/Mainway/Mcneilage RoadMasotcha Ndlovu Way
Manica road
Umtali road
Robert Mugabe Road
Milton AvenueLeopold Takawira Avenue
Moffat StreetLeopold Takawira Street
Montagu AvenueJosiah Chinamano Avenue
North AvenueJosiah Tongogara Avenue
Orr StreetKavalamanja Battle Street
Park LaneJomo Kenyatta Lane
Pennefather avenueAmoth Chingombe Avenue
Pioneer StreetKaguvi Street
Queensway North/SouthJoshua Nkomo/Airport Rd
Quendon DriveEddison Zvogbo Drive
Railway avenueKenneth Kaunda Avenue
Rezende StreetJulia Zvogbo Street
Rhodes AvenueHerbert Chitepo Avenue
Rhodes DriveWillie Musarurwa Drive
Rotten RowAbdel Gamal Nasser Road
Rudd StreetKantibhai Patel Street
Salisbury DriveHarare Drive
Salisbury WayHarare Way
Second streetSam Nujoma Street
Selous AvenueJohn Landa Avenue
Seven Street
Chancellor Road
Borrowdale Road
Liberation Legacy Way
Sinoia StreetChinhoyi Street
South AvenueGuy Clutton-Brock Avenue
Speke AvenueAgostinho Neto Avenue
Stanley AvenueJason Moyo Avenue
Third streetPatrice Lumumba Street
Union streetKwame Nkrumah Street
Upper East RoadCharles Dauramanzi Road
Victoria StreetMbuya Nehanda Street
West RoadSunny Takawira Road
Widdecombe RoadChiremba Road
Wheelby streetAckim Ndlovu Street
Wynne streetZidube Ranch Battle Street

Personnalités

Classement par ordre alphabétique des patronymes.

Jumelage

Jumelages et partenariats de Harare.Voir et modifier les données sur Wikidata
Jumelages et partenariats de Harare.Voir et modifier les données sur Wikidata
VillePaysPériode
BuxtonRoyaume-Uni
CincinnatiÉtats-Unisdepuis le
KazanRussie
LagoItalie
MinskBiélorussiedepuis
MunichAllemagnedepuis
NottinghamRoyaume-Unidepuis
PratoItalie
WindhoekNamibie

Notes et références

Notes

Références

  1. ↑ http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/IMG/pdf/no_106_janv-mars_2009_cle446315.pdf.
  2. ↑ (en) « Zimbabwe », sur citypopulation.de.
  3. ↑ (fr) « La chasse aux trésors », sur membres.multimania.fr (consulté le ).
  4. ↑ (en) « World Weather Information Service – Harare », OMM (consulté le )
  5. ↑ (de) « Klimatafel von Harare-Kutsaga (Salisbury) / Simbabwe », Deutscher Wetterdienst (consulté le )
  6. ↑ « Station Harare », Météo-France (consulté le )
  7. ↑ (en) « Annual Weather Averages in Harare », sur timeanddate.com (consulté le )
  8. ↑ Roman Adrian Cybriwsky, Capital Cities around the World: An Encyclopedia of Geography, History, and Culture, ABC-CLIO, USA, 2013, p. 120
  9. 1 2 (en) « Histoire de Harare », sur zimfieldguide.com.
  10. ↑ Humphrey Nyambiya, Challenges of managing colonial heritage in a post colonial era : a case study of colonial heritage in Harare, Zimbabwe, Journal of Sustainable Development in Africa, 2019, p 2 à 4
  11. ↑ Peter Jackson, Historic building of Harare, Quest publishing, 1986 p 6
  12. ↑ Peter Jackson, Historic building of Harare, Quest publishing, 1986 p 13
  13. ↑ Peter Jackson, Historic building of Harare, Quest publishing, 1986 p 8-11
  14. ↑ Britannica, Harare, britannica.com, USA, consulté le 20 juillet 2019
  15. ↑ Harare census 2012, Statistiques provinciales
  16. 1 2 Recensement 2022, p 99
  17. ↑ (en) « World Urbanization Prospects – Population Division », sur esa.un.org, United Nations (consulté le )
  18. ↑ (en) « Harare, Zimbabwe Metro Area Population 1950-2023 », sur macrotrends.net (consulté le )
  19. ↑ (en) « Africapolis », sur africapolis.org via Wikiwix.
  20. 1 2 3 4 5 6 Zimbabwe, au pays des milliardaires affamés, Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde, 25 juin 2008
  21. ↑ (en) « Harare’s Historic buildings – Robert Mugabe Road (formerly Manica Road) », sur zimfieldguide.com.
  22. ↑ Britannica, Zimbabwe, britannica.com, USA, consulté le 28 juillet 2019
  23. ↑ Corredor Transafricano Beira-Lobito (Curso de transporte EAD). EENI Business School & HA University. 2019.
  24. ↑ (en) « Street Name Changes », sur hararecity.co.zw via Wikiwix.
  25. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 Clueless government opts to rename roads while national woes worsen, Nehanda Radio 22 novembre 2019
  26. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Govt renames streets after Mnangagwa, hospital after Sally, New Zimbabwe, 21 novembre 2019
  27. 1 2 Iconic name etched in history……R.G. Mugabe International Airport welcomes flyers to Zim, The Patriot, 9 novembre 2017
  28. ↑ « https://www.cincinnatisistercity.org/harare-zimbabwe »
  29. ↑ « Zimbabwe: Harare Twins With Russian City » (consulté le )
  30. ↑ « https://eng.belta.by/president/view/belarus-zimbabwe-sign-package-of-documents-during-lukashenkos-visit-to-harare-156350-2023/ »
  31. ↑ « https://www.muenchen.de/rathaus/Stadtpolitik/Partnerstaedte/Harare.html »
  32. ↑ « https://www.nottinghamcity.gov.uk/information-for-business/business-information-and-support/business-support-and-finance/eu-funding/ »

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

wikilien alternatif2

Les coordonnées de cet article :

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes