| Le Cambout | |||||
Libre service. | |||||
Blason. |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bretagne | ||||
| Département | Côtes-d'Armor | ||||
| Arrondissement | Saint-Brieuc | ||||
| Maire délégué Mandat |
Pierrick Glais 2023-2026 |
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| Code postal | 22210 | ||||
| Code commune | 22027 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Cambutiade | ||||
| Population | 408 hab. (2022 |
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| Densité | 23 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 03′ 34″ nord, 2° 36′ 33″ ouest | ||||
| Altitude | 22 m Min. 50 m Max. 137 m |
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| Superficie | 18,02 km2 | ||||
| Historique | |||||
| Fusion | |||||
| Intégrée à | Plumieux | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor
Géolocalisation sur la carte : Bretagne (région administrative)
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Le Cambout [ləkɑ̃bu] est une ancienne commune française dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne. Elle fusionne le avec les communes de Coëtlogon et Plumieux.
La commune du Cambout, située dans les Côtes-d'Armor et limitrophe du département du Morbihan, dans lequel elle forme avec Saint-Etienne une sorte de diverticule enfoncé vers le sud, est située à la lisière de la forêt de Lanouée, au nord-ouest de celle-ci.
La commune se trouve à 28 km à l'est de Pontivy, à 45 km au nord de Vannes, à 52 km au sud de Saint-Brieuc et à 69 km à l'ouest de Rennes.
La commune appartient au pays Gallo. Cependant certains toponymes sont bretons, du moins en partie : Ker Joseph, La ville Jegu, La ville Mainguy, Pengréal, Penhouët, Trehorel. La Bretagne bretonnante est toute proche, à une dizaine de kilomètres à l'ouest.
Les communes limitrophes sont Bréhan, Forges de Lanouée, Plumieux (d) et Saint-Étienne-du-Gué-de-l'Isle.
La limite sud-est du territoire communal est constituée par les ruisseaux de Dirbœuf et de Blaye dont les eaux alimentent le canal de Nantes à Brest.
L'étang du Gué aux loups est apprécié des pécheurs.

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Finistère nord » et « Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée ». Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Intérieur Est », avec des hivers frais, des étés chauds et des pluies modérées).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 865 mm, avec 13,3 jours de précipitations en janvier et 6,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Loudéac à 17 km à vol d'oiseau, est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 922,6 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .


L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,6 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (79,5 %), zones agricoles hétérogènes (14,2 %), prairies (3,9 %), zones urbanisées (2 %), forêts (0,4 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 312, alors qu'il était de 309 en 2015 et de 300 en 2010.
Parmi ces logements, 65,4 % étaient des résidences principales, 12,5 % des résidences secondaires et 22,1 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 93,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 6,1 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements au Le Cambout en 2020 en comparaison avec celle des Côtes-d'Armor et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (12,5 %) inférieure à celle du département (16,3 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 84,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (85,1 % en 2015), contre 71 % pour les Côtes-d'Armor et 57,5 pour la France entière.
| Typologie | Le Cambout | Côtes-d'Armor | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 65,4 | 75,2 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 12,5 | 16,3 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 22,1 | 8,5 | 8,2 |
Le nom de la localité est attesté sous les formes Quenbot en 1275, Quembot au XIIIe siècle, Combout en 1323 et Cambout en 1396, Cambout au XIVe siècle, Le Cambout en 1739.
Bernard Tanguy indique que le nom de la localité pourrait procéder du vieux breton combot, désignant une entité territoriale intermédiaire entre la paroisse et le village. Le breton actuel kombod « compartiment » en conserve encore le sens. Grégoire de Rostrenen donne dans son dictionnaire bilingue français/breton de 1732 le sens de « maison ou pavillon [...] » au terme de cambout, cambout. Dans la mesure ou la langue bretonne a cessé d'être parlée au Cambout au XIIIe siècle ou au XIVe siècle, Bernard Tanguy privilégie une explication par le sens ancien « division territoriale ». Il indique néanmoins que la forme de 1275, quenbot, ne permet pas d'exclure une explication par le breton ken, en vieux breton cain « beau », et bot « demeure, résidence ». Selon Hervé Abalain, le toponyme procède du terme kombot « partie [d'une paroisse], terroir ». Erwan Vallerie rattache également le nom de la localité au vieux breton compot.
En gallo, langue d'oïl parlée traditionnellement en Haute-Bretagne et essentiellement orale, Bernard Tanguy transcrit la forme gallèse parlée sous les graphies Le Cambou. L'association Chubri relève plusieurs attestations orales et écrites et restitue la prononciation [lkɑ̃bu] qu'elle transcrit sous la forme Canbout (L').
La forme bretonne normalisée proposée par la Commission de Toponymie de l'Institut culturel de Bretagne en 1998 puis par l'Office public de la langue bretonne est Ar C'hembod,.
Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 33,3 % des toponymes de l'ancienne commune sont bretons.
Alain du Cambout possédait au XIIe siècle cette terre qui relevait du comté de Porhoët[réf. nécessaire].
Avant la Révolution française, Le Cambout possédait encore, haute, moyenne et basse justice[réf. nécessaire]..
En 2024, la création d'une commune nouvelle qui serait constituée par la fusion de Plumieux, Coëtlogon et Le Cambout est envisagée,.
La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Saint-Brieuc du département des Côtes-d'Armor.
Elle faisait partie depuis sa création du canton de La Chèze. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Loudéac.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription des Côtes-d'Armor.
Le Cambout était membre de la communauté intercommunale pour le développement de la région et des agglomérations de Loudéac (CIDERAL), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1994 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec sa voisine pour former, le , la communauté de communes dénommée Loudéac Communauté − Bretagne Centre, dont est désormais membre la commune.
Fin 2023, un distributeur de pain est installé, alimenté par boulanger de La Chèze.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1872. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2022, la commune comptait 408 habitants, en évolution de −7,69 % par rapport à 2016 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
| Blason | De gueules à trois fasces échiqueté d'argent et d'azur de deux tires. |
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| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |