Sévignac

Sévignac
Sévignac
Le château du XVIIIe siècle de Limoëlan.
Blason de Sévignac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Saint-Brieuc
Intercommunalité Lamballe Terre et Mer
Maire
Mandat
Yvon Berhault
2026-2032
Code postal 22250
Code commune 22337
Démographie
Gentilé Sévignacais, Sévignacaises
Population
municipale
1 117 hab. (2023 en évolution de +2,67 % par rapport à 2017)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 01″ nord, 2° 20′ 14″ ouest
Altitude 60 m
Min. 30 m
Max. 152 m
Superficie 43,25 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Broons
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de la commune de Sévignac

Sévignac [seviɲak] Écouterⓘ est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie

Situation

Relief et hydrographie

Carte du réseau hydrographique de la commune de Sévignac.

Sévignac est limitée au Nord par Dolo et Jugon (l'ensemble formant aujourd'hui Jugon-les-Lacs, commune nouvelle) et Mégrit, à l'Est par Trémeur et Broons, au Sud et au Sud-Est par Rouillac, Eréac, Lanrelas, Plumaugat, et à l'Ouest par Plénée-Jugon.

Cette localité a une superficie de 4.325 hectares ; le point culminant est à 152 mètres. La Rieulle borde la commune de Sévignac en sa partie ouest, servant de limite entre Sévignac et Plénée-Jugon. La Rosaie s'écoule tout près du bourg, et arrose l'ancien moulin de Cachegrain. Quant à la Rosette, elle marque la limite entre Sévignac et Broons, et de Trémeur en sa partie est. On découvre dans le sous-sol du schiste talqueux et du quartzite (carrière de Guitternel). Bois des Touchelles, de la Brulette, des Aunas et de la Cranne.

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Rosette, la Rieule, la Rosaie, le Glair et le ruisseau du Pont des maffrais,,.

La Rosette, d'une longueur de 31 km, prend sa source dans la commune de Éréac et se jette dans l'Arguenon à Jugon-les-Lacs, après avoir traversé huit communes. Les caractéristiques hydrologiques de la Rosette sont données par la station hydrologique située sur la commune de Mégrit. Le débit moyen mensuel est de 0,743 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 18,5 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 23,2 m3/s, atteint le même jour.

La Rieule, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Rouillac et se jette dans la Rosette à Jugon-les-Lacs, après avoir traversé quatre communes.

La Rosaie, d'une longueur de 12 km, prend sa source dans la commune de Rouillac et se jette dans la Rosette à Jugon-les-Lacs.

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : l'étang de la Rieule, d'une superficie totale de 6 ha (0 ha sur la commune) et l'étang de Rochereuil, d'une superficie totale de 2,9 ha (2,41 ha sur la commune),.

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Sévignac.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 1,5 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 713 mm, avec 12,3 jours de précipitations en janvier et 6,2 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Merdrignac à 17 km à vol d'oiseau, est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 905,0 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −8,3 °C, atteinte le .

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018.

Typologie

Au , Sévignac est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine et hors attraction des villes,.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Plebs Seminiaca en 869, et Sevinar en 1218.

Sévignac dérive manifestement d'un toponyme qui doit être regardé comme une dédicace à un certain Sabinius.

En 1995, Erwan Vallerie présente Sévigna comme forme en gallo du nom de la commune.

En breton, la forme Sevinieg est proposée en 1944 par Théophile Jeusset. Attestée à huit reprises depuis 1978, Sevinieg est la forme bretonne normalisée conseillée par l'Office public de la langue bretonne. Le suffixe -eg correspond en breton moderne au suffixe roman -ac.

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 23,6 % des toponymes de la commune sont bretons.

Histoire

Préhistoire

Le territoire de la commune est occupé dès le Néolithique, il y a environ 6 000 ans, comme en témoigne une sépulture mise au jour vers 1898 en un point culminant qui pourrait être identifié comme étant situé au sommet de la côte de Guitternel[réf. nécessaire] ; du reste, les landes de Guitternel ont livré au cours des années soixante-dix ce qui semblait être les vestiges d'une allée couverte, mais le monument a aussitôt été détruit par l'exploitant de la carrière, craignant que des fouilles archéologiques ne viennent importuner ses carriers[réf. nécessaire].

Période gallo-romaine

Comme l'indique sa construction toponymique, le territoire de Sévignac était vraisemblablement un ancien fundus (exploitation agricole) gallo-romain. Dans la contrée environnante, ces anciens domaines étaient concentrés entre la Rance et l'Arguenon[réf. nécessaire]. Des gisements de tegulae ou tuiles à crochet ont été découverts aux villages du Printel et de Brondineuf. Ces vestiges révèlent la présence d'habitats disparus remontant à la période gallo-romaine.

Haut Moyen Âge

Au cours du haut Moyen Âge, la paroisse primitive bretonne de Sévignac relevait de l'évêché d'Alet, et comprenait très certainement les localités actuelles de Rouillac, Trémeur, et une très petite partie sud de Dolo bordée par la rivière Rosaie. Sévignac est mentionné sous la forme de Seminiaca Plebs dans une charte du cartulaire de Redon en date du de l'an 869. Cette charte concerne une donation faite par Roiantdreh, une noble dame exerçant la charge de machtiern depuis la mort de son époux. À la mort de son fils Ewen, Roiantdreh adopte et déclare comme héritier le roi Salomon de Bretagne. Une croix monolithique visible au hameau de Pengave est un témoin de cette lointaine époque[réf. nécessaire].

Période médiévale

À la période féodale, des familles aristocratiques disposent de fiefs dans les paroisses. Ces domaines résultent des attributions dont ces chevaliers ont été récompensés en échange de services rendus à la couronne ducale. En la paroisse de Sévignac, maintes maisons honorables disposent de fiefs, la famille Gouyon est l'une d'entre elles.

Au cours de l'an 1211, il est mention d'Étienne Goyon, celui-ci accorde à l'abbaye cistercienne de Boquen, sa dîme de Sévignac ; laquelle donation se fit avec le consentement de son épouse Lucie de Matignon, ainsi que celui de ses fils Alain, Etienne et Jean, pour le salut de l'âme de leurs défunts fils Guégon et Geoffroy.

Un deuxième fief est La Bouillière à Sévignac, il est détenu par Guillaume du Chastelier de Éréac.

Le troisième domaine appartient à la très puissante Maison de Dinan. Il est situé entre Pengly et Pengave, ce lieu est devenu la Grange aux Moines, un second endroit est nommé à présent les Granges. Quant à la chapelle de saint Cado, elle est mentionnée dans une charte datée de 1274 sous la forme de capellam Sancti Kadroci. Au cours de cette période, des défrichements furent entrepris à travers la campagne de Sévignac, et à flanc de coteau, des vignes furent plantées comme sur le site de Rochereuil.

En les commissaires, Henry de Queslen, auditeur à la Cour des comptes, et Bertrand du Val maître des requêtes, mentionnent pour la paroisse le chiffre de 282 sujets contributifs ; 33 pauvres et 6 francs-archers.

Temps modernes

Carte de Cassini de la commune de Sévignac et de ses environs (1803).

Jean-Baptiste Ogée décrit ainsi Sévignac en 1778 : « Sévignac est situé à 9 lieues de Saint-Malo son évêché ; à 11 lieues et demie de Rennes ; à 4 lieues et demie de Lamballe, sa subdélégation ; cette paroisse ressort à Dinan et est dépendante du doyenné de Plumaudan. Cette paroisse renferme 2 500 communiants, la cure est à l'alternative et son territoire renferme des terres bien cultivées, des prairies et des landes, et beaucoup d'arbres fruitiers. On y connaissait des maisons nobles à Limoëlan, la Ville-es-Blancs, la Rivière, la Guénochais, les Salles, Saint-André, Brondineuf, la Touche-Anisan, le Margaro et Bougueneuf au quartier de Rouillac, Pembro, Millia, le Bignon, la Chapelle, la Ville-Billi, le Chaucheix, la Ville-Neuve, Quenna, le Plessix Gautron, la Ville Léart, Couevenneuc, Pengave ... ».

Dans les actes anciens on évoque la Grand-Rue, au bourg de Sévignac, probablement s'agit-il de la rue du Manoir, mais aussi la place Saint-Éloi, qui empruntait son nom au cimetière entourant alors l'ancienne église, la Cohue. Un auditoire de justice se dressait à l'emplacement du parking proche de la place Pierre-Henry, un acte daté de 1769 nous décrit le lieu : « Autre corps de logis avis du précédent, couvert d’ardoises, consistant dans une écurie, chambre au dessus servant d’auditoire de la juridiction de Beaumanoir-Limoëlan ... ».

Rouillac, jusqu'en 1789, était une trève de la paroisse de Sévignac, avec un bourg et la chapelle Saint-Sébastien.

Révolution française

L'assemblée électorale des paroissiens de Sévignac en vue de la préparation des États généraux de 1789 se tint le sous la présidence de Joseph-Marie Pilorget en présence de 25 paroissiens dont les noms sont fournis et de plusieurs autres ; Mathurin Hamonic et Joseph Derouillac furent élus pour représenter la paroisse à l'assemblée du tiers-état de la sénéchaussée. Un cahier de doléances fut rédigé, les paroissiens se plaignant notamment du logement des troupes et de la corvée des grands chemins, liés à la situation de la paroisse sur la route de Paris à Brest.

En 1790 le recteur de Sévignac, Pierre Leforestier, et ses deux vicaires, François Éon et Mathurin Régnard, refusèrent tous les trois de prêter en le serment de fidélité à la Constitution civile du clergé et devinrent donc prêtres réfractaires ; deux prêtres habitués habitaient également dans la paroisse : Jean Lemercier (il se maria par la suite avec sa domestique) et François-Ollivier Huguet, lequel fut aussi prêtre réfractaire ; un curé constitutionnel, Vincent Leroux, administra la paroisse entre et . L'ancien recteur Leforestier redevint recteur de Sévignac après le Concordat entre 1801 et 1804.

Le XIXe siècle

Plan cadastral de la commune de Sévignac (1836, tableau d'assemblage).

En le journal Le Colibri écrit :

« La consternation la plus profonde règne dans ce moment dans la commune de Sévignac (..). La fièvre typhoïde, la petite vérole et le croup y font des ravages effroyables ; jamais on n'avait vu pareille mortalité dans ce pays ; c'est au point que la semaine dernière l'administration municipale de cette commune s'est vu dans la nécessité d'envoyer chercher un registre de l'état-civil pour y inscrire les décès, le livre destiné à cet effet pour l'année 1851 s'étant trouvé rempli dès le premier trimestre de la dite année. On nous assure que des familles entières ont succombé ; d'autres, terrifiées par cette triste épidémie , ont fui loin de leur demeure. »

A. Marteville et P. Varin, continuateurs d'Ogée décrivent ainsi Sévignac en 1853 :

« Sévignac : commune formée de l'ancienne paroisse de ce nom ; aujourd'hui succursale. (..) Principaux villages : la Thieulée, Pengave, la Crétel, Ville-Haute, Pingly, Saint-Cado, Vieille-Porte, Kerbras, Beau-Josse, Quihériac, Douélée, Ville-Maze, Haut et Bas-Touvra, Lavillon, la Ramerais, Ville-Péreux, Vallée-Brosse, Carouge, la Fosselière, Saint-Trillac, le Billieu, Pimbroc, Ville-Liard, Badalin, les Aunais. Châteaux de Brondineuf, de Limoëlan. Superficie totale 4 324 hectares, dont (..) terres labourables 2 718 ha, prés et pâturages 394 ha, bois 81 ha, vergers et jardins 63 ha, landes et incultes 838 ha, étangs 7 ha (..). Moulins : 9 (de Brondineuf, Rocherel, du Plessix, Cachegrain, Neuf, du Bordage, Glavet, de la Hautruite, à eau. La route de Paris à Brest traverse cette commune, depuis le Pont aux Moines jusqu'au pont Gauvin. Géologie : schiste talqueux. On palre le français [en fait le gallo]. »

Le XXe siècle

La Belle Époque

Sévignac à la Belle Époque

La Première Guerre mondiale

Rapport d'un instituteur de Sévignac sur la vie dans la commune pendant la Première Guerre mondiale (page 1 d'un document contenant en tout 10 pages).

Un instituteur de Sévignac a écrit un rapport sur la vie dans la commune de Sévignac pendant la Première Guerre mondiale qui est disponible aux Archives départementales des Côtes-d'Armor et qui est consultable en ligne.

Le monument aux morts de Sévignac.

Le monument aux morts de Sévignac porte les noms des 141 soldats morts pour la Patrie pendant la Première Guerre mondiale ; parmi les 98 pour lesquels le lieu de décès est indiqué, 7 sont morts en Belgique (dont Eugène Ferté, mort dès le à Ham-sur-Sambre et Eugène Berhault, Eugène Douais, Étienne Henry et Emmanuel Lescoët, morts tous les quatre le lendemain, respectivement à Bellefontaine, Namur, Charleroi et Falisolle) ; Alexandre Brouazin est mort de maladie en Grèce en 1917 ; les autres sont morts sur le sol français. Quatre soldats sont morts après l'armistice : Élie Audrain et François Audrain en 1919, Élie Douais en 1920 et Marcel Pinchemin en 1921.

Dans l'église paroissiale 4 vitraux commémoratifs portent les noms de 139 soldats originaires de la paroisse morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale.

L'Entre-deux-guerres

La Seconde Guerre mondiale

Fin , selon le journal L'Humanité, alors clandestin, des jeunes de Sévignac auraient contraint le maire collaborateur des listes de personnes susceptibles d'être déportées.

Le monument aux morts de Sévignac porte les noms de 10 personnes mortes pour la France durant la Seconde Guerre mondiale : parmi elles 7 (Jean Botrel, Eugène Huquet, Eugène Després, Eugène Guitton, Ange Lecollinet, Léon Moisan et Henri Tardivel) sont des soldats morts au printemps 1940 lors de la Bataille de France ; deux (Ange Cohuet et Élie Henry) sont des soldats morts en 1941 alors qu'ils étaient prisonniers de guerre en Autriche (alors allemande) pour le premier cité et en Allemagne pour le second cité ; Pierre Lefeuvre, requis du STO, qui travaillait dans une usine de ciment en Allemagne fut victime d'un bombardement allié le .

Un aviateur américain, John G. Weller, s'est écrasé avec son avion aux Champs Queneuc le . Il est inhumé au cimetière américain de Saint-James.

L'après Seconde Guerre mondiale

Un soldat (André Lecollinet) originaire de Sévignac est mort durant la Guerre d'Indochine et un (Pierre Henry) pendant la Guerre d'Algérie.

Politique et administration

Intercommunalité

Faisant partie de la Communauté de communes du Pays de Du Guesclin jusqu'au , Sévignac est rattaché depuis le à la Communauté de communes de Lamballe Terre et Mer

Administration municipale

Élections de 2026

Le nombre d'habitants au recensement de 2023 étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de 15 et 1 au conseil communautaire.

Une seule liste, menée par Yvon Berhault, maire sortant, est déposée lors du premier tour qui a lieu le . Les 15 conseillers municipaux sont ainsi élus dès le premier tour. Parallèlement un conseiller communautaire est élu pour siéger à l'intercommunalité. Le taux de participation est de 58,49 %,. Yvon Berhault est réélu maire le ,.

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1971 mars 2001 Maurice Després,
(1931-2014)
PS Commerçant, ancien adjoint au maire
Conseiller général de Broons (1976 → 1994)
mars 2001 en cours Yvon Berhault PS Ingénieur principal à la DDTM
3e vice-président de la CC du Pays de Du Guesclin (2014 → 2016)
13e vice-président de Lamballe Terre et Mer (2017 → 2020)
Réélu en 2020, puis 2026

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.

En 2023, la commune comptait 1 117 habitants, en évolution de +2,67 % par rapport à 2017 (Côtes-d'Armor : +2,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3752 4732 4622 5042 6342 8162 7432 8942 715
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 5972 5802 8052 9483 0673 1293 0142 8592 838
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8472 8892 7772 4252 3232 1982 1732 0121 806
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 7321 5071 3071 1771 0751 0421 1061 1151 114
2015 2020 2023 - - - - - -
1 0991 1161 117------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Les châteaux de Limoëlan
Le château de Brondineuf au début du XXe siècle (carte postale).
L'église paroissiale Saint-Pierre
Les rochers de l'étang de Rochereuil au début du XXe siècle (carte postale).

À la veille de la Révolution, plus de 10 prêtres assurent l’encadrement religieux. Sous le Premier empire, Sévignac comptait 3 000 habitants, dont la majorité d’agriculteurs.

Biographies :

Personnalités liées à la commune

Voir aussi

Bibliographie

Biographie :

L'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne

Moulins divers :

Moulins à eau de Rochereuil, du Pessix Gautron à présent désigné de la Ville-es-Brets ; de la Ville-Marie, de Saint-Cado ; de Badalin devenu Pirouette ; le Moulin Neuf à la Touche-Joubin ; du Bordage ; de Cachegrains ; du Glavet.

Les hameaux de Pomelin (le toponyme Pomelin est issu du breton pont-melin qui désigne le pont du moulin) et de Permelin, (altération de Ker melin, qui désigne en breton le village du moulin).Dans ces deux cas, il s'agissait de moulins à vent. Un moulin à vent est également signalé dans la lande du Plessix Gautron au cours du XVIIIe siècle, un autre moulin, possédé par l'abbaye de Boquen est mentionné au bourg de Sévignac au Moyen Âge.

Biographie :

-Vieux moulins de Bretagne : Jean Gourbil

-Conférence sur l'abbaye de Boquen Le 27 octobre 2017 par Fadila Hamelin

La minoterie de la Chesnaie, conçue en moellons de schiste, cette minoterie compte deux étages carrés couverts d'un toit à croupes en ardoises. Elle fut aménagée au début du XXe siècle à l'entrée du bourg de Sévignac quand on prend la route conduisant à Broons, et était alors exploitée par la société Hergrot et Morin, formée en 1926. Les derniers exploitants connus étaient les deux frères Sicot encore en activité à la fin des années soixante

Biographie :

Minoterie de Sévignac, D.25 près de la Chesnais à Sévignac. L'inventaire du patrimoine culturel en Bretagne

Articles connexes

Liens externes

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Notes et références

Notes

  1. ↑ Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 588 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/01/1975 au 01/06/2024.
  2. ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  4. ↑ Personnes en âge de communier
  5. ↑ Les prêtres habitués étaient des prêtres résidant dans une paroisse, mais sans y avoir de fonction officielle.
  6. ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
  7. ↑ La liste officielle des maires du département des Côtes-d'Armor en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
  8. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. 1 2 « Réseau hydrographique de Sévignac » sur cartes.gouv.fr (consulté le 1 mai 2025).

Références

  1. ↑ Sandre, « le Glair ».
  2. ↑ Sandre, « le ruisseau du Pont des maffrais ».
  3. ↑ « Fiche communale de Sévignac », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  4. ↑ Sandre, « La Rosette ».
  5. ↑ « Station hydrométrique « La Rosette à Mégrit» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  6. ↑ Sandre, « La Rieule ».
  7. ↑ Sandre, « La Rosaie ».
  8. ↑ « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  9. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  11. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  12. ↑ « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le )
  13. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  14. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  15. ↑ « Orthodromie entre Sévignac et Merdrignac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  17. ↑ « Station Météo-France « Merdrignac », sur la commune de Merdrignac - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  18. ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  19. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  20. ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
  21. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  22. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. ↑ Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Spezet, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7, OCLC 236056804), p. 400
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