| Vendenheim | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Grand Est |
| Collectivité territoriale | Collectivité européenne d'Alsace |
| Circonscription départementale | Bas-Rhin |
| Arrondissement | Strasbourg |
| Intercommunalité | Eurométropole de Strasbourg |
| Maire Mandat |
Philippe Pfrimmer 2020-2026 |
| Code postal | 67550 |
| Code commune | 67506 |
| Démographie | |
| Gentilé | Fédinois(e) |
| Population municipale |
6 137 hab. (2023 |
| Densité | 386 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 48° 40′ 06″ nord, 7° 42′ 50″ est |
| Altitude | Min. 131 m Max. 181 m |
| Superficie | 15,89 km2 |
| Type | Ceinture urbaine |
| Unité urbaine | Strasbourg (partie française) (banlieue) |
| Aire d'attraction | Strasbourg (partie française) (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Brumath |
| Législatives | Neuvième circonscription |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | www.vendenheim.fr |
| modifier |
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Vendenheim (prononcé [vɛndənaim] ⓘ ; en alsacien Fangene) est une commune française située dans la circonscription administrative du Bas-Rhin et, depuis le , dans le territoire de la Collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
Cette commune se trouve dans la région historique et culturelle d'Alsace. Elle fait partie de l'Eurométropole de Strasbourg (EMS).
Ses habitants sont appelés les Fédinois.
La ville est située à douze kilomètres au nord de Strasbourg, le long du canal de la Marne au Rhin. Ce village encore rural dans les années 1960, avec de nombreuses exploitations agricoles, est devenu une ville résidentielle. Vendenheim comprend une importante zone commerciale périphérique, qu'elle partage avec Lampertheim, Mundolsheim et Reichstett.
Les communes limitrophes sont Berstett, Brumath, Eckwersheim, Geudertheim, Hœrdt, Lampertheim, Mundolsheim, Reichstett et La Wantzenau.
| Berstett | Eckwersheim, Brumath | Geudertheim, Hœrdt | ||
| N | La Wantzenau | |||
| O Vendenheim E | ||||
| S | ||||
| Lampertheim | Mundolsheim | Reichstett |
La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par le canal de la Marne au Rhin, le ruisseau le Landgraben, le ruisseau le Muhlbach, le ruisseau le Riedgraben et le ruisseau le Schlossgraben,.
Le canal de la Marne au Rhin, d'une longueur totale de 314 km, et 178 écluses à l'origine, relie la Marne (à Vitry-le-François) au Rhin (à Strasbourg). Par le canal latéral de la Marne, il est connecté au réseau navigable de la Seine vers l'Île-de-France et la Normandie.
Le Landgraben, d'une longueur de 41 km, prend sa source dans la commune de Berstett et se jette dans la Moder à Dalhunden, après avoir traversé onze communes.
Le Muhlbach, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune de Wingersheim les Quatre Bans et se jette dans le Landgraben sur la commune, après avoir traversé cinq communes.

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Ill Nappe Rhin ». Ce document de planification concerne la nappe phréatique rhénane, les cours d'eau de la plaine d'Alsace et du piémont oriental du Sundgau, les canaux situés entre l'Ill et le Rhin et les zones humides de la plaine d'Alsace. Le périmètre s’étend sur 3 596 km2. Il a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est la région Grand Est.
La qualité des cours d’eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Alsace, caractérisée par une pluviométrie faible, particulièrement en automne et en hiver, un été chaud et bien ensoleillé, une humidité de l’air basse au printemps et en été, des vents faibles et des brouillards fréquents en automne (25 à 30 jours). Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 669 mm, avec 9,3 jours de précipitations en janvier et 10,3 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Waltenheim-sur-Zorn à 11 km à vol d'oiseau, est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 652,2 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,9 °C, atteinte le .
Au , Vendenheim est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Strasbourg (partie française), une agglomération internationale regroupant 23 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Strasbourg (partie française), dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 268 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris),.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (56,9 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (58,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,1 %), forêts (20,6 %), zones urbanisées (11,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (11,2 %), zones agricoles hétérogènes (8,8 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Vendenheim a sa gare. Les TER s'y arrêtent régulièrement pour amener les passagers vers Strasbourg ou Haguenau. La commune de Vendenheim est également desservie par les bus de la Compagnie des Transports Strasbourgeois via 4 lignes (C9, 71, 74 et 75) qui mènent à Strasbourg. L'abonnement mensuel Badgéo permet aux usagers de prendre, comme ils le souhaitent et autant de fois que nécessaire, le train, le tram ou le bus dans l'EMS. Il existe aussi des tickets CTS à la journée (pour une ou plusieurs personnes) qui permettent de profiter durant 24 h des divers transports en commun pour circuler dans les 33 communes de l'Eurométropole de Strasbourg.
Entre Eckwersheim et Vendenheim, le Grand Contournement Ouest de Strasbourg devrait passer à proximité des maisons.
Les travaux d'archéologie préventive liés à la création du Grand Contournement de Strasbourg ont mis au jour sur le territoire une série de vestiges, présentés au public lors de l'exposition Un passé incontournable en 2025-2026.

Le nom de la ville est mentionné pour la première fois autour du VIIIe siècle. Le nom de la ville rappelle les fondeurs : les Wenden (allemand), une population en l'Allemagne de l'est, qui parle une langue slavique.
La commune de Vendenheim est membre de l'intercommunalité Eurométropole de Strasbourg, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Strasbourg. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux.
Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Strasbourg, à la circonscription administrative de l'État du Bas-Rhin, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Grand Est.
Sur le plan électoral, elle dépendait jusqu'en 2020 du canton de Brumath pour l'élection des conseillers départementaux au sein du conseil départemental du Bas-Rhin. Depuis le , elle dépend du même canton pour l'élection des conseillers d'Alsace au sein de la collectivité européenne d'Alsace.
En 2014, le budget de la commune était constitué ainsi :
Avec les taux de fiscalité suivants :
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 6 137 habitants, en évolution de +8,35 % par rapport à 2017 (Bas-Rhin : +3,4 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Vendenheim possède un club de football féminin, le FC Vendenheim, ainsi qu'un club de handball (UVMH : Union Vendenheim Mundolsheim Handball) et une équipe de Cheerleading, sans oublier l'équipe de basket [bcv], le club d'athlétisme ainsi que l'équipe de cyclisme UC Vendenheim (UCV) qui organise chaque année des compétitions dans le village.
Une association promeut les sports de glisse : skate, roller et trottinette au skatepark.
Vendenheim partage avec Mundolsheim, Lampertheim et Reichstett la zone commerciale Nord de Strasbourg, l'une des plus importantes zones commerciales de France.
L'Ecoparc rhénan, édifié sur une partie du site de l'ancienne raffinerie Pétroplus, est implanté sur le ban communal de Reichstett et sur celui de Vendenheim. C'est le pôle d'activités du Nord de l'agglomération strasbourgeoise.
De l'ancienne raffinerie Pétroplus, il ne reste aujourd'hui que la cheminée rouge et blanche, vestige de ce passé industriel.
Le site a tenté une reconversion dans les énergies renouvelables. Dans un premier temps, commission d'enquête s'est déclarée favorable à l'exploitation de la géothermie profonde par la société Fonroche Énergie. Le développement de la géothermie profonde fait partie du plan climat-énergie de l'Eurométropole de Strasbourg,. La préfecture du Bas-Rhin a autorisé le forage géothermique le . L'exploitation du site a été définitivement arrêtée en après une série de séismes frappant l'Euro-métropole et la découverte par la DREAL de plusieurs écarts par rapport à l'arrêté préfectoral réglementant l'activité du site.
La première église de Vendenheim, située rue du Temple, est construite XIIIe siècle. Rénovée au XVe et XVIe siècles, elle devient un temple protestant en 1532, puis la tour est refaite en 1668. À partir de 1717, elle devient une église simultanée et est ainsi partagée entre catholiques et protestants. En 1786, l’ancienne nef est rasée et reconstruite en style néoclassique. Du fait de son ancienneté, le temple comprend plusieurs éléments mobilier d’intérêt, dont des sculptures du XVIe siècle et un tronc à quêter du XVIIIe siècle, inscrits aux monuments historiques,,. La cohabitation entre les deux confessions se poursuit jusqu’en 1894 et la construction de l’église catholique Saint-Lambert, de style néogothique
Chaque confession dispose de son presbytère, tous deux construits dans les années 1880,. Le cimetière, établi à son emplacement depuis 1848, comporte quelques monuments du XIXe siècle.
La commune comprend un grand nombre de fermes à pan de bois datant du XVIe siècle au XIXe siècle. La plus ancienne d’entre elles, datée de 1570, est inscrite aux monuments historiques depuis 1981. Parmi les habitations plus imposantes figure le manoir construit en 1848 par la famille Sury d'Aspremont, dit « château de Sury ».
La mairie date de 1824 et servait à l’origine également d’école. Celle-ci a été transférée en 1936 dans un nouveau bâtiment construit par les architectes Henri Risch et Frédéric Herveh, qui a été agrandi en 1956. Le monument aux morts date de la même année.
| Blason | Coupé : au premier de gueules à la bande d'argent côtoyée de deux cotices fleuronnées du même, au second d'argent au croissant de gueules. |
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