| Villers-sur-Mer | |
L'avenue de la République, la digue et le front de mer. | |
Blason |
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| Administration | |
|---|---|
| Pays | |
| Région | Normandie |
| Département | Calvados |
| Arrondissement | Lisieux |
| Intercommunalité | CC Cœur Côte Fleurie |
| Maire Mandat |
Roméo Frot 2026-2032 |
| Code postal | 14640 |
| Code commune | 14754 |
| Démographie | |
| Gentilé | Villersois |
| Population municipale |
2 440 hab. (2023 |
| Densité | 271 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 49° 19′ 14″ nord, 0° 00′ 23″ ouest |
| Altitude | Min. 3 m Max. 136 m |
| Superficie | 8,99 km2 |
| Type | Bourg rural |
| Unité urbaine | Dives-sur-Mer (banlieue) |
| Aire d'attraction | Trouville-sur-Mer (commune de la couronne) |
| Élections | |
| Départementales | Canton de Pont-l'Évêque |
| Législatives | 4e circonscription du Calvados |
| Localisation | |
| Liens | |
| Site web | https://www.villers-sur-mer.fr/ |
| modifier |
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Villers-sur-Mer est une commune française, située dans le département du Calvados en région Normandie.
Bordée par la Manche, c'est une commune balnéaire et touristique.

La commune est située sur le littoral de la Manche, sur la Côte Fleurie, entre Deauville et Houlgate, à environ 45 km de Caen, 70 km du Havre, 100 km de Rouen, 200 km de Paris.
Villers-sur-Mer est également la commune française la plus septentrionale traversée par le méridien de Greenwich. Rénové en 2016, ce dernier est matérialisé par une ligne bleue sur le parapet de la digue centrale juste après le casino et par un marquage au sol lumineux. Cette ligne fictive est néanmoins décalée de 102,478 m vers l'ouest par rapport au méridien.
Les communes limitrophes sont Blonville-sur-Mer, Saint-Pierre-Azif, Saint-Vaast-en-Auge, Gonneville-sur-Mer et Auberville.

La superficie de la commune est de 8,99 km2 ; son altitude varie de 3 à 136 mètres.
La commune est située dans la vallée de la Touques, large dépression qui entaille le plateau du Pays d'Auge et qui résulte de mouvements tectoniques sous la forme de horst et graben dont l'origine et le contrôle structural sont induits par le jeu de la faille de Villers. Cette vallée est une plaine alluviale encadrée d'escarpements plus ou moins vigoureux qui tranchent le bord de deux plateaux crayeux recouverts d'argile à silex sur lesquels se développent des hêtraies-chênaies (plateau à l'ouest sur lequel on peut apercevoir le clocher de Beaumont-en-Auge, plateau de Saint-Gatien à l'est avec le Mont Saint-Léger). Au quaternaire, la Touques faisait un coude vers l'ouest et contournait le mont Canisy pour se jeter à la mer au niveau du marais de Villers-Blonville.
La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le ruisseau de Saint-Vaast, le ruisseau de Valadre, le fossé 01 de la Butte au Vilain, le fossé 01 du Lieu Favrol, le cours d'eau 01 de la commune de Blonville-sur-Mer, le cours d'eau 01 de la commune de Villers-sur-Mer, le canal 01 du Hameau Goblin et le canal 02 du Hameau Goblin,,.

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : le marais de Villers (3,1 ha),.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 755 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet.
Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Gatien-des-Bois à 14 km à vol d'oiseau, est de 11,0 °C, l'amplitude thermique annuelle est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 920,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 39,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −17,8 °C, atteinte le .
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.


Au , Villers-sur-Mer est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Dives-sur-Mer, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Trouville-sur-Mer, dont elle est une commune de la couronne,. Cette aire, qui regroupe 35 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants,.
La commune, bordée par la baie de Seine, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d'urbanisme s'y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l'équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prévoit.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (63,3 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (67,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (49,6 %), zones urbanisées (31,3 %), terres arables (10,3 %), forêts (5,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,4 %). L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).
En 2020, le nombre total de logements dans la commune était de 9 451, alors qu'il était de 9 695 en 2015 et de 9 647 en 2010.
Parmi ces logements, 15,8 % étaient des résidences principales, 83 % des résidences secondaires et 1,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 21,5 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 78,5 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Villers-sur-Mer en 2020 en comparaison avec celle du Calvados et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (83 %, très) supérieure à celle du département (17,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %), caractéristique d'une commune très touristique. Concernant le statut d'occupation de ces logements, 63,6 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (61,2 % en 2015), contre 57,2 % pour le Calvados et 57,5 pour la France entière.
| Typologie | Villers-sur-Mer | Calvados | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 15,8 | 75,3 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 83 | 17,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 1,2 | 6,8 | 8,2 |
La gare de Villers-sur-Mer, est une halte ferroviaire rénovée en 2011 desservie par les trains TER Normandie qui effectuent les liaisons touristiques entre les gares de Trouville - Deauville et Dives - Cabourg. La gare est desservie les week-end et pendant les vacances uniquement.
La commune est susceptible d'être concernée par le retrait du trait de côte. Toutefois, le conseil municipal a voté à l'unanimité en contre l'inclusion de Villers-sur-Mer dans la liste des communes du Calvados concernées par les servitudes prévues par la loi dite climat et résilience, qui limiteraient les possibilités de construire dans les zones exposées à ce risque d'érosion d'ici 30 à cent ans,.
Une partie de la commune se situe dans le plan de prévention des risques de mouvement de terrain des falaises des Vaches Noires.
Le nom de la localité est attesté sous les formes Villaris en 1282,.
L'appellatif toponymique Villers est issu du gallo-roman villare, issu lui-même du latin villa rustica, « domaine rural ».
Le locatif sur-Mer est présent dès 1801, mais absent sur la carte de Cassini (1758).
Le gentilé est Villersois.
L'occupation humaine du site de Villers est attestée par les archéologues depuis le premier siècle avant J.-C. puisque lors de la construction de nombreuses villas, au XIXe siècle, il a été trouvé des poteries datant de cette époque.
Ces poteries démontrent l'existence sur le site de Villers, au bord du Marais et en contrebas des collines, d'une « industrie ayant en partie pour base l'argile » en rapport avec « l'extraction de sel marin » qui s'est perpétuée jusqu'au XIXe siècle : la méthode consistant à laver les sables salés puis à porter à ébullition les eaux de lavage pour en extraire le sel après séchage.
Le nom du lieu-dit « les Salines » en témoigne.
L'occupation a perduré à l'époque romaine : il existait d'ailleurs une voie romaine succédant à une voie gauloise (lieu-dit la « Vé Maine) dans le même quartier où ont été trouvées les poteries gauloises.
À la suite du recul du trait de côte dû à l'érosion marine, le bourg gallo-romain a disparu sous la plage.
La carte de Cassini, datant du XVIIIe siècle, fait apparaître une église, deux fermes (la Motte et la Fontaine) et le château.
Il semble que Villers-sur-Mer (alors appelée Villers) présentait plutôt l'aspect, au début du XIXe siècle, d'une agglomération de hameaux. On pouvait ainsi constater sur le cadastre le château avec son manoir et, parsemées, diverses fermes.


La station balnéaire de Villers-sur-Mer aurait été créée en 1856 après celles de Trouville-sur-Mer (1825), Beuzeval (1849-1850), Cabourg (1853), Houlgate (1854), Deauville n'ayant été créée qu'en 1859. L'endroit aurait été apprécié dans les années 1840 par certains artistes (Paul Huet, Constant Troyon, Alphonse Karr).
La station est fondée par Félix Pigeory, architecte à Paris, créateur et rédacteur de la Revue des Beaux-Arts, et par Pierre-Michel-François Chevalier dit « Pitre-Chevalier », succédant à la direction du journal Le Figaro à Alphonse Karr, qui l'aurait donc initié aux charmes de Villers-sur-Mer.
La station se serait d'abord développée vers le secteur des Falaises des Vaches Noires, qui offre à la fois les avantages de la mer et de la campagne (Villers à l'est était marquée par des terrains marécageux). À la fin des années 1850, la station possédait une cinquantaine de constructions et un casino (d'abord en bois sur pilotis puis en dur face à la mer).
Entre 1870 et 1900, la station se développe, sans doute grâce à la mise en service d'une première partie de la ligne de chemin de fer en 1882, avec l'installation d'un second casino, la construction de nombreuses villas dans le quartier historique des falaises puis vers les terrains marécageux de l'est qui se développeront principalement autour de 1900. En 1883, la station comporte plus de 190 constructions, l'hôtel de ville étant érigé en 1887. Villers-sur-Mer est alors une station familiale réputée. Le Villers-sur-Mer des Villersois se développe également dans le centre-ville et dans les rues plus marginales à l'époque (rues Fanneau, Sandret, Forin).
Dans l'entre-deux-guerres, Villers-sur-Mer se développe toujours vers l'est. Dans les années 1930, la station fera l'objet d'un plan d'embellissement alors obligatoire pour les stations balnéaires, avec notamment la construction d'une nouvelle digue en 1934 et d'un nouveau quartier (rue du Docteur-Sicard entre le rond-point des Tennis et le rond-point du Plein-Air).


Pendant la Seconde Guerre mondiale, Villers-sur-Mer est occupée par l'armée allemande, ainsi qu'en atteste la présence de plusieurs blockhaus sur le territoire de la commune (quartier des falaises et de l'actuel Villers 2000).
À partir de , plusieurs opérations contre des navires alliés sont menées depuis les plages de la commune par des hommes-torpilles allemands à bord de Neger, avec pour résultat la destruction d'au moins deux navires stationnés face à Omaha Beach ; le croiseur anglais devenu polonais HMS Dragon par l'aspirant Potthast le et le destroyer Isis le .
Villers-sur-Mer est libérée le par la brigade belge du général Jean-Baptiste Piron.
À partir des années 1950, les nouveaux quartiers de l'est se développent, après la récession qui suit la fin de la Seconde Guerre mondiale et le début de ce que l'on appelle les « Trente Glorieuses ».
À partir des années 1970, Villers-sur-Mer accentue le développement du tourisme avec la création de Villers 2000, sa nouvelle digue (sur les anciens terrains marécageux et les anciennes dunes de sable) et la construction de nombreux lotissements (vers le quartier de la Gare et le château de San Carlo). Ce développement continue encore aujourd'hui plus en hauteur vers la route de Dives.

La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Lisieux du département du Calvados.
Elle faisait partie de 1831 à 1949 du canton de Dozulé, année où la commune est intégrée au canton de Trouville-sur-Mer. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Pont-l'Évêque
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription du Calvados.
Villers-sur-Mer est membre de la communauté de communes Cœur Côte Fleurie, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales. La commune a cinq sièges au conseil communautaire.
Toutefois, fin 2022, la commune, insatisfaite de la place qu'elle tient dans cette intercommunalité ressentie comme étant essentiellement au service du développement de Deauville, fait part d'une réflexion en vue de la quitter pour rejoindre la communauté de communes Normandie-Cabourg-Pays d'Auge. Dans ce cadre, Villers-sur-Mer vote en conseil municipal en 2024 sa sortie de la Société publique locale inDeauville, qui constitue le réseau d'information et de valorisation du territoire de onze communes centré sur Deauville, et dont Villers est le second contributeur. Selon la municipalité, cela lui permettra de valoriser de manière autonome un « slow tourisme respectueux de l'environnement, des falaises des vaches noires et du marais ». La commune reste finalement membre d'inDeauville, à la suite de la démission du maire Thierry Granturco en 2024.
Compte tenu de la population de la commune, son conseil municipal est composé de vingt-trois membres, dont le maire et ses adjoints. Pour l'élection de , le conseil est réduit à dix-neuf membres suite à la baisse du nombre d'habitants qui passe sous 2 500.
En 2016, la commune est une ville fleurie (trois fleurs) au concours des villes et villages fleuris.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 2 440 habitants, en évolution de −7,72 % par rapport à 2017 (Calvados : +2,22 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Villers-sur-Mer accueille un nombre relativement important d'associations loi de 1901 et a ouvert pour elles, en 2010, Le Villare, espace associatif et culturel, près de l'église.
Parmi les associations particulièrement actives figure notamment l'Association paléontologique de Villers-sur-Mer qui depuis 1979, offre un programme d'activités aux amateurs de fossiles et dispose de bons contacts avec les milieux scientifiques. Elle organise des excursions dans la région, des voyages d'études en France et à l'étranger et organise des conférences, dont trois par an qui sont destinées au grand public (juillet/août). Depuis 1995, elle publie une revue annuelle, L'Écho des Falaises, consacrée à des sujets relatifs à la paléontologie en Normandie (ISSN.1253-6946).
On peut également signaler l'Association des jeunes villersois (AJV), créée en 1965 et qui est assure, avec ses onze sections, de multiples activités à vocations sportive et socioculturelles.
Journaux disparus, localisés à Villers-sur-Mer :
Depuis , Villers-sur-Mer bénéficie de la dénomination commune touristique.


La dernière scène du film Les Quatre Cents Coups de François Truffaut a été tournée en 1959 sur la plage de Villers-sur-Mer (dernier tronçon de la rue Alfred-Feine).
Le film Les Misérables (1995) de Claude Lelouch a en partie été tourné à Villers-sur-Mer.
L'action du roman Les Refuges de Jérôme Loubry se déroule en grande partie à Villers-sur-Mer.
| Blason | Taillé : au premier d'or au drakkar d'azur, la voile chargée de deux léopards d'argent passant l'un sur l'autre, au second de sinople à la coquille d'escargot d'argent, à l'étoile de huit rais taillée d'azur et d'argent brochant en chef sur la partition. |
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|---|---|---|
| Détails | Les deux léopards sur le drakkar rappellent les armoiries de la Normandie. |