| Fresnes | |||||
La mairie. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Val-de-Marne | ||||
| Arrondissement | L'Haÿ-les-Roses | ||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT Grand-Orly Seine Bièvre |
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| Maire Mandat |
Christophe Carlier 2026-2032 |
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| Code postal | 94260 | ||||
| Code commune | 94034 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Fresnois | ||||
| Population municipale |
29 528 hab. (2023 |
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| Densité | 8 248 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 45′ 18″ nord, 2° 19′ 19″ est | ||||
| Altitude | Min. 45 m Max. 89 m |
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| Superficie | 3,58 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de L'Haÿ-les-Roses | ||||
| Législatives | 7e circonscription du Val-de-Marne | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Val-de-Marne
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.fresnes94.fr/ | ||||
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Fresnes est une commune française située dans le département du Val-de-Marne en région Île-de-France, au sein de la métropole du Grand Paris.
Elle est notamment connue pour accueillir le centre pénitentiaire de Fresnes, qui est l'un des plus importants établissements pénitentiaires de France.

Fresnes se trouve à 12 kilomètres au sud du centre de Paris. Située au sud-ouest du département du Val-de-Marne, la commune jouxte les départements des Hauts-de-Seine (Antony) et de l'Essonne (Wissous).
| L'Haÿ-les-Roses | Chevilly-Larue | |||
| Antony | N | |||
| O Fresnes E | ||||
| S | ||||
| Wissous | Rungis |

Fresnes est traversée par la Bièvre qui coule de nouveau à l'air libre depuis 2003 sur un tronçon de 200 mètres dans le parc des Prés de la Bièvre, ainsi que par le ru de Rungis. La Bièvre était divisée en 2 bras venant d'Antony en amont :
Le confluent avec le ru de Rungis, affluent qui prend sa source à Rungis au lieu-dit la Colline Cacao, était situé dans ces prairies à proximité de l’emplacement du carrefour de la rue Yvon avec le boulevard Pasteur. La Bièvre recevait également au sud-ouest du domaine de la Peupleraie le ru de Morteau qui s’écoulait de l’extrémité sud du grand canal du parc de Sceaux, traversait le territoire de la commune d’Antony et un très modeste ruisseau, le ru de Fresnes qui prenait sa source près de la rue de la Source. Son cours était situé entre les actuelles rues Ambroise-Roux et de Verdun, traversait cette rue et se jetait dans la Bièvre près de l’avenue Pasteur. Le ru de Fresnes a disparu vers 1925 dans les lotissements pavillonnaires.
En aval de cette zone, Fresnes a financé en 2003 la création du parc des Prés de la Bièvre avec mise au jour d'un tronçon de 200m de la Bièvre pour un coût de construction d'un demi-million d'euros
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 650 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Choisy-le-Roi à 6 km à vol d'oiseau, est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 607,2 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .
Au , Fresnes est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

Une caractéristique de la commune est d'avoir son territoire fragmenté par les deux axes majeurs que sont l'A6 et l'A86. Ainsi on trouve, d'est en ouest :
Fresnes compte plusieurs grands ensembles :
En 2019, le nombre total de logements dans la commune était de 12 004, alors qu'il était de 10 769 en 2014 et de 9 976 en 2009.
Parmi ces logements, 92,8 % étaient des résidences principales, 0,9 % des résidences secondaires et 6,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 13,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 85,4 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Fresnes en 2019 en comparaison avec celle du Val-de-Marne et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est la proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (0,9 %) inférieure de moitié à celle du département (1,8 %) et dix fois moindre que celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 48,8 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (53,5 % en 2014), contre 45,1 % pour le Val-de-Marne et 57,5 pour la France entière.
| Typologie | Fresnes | Val-de-Marne | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 92,8 | 92,4 | 82,1 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,9 | 1,8 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,3 | 5,7 | 8,2 |
Fin 2010, les grands chantiers concernaient :
Par ailleurs, des travaux relatifs à l'aménagement de l'A86 devaient se terminer mi- : mise en sécurité du tunnel de l'A86 (fin , 4 nuits par semaine) et travaux d'étanchéité et de réfection des joints du pont enjambant l'A86 avenue de la Cerisaie.
Un écoquartier, situé à proximité du centre commercial de la Cerisaie, est habité depuis la fin 2014. Ce projet qui a vu le jour courant le mandat de l'ancien maire Jean-Jacques Bridey, est le lauréat 2011 du Concours Régional Nouveau Quartier Urbain (NQU). L'écoquartier comporte notamment l'Îlot K, un immeuble novateur dans son approche car, de forme allongée et arrondie, longeant l'autoroute A6, il joue le rôle de mur anti-bruit géant pour le reste du quartier.
Plus récemment, après de longues années d'études, d'enquêtes et de réflexion, la ville de Fresnes a entrepris la réhabilitation complète du groupe scolaire “Pasteur-Roux – Blancs-Bouleaux”, rebaptisé “Groupe scolaire Berty Albrecht - Les Blancs-Bouleaux” à la rentrée 2025-2026. Ce vaste ensemble comprend deux écoles élémentaires, une maternelle, un accueil périscolaire et un gymnase. Construit entre 1959 et 1993, le groupe scolaire présentait des fragilités importantes (accessibilité limitée, isolation thermique insuffisante, réseaux vétustes, forte exposition aux pics de chaleur), que le chantier vise à corriger afin d’améliorer le confort des élèves et du personnel.

Fresnes est traversée par 2 grands axes principaux, mais aussi secondaires :
La ville contient peu de pistes cyclables. Elles sont généralement discontinues et sous forme de simple marquage au sol. La principale couvre l'ensemble de la ZAC Médicis.
La commune est desservie depuis le par le bus Trans-Val-de-Marne connu sous le nom de TVM. En outre, six lignes du réseau de bus RATP desservent la commune : 184, 186, 187, 286, 396 et N62 (Noctilien : ligne de nuit).
Depuis , la ligne V2 du réseau de bus Valouette relie Fresnes à L'Haÿ-les-Roses. Son retrait est prévu pour l'été 2026 avec l'arrivée d'un transport local pour son remplacement.
Trois stations de RER desservent Fresnes indirectement (correspondance avec les bus), car situées sur le territoire d'Antony : La gare du Chemin d'Antony du RER C et les gares d'Antony et La Croix de Berny du RER B.
De nombreux élus locaux plaident pour le prolongement de la ligne 4 du métro de Paris jusqu'à Fresnes...
Depuis 1985, la ville exploite les ressources géothermiques pour le chauffage urbain.[réf. nécessaire]
L'étymologie du nom vient vraisemblablement de la présence de frênes en ces lieux.
Les fouilles archéologiques attestent la présence humaine sur le territoire de Fresnes dès le VIIIe siècle avec une nécropole mérovingienne. Le nom de Fresnes (du latin fraxinum, « frêne ») apparaît au XIIe siècle dans le cartulaire de l’abbaye de Longpont, le village étant alors érigé en paroisse sous le nom de Sanctus Eligius de Fraxinis, rattachée au doyenné de Linas. Le , une bulle du pape Eugène III place Fresnes et les édifices du domaine de Longpont sous sa protection directe. L’église Saint-Éloi est construite à cette époque, entre la seigneurie de Fresnes, Tourvoie et Berny.
En 1442, le roi Charles VI, donne les terres de Bernies (Berny) et d'Antony qu'il a confisquées à Alexandre le Boursier, à un bourgeois de Paris Jehan Sac. En 1601, Philippe de Cannaye, ambassadeur de France à Venise, est seigneur de Fresnes-lez-Rungis, il meurt et laisse sa terre à son fils en 1610.
Cette seigneurie passe ensuite à Pierre Brûlart, seigneur de Berny et son épouse, Marie Cauchon, Dame de Sillery, puis à leur fils, Nicolas Brûlart de Sillery, et au fils de celui-ci, Pierre II Brûlart, (1583-1640, vicomte de Puiseux et secrétaire d'État aux Affaires étrangères, (1617-1626), marquis de Sillery, baron du Grand-Pressigny. Ambassadeur en Espagne, ce dernier va la réunir à Berny, liant ainsi les deux fiefs et faisant de son château de Berny un véritable palais, construit par François Mansart qui y fait ses premières armes, vers 1640. Les propriétaires seront successivement le premier Président au Parlement de Paris, Pomponne II de Bellièvre, qui rendra sa demeure célèbre en y tenant les réunions secrètes des instigateurs de la Fronde en (1648-1649). Puis elle passe à Hugues de Lionne pour qui cette seigneurie sera érigée en baronnie et Fresnes en marquisat (la titulature des deux noms devient interchangeable). Après son fils qui lui succède, la terre passe à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, ainsi que le château de Berny, qui devient la maison de campagne de ses abbés commendataires.
Au début du XXe siècle, Fresnes reste un village rural : sur 341 hectares, le bâti couvre 10 hectares avec 125 maisons, une vingtaine d’ateliers et neuf exploitations agricoles. Les premiers lotissements apparaissent dans les années 1930 avec la loi Loucheur, et la population passe de 3 688 habitants en 1926 à 6 023 en 1936.
À partir des années 1950, Fresnes se transforme en commune de banlieue : les activités artisanales et agricoles disparaissent, et l’urbanisation s’accompagne du développement d’équipements culturels, sportifs, scolaires et administratifs. Les grands ensembles résidentiels se multiplient, inspirés par des projets d’habitat social tels que ceux de Le Corbusier, et réalisés localement par des architectes comme Marcel Roux et Charles Thomas, avec des résidences construites entre 1955 et 1967 : Tourvoie, Val-de-Bièvre, La Butte Fleurie, Le Clos de la Garenne, La Peupleraie, Les Gémeaux, La Vallée aux Renards, La Fresnaie.

Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, la commune est occupée le par les Prussiens qui assiègent la capitale.
Le principal évènement de la fin du XIXe siècle fut la construction de la prison de 1895 à 1900, qui, de 1940 à 1950, servit de lieu d'enfermement, pour de nombreux résistants, puis de nombreux collaborateurs.
La prison de Fresnes a été imaginée par l’architecte Henri Poussin. Une médaille commémorative frappée par le graveur Oscar Roty raconte cet évènement.
Son architecture innovante, dite « en pôle téléphonique », dispose les blocs cellulaires perpendiculairement à un corridor central desservant les pièces communes. Ce modèle a inspiré de nombreuses prisons en France, comme les Baumettes à Marseille, et à l’étranger, notamment Rikers Island à New York.
Le , premier jour de la mobilisation générale en France, l'annonce du départ des hommes au front est faite au clairon par le garde-champêtre et par des affiches collées aux 4 coins de Fresnes. La vie municipale se réorganise rapidement : le conseil transfère des crédits au bureau de bienfaisance et les réquisitions de ressources locales commencent (chevaux, véhicules, peaux de mouton, nourriture). Des distributions de lait sont mises en place pour les enfants et quelques adultes, et une milice citoyenne de 70 volontaires est formée pour maintenir l’ordre.
Pendant le conflit, les habitants de Fresnes doivent faire face au rationnement, à la présence de troupes cantonnées, au manque de charbon, aux soins aux soldats, à la recherche de déserteurs, aux restrictions d’éclairage public et aux annonces fréquentes de décès. La guerre entraîne ainsi de nombreuses souffrances et bouleversements.
Le , un monoplan REP type K s’écrase sur le chemin de Chevilly à Fresnes. Les deux pilotes, dont Maurice Henriot, futur as avec six victoires homologuées, sont hébergés par le maire de l’époque, M. Ginisty. L’avion est bâché et gardé par des soldats du 3ᵉ régiment de Zouaves cantonnés à Fresnes. Les pilotes appartiendraient à l’escadrille R15 basée à Reims, chargée de missions de reconnaissance et ayant participé à la première bataille de la Marne.
Après le conflit, un projet de renommer la ville de Fresnes en « Fochville » en hommage au Maréchal Foch est envisagé, mais n’est pas réalisé.
Enfin, pendant cette période de la Première Guerre mondiale, l'institut des sœurs de Saint-Vincent-de-Paul devient l'Hôpital auxiliaire de l'association des Dames de France (HAADF) no 298.
Le , le général Leclerc reçoit enfin l’ordre de foncer vers Paris. Il décide de contourner la capitale par le sud pour éviter de se confronter aux défenses allemandes installées à l’ouest. Le groupement tactique du colonel Billotte passe par Longjumeau puis Antony en suivant la nationale 20. Arrivés à la Croix-de-Berny le 24 en soirée, ils sont pris sous le feu des canons installés au carrefour et à la prison de Fresnes. Il leur est impossible de passer sous les tirs ennemis.
Plusieurs groupes sont alors chargés de prendre des itinéraires différents pour faire taire l’artillerie allemande.
Le premier groupe parvient à anéantir le canon et son dépôt de munitions installés sur le carrefour en passant par la rue Velpeau à Antony.
Le second, constitué de trois chars, monte à la mairie de Fresnes pour emprunter ensuite l’avenue de la République. Devant l’édifice municipal éclatent quelques combats rapides qui font plusieurs blessés. Ceux-ci seront soignés dans la grande salle de la mairie servant alors de poste de secours temporaire. En descendant l’avenue, vers 19h, les chars sont ralentis car l’un d’entre eux, La Marne, est détruit par un obus.
Le char Notre-Dame-de-Lorette de la section Christen passe par l’avenue de Choisy (actuelle avenue de la Division-Leclerc) et par un tir bien placé détruit le canon qui défendait l’entrée de la prison mais emporté par son élan, il tombe dans la Bièvre.
À 20h, les défenses allemandes de la prison de Fresnes sont enfin réduites au silence et les prisonniers politiques libérés. En effet, dès 1940, l’occupant prenait possession puis administrait l’établissement pénitentiaire où de nombreux résistants seront détenus dont Germaine Tillion, Louis Armand, Marc Sangnier, Berty Albrecht.
Fresnes est maintenant libérée mais il est tard, la division Leclerc stoppe ses effectifs. Le général Leclerc ordonne au capitaine Dronne de prendre quelques unités et de rentrer dans Paris pour montrer aux habitants que la Libération est proche. Tandis que Dronne atteint l’Hôtel de Ville de Paris à 21h22, Fresnes enterre les soldats de la 2e DB morts pour les libérer.
Peu après la victoire du candidat Les Républicains (LR) lors des élections municipales françaises de 2026, plusieurs personnes cagoulées entrent par effraction dans la mairie et saccagent les lieux dans la soirée du vendredi ,,.
Jusqu’à la loi du , la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au Val-de-Marne et son arrondissement de l'Haÿ-les-Roses après un transfert administratif effectif le .
La commune était historiquement le chef-lieu du canton de Fresnes. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de L'Haÿ-les-Roses.
La commune était membre de la communauté d'agglomération du Val-de-Bièvre, créée le .
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée.
La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.
La commune fait donc également partie depuis le de l'Établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre créé par décret du .
Fresnes, est une ville ancrée à gauche depuis toujours, du moins jusqu'en où la ville bascule à droite lors des élections municipales françaises de 2026.
À l'issue du second tour des élections municipales du , Christophe Carlier (LR) arrive en première position avec 45 % des voix, contre 43,54 % pour la maire sortante Marie Chavanon (PS) portant une union des gauches.
La démocratie locale à Fresnes s’exprime au travers d'un conseil municipal d'enfants, d'un conseil des adolescents, et des conseils de quartiers (dirigés par un bureau composés de citoyens tirés au sort et qui se réunissent en assemblées plénières). Les conseils de quartier sont répartis sur 3 zones géographies distinctes : • Le quartier du Plateau (Nord-Ouest) • Le quartier de la Bièvre (Est) • Le quartier du Coteau (Centre et Sud-Ouest).
Depuis 2022, la ville a mis en place un "Budget participatif" qui incite les habitants à soumettre des idées/ projets dans le but d'améliorer la ville. S'ensuit un vote citoyen pour désigner les favoris avant réalisation.

On y trouve plusieurs parcs et jardins : le parc des Sports, le parc André-Villette, le parc des Sports et promenade du bassin de Tourvoie, le parc du Moulin de Berny, le square du Clair Vallon, le square Charcot-Zola, le square Julien-Chailloux, le terrain de la Roulée, le square Tour-aux-Chartiers, le square de la Paix, le parc des Prés de la Bièvre et le parc Ténine.
Une centrale de géothermie a été mise en service en 1986 ainsi qu'une centrale de cogénération en 1998 pour la desserte du Nord de la ville en chauffage et eau chaude. En 1999, la municipalité et la Société Fresnoise de Chaleur (Sofrechal) raccordent encore de nouveaux ensembles immobiliers portant le réseau à 4 500 équivalent-logements desservis (aujourd'hui, on atteint le nombre de 5 350 équivalent-logement).
En , à la suite d'un partenariat conseil régional Ile-de-France, ADEME et collectivités territoriales, un plan local était signé prévoyant des travaux de raccordement d’un ensemble de 1 474 équivalent-logements existants et 627 équivalent-logements nouveaux à ce réseau sur la période 2003-2006.
Cependant la gestion de ce réseau s'est toutefois avéré problématique et sujette à caution, occasionnant de nombreux dysfonctionnements, contentieux et pannes. Un différend a de fait opposé la Société d'investissement en énergie (SINERG) à Électricité de France (EDF) sur les conditions financières de la réalisation du raccordement d'une installation de cogénération au réseau public de distribution. En effet, deux réseaux, l'un au nord, l'autre au sud coexistent que la ville souhaite relier et en confiant la gestion pour trente ans à une entreprise privée par une concession de travaux publics. Ce qui n'est pas sans inquiéter les usagers et diverses associations qui se mobilisent.
Diverses actions de coopération internationale et nombreuses associations internationales.
Fresnes est située dans l'Académie de Créteil.
En 2009, la ville compte six écoles maternelles : Les Capucines, Les Blancs-Bouleaux, Les Marguerites, Les Tulipes, Les Coquelicots, Barbara ; sept écoles élémentaires: Louis-Pasteur, Emile-Roux, Jean-Monnet, Les Frères-Lumière, Robert-Doisneau, Barbara, Théodore-Monod ; trois collèges : Francine-Fromond, Antoine-de-Saint-Exupéry, Jean-Charcot ; et un lycée.
Ce dernier, le lycée Frédéric-Mistral (en), possède l'un des meilleurs taux de réussite du Val-de-Marne avec 98,5 % de réussite au baccalauréat scientifique en 2005.
Le centre municipal de santé (CMS) est désormais implanté dans de nouveaux locaux en centre-ville au 22 Rue Henri Barbusse. Ce dernier regroupe des médecins généralistes et spécialistes ainsi que des infirmiers, et a pour mission de faciliter l’accès aux soins pour tous. Il assure des missions de soins, de prévention, d’éducation à la santé et de santé publique, avec une quinzaine de spécialités médicales. Le CMS est agréé par la Sécurité sociale et conventionné avec de nombreuses mutuelles.
Fresnes est située dans le ressort du tribunal judiciaire de Créteil.
La ville est dotée d'un important établissement pénitentiaire, le centre pénitentiaire de Fresnes, qui comprend une maison d'arrêt et l'établissement public de santé national de Fresnes. Elle accueille par ailleurs le siège de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Paris.
Un réseau de vidéosurveillance (et de protection) et une équipe de police municipale se met en place progressivement, à vitesse et constante variable, suivant les différentes mandatures et tendances politiques.
Un bureau de police municipale, ouvert au public, voit le jour au début de l'année 2026 en centre-ville, à proximité immédiate de la mairie.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.
En 2023, la commune comptait 29 528 habitants, en évolution de +6,21 % par rapport à 2017 (Val-de-Marne : +2,81 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 59,2 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (53,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 12,0 % la même année, alors qu'il est de 15,4 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 15 254 hommes pour 14 274 femmes, soit un taux de 48,34 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,85 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
En 2022, la population âgée de 15 à 64 ans est de 20 121 pesonnes dont 13 958 actifs.
La répartition des actifs au sein de cette population et leurs catégories socio-professionnelles s'établissent comme suit:
Le revenu fiscal médian par ménage était en 2006 de 20 577 €, ce qui place Fresnes au 2 561e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole.
En 2022, le revenu median par unité de consommation s'établit à 23 940 € dans la commune contre 24 270 € au niveau départemental. Le taux de pauvreté est de 15 % contre 17,2 % sur l'ensemble du département,.

L'activité culturelle et festive est assez variée et se prolonge tout au long de l'année, avec principalement :
D'autres évènements ponctuels ont également lieu au sein de la Bibliothèque Municipale Gabriel Bourdin .
Outre la piscine intercommunale, on y trouve l'école municipale des sports, de nombreux équipements sportifs dont 3 stades (Stade de la Paix, Stade Gaston Roussel et Stade de Rugby de la Cerisaie Nord), 7 gymnases, ainsi que, en plus des associations sportives des trois collèges, des associations sport et jeunesse parmi lesquelles :
Chaque mois, la ville de Fresnes distribue à chaque foyer Fresnois, le « Panorama », un magazine mensuel regroupant toute l’actualité de la ville et faits importants. Ceux qui ne souhaitent le recevoir peuvent en faire la demande. Disponible en ligne sur le site internet de la ville ou en version papier, il est également disponible en version audio depuis quelques années grâce à l’association des Donneurs de Voix.

À la suite de la création en 2000 de la communauté d'agglomération de Val de Bièvre (C.A.V.B) le tissu économique s'est diversifié, notamment en se dotant d'une pépinière d'entreprises. Les 7 communes de la C.A.V.B comptent plus de 8000 établissements dont près de 4000 entreprises, essentiellement des PME-PMI, et 41 000 salariés. La C.A.V.B a permis la mise en place de la taxe professionnelle à taux unique (T.P.U). Principale ressource et moteur de développement, cette taxe est aussi un indicateur de dynamisme : augmentation de 5 % des bases de taxe professionnelle pour l’année 2004. Des associations viennent en soutien aux Fresnois.
Le Val de Bièvre s’inscrit dans la "Vallée Scientifique et Technologique de la Bièvre", qui est un pôle d’activité majeur en matière de santé/recherche, permettant de disposer d'un pôle de formation développé (250 écoles), et constitue un pôle d’excellence dense (sur 90 km2 de Clamart à Villejuif et d’Antony à Gentilly) notamment dans les métiers de la santé avec pas moins de 25 établissements hospitaliers et près de 50 laboratoires de recherche scientifique et technologique.
Spectacle vivant, arts plastiques, cinéma ou encore musique, sont présents toute l'année par le biais de trois structures municipales, deux structures de l’agglomération du Val-de-Bièvre et trois structures associatives qui coexistent, ainsi que les expositions temporaires, ou encore les associations qui ont une pratique et un enseignement artistique. Grange dîmière - Théâtre de Fresnes, École d'arts de Fresnes (ex-CAPAS), Conservatoire à rayonnement départemental (CRD), Écomusée du Grand-Orly Seine Bièvre, MJC, AVARA, Théâtre en Rond, Espace d'Art Chaillioux (expositions artistiques) ainsi que la bibliothèque municipale Gabriel-Bourdin.
La bibliothèque de Fresnes était initialement installée dans une salle annexe de la mairie. Son importante fréquentation a amené la construction, fin 1976, d'un bâtiment préfabriqué, au 26 Rue Maurice Ténine pour accueillir cette dernière. Tout cela avant la construction, à l’entrée du parc André-Villette, d’un nouveau bâtiment à l’architecture moderne et plus adapté, dont l'inauguration remonte à .
Même si leur séjour dans la commune était de leur part bien entendu involontaire, on peut aussi noter la présence à Fresnes de prisonniers célèbres, incarcérés au centre pénitentiaire.

| Blason | ||
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