| Clamart | |||||
L'hôtel de ville. | |||||
Blason |
Logo |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Hauts-de-Seine | ||||
| Arrondissement | Antony | ||||
| Intercommunalité | Métropole du Grand Paris EPT Vallée Sud Grand Paris |
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| Maire Mandat |
Yves Coscas 2026-2032 |
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| Code postal | 92140 | ||||
| Code commune | 92023 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Clamartois, Clamartoises | ||||
| Population municipale |
58 576 hab. (2023 |
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| Densité | 6 679 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 48° 48′ 05″ nord, 2° 15′ 46″ est | ||||
| Altitude | Min. 62,9 m Max. 174 m |
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| Superficie | 8,77 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Clamart (bureau centralisateur) |
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| Législatives | Douzième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-Seine
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.clamart.fr/fr | ||||
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Clamart est une commune française du département des Hauts-de-Seine, en région Île-de-France.
Ville de la banlieue sud-ouest de Paris, elle fait partie de la métropole du Grand Paris.

Clamart est une ville de la banlieue sud-ouest de Paris, située à 9 km à vol d'oiseau du centre de la capitale de la France.
Les villes voisines sont : au nord Issy-les-Moulineaux, au nord-est, Vanves et Malakoff, à l'est Châtillon et Fontenay-aux-Roses, au sud-est Le Plessis-Robinson, au sud Bièvres (Essonne) et Châtenay-Malabry, au sud-ouest Vélizy-Villacoublay (Yvelines), et, à l'ouest, Meudon.
La superficie de la commune est de 877 hectares ; l'altitude varie de 64 à 175 mètres.

Aucun cours d'eau ne draine la commune mais il a existé, jusqu'au XIXe siècle, un ru au débit faible, désormais canalisé. On note également des phénomènes de remontée de nappe sur la quasi-totalité du territoire.
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 668 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée par la station météorologique la plus proche, située à Choisy-le-Roi, à 11 km à vol d'oiseau, est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 607,2 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .


Clamart abrite de nombreux parcs et jardins répartis sur l'ensemble du territoire de la commune :
L'État administre, par l'intermédiaire de l'Office national des forêts, le Bois de Clamart, issu de la branche Est de la forêt domaniale de Meudon et qui s'étend sur une large partie ouest de la commune.
Au , Clamart est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

| Type d'occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Espace urbain construit | 65,82 % | 577,02 |
| Espace urbain non construit | 9,55 % | 83,72 |
| Espace rural | 24,63 % | 215,87 |
| Source : Iaurif | ||
L’Insee découpe la commune en cinq « grands quartiers » soit Centre-ville, Percy, La Gare, Jardin-Parisien et Petit-Clamart, eux-mêmes découpés en 22 îlots regroupés pour l'information statistique.
La ville actuelle est composée de deux parties, presque séparées par le bois de Clamart chanté par Georges Brassens : le Bas-Clamart, centre historique et le Haut-Clamart, incluant notamment les quartiers du Jardin Parisien et du Petit-Clamart. Les champs de petit pois ont été remplacés par des cités à partir des années 1950. Le Petit-Clamart a été l'emplacement, le , de la tentative d'attentat la plus connue contre le général de Gaulle, parmi celles organisées par les partisans de l'Algérie française.
En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 25 857, alors qu'il était de 23 888 en 2016 et de 23 293 en 2011.
Parmi ces logements, 91,1 % étaient des résidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 6,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 26,7 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 72,4 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Clamart en 2021 en comparaison avec celle des Hauts-de-Seine et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,7 %) par rapport au département (3,9 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Clamart | Hauts-de-Seine | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 91,1 | 89,6 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 2,7 | 3,9 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 6,2 | 6,6 | 8,1 |
Le taux de logement social était en 2007 de 33 %, réparti dans l'intégralité de la ville. La commune, qui respecte les obligations qui lui sont faites par l'article 55 de la loi SRU de disposer d'au moins 25 % de son parc de résidences principales constituées de logements sociaux, reste plutôt résidentielle.
Intégrée à la communauté d’agglomération Sud de Seine, créée en 2005, la commune fait actuellement l’objet d’un vaste projet de réaménagement d'une friche ferroviaire située derrière la gare : après dépollution du site, un « éco-quartier » sera créé avec des immeubles tertiaires HQE représentant environ 18 000 m2 - voir notamment le projet SOLARIS (Bâtiment à Énergie Positive) -, un hôtel d'environ 2 500 m2, une résidence étudiante de 2 500 m2 pour environ 90 unités d’hébergement, 40 logements sociaux, des commerces et équipements publics, des circulations douces et un parking souterrain de 250 places.

Le territoire communal est desservi par plusieurs axes structurants :
La commune dispose de plusieurs aménagements cyclables, principalement le long des grands axes.
Depuis le , l'ensemble de la voirie communale limitée à 30 km/h est autorisée au double-sens cyclable dans les rues à sens unique, conformément à la réglementation nationale.
Le site de l'Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Île-de-France présente une carte interactive de toutes les pistes cyclables, Clamart comprise.
En , Clamart compte trois stations Vélib' :

Depuis la gare de Clamart, les temps de trajet sont d'environ :

La commune est desservie par :
Le nom de la localité est attesté sous les formes Clanmar ou Claumar (le nom est signalé comme étant de lecture très difficile) sur une charte du VIIe siècle où en 690, Landebert abbé de Saint-Germain l'Auxerrois et Magnoald abbé proche de Beaumont-sur-Oise indiquent être passé à Claumar. Au XIIe siècle, on trouve Clamardum ou Clemartium en latin et Clamard ou Clamart en français. A pris le nom de Le Vignoble pendant les années de la Révolution française puis a demandé à s’appeler Clamart le Vignoble en 1794.
Le chanoine Falc'hun et Bernard Tanguy lui donnent une origine gauloise *Clunia-maros. De même que le gallois clyn ou clun et le breton c'hleun, le gaulois clunia signifie « prairie ». Le gaulois mar- est semblable au breton meur et signifie « grand ». Clamart correspond donc au gallois Clynmawr « grande prairie ».

Les premiers habitants de Clamart remontent à la Préhistoire comme l'indique la découverte, dans le bois de Clamart, du monument mégalithique appelé la Pierre aux Moines ainsi que d'outils en pierre polie.
Un nom latin Clemartium était connu dès le VIIe siècle. Églises, couvents, évêques ont tour à tour possédé la terre de Clamart-sous-Meudon.
Gui Ier de Rochefort, dit Gui Le Rouge, amortit les possessions du prieuré Saint-Martin-des-Champs à Clamart. En échange, le prieur Ours, ou Ourson, lui présente deux palefrois et donna quarante sous à Élisabeth,. Une bulle de 1096 a confirmé l'église et le village de Clamart à Saint-Martin-des-Champs,
Quatre familles nobles étaient seigneurs « par partie » de Clamart, divisé alors en quatre fiefs : de Saint-Martin, de l'Hôtel-Dieu, de Clamart ou Desprez, et de Chef-de-Ville. La plus célèbre de ces familles est Cuigy, dont l’un des représentants était l’ami de Cyrano de Bergerac. Les quatre fiefs sont réunis à la fin du XVIIIe siècle, lorsque Louis XVI acheta le fief de Chef-de-Ville.
Philippe Cuisy (1691-1779), fermier général du Roi de 1744 à 1764, seigneur d'Orgerus, de Tacoignières, de Villiers-le-Mahieu, de Maizelan et d'Osmoy, et son épouse Marie-Élisabeth Legrand (1695-1768), nièce du fermier général Salomon de La Haye (1641-1725), possèdent une maison à Paris, rue de Cléry, et à la campagne dans le village de Clamart, la Fontaine des Prés, acquise en 1748. Cette propriété correspond à peu près au quadrilatère composé par la rue du Trosy, la rue de Meudon, la rue du Président-Roosevelt et la rue d'Estienne d'Orves (ancienne rue de Saint-Cloud),. Leurs deux enfants Madeleine et Louis-Philippe meurent à l'âge de 23 et 24 ans.
Le cimetière intercommunal de Clamart, également appelé cimetière du Parc créé en 1957, est à ne pas confondre avec le cimetière de Clamart situé à Paris qui se trouvait à l'emplacement des anciens jardins de l'hôtel de Clamart, propriété de certains seigneurs de Clamart ; ceux-ci avaient en outre fait élever une croix portant le nom de leur fief sur la place appelée aujourd'hui Poliveau.
Au XVIIe siècle, Clamart est considéré loin de Paris. Jean de La Fontaine, se dirigeant vers le Limousin, s'arrête pour la première couchée à Clamart, tout heureux, écrit-il à sa femme, « d'avoir déjà fait trois lieues sans aucun mauvais accident ».
Le , Condorcet, célèbre philosophe et acteur important de la Révolution française, est arrêté dans une taverne de Clamart alors qu'il fuit Paris à la suite du mandat d'arrêt prononcé contre lui par Hérault de Séchelles du parti des Jacobins.

Le , à la fin des Cent-jours, une vive fusillade, le Combat de Sèvres s'engage auprès de Clamart entre les Prussiens placés sur les hauteurs de Meudon, Sèvres, Châtillon et le général Vandamme. Il en résulte un certain nombre de prisonniers conduits à Paris.
Les premières photographies aériennes au monde, réalisées par Nadar en 1858 depuis un aérostat, étaient des vues du Petit-Bicêtre, nom que portait alors le Petit-Clamart.
Les Lettres de mon moulin d'Alphonse Daudet ont été rédigées lors du séjour de l'auteur à Clamart en 1865 au 46, rue Paul-Vaillant-Couturier, anciennement rue de Sèvres, en compagnie de son ami Paul Arène. Elles sont publiées initialement dans L'Événement sous le titre de Chroniques provençales, puis dans le Moniteur universel du soir,.
Lors du siège de Paris de 1870, Clamart fut fortement éprouvée. Le village fut en première ligne lors des première et deuxième bataille de Châtillon, en septembre et .
Le plateau de Clamart est resté longtemps un espace agricole sur lequel on cultivait des petits pois. Les « petits pois clamartois » de par leur qualité furent à l'origine de la qualification culinaire « à la clamartoise » qui signifie qu'un plat est accompagné de petits pois frais. Dans la cuisine française, l'expression « à la Clamart » signifie accompagné d'une garniture aux petits pois (exemple : escalope de veau à la Clamart). Chaque année au mois de juin, Clamart organise sa Fête des Petits pois, qui si elle n'a que peu de rapport avec la gastronomie, est prétexte à de nombreux rassemblements culturels, populaires et festifs.
Le , dans le quartier des Monts, à la limite entre Clamart et Issy-les-Moulineaux, un glissement de terrain dû à l’effondrement de carrières de craie, sous l'effet de pluies exceptionnelles, tua 21 personnes (rue Antoine-Courbarien, rue du Général-Négrier). 23 immeubles et plus de 6 ha de zone urbanisée furent détruits et six rues rayées de la carte,,,.
C'est dans la ville qu'intervient l'attentat du Petit-Clamart, un attentat manqué contre le général de Gaulle, le .
Le premier bébé-éprouvette de France, Amandine, naquit le à l'hôpital Antoine-Béclère, grâce à l'équipe dirigée par le professeur Émile Papiernik dans laquelle se trouvait René Frydman.
En 1986 est créée la Confrérie du Clos de Clamart, pour perpétuer la tradition viticole de Clamart, l'exploitation des vignes constituant l'une des ressources agricoles de la commune jusqu'au milieu du XIXe siècle. Au début de ce siècle, 110 ha de cultures produisaient 1650 hectolitres de vin. En 1989 est créée une vigne municipale de 193 pieds de vigne, et l'ancienne grange des vignerons est transformée en musée. En 2012, un des ponts ferroviaires de Clamart est renommé « pont des Vignerons ».
L'hôpital d'instruction des armées Percy se situe au Bas-Clamart ; Yasser Arafat y mourut le après une courte hospitalisation. Clamart est restée sous le feu de l'actualité internationale tout au long des deux semaines passées par le leader palestinien sur son territoire.
Jusqu’à la loi du , la commune faisait partie du département de la Seine. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .
Elle faisait partie de 1801 à 1897 du canton de Sceaux, année où elle intègre le canton de Vanves de la Seine. Lors de la mise en place des Hauts-de-Seine, la ville devient en 1967 le chef-lieu du canton de Clamart, mais une partie de la ville est rattachée au canton du Plessis-Robinson. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau du canton de Clamart porté d'une à deux communes, avec Vanves.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la douzième circonscription des Hauts-de-Seine.

La commune était membre de la communauté d'agglomération Sud de Seine créée en 2005.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), à laquelle la commune a été intégrée.
La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (Loi NOTRe) prévoit également la création le d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale, et exerçant également les compétences que les communes avaient transférées aux intercommunalités supprimées.
La commune fait donc partie depuis le de l'établissement public territorial Vallée Sud Grand Paris, créé par un décret du .
L'EPT exerce, outre les compétences attribuées par la loi à cette catégorie d'établissement public de coopération intercommunale (EPCI), celles que les communes avaient transféré aux anciennes intercommunalités supprimées à l'occasion de sa création :
Clamart est une ville historiquement marquée au centre (UDF), observant de larges clivages entre gauche et dentre les quartiers de la ville notamment depuis les élections municipales de 2008, où le sortant socialiste Philippe Kaltenbach est réélu avec 54,8 % des voix (34 élus) en obtenant près de 75 % des voix dans certains bureaux de vote du Haut-Clamart, face à la liste UMP-MoDem conduite par Jean-Didier Berger, qui obtint 45,2 % des voix (9 élus, dont 4 liste Delom et 5 liste Berger), majoritaire dans le Bas Clamart.
Lors des élections municipales de 2014, Jean-Didier Berger est élu au premier tour avec 53,76% des suffrages (36 élus au conseil municipal, treize élus à l'ex-communauté d'agglomération) face à la liste PS-PCF menée par le successeur de Philippe Kaltenbach, Pierre Ramognino, qui n'obtient que 32,86 % des voix (sept élus au conseil municipal, trois élus à la communauté d'agglomération). Vanessa Jérome, de la liste Clamart Citoyenne soutenue par EELV et le PG, obtient 11,04 % et deux élus au conseil municipal (une élue à la communauté d'agglomération).[réf. nécessaire]
Jean-Didier Berger est réélu au second tour des Élections municipales de 2020 avec 49,9 % des voix face à la liste « Clamart Citoyenne » portée par une alliance autour de EELV et à la liste « Clamart avec vous et pour vous » soutenue par LREM, les différentes listes n’ayant pas trouvé d’accord pour s’unir au second tour. À noter l’absence du PS dans cet ancien bastion du parti, qui en 2010 comptait près de 400 adhérents à la section locale.
À l’élection présidentielle de 2022, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon arrivent en tête avec respectivement 35 et 25 % des voix.
Entre 1790 et 1945 se sont succédé à Clamart une trentaine de maires dont certains ont marqué la ville de leur empreinte à tel point que la municipalité les a honorés par des rues, des places ou des monuments. C'est le cas, par exemple, de François Desprez (premier maire de Clamart), de Corby qui donna deux maires Jean Pierre et Louis Pierre, de Denis Gogue, maire pendant 23 ans au début du XIXe siècle, qui, par des travaux importants de voirie a contribué à assainir la ville, a construit le presbytère et a acquis le bâtiment de la mairie, de Jules Hunebelle, maire durant 44 ans à la fin du XIXe siècle, qui a continué les travaux d'assainissement, a modernisé la cité (télégraphe, gaz), et a augmenté le nombre d'écoles, ou d'Emmanuel Sarty, maire durant 9 ans et mort en 1932 en cours de mandat.
Entre la Libération et les élections de 2020, Clamart a connu 9 maires, dont la plupart ont exercé leur fonction pendant deux mandats, au terme desquels plusieurs alternances politiques ont eu lieu :
Au , Clamart est jumelée avec, :
Par ailleurs, la commune de Clamart a signé, en 2003, 2008 et 2009, des contrats de partenariats avec la commune de Kidal (Mali).
Clamart est située dans l'académie de Versailles.
La ville administre quatorze écoles maternelles communales publiques : Anne-Frank, Bourcillière, Closiaux, Fleury, Gathelot, Jardin-Parisien, Jean-Monnet, Jean-de-La Fontaine, Jules-Ferry, Moulin-de-Pierres, Plaine, Rochers, et dix écoles élémentaires communales : Garenne, Jean-Monnet, Jean-de-La Fontaine, Jules-Ferry, Léopold-Sédar-Senghor, Louise-Michel, Mairie, Moulin-de-Pierres, Rochers, Trivaux. La ville compte aussi un établissement privé catholique, le groupe scolaire Saint-Joseph accueillant les élèves de la maternelle au CM2.
Le département gère trois collèges : Maison-Blanche, Alain-Fournier et Petits-Ponts, ainsi qu'un collège privé : Sainte-Marie. La région Île-de-France gère un lycée : Jacques-Monod.

Au bas Clamart se trouve le grand hôpital d'instruction des armées Percy. C'est l'un des deux grands hôpitaux militaires de la région parisienne avec l'hôpital Bégin. Il dispose entre autres d'un des plus performants services de grands brûlés existant en Europe.
Sur les hauteurs de Clamart, l´hôpital Antoine-Béclère est un centre hospitalier universitaire (CHU) public de l'Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) se situant le long de l'ancienne RN306, avant le secteur du Petit-Clamart. Sa capacité d'accueil est de 411 lits.
Le groupe hospitalier Paul-Guiraud (centre hospitalier spécialisé) face à l'hôpital Antoine-Béclère.
Clamart relève du tribunal d'instance de Vanves, du tribunal de grande instance, du tribunal pour enfants, du tribunal de commerce de Nanterre, du conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt, de la cour d'appel de Versailles, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise et de la cour administrative d'appel de Versailles.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.
En 2023, la commune comptait 58 576 habitants, en évolution de +10,58 % par rapport à 2017 (Hauts-de-Seine : +2,82 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La proximité de la gare de Paris-Montparnasse, lieu d'arrivée des trains du grand Ouest, a fait que nombre de Bretons s'y sont installés aux siècles derniers - comme dans les communes avoisinantes.
De nombreux immigrants arméniens se sont installés à Clamart et y ont développé une importante activité artisanale de tricot.
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 50,6 %, soit en dessous de la moyenne départementale (52,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 16,5 % la même année, alors qu'il est de 15,6 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 28 086 hommes pour 30 490 femmes, soit un taux de 52,05 % de femmes, inférieur au taux départemental (52,28 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Un festival des arts de la rue « la fête des petits pois » se déroule fin juin. Son nom rend hommage au passé de Clamart lorsque de nombreux potagers étaient consacrés à la culture des petits pois.
La ville organise également plusieurs activités pendant la période de Noël : marché de Noël, animations, patinoire sur la place Maurice-Gunsbourg et une descente en rappel du Père Noël sur la façade la mairie.
Un défilé est également organisé à l'occasion de la fête de la Musique.
Les Clamartois disposent de nombreux clubs sportifs (volley-ball, handball, tennis de table, gymnastique, football, basket, natation, plongée, etc.) où de nouveaux aménagements ont été réalisés (complexe sportif pour la gymnastique, nouveaux terrains de football de la Plaine...).
Les habitants de Clamart disposent de lieux de culte catholique, protestant et musulman.

Depuis , la commune de Clamart fait partie du doyenné des Forêts, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre.
Au sein de ce doyenné, les trois lieux de culte catholique relèvent de deux paroisses. La première concerne essentiellement le Bas-Clamart :
et une sur le plateau du Haut-Clamart, la seconde, associée à la paroisse du Plessis-Robinson :
La ville abrite également plusieurs communautés religieuses[source insuffisante] :
Culte Orthodoxe
Une mosquée importante est établie dans le Haut-Clamart, en bordure de la D 906.
En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 37 793 €, ce qui plaçait Clamart au 3 918e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole.


La commune comprend de nombreux monuments répertoriés à l'Inventaire général du patrimoine culturel de la France.
Clamart a servi de décors à plusieurs films.

| Blason | D'azur au chevron d'or accompagné de trois roses d'argent, deux en chef et une en pointe. |
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| Détails | Il s'agissait originellement des armoiries de Jean de Livres, seigneur de Clamart au XVe siècle. Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
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| Alias |