Trappes

Trappes
Trappes
L'hôtel de ville.
Blason de Trappes
Blason
Image illustrative de l’article Trappes
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Intercommunalité Saint-Quentin-en-Yvelines
(siège)
Maire
Mandat
Ali Rabeh (G.s)
2026-2032
Code postal 78190
Code commune 78621
Démographie
Gentilé Trappistes
Population
municipale
34 689 hab. (2023 en évolution de +6,46 % par rapport à 2017)
Densité 2 575 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ 39″ nord, 2° 00′ 09″ est
Altitude Min. 143 m
Max. 174 m
Superficie 13,47 km2
Type Grand centre urbain
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Trappes
(bureau centralisateur)
Législatives 11e circonscription des Yvelines
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Trappes
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Trappes
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Voir sur la carte topographique des Yvelines
Trappes
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
Trappes
Liens
Site web https://www.trappes.fr/

Trappes est une commune française située dans le département des Yvelines, en région Île-de-France.

Géographie

Localisation

La commune est située sur un plateau au sud de Versailles, à 21 km de la Porte d'Auteuil du Boulevard périphérique de Paris et à 28 km du centre de Paris. Elle est limitrophe de Bois-d'Arcy au nord-est, de Montigny-le-Bretonneux à l'est, de Magny-les-Hameaux au sud-est, du Mesnil-Saint-Denis et de Saint-Lambert-des-Bois au sud, de Élancourt à l'ouest et de Plaisir au nord. L'étang de Saint-Quentin et sa base de loisirs et de plein air et la réserve naturelle au nord. Une partie, 450 ha, de la forêt domaniale de Port-Royal, au sud, appelée « le Bois de Trappes ».

La commune est à proximité du parc naturel régional de la haute vallée de Chevreuse (par les communes du Mesnil-Saint-Denis, de Saint-Lambert-des-bois et de Magny-les-Hameaux). Elle compte 925 hectares d’espaces verts publics, soit 298 m2 par habitant.

Les communes limitrophes sont Les Clayes-sous-Bois, Élancourt, Magny-les-Hameaux, Le Mesnil-Saint-Denis, Montigny-le-Bretonneux et Plaisir.

Géologie et relief

Un ruisseau, le « Maldroit » prend sa source au lieu-dit du Puits à Loup, à la proximité de la porte de Pissaloup. Le Rhodon, affluent de l'Yvette, prend sa source dans le bois de Trappes.

La colline de la Revanche, d’origine artificielle, haute de 231 mètres, située partiellement sur le territoire de la commune, est le point culminant du département des Yvelines, mais aussi de l'ensemble de la région Île-de-France,.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 676 mm, avec 10,7 jours de précipitations en janvier et 7,8 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique installée sur la commune est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 686,3 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,8 °C, atteinte le .

Statistiques 1991-2020 et records station TRAPPES (78) - alt : 167 m, situation : lat : 48°46'27"N, lon : 2°00'35"E (à moins d'1 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16
5.1.1999
20,3
27.2.2019
24,7
31.3.2021
28
18.4.1949
32
25.5.2026
39
24.6.2026
40,6
25.7.2019
39,1
6.8.2003
34,6
9.9.2023
29
1.10.1985
21
3.11.1927
16,8
7.12.2000
40,6
2019
Maximale moyenne 6,8 8 11,9 15,4 18,8 22,1 24,6 24,6 20,7 15,8 10,4 7,2 15,5
Moyenne 4,3 4,9 7,9 10,7 14,1 17,3 19,5 19,4 16 12,2 7,6 4,8 11,6
Minimale moyenne 1,9 1,8 3,9 6 9,4 12,5 14,4 14,2 11,3 8,5 4,8 2,4 7,6
Record de froid
date du record
−15,8
17.1.1985
−15,6
13.2.1929
−10,5
7.3.1971
−4,1
12.4.1986
−1,2
7.5.1957
0,1
1.6.1936
2
9.7.1929
4
31.8.1928
−0,5
20.9.1952
−5,2
28.10.1931
−8,9
24.11.1998
−14,3
22.12.1946
−15,8
1985
Précipitations
Hauteur (mm) 56,2 49,9 50,1 49,9 66 57 56,3 56,1 49,8 61,8 61,2 72 686,3
≥ 1 mm (jours) 11 10,4 9,8 8,7 9,7 8,7 7,9 8,4 7,9 10,6 11,4 12,2 116,6
≥ 5 mm (jours) 3,9 3,3 3,6 3,3 4,1 4,3 3,6 3,5 3,2 4,2 3,8 5,3 46,2
≥ 10 mm (jours) 1,3 0,8 1 1,3 1,8 1,5 2 1,6 1,2 1,5 1,8 2 17,8
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
37,4
21.1.1995
36,2
28.2.1946
43
7.3.1989
40
13.4.1930
66
30.5.2016
78,9
17.6.1970
91,2
6.7.2001
62,8
24.8.1987
46,8
11.9.1930
80,3
9.10.2024
30,8
6.11.1918
36,3
7.12.1904
91,2
2001
Nombre de jours avec neige 3,1 3,9 2,3 0,9 0 0 0 0 0 0,1 1,2 3 14,5
Ensoleillement
Heures 57 80,6 133,7 175,8 201,7 209,6 222,3 216,3 176,9 116,8 67,6 55,3 1 713,8
Source : « Fiche 78621001 » [PDF], sur meteofrance.s3.sbg.io.cloud.ovh.net/data, édité le : 06/10/2026 dans l'état de la base
6,8
1,9
56,2
20 mm
40 mm
60 mm
jan.
8
1,8
49,9
fév.
11,9
3,9
50,1
mars
15,4
6
49,9
avril
18,8
9,4
66
mai
22,1
12,5
57
juin
24,6
14,4
56,3
jui.
24,6
14,2
56,1
août
20,7
11,3
49,8
sep.
15,8
8,5
61,8
oct.
10,4
4,8
61,2
nov.
7,2
2,4
72
déc.
Moyennes : ■ max ■ min °C ■ Précipitations mm

Urbanisme

Typologie

Au , Trappes est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

Occupation des sols

Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

Occupation des sols en 2018
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Tissu urbain discontinu 27,1 % 371
Zones industrielles ou commerciales et installations publiques 24,8 % 340
Réseau routier et ferroviaire et espaces associés 5,0 % 68
Équipements sportifs et de loisirs 19,4 % 265
Terres arables hors périmètres d'irrigation 0,1 % 2
Forêts de feuillus 15,4 % 211
Plans d'eau 8,2 % 112
Source : Corine Land Cover

Morphologie urbaine

Trappes fut longtemps un village rural et conserve quelques témoignages de ce passé, avec des édifices de caractère dans le quartier des anciennes grandes fermes du plateau. Les habitants étaient regroupés essentiellement dans un seul quartier, lui-même héritier de son passé médiéval avec des rues dont le tracé est resté le même durant plusieurs siècles autour d'un château tombé en ruines au 18e siècle.

Un écart comptait quelques habitants, au domaine de la Boissière. Deux autres écarts, la Petite et la Grande Défonce, furent très peu peuplés au fil du temps. La Grande Défonce a disparu ; elle est incorporée dans la zone industrielle de Trappes-Elancourt.

Les années 1920 ont été celles de l'implantation de lotissements, grands et petits, notamment à la Boissière qui deviendra un quartier essentiellement pavillonnaire. Les années 1930 ont vu construire les cités cheminotes, Les Dents de Scie, rue Victor-Hugo en pavillons, les HBM de l'avenue Marceau.

Trappes faisait partie des nombreuses communes de l'urbanisation des banlieues des années 1970, par la politique urbanistique de construction de grands ensembles dès les années 1960.

La commune renaît, notamment, grâce à un vaste chantier de rénovation urbaine et des opérations de désenclavement. La résidentialisation et la modernisation des habitations sont en cours, conduites par l'Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).

Aujourd'hui : des résidences avec digicode, des quartiers pavillonnaires et plates-bandes soignées remplacent petit à petit les barres HLM qui laissent la place à des résidences avec des logements en accession à la propriété. Des pavillons surgissent des anciennes friches. La mixité sociale est encouragée par la création de nouveaux logements sociaux, avec une répartition plus équitable dans les quartiers. Malgré tout, près des deux-tiers des Trappistes vivent dans un quartier prioritaire, et le taux de pauvreté de la ville atteint 26,4 % en 2019, contre 14,6 % pour la moyenne nationale,.

Les quartiers de la ville sont les suivants :

Centre-ville - Jaurès - Gare

C'est un quartier administratif, résidentiel, avec de nombreux commerces de proximité, une moyenne surface et un marché forain le dimanche matin, où se situent l'hôtel de ville, des écoles et un centre de loisirs, la gare construite en pierre meulière en 1849. Le Grenier à sel abrite la salle du cinéma Jean-Renoir. L'auberge de la Chasse Royale, décrite sur le plan terrier de 1588, est l'actuelle brasserie « L’Étoile d’or ». L'hôtel de la Fourche, actuel « Pavillon bleu », était une auberge fort appréciée des « canotiers » et promeneurs fréquentant l’étang de Saint-Quentin. Les Dents de Scie est une cité ouvrière construite pour la Compagnie des chemins de fer de l'État pour ses cheminots dans les années 1930. La médiathèque « Jean-Jaurès », fermée par la communauté d'agglomération en 2015.

Village - Cité Nouvelle

Entrée du CTM et résidence la Châtellenie.

Le village historique et résidentiel, avec l'église Saint-Georges qui a été édifiée entre le IXe et le XIIe siècle, reconstruite de 1701 à 1703, dont seul le clocher a résisté aux bombardements du et dont la nef a été reconstruite en 1964 ; l'école municipale de musique et de danse devenue Conservatoire et musique et de danse depuis le ; à proximité, la ferme du Château. La crèche familiale municipale et la maison de la Petite Enfance se situent dans ce quartier.

Cité nouvelle : un quartier résidentiel où résidaient essentiellement des cheminots.

Jean-Macé

Situé près du centre départemental de météorologie : observatoire fondé en 1896, il porte le nom de son fondateur, Léon Teisserenc de Bort et abrite le service d'études instrumentales de Météo-France. C'est le site historique de la météorologie, classé à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Il est au sein d'un quartier résidentiel et de logements sociaux. Ce quartier accueille la crèche adaptée aux enfants handicapés « Les Bambins ».

Les Merisiers

Les Merisiers, rue Léo-Lagrange.

On y trouve un centre commercial avec des commerces de proximité, la poste et la banque postale, le commissariat de police, l'hôpital privé, des centres sportifs, des écoles, un village d'entreprises. C'est un quartier résidentiel et de logements sociaux où se situe la « Merise », grande salle de concert qui accueille régulièrement le meilleur de la scène française actuelle. Ce quartier accueille le marché des Merisiers (mercredi après-midi, vendredi matin et samedi matin), deuxième du département des Yvelines par son importance. Dans ce quartier se situe l'hôpital privé et de plusieurs centres médicaux, d'un centre de santé municipal avec un médecin généraliste et des services médicaux spécialisés en gynécologie, en pédiatrie, en psychiatrie et en allergologie ; ainsi que des soins en kinésithérapie et infirmiers.

Farge-Thorez

C'est un quartier de logements sociaux avec une pépinière d'entreprises, et le centre de la sécurité sociale.

Aérostat

C'est un quartier résidentiel et de logements sociaux. On y trouve la halte-jeux Pergaud. On y trouve le Pôle 1901, au service des associations locales avec des salles de réunions.

Plaine de Neauphle

La crèche collective « Gavroche », la structure multi-accueil « Violeta- Parra », la crèche privée « Les Z’Acrobates », la « galerie Le Corbusier » fermée, était un espace d'exposition, la médiathèque Anatole-France.

On y trouve le lycée Plaine-de-Neauphle, 1er lycée (sur 53) de la région Île-de-France au « Palmarès des lycées Le Parisien 2015 ».

La Boissière

Il s'agit là encore d'un quartier résidentiel, avec la chapelle Sainte-Thérèse, rue du Bel-Air. Les habitants y sont en majorité des familles. Ils sont très jeunes et sont, à 68 %, propriétaires de leur logement.

L'étang de Saint-Quentin et la base de loisirs

Il est situé en grand partie à Trappes, qui le partage avec Montigny-le-Bretonneux.

Une partie a été classée par décret du ministre de la Transition écologique, le dans la réserve naturelle nationale des étangs et rigoles d'Yveline, Yveline sans S, pour rappeler le nom initial de la forêt d'où sont issues les eaux qui remplissent cet étang.

Logement

En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 13 610, alors qu'il était de 12 199 en 2017 et de 11 124 en 2012 , soit une progression du nombre total de logements de 22,3 % depuis 2011.

Parmi ces 13 610 logements, 94,2 % étaient des résidences principales (soit 12 818 logements), 1,1 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 16,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 82,1 % des appartements,.

Sur les 12 818 résidences principales, 34,1 % sont occupées par des propriétaires, 64,9 % par des locataires et 1,0 % par des personnes logées gratuitement.

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Trappes en 2023 en comparaison avec celle des Yvelines et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,1 %) par rapport au département (2,7 %) et à la France entière (9,7 %) ainsi que d'une proportion de logements vacants (4,7 %) inférieure à celle du département (5,9 %) et de la France entière (7,8 %).

Le logement à Trappes en 2023
Typologie Trappes Yvelines France entière
Résidences principales (en %) 94,2 91,4 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 1,1 2,7 9,7
Logements vacants (en %) 4,7 5,9 8

La convention ANRU signée en 2006 a accéléré la rénovation urbaine engagée à Trappes et notamment le processus de diversification de l’offre de logements.

C'est dans ce contexte que de nouveaux programmes privés voient le jour. Dans le même temps, les équipements et l'espace publics sont modernisés.

La ville respecte la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains.

Voies de communication et transports

Voies de communication

La commune est desservie par :

  • la route nationale 10, axe nord-est - sud-ouest, en prolongement de l'autoroute A12 ;
    • En 1953, malgré l'opposition des habitants, le détournement de la RN 10 partage la ville en deux.
    • Des travaux d'enfouissement partiel de cet axe routier sur 1,2 km, entre les carrefours RN 10/RD 912 et RN 10/RD 23 de la ville ont débuté en 2021.
  • la route départementale 912, axe nord-ouest - sud-est ;
  • la route départementale 36, axe nord - sud-est ;
  • la route départementale 23, axe nord-est - ouest.

Transports en commun

La gare de Trappes.
La gare de Trappes.

La commune est desservie par la gare de Trappes.

Le département des Yvelines défend le prolongement de la ligne U du Transilien jusqu'à Rambouillet (les seuls trains en provenance de Rambouillet qui desservent l'agglomération sont actuellement ceux de la ligne N).

La desserte de cette gare devait être améliorée puisqu'il était prévu de prolonger le RER C jusqu'à la gare de Coignières. Le projet supposait que des travaux soient réalisés sur la ligne, notamment pour améliorer la traversée de Trappes. Ce prolongement poursuivait deux objectifs : accompagner le fort développement de l'agglomération en améliorant la desserte de Trappes, La Verrière, Élancourt, et de Maurepas), et maîtriser la fréquentation (importante) de la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines.

  • Le RER C a actuellement pour terminus la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines.
  • La ville abrite un très grand dépôt qui sert de stockage aux rames de banlieue du RER C, aux machines mais aussi aux trains de fret et un « technicentre » SNCF (atelier ferroviaire) de maintenance des rames de banlieue et du matériel roulant des régions Centre-Val de Loire, Haute-Normandie et Pays de la Loire.

La commune est également desservie par :

La commune possède un service de transports pour personnes à mobilité réduite.

Projets d'aménagement

La commune a engagé depuis 2001 un vaste programme de renouvellement urbain et d’embellissement des quartiers et de la ville.

La convention ANRU signée en 2006 a accéléré la rénovation urbaine engagée à Trappes et notamment le processus de diversification de l’offre de logements.

Améliorer la qualité de l’environnement des habitants, offrir de nouveaux services. Ce programme dirigé par la ville et confié à son « groupement d’intérêt public de rénovation urbaine » qui en assure « la coordination de la rénovation urbaine et des actions d’accompagnement en matière d’habitat et de cadre de vie sur le territoire de la commune ».

La commune poursuit son développement : le nouveau quartier de l'Aérostat, en lieu et place de terrains vagues, entre le quartier des Merisiers et celui de la Plaine de Neauphle, est en construction. Ce nouveau quartier a été réalisé sous la forme d’une zone d’aménagement concerté (ZAC). La ZAC doit compter 850 logements en . Dans un but de mixité sociale, ils doivent être majoritairement occupés par des propriétaires primo-accédants et seulement 20 % doivent être des logements sociaux, contre 60 % à Trappes dans son ensemble. Ce quartier est maintenant terminé et habité.

La ville est engagée dans les projets de NPRU (Nouveau programme national de renouvellement urbain), avec la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines qui porte sur la réhabilitation totale du square Albert-Camus (plaine de Neauphle) et le réhabilitation de la Cité Nouvelle et les anciens LOPOFA de l'avenue Henri-Barbusse.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme Trapoe en tant que Gistum Regis (gîte du roi), la région ayant toujours fait partie du domaine royal ; ensuite on trouve sous les formes Villatrapas en 1004, Villa trapas en 1007, Trappas en 1144, Trapis en 1206, Trapes en 1250, Trapas en 1357, Trappes en 1553, Trappe en 1708, Trapes en 1750, Trappes en 1793.

Le nom serait issu de l'ancien français trape au sens de « piège »,, plus précisément « piège formé d'une fosse creusée dans le sol et recouverte d'une bascule ou de branchages ». Il s'agit d'un type toponymique que l'on retrouve dans les nombreux La Trappe, Latrape,, qui fait généralement référence à un piège à loup en bordure de forêt, autrement appelé fosse louvière. Cependant, dans le cas précis de Trappes, il a été également proposé « Trappes (78) est à proximité de l'étang de Saint-Quentin ; ce qui explique son nom : la trappe était une suite de marches par lesquelles on pouvait accéder à l'étang, pour y pêcher. », bien que l'attestation du nom soit bien antérieure aux grands travaux hydrauliques de l'étang au XVIIe siècle.

Une étymologie par le « celte trebo, lieu habité, hameau, village » proposée par certains sites internet et par l'érudit local Victor R. Belot ne repose sur aucun argument solide et n'est, de ce fait, jamais envisagée par les toponymistes. Les spécialistes des langues celtiques n'évoquent le nom de Trappes à aucun moment,.

Si trappe au sens de « piège » est issu du francique trappa de même sens, il existe un autre étymon germanique, le verbe *trappôn, « faire des pas » (indo-européen *trep, « piétiner, trottiner », d’où *tropo, « chemin ») qui explique le sens de « sentier » de l’homonyme trappe. Parmi près de 180 toponymes en Trappe, plus de 70 désignent des lieux-dits habités. Une grande partie de ces derniers ont dû désigner des chemins ou des sentiers plutôt que des pièges, comme le confirment des noms comme le Chemin de la Trappe ou le Col de la Trappe, qui sont des redondances quand le mot « trappe » a été mal compris. Trappe, « Loin d’un piège aurait été ouverture et cheminement » ou qui, plus prosaïquement, aurait été bâtie sur un ancien sentier, une trappe, une voie de passage isolée ou un sentier étroit à travers les terres de l'ancienne forêt d'Yveline. Le nom de la ville de Trappes pourrait avoir la même origine.

Bien que le nom officiel de la commune soit Trappes, selon l'Insee, la mairie communique parfois en utilisant le nom Trappes-en-Yvelines, marquant ainsi son attachement à la région naturelle de l'Yveline,.

Micro-toponymie

Histoire

Les origines

Le territoire des Yvelines à l'époque gauloise.

Le site fut habité dès l'époque néolithique. Certaines hypothèses ont été vérifiées par des découvertes, dont trois haches de pierres, différents tessons gallo-romains et un bracelet de bronze au lieu-dit le Petit Mont, au fond à droite de la cour du château de Trappes. Certaines de ces découvertes qui figurent sur la carte archéologique de Seine-et-Oise dressée par la commission des antiquités en 1889, sont inscrites au XIXe siècle sur le registre des antiquités gallo-romaine et déposées à l'ex. Musée d'histoire naturelle de Versailles dont les collections ont été dispersées. En 1974, Gilles Lemaître a trouvé dans les champs de l'ancienne exploitation agricole Simard et près de la mare Caillon, à la limite de Voisins-le-Bretonneux, des outils lithiques (en pierre) : « dix-sept pointes de flèches, un perçoir en silex et deux couteaux ».

Un village existait bien avant la conquête de la Gaule par Jules César,. Avant le Moyen Âge, l'essentiel du plateau de Trappes est recouvert par la forêt et faisait partie de l'ensemble forestier de l'Yveline qui protégeait les Carnutes, et les mystères religieux des druides. Jules César rendit hommage au caractère belliqueux de ces habitants de la Gaule celtique. La forêt de Trappes était à la limite du territoire des Parisii. À partir du XIe siècle, des grands défrichements sont initiés par des ordres monastiques ou des grands seigneurs. La forêt cède alors progressivement la place aux champs labourés. À cette période également, le mode de regroupement des populations, qui se développe, est le village.

Le village se développe à la croisée de deux voies romaines reliant Paris à Dreux (en passant par Élancourt et Jouars.),,,, ainsi qu'à Chartres. La région de Trappes faisait partie, sous la domination romaine, de la Lugdunensis Quarta, province présidiale ayant Sens comme métropole.

Moyen Âge et Renaissance

La reine Adélaïde donne la ville et l’église de Trappes à l’Abbaye de Saint-Denis,,. En 1003, Robert le Pieux confirme la donation faite par sa mère et y ajoute une partie de la vallée d’Élancourt et les bois de Trappes,, bulletin de comité des travaux historiques et scientifiques 1891 sur Gallica.

Au XIIIe siècle, Louis IX (saint Louis) passe au moins à deux reprises à Trappes : le et le . Jeanne de Valois comtesse de Hainaut (1294-1352) sœur du roi Philippe VI pérégrinait souvent dans la région entre Poissy, Trappes, Saint-Germain, elle séjournait fréquemment au château.

Au XIVe siècle, Trappes (Trapes) est un village occupé et pillé au cours de la guerre de Cent Ans. Entre 1348 et 1358, les troupes de Charles le Mauvais, roi de Navarre, campent dans les villages des Clayes, de Villepreux et de Trappes, pillent les paroisses. Pendant les alertes, la population de Trappes et d'Élancourt se réfugie au château de Trappes ou dans la ferme fortifiée de la Boissière, contre les incursions des « routiers » et des « écorcheurs ». En 1356, Édouard de Woodstock dit le « Prince noir » mène ses troupes au pillage de Trappes, déjà fortement ravagé par Bouchard IV de Montmorency.

Pendant l'été 1358, durant la Jacquerie, Étienne Marcel et les chefs insurgés de Paris envoient des notables, Pierre Gilles, épicier, et Pierre des Barres, orfèvre, pour incendier le manoir du chevalier Jean Rigaud, capitaine de la forteresse de Trappes,.

Au Moyen Âge, bourg marchand réputé, Trappes est villa muralis, ancienne cité médiévale fortifiée, cinq portes y donnant accès.

François Ier, déjeuna au château de Trappes en 1547 et fit relever ses fortifications.

En 1567 et 1568, Martial de Loménie, seigneur de Versailles, fut emprisonné selon le "Lemouzi" de , organe mensuel de l’École Limousine Félibréenne" visible sur Gallica.bnf, à cause de ses sympathies envers les Bourbons, en particulier pour le futur Henri IV et de sa religion.

L'époque moderne

L'étang Saint-Quentin de Trappes en 1911.

Au XVIIe siècle, une portion du territoire de Trappes est rattachée au domaine du roi (Versailles). Le dispositif du système hydraulique destiné à alimenter les jeux d'eau du château de Versailles nécessite la création de rigoles, aqueducs et étangs, parmi eux, l’Étang de Trappes, qui a été creusé dans les années 1677 - 1678 dont la ville conserve le souvenir sur la base de loisirs et de plein air, l'étang porte, aujourd'hui, le nom d'Étang de Saint Quentin.

Extrait lettre du postillon de Trappes au Mercure de France 1767

De Louis XIV à Louis XVI, les rois prennent l'habitude de chasser sur les terres du Grand Parc de Versailles. Celui-ci s'étend en partie jusqu'à la Porte de Trappes. nous avons des témoignages de leur passage, notamment cet écrit de Nicolas Lourdaut, postillon de Trappes, publié dans le Mercure de France de , qui a eu l'honneur de transporter Louis XV au château de Versailles, après qu'il se fut égaré sur le territoire.

Un dimanche de juillet de 1788, Louis XVI et son cortège revenant de Rambouillet sont pris sous un orage de grêle et furent obligés de se réfugier dans les hangars du village de Trappes.

La famille Dailly, originaire de Théméricourt aujourd'hui dans le Val d'Oise, commence son implantation à Trappes: Louis Dailly né le , épouse Denise Valentin, Trappiste, il achète en 1757 la ferme de Montmort ainsi qu'une ferme à Pecqueuse, il est receveur de la ferme et seigneurie de Trappes dont les droits appartiennent aux Dames de Saint-Cyr. Père de Claude Gaspard Dailly qui lui succédera à l'exploitation de Trappes et de Denise Dailly qui épousera Thomas Pluchet.

Deux Dailly seront signataires du cahier de doléances le (archives départementales). Gaspard Dailly est le père de Claude Gaspard Dailly, qui en épousant Sophie Lanchère, devient maître des Postes. il va s'installer à Paris puis Versailles mais va utiliser ses deux exploitations en complémentarité, ramenant, par exemple ses chevaux fatigués au domaine pour qu'ils se reposent aux champs. Il crée une féculerie de pommes de terre qui sera transformée en sucrerie à betteraves.

Lors de la vente des biens nationaux, Thomas Pluchet, laboureur à Saint Cyr (et auparavant à Bois d'Arcy) achète la ferme du château et la ferme de Vaugien que ses descendants exploiteront jusqu'en 1920. Thomas Pluchet et Denise Dailly, donnent le jour à Vincent Charlemagne Pluchet qui sera considéré comme l'ancêtre des Pluchet trappistes, le premier à s'installer à la ferme du château, après la mort accidentelle de son père dans l'étang de St-Quentin qu'il a voulu traverser gelé en 1795. Ainsi les terres du plateau de Trappes restent entre les mains de gros propriétaires, aux côtés de plus petites fermes qui survivront encore quelques décennies. Mais ces grands fermiers vont acquérir une notoriété incomparable pendant tout le siècle tant qu niveau du développement de l'agriculture moderne qu'au niveau de la vie politique locale. La ferme Vaugien deviendra une ferme modèle au retentissement national.

À la mort de son père, en 1849, Adolphe Dailly, jusque-là principalement occupé par sa terre d'Étuf, prend la direction des fermes de Trappes et de Bois-d'Arcy, ainsi que de la poste aux chevaux de Paris et de plusieurs autres entreprises de transports.

En 1849, la construction de la ligne de chemin de fer et de la gare voyageurs transforment la vie de Trappes de manière durable[réf. nécessaire].

L'Aréostat, le dirigeable Giffard en 1852, lors d'un vol de démonstration entre Paris et Trappes.
Machine à vapeur de l'aérostat.

Le , Henri Giffard fait un vol de démonstration entre Paris et Trappes à la vitesse de 7 km/h dans le premier dirigeable à vapeur, ballon de 2 500 m3 qui utilise une petite machine à vapeur pour se propulser et atterrit sur le site, aujourd'hui, du quartier de l'aérostat.

Trappes se souvient de l’extraordinaire événement des lieux d’expériences de l’Exposition Universelle de Paris de 1855, avec la présence du prince Napoléon et un public nombreux (6 000 personnes selon un journal). Adolphe Dailly, Maître de la Poste aux Chevaux à Paris et propriétaire d’un des grands domaines trappistes, accepta que l’on fît les essais de machines agricoles de tous pays sur ses terres,,.

Lors de la Guerre franco-allemande de 1870, du au , Trappes est occupée par environ 1 400 hommes de troupe de l'armée prussienne, les officiers étant logés et nourris à la ferme du Château, le propriétaire, Émile Pluchet, maire de Trappes, y ayant été contraint.

Léon Teisserenc de Bort créateur du centre météorologique.

Léon Teisserenc de Bort crée l'observatoire météorologique sur un terrain qu'il acheta à Trappes près de la gare. Il expérimenta les cerfs-volants, le ballon-sonde. Le , à 6 h 37, il découvre la stratosphère avec les ballons-sondes, aidé par le mécanicien Joffre, enfant de Trappes. La gestion de l'observatoire aérologique sera ensuite repris par l'État à la mort du savant à condition que l'on continue à y faire des expériences météorologiques, et devient celui de la Météorologie nationale en 1945, puis de Météo-France.

XXe siècle

Au début du XXe siècle, Trappes est encore un village d'un millier d'habitants, dont l'activité principale est la culture de céréales, de betteraves et de légumes. Les métiers de la terre représentent cinq fois ceux du rail,.

La rue nationale, aujourd'hui rue Jean-Jaurès, est refaite en 1903 pour le passage de la course automobile Paris-Madrid.

Développement ferroviaire

La grande mutation se fait dès 1908, après le rachat par l'État de la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest qui gère la ligne Paris-Brest (via Chartres et Rennes, ce fait est à l'origine de l'afflux massif de cheminot[Quoi ?]s dans les années 1920 lorsque l'importance de la gare de triage, construite en 1911, s'affirmera. En 1935, la construction du dépôt de locomotives et des travaux d'amélioration de la gare de triage fait de Trappes l'un des centres ferroviaires les plus importants de France avec l’arrivée d'une main d’œuvre d'origine francilienne et provinciale, essentiellement bretonne, Trappes devient une cité cheminote. Trappes est l’une des communes qui doit son développement au chemin de fer.

Le monument aux morts surmonté d'un coq, aujourd'hui au pied de l'église Saint-Georges.

Première Guerre mondiale

En 1914, à Trappes 64 hommes partent à la Première Guerre mondiale dès les premiers jours avec les conséquences que cela entraîne aux travaux des champs, à l'artisanat et au commerce. En 1916, l'agriculture et les récoltes sont très touchées par les départs des appelés, malgré la participation massives des femmes, des enfants et des anciens. La gare de triage de Trappes connaît un développement rapide et devient une gare régulatrice d'évacuation. Une quarantaine de réfugiés provenant des régions envahies y travaille. En 1921, le monument aux morts de la guerre 1914-1918 est inauguré, situé sur l'actuelle route nationale 10 à la jonction des rues Carnot et Montfort.

Entre deux guerres

Le , le premier radiosondage météorologique au monde est effectué à Trappes, par le météorologiste Robert Bureau et le physicien Pierre Idrac[réf. nécessaire].

En 1932, la famille belge des Cuypers reprend l’exploitation de la ferme du château et produit des boîtes de petits pois appelées « Le Trappiste ». Les Cuypers diversifient les cultures et produisent notamment aussi des haricots.

Le , au soir du second tour des élections municipales, la liste du « bloc ouvriers et paysans » présentée par le Parti communiste français et conduite par Jean Fourcassa, cheminot et militant syndical de son état, obtient 12 élus contre 4 à celle du maire sortant.

Le , une grève générale est menée contre la remise en cause des acquis du Front populaire. Bien que, globalement, ce mouvement soit un échec sur le plan national, ce n'est pas le cas à Trappes.

« Mais dans la mémoire collective, le passé ouvrier a éclipsé le passé agricole ».

La seconde guerre mondiale, la résistance

Le , le maire communiste Jean Fourcassa est destitué, arrêté. le , Il sera interné au camp de Baillet, puis il sera transféré à l'Ile d'Yeu, à Saint-Angeau, à Saint-Paul d'Eyjeaux et déporté en Algérie. Mme Fourcassa est à son tour arrêtée en [réf. nécessaire].

La Kommandantur est installée dans une aile de la mairie[Information douteuse]. Les caves de l'ancienne école Jean Jaurès sont aménagées en abri et cellules. Les troupes allemandes occupent tout le domaine de la SNCF (triage, dépôt, ateliers...). les cheminots français doivent travailler pour l'ennemi[réf. nécessaire].

Le , Robert Gravaud, menuisier, (futur maire de Trappes), Arsène Guilbert et Basile Levraud cheminots sont arrêtés pour distribution de tracts (homologués résistants sur les pages de Mémoire des Hommes). Ils seront internés à Aincourt, Voves, puis Pithiviers jusqu'à la fin de la guerre.

En , le résistant Louis Cortot participe avec son groupe, l'OS (Organisation spéciale), au grenadage d’un convoi de Jeunesses hitlériennes à Trappes.

En 1942, trois hommes, sont suivis depuis la gare de Trappes et arrêtés à Paris dont Fernand Lecoq agent de liaison à qui on doit la mort d'un marin allemand en gare de Trappes et Paul Mandras, on ignore le nom du troisième qui s'est enfui à la gare Montparnasse; ils sont arrêtés à Paris le , Fernand Lecoq sera déporté à Sachenhausen, Paul Mandras meurt déporté en Autriche à Gusen le .

Les sabotages qui ont eu lieu à Trappes le sont époustouflants: déraillement de quatre wagons, voie obstruée pendant quatre heures, déraillement d'une machine et d'un wagon, 850 boyaux de freins crevés, trois locomotives déraillées, et trente autres sabotages divers[réf. nécessaire].

Dans le même temps des hommes, fuyant le S.T.O, rejoignent les maquis et y trouvent la mort: Pierre Bonneau, mort pour la France, réseau Amilcar, dans la Vienne le . Albert Tessier, mort pour la France à Mont-près-Chambord, le . Jean Archen, ingénieur SNCF, mort à Paris le en ayant voulu aider le convoi Leclerc près du Parc du Luxembourg.

Les cheminots travaillant à Trappes se sont distingués pour de faits de résistance. Les agents suivants sont morts en service : Louis Picard le , François Pain conducteur le , Yves Le Bris mécanicien de route,le , Maurice Troncin le , Vincent Larsonneau le , René Manceau le , Désiré Corbin le et Auguste Cosnard chef de canton le , retrouvé sous les décombres du passage souterrain de la gare, avec sa femme Célestine, garde barrière et leur fils de 9 ans Gérard, François Tanel le [réf. nécessaire].

Le dépôt ferroviaire après le bombardement du 6 mars 1944.

Lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville est détruite à 71 % par les bombardements alliés du visant les installations ferroviaires et font plus de 100 victimes. Le triste bilan de la guerre pour Trappes est de 12 soldats tués, 102 prisonniers de guerre, trois déportés morts dans les camps nazis, 20 prisonniers et déportés politiques, 98 victimes civiles (femmes, enfants, vieillards), 44 déportés du travail dont un mort, 243 maisons rasées, 582 maisons sinistrées. Bien peu de Trappistes ont été épargnés,.

Le , en mairie de Trappes, le Comité Local de Libération est constitué par les organisations de résistance et est composé de Basile Levraud (parti communiste), Jean Jourdan (syndicat des cheminots), Paul Duport, Raphaël Chansac, Émile Domergue (parti socialiste), Madame Cotrel, Daniel Viger FTP, André Mogue Front National, Julien Eluard comité national de Résistance, Arsène Guilbert, Louis Morisset, Constant Gaspard, Émile Pagenelle, Louis Broutin, Henri Catinot.

Les années 1970

À partir des années 1970, la commune connaît une forte immigration extra-européenne qui trouve domicile dans les grandes barres de HLM. Ils sont à l'époque considérés comme modernes et confortables, en comparaison des bidonvilles et des appartements parisiens exigus. Entre 1968 et 1975, la population immigrée à Trappes progresse de 325 %.

Une grande partie des Français et des immigrés portugais et italiens quittent la ville.

Le rond-point du sémaphore (signalisation ferroviaire), symbole d'un passé voué à l'activité ferroviaire.

Le , une rame TGV est baptisée du nom de la ville de Trappes et en 1985, un sémaphore est installé sur le rond-point de la Fourche, qui marque une entrée de la ville et qui se trouve à quelques pas de la gare et de l'ancien dépôt ferroviaire, en hommage à la relation particulière que la ville entretient avec son histoire et le chemin de fer.

Dès la création de la « politique de la ville », en 1989, Trappes se porte volontaire et engage des actions et négociations pour la signature d'un contrat de ville et en sera bénéficiaire par un grand plan de rénovation urbaine, la plupart des cités HLM sont réhabilitées au moins une fois, alors que la construction des équipements publics se termine (école de musique, centre de loisirs, stade Guimier).

Incendie de la synagogue

En 2000, la synagogue de la ville brûle. Bien que, selon l'enquête, l'incendie n'ait pas été causé par un acte antisémite,, la journaliste Raphaëlle Bacqué, qui a rédigé avec Ariane Chemin un ouvrage consacré à la commune de Trappes, rapporte que « Les Juifs ont presque tous quitté Trappes après l’incendie ».

En 2018, les confidences d'un rappeur remettent en selle la thèse de l'attentat antisémite. Néanmoins, les premières enquêtes ont pointé qu’il s’agissait vraisemblablement d’un gardien alcoolisé d’un HLM qui aurait accidentellement jeté un mégot de cigarette autour de la synagogue.

XXIe siècle

Le , a lieu la signature de la convention de rénovation urbaine avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU).

L'attentat de Trappes et La Verrière est une fusillade de masse aux motivations racistes survenue le à Trappes et La Verrière. Un homme de 39 ans, circulant en voiture, ouvre le feu en rafales sur des passants avec un pistolet-mitrailleur, tuant un homme de 26 ans et blessant cinq autres personnes, dont une fillette de 12 ans. Le suspect est interpellé peu après, à Coignières. Le parquet national antiterroriste (PNAT) se saisit de l'enquête. L'auteur des tirs affirme aux enquêteurs avoir visé des « Noirs » et des « Arabes » en réaction aux pillages survenus lors des manifestations du 17 octobre 2026,.

Islamisme

Depuis les années 2000, la commune est régulièrement pointée du doigt sur l'islamisme radical et le djihadisme.

Selon le chercheur et islamologue Romain Caillet, la ville est considérée comme « l’un des bastions du djihadisme en France » et comporte le « plus grand nombre de sympathisants des mouvements djihadistes ». En outre, elle détiendrait le record européen de départs au djihad. Le sociologue Elyamine Settoul estime pour sa part que l'affirmation souvent reprise dans les médias selon laquelle Trappes serait « la première ville fournisseuse de djihadistes à l'État islamique » est fausse : « C'est pas Trappes, c'est Nice, avec 150 djihadistes ».

Ariane Chemin et Raphaëlle Bacqué évoquent dans leur ouvrage La Communauté, « une forme de déni de la municipalité vis-à-vis de l'islam radical ».

Selon Alain Marsaud, ancien juge antiterroriste et député Les Républicains, cité par Valeurs actuelles, la ville est de facto gouvernée par des salafistes. Le port de vêtements traditionnels musulmans, pour les hommes comme pour les femmes, y est fréquent. En , l'interpellation d'une femme intégralement voilée provoque d'importantes émeutes devant le commissariat de la ville,.

Une enquête de France Inter rapporte qu'entre 60 et 80 habitants de Trappes auraient participé aux combats en Syrie dans les rangs de l'État islamique,. Parmi ces djihadistes, 11 sont morts en Syrie selon un rapport gouvernemental de 2016. Selon Hugo Micheron, 85 personnes sont parties en Syrie ou en Irak entre 2012 et 2018.

Menaces et procès contre un professeur

En , quelques semaines après l’assassinat de Samuel Paty, le professeur de philosophie Didier Lemaire, victime de menaces, est placé sous protection policière. Son apparition dans les médias déclenche à nouveau des débats au niveau national concernant la progression du communautarisme dans la ville,.

Le maire de Trappes, Ali Rabeh, l’ayant accusé d’islamophobie le poursuit en diffamation, Didier Lemaire explique avoir défendu la laïcité et voulu alerter sur l’islamisme. Le , il est relaxé devant le Tribunal judiciaire de Paris, et maintient son constat : « Il s’agissait dans ce procès de me faire passer pour un mythomane et de ne pas reconnaître qu’au fond, Trappes est un territoire conquis par l’islamisme… Ce que j’ai observé pendant vingt ans de vie professionnelle. »

Politique et administration

Découpage territorial

Commune et intercommunalités

Antérieurement à la loi du , la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Versailles, après un transfert administratif effectif au .

Dans le cadre du premier Schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme de la région parisienne (SDAURP), l’État décide la création d'une ville nouvelle dénommée Saint-Quentin en Yvelines, créée en 1972.

Son aménagement est confié à l'Établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY), puis, en 1972, au Syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) et enfin, en 1984, Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN). Sa mission étant achevée, il se transforme en communauté d'agglomération le , la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la commune est toujours membre.

La communauté d'agglomération gère notamment le développement économique, le Plan local de déplacements, le programme local de l'habitat, la politique de la ville et des équipements d'intérêt communautaire comme le théâtre de Saint Quentin en Yvelines ou le réseau des médiathèques. Elle gère aussi les grosses infrastructures : voirie, réseaux et espaces verts...

Trappes est par ailleurs l'une des 49 communes concernées par l'opération d'intérêt national Paris-Saclay, procédure d'État animée par l’Établissement public d'aménagement Paris-Saclay dont l'objectif est de mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement équilibré de ce territoire dans les prochaines décennies.

Circonscriptions administratives

La commune était le chef-lieu du canton de Trappes. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Circonscriptions électorales

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Trappes

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la Onzième circonscription des Yvelines.

Élections municipales et communautaires

Élections les plus récentes

Entre la Révolution et le début du XXe siècle, la mairie est dirigée par les plus gros fermiers de la ville, en particulier les Pluchet qui vivent dans la commune et y soutiennent fermement l'Eglise de France, sous tous les régimes politiques que la France traverse alors, et avec de courtes périodes d'alternance, avec les mandats de Lahausse d'Issy ou de Léon Hennet.

En 1929, avec la municipalité devient communiste avec Jean Fourcassa et ne cessera de l'être (hormis la période de l'Ocuppation) jusqu'à l'élection de la liste de Guy Malandain en 2001 qui se présentait alors sur une liste socialiste

Lors du premier tour des élections municipales en 2008, la liste menée par le maire sortant Guy Malandain, membre du parti socialiste obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 54,7 % des voix des Trappistes, lors d'un scrutin où 53,28 % des électeurs se sont abstenus.

Lors du second tour des élections municipales de 2014, la liste soutenue par PS menée par le maire sortant Guy Malandain obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 2 959 voix (50, 96 %, 27 conseillers municipaux élus dont 8 communautaires), devançant largement les listes menées respectivement par :

  • Othman Nasrou (DVD, 1 773 voix, 30,53 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;
  • Luc Miserey (PCF, 1 074 voix, 18,49 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;

lors d'un scrutin où 55,56 % des électeurs se sont abstenus

Lors du second tour des élections municipales de 2020, la liste G·s - EELV - PCF menée par Ali Rabeh —  à laquelle s'est ralliée celle sans étiquette menée au premier tour par Bakou Keita — obtient la majorité des suffrages, avec 2 023 voix (40,40 %, 28 conseillers municipaux élus dont 8 communautaires), devançant celles menées respectivement par, :

  • Othman Nasrou (LR - MoDem - SL, 37,18 %, 7 conseillers élus dont 2 communautaires) ;
  • Guy Malandain, maire sortant (DVG - PS - LREM - PRG, 1 222 voix, 22,40 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire) ;

lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 61,75 % des électeurs se sont abstenus

Saisi par la liste d'opposition Engagement Trappes Citoyens, le tribunal administratif de Versailles a annulé ces élections en , jugeant que la campagne de la liste menée par Ali Rabeh avait été irrégulière,. Saisi en appel, le Conseil d’État a rejeté le recours d'Ali Rabeh (GE) et a annulé l'élection municipale de 2020, sans pour autant déclarer inéligible le maire invalidé.

Après une campagne électorale très polémique, la liste menée par le maire invalidé Ali Rabeh obtient le la majorité absolue des suffrages exprimés, dès le premier tour de ces élections municipales partielles, avec 3 384 voix (58,36 %), devançant largement la liste menée par Othman Nasrou, proche de Valérie Pécresse (Libres !) et qui bénéficiait du soutien de Guy Malandain, ancien maire ex PS de la ville jusqu'en 2020, qui a recueilli 2 023 voix (34,89 %).
Deux autres listes étaient en présence : celle de Luc Miserey (DVG, 302 voix, 5,21 %) et Patrick Planque (LO, 89 voix, 1,59 %)
Lors de ce scrutin, qui a plus mobilisé les électeurs que celle de 2020, 58,41% des électeurs se sont abstenus,. Le président par intérim du Rassemblement national Jordan Bardella veut lire dans ce soutien populaire les signes de « la mainmise de l’islamisme sur la ville de Trappes  » et demande la révocation du conseil municipal ainsi que la mise sous tutelle de la ville par le gouvernement, ce qui n'est pas prévu par le droit français.

Le perdant de ces élections, Othman Nasrou, qui avait pourtant reconnu la victoire de la liste d'Ali Rabeh le soir du , les a à nouveau contestées devant le tribunal administratif et demandé l'inéligibilité du maire réélu, alléguant notamment qu’après l’invalidation de sa première élection, il aurait continué à gérer en sous-main la ville et à mettre la machine municipale au profit de sa nouvelle candidature. Cette demande est rejetée par le tribunal administratif le .

Liste des maires

Liste des maires depuis la libération de la France
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Jean Fourcassa PCF Cheminot
1953 1966 Robert Gravaud PCF menuisier

Syndicaliste

1966 1996 Bernard Hugo PCF Professeur,
Sénateur des Yvelines (1977 → 1986)
Conseiller général de Trappes (1973 → 1979)
1996 mars 2001 Jacques Monquaut, PCF Informaticien
Maire de Bois-d'Arcy (1977 → 1983)
mars 2001 juillet 2020 Guy Malandain PS ingénieur en génie civil,
Député des Yvelines (1981 → 1993 et 2000 → 2002)
Conseiller général de Rambouillet (1976 → 1982)
juillet 2020, en cours
(au 25 octobre 2026)
Ali Rabeh G.s Ancien collaborateur de Benoît Hamon
Vice-président de la CA Saint-Quentin-en-Yvelines (2020 → 2021)
Réélu pour le mandat 2026-2032

Autres élections

Distinctions et labels

Politique de développement durable

Jumelages

Équipements et services publics

Enseignement

Trappes est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires

En 2018, la ville administre vingt et une écoles maternelles et quinze écoles élémentaires communales.

En 2009, le département gère trois collèges :

  • Gustave-Courbet ;
  • Le Village ;
  • Youri Gagarine.

La région Île-de-France gère en 2015 trois lycées :

  • le LP Henri-Matisse (lycée des métiers de l'aide à la personne, plate-forme petite enfance) ;
  • le LEPI Louis-Blériot (métiers de l'industrie, et des services aux personnes, aux collectivités et aux entreprises) ;
  • le lycée Plaine-de-Neauphle, 1er lycée (sur 53) de la région Île-de-France au « Palmarès des lycées Le Parisien 2015 ».

Enseignement supérieur

Deux établissements d'enseignement supérieur sont installés à Trappes[réf. nécessaire] :

Santé

Trappes dispose en 2014 d'un hôpital privé (l'Hôpital privé de l'Ouest Parisien, établissement du groupe Ramsay Générale de santé), de plusieurs centres médicaux et d'une maison médicale.

En 2025, la commune de Trappes dispose de 30 médecins généralistes, de sept chirurgiens-dentistes, de 21 masseurs-kinésithérapeutes, de 29 infirmiers, de quatre psychologues et de sept pharmacies.

Justice, sécurité, secours et défense

Trappes dispose d'une Maison de Justice et du Droit.

Certains quartiers de Trappes (comme Les Merisiers) sont classés depuis 2013 en zone de sécurité prioritaire, avec renforcement des effectifs de la police nationale, ceux-ci souffrant « plus que d’autres d’une insécurité quotidienne et d’une délinquance enracinée ».

Population et société

Démographie

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.

En 2023, la commune comptait 34 689 habitants, en évolution de +6,46 % par rapport à 2017 (Yvelines : +3,26 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
561616584638718739799809910
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8307748129189769861 0699651 086
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1141 0961 2701 3521 6412 6043 4193 2164 885
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
9 64316 79922 89529 76330 87828 81229 52929 56332 679
2022 2023 - - - - - - -
34 27634 689-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 60,7 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (50,5 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 10,8 % la même année, alors qu'il est de 16,9 % au niveau départemental,.

En 2023, la commune comptait 17 351 hommes pour 17 338 femmes, soit un taux de 49,98 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,35 %),.

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :

Pyramide des âges de la commune en 2023 en pourcentage
HommesClasse d’âgeFemmes
1,9
80 ou +
2,3
8,0
65-79 ans
9,4
9,6
55-64 ans
9,0
19,6
40-54 ans
18,9
21,3
25-39 ans
21,4
14,9
15-24 ans
14,1
24,7
0-14 ans
25,0
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2023 en pourcentage
HommesClasse d’âgeFemmes
3,9
80 ou +
6
11,1
65-79 ans
12,7
11,9
55-64 ans
12,1
20,9
40-54 ans
20,4
18,6
25-39 ans
18,5
12,9
15-24 ans
11,5
20,7
0-14 ans
18,8

Immigration

Lors du recensement général de la population 2018, l'Insee évaluait à 9 503 personnes le nombre d'immigrés habitant à Trappes (c'est-à-dire, au sens du recensement, des personnes se déclarant nées étrangères à l'étranger, et résidant en France) sur un total de 32 120 habitants soit 29,6 % de sa population.

Politique culturelle

Adopté par le conseil municipal, en , le projet de développement culturel de la commune est un document qui définit et retrace en premier lieu, l'histoire des équipements et des interventions culturels, fait des constats, souligne les enjeux et définit des propositions. Le projet de développement culturel acte la nécessité de rendre accessible au plus grand nombre, aussi bien l'art et la culture que l'expression artistique et culturelle personnelle, de garantir l'ouverture aux autres, de promouvoir les valeurs de la laïcité. Pour ce faire, il préconise de s'appuyer sur des partenariats sélectifs avec les associations, sur les grands rendez-vous festifs, sur le fonctionnement en réseau et, bien sûr, sur les grands équipements culturels de la ville de Trappes.

Depuis plus de soixante ans, la commune a développé des politiques culturelles tant au niveau municipal qu'au niveau associatif :

Manifestations culturelles et festivités

Le Fest-noz *
Domaine Pratiques festives
Lieu d'inventaire Bretagne
* Descriptif officiel Ministère de la Culture (France)

Sports

Dès le XIXe siècle on pratique les sports à Trappes. Le journal La Dépêche de Versailles réserve des articles à la société de tir de Trappes animé par Léon Hennet à la fin du siècle. Le Journal Le Rappel du annonce le 23e concours de cette société. C'est dire qu'elle a déjà quelques années de pratique.

Le démarre la première de la course cycliste Paris-Brest-Paris, le point 0 de la route nationale 12 étant situé à la Fourche de Trappes, un pointage avait lieu à cet endroit. Dès la création du sport cycliste, Trappes fut le théâtre de très nombreuses courses sur routes jusque dans les années 1950, dont le critérium des As. Au début, la commune était même célèbre pour ses pavés. De très nombreux journaux sportifs en témoignent, comme Le Petit Journal, Le Véloce- Sport, La Vie au grand Air etc. Il y aura un Prix de Trappes de cyclisme et plusieurs éditions de la course Suresnes-Trappes.

Le , à l'occasion de la fête de Trappes, il est programmé une « fête de la gymnastique » dans cette manifestation, annoncée par le journal Le Matin.

En 1895, la ville vit l'arrivée d'un marathon couru entre Sèvres et Trappes gagnée par M. Régnier[Lequel ?] selon Le Petit Journal qui rappelle cet exploit un an après le .

Manifestations sportives

Médias

Cultes

Culte catholique

Église Saint-Georges de Trappes.

L'église Saint-Georges de Trappes : édifiée entre les IXe et XIIe siècles, elle est reconstruite de 1701 à 1703. Seul subsiste le clocher, pourvu de quatre contreforts d'angles, qui a résisté aux bombardements du . La nef a quant à elle été reconstruite en 1964.

La chapelle Sainte-Thérèse est située rue du Bel-Air, dans le quartier de la Boissière.

Culte israélite

Les vestiges d'une synagogue, datant du Moyen Âge, étaient encore localisés en 1887 dans la cour de la ferme du château de Trappes,.

La synagogue située 7, rue du Port-Royal a été détruite par le feu le . Rapidement, la police, et le procureur de la République retiennent la thèse de l'acte antisémite, dans le contexte de la deuxième Intifada palestinienne, et alors que le cimetière juif de la commune a été profané deux jours avant. Mais l'enquête a finalement privilégié la thèse de l'accident, et relâché les suspects. En 2018, les confidences d'un rappeur remettent en selle la thèse de l'attentat antisémite. Le culte israélite a par la suite été transféré rue de Stalingrad Nord.

Mosquée de Trappes.

Culte musulman

La commune compte cinq mosquées, dont la grande mosquée Hector-Berlioz, gérée par l’Union des musulmans de Trappes — réputée proche des Frères musulmans, — et pouvant accueillir jusqu'à 2 400 fidèles.

Économie

Revenus de la population et fiscalité

En 2023, le revenu fiscal médian par ménage et le taux de pauvreté des ménages de la commune, du département du Yvelines et de la métropole sont les suivants :

Emploi

Taux de chômage
201220172023
Commune13,0 %12,7 %11,0 %
Département7,2 %8,0 %7,5 %
France métropolitaine9,6 %10,3 %8,6 %

En 2023, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 22 334 personnes, parmi lesquelles on compte 72,0 % d'actifs (61,0 % ayant un emploi et 11,0 % de chômeurs) et 28,0 % d'inactifs,. En 2023, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et supérieur à celui de la France métropolitaine.

La commune fait partie du pôle principal de l'aire d'attraction de Paris,. Elle compte 16 366 emplois en 2023, contre 17 653 en 2017 et 19 016 en 2012. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 13 779, soit un indicateur de concentration d'emploi de 118,8 et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 62,4 %.

Sur ces 13 779 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 10 649 travaillent dans la commune, soit 77 % des habitants. Pour se rendre au travail, 55,0 % des habitants utilisent une voiture, un camion ou une fourgonnette, 35,5 % les transports en commun, 7,8 % s'y rendent en deux-roues motorisé, à vélo ou à pied et 1,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile).

La répartition des emplois par groupe socioprofessionnel tels qu'ils sont définis par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) s'établit comme suit en 2023.

Répartition des emplois par groupe socioprofessionnel en 2023
CommuneDépartementFrance
métropolitaine
Agriculteur
0,0 %
0,2 %
1,3 %
Artisan, commerçant
et chef d’entreprise
3,5 %
5,7 %
7,1 %
Cadre
25,7 %
31,4 %
20,9 %
Profession intermédiaire
31,7 %
26,1 %
26,0 %
Employé
18,0 %
23,7 %
25,8 %
Ouvrier
21,1 %
12,9 %
18,8 %

La répartition des emplois par secteur d'activité tels qu'ils sont définis par l'Insee s'établit comme suit en 2023.

Répartition des emplois par secteur d'activité en 2023
CommuneDépartementFrance
métropolitaine
Agriculture
0,0 %
0,4 %
2,3 %
Industrie
9,9 %
11,9 %
11,5 %
Construction
4,5 %
6,3 %
6,6 %
Commerce, transports,
services divers
56,4 %
51,7 %
48,3 %
Administration publique, enseignement, santé,
action sociale
29,2 %
29,7 %
31,2 %

Entreprises et commerces

Zones d'activités

  • Les zones d'activités industrielles, artisanales et tertiaires accueillent plus de 450 entreprises :
  • la zone d'activités de Trappes-Élancourt, la plus importante, dans le sud de la commune, au sud de la gare de triage et de fret ;
  • la zone d'activités du Buisson-de-la-Couldre, au sud-ouest, presque exclusivement tertiaire ;
  • la zone d'activités de la Pépinière, à l'ouest, le long de la RN 10 ;
  • la zone d'activités des Bruyères, au nord-ouest, au pied de la colline de la Revanche ;
  • la zone d'activités de Pissaloup, au nord, conjointe avec celle de la Clef-Saint-Pierre de la commune d'Élancourt ;
  • l'ancienne gare de triage, aujourd'hui utilisée pour le fret et comme faisceau des voies de garages ;
  • l'atelier, ferroviaire, de maintenance des rames de banlieue ;
  • la zone de logistique ferroviaire ;
  • promopole, pépinières et villages d’entreprises pour l’accompagnement et l'hébergement de jeunes entreprises. Situé 2, rue Eugène-Pottier. Promopole Trappes propose des locaux sur 2 833 m2. 50 % des locaux sont réservés aux entreprises de moins de quatre ans (pépinière).

Artisanat et commerce

L’activité commerciale est assurée par 250 commerçants et artisans[Quand ?], ainsi que par deux marchés. Le marché des Merisiers est le deuxième du département des Yvelines par son importance.

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

Église Saint-Georges.
Cité des Dents de scie.
Cité des Dents de scie.
Ancien dépôt de locomotives vapeur de Trappes.
Vue de Trappes depuis la colline de la Revanche.

Espaces verts

Le bois de Trappes (Trapes) et le site de Port-Royal sur la Carte de Cassini XVIIIe siècle.
Bois de Trappes, carrefour des 8-Routes.

Institutions et équipements culturels

Le Cercle celtique Seiz Avel à l'arrivée de la grande parade des nations celtes du Festival interceltique de Lorient en 2012.

Coutumes et folklore

Autrefois le jour de la Saint-Georges avait lieu une procession du pain bénit. Au milieu d'une grande couronne de pain trônait un sapin orné de rubans multicolores. Des couronnes et des brioches étaient ensuite distribuées par les jeunes gens au cours d'une quête dont le produit payait un banquet. Cette fête était organisée chaque année au profit d'un quartier différent.

Sans date fixe, il existait à Trappes, au XIXe siècle, une procession des enfants. Des statues saintes étaient promenées et les adolescents tenaient des oriflammes et des branches vertes en chantant des cantiques. La cérémonie se terminait par une quête au profit des enfants malheureux et une distribution de gâteaux.

Le en début de soirée, la revue des sapeurs pompiers précédés par l'un d'eux portant un présentoir de médailles. Ils portaient également des fusils qui étaient de la propriété de l'État.

À Trappes, au XIXe siècle, les conscrits devaient coudre un sachet de miettes du pain bénit de la Saint-Georges et faire une neuvaine à ce saint.

Lors de la « messe de retour », le dimanche suivant les noces, une quenouille enrubannée était remise à la jeune mariée. Très ancienne, cette coutume existait encore à l'orée du XXe siècle après avoir subi une éclipse de 1871 à 1875.

Personnalités liées à la commune

Guillaume Postel.
Alexandre Manceau par Nadar en 1864. Le dernier compagnon de George Sand.
L'acteur Omar Sy, César du meilleur acteur en 2012, pour le film Intouchables.
L'actrice Sophie Broustal en 2010.
Barbara Cabrita au festival du cinéma américain de Deauville 2013.

Héraldique

Les armes de Trappes, adoptées en 1962, sont exécutées par Robert Louis à la demande de la municipalité pour les besoins des jumelages et pour symboliser la ville.

Blason de Trappes Blason
D'azur au chef-pal parti de sinople et de gueules, bordé d'or et chargé de six annelets du même, accosté à dextre d'un clou de la Passion d'argent accompagné de trois fleurs de lys d'or et à senestre d'un semé de fleurs de lys du même.
Détails
Le vert et le rouge sont les couleurs de la SNCF et les six anneaux évoquent le trafic ferroviaire.[réf. nécessaire] Dans la partie gauche sont représentées les armes de l'abbaye de Saint-Denis, à droite celles de l'Île-de-France.
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Le blason de 1962 est timbré d'une couronne murale à trois tours crénelées d'or et soutenu par deux gerbes de blé d'or assemblées en pointe passant sous l'écu. La couronne murale à trois tours crénelées d'or rappelle qu'au Moyen Âge, Trappes est villa muralis, une ancienne cité médiévale fortifiée avec cinq portes y permettant l’accès. Les gerbes de blé rappellent le passé agricole de la commune et le brochet symbolise l'étang de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Voir aussi

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Iconographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les records sont établis sur la période du au .
  2. ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  3. ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Paris comprend une ville-centre et 406 communes de banlieue.
  4. ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. ↑ 2023 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2026
  6. ↑ Le graphe œ représentant à la désinence féminine du latin classique ae (au nominatif pluriel).
  7. ↑ Sous l'Ancien Régime, le nom de Pays d'Yveline est donné à une subdivision du Gouvernement général d'Île-de-France. Le Gouvernement de l'Isle de France par Damien de Templeux, 1663.
  8. ↑ Le nom de Pays d'Yveline apparaît également dans plusieurs ouvrages de l'époque comme le Dictionnaire universel de la France ancienne & moderne, publié en 1726.
  9. ↑ Un complexe sportif de la commune porte le nom de ce maire.
  10. ↑ Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations de référence postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population de référence publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  11. ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  12. ↑ 2023 est l'année de référence des données statistiques fournies par l'Insee en 2026
  13. ↑ Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.

Notes "Marchnd"

  1. ↑ Marchand 2006, p. 305-307.

Notes carte

  1. ↑ Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

  1. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Trappes - Section LOG T1 » (consulté le ).
  2. 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Trappes - Section LOG T2 » (consulté le ).
  3. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Trappes - Section LOG T3 » (consulté le ).
  4. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 à Trappes - Section LOG T7 » (consulté le ).
  5. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans le Yvelines - Section LOG T2 » (consulté le ).
  6. ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2023 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. ↑ « Dossier complet - commune Trappes - EQUIP T2 - Nombre de professionnels de santé », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  8. ↑ « Revenus et pauvreté des ménages en 2023 commune Trappes - Revenus et pauvreté des ménages en », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  9. ↑ « Dossier complet - Département Yvelines - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  10. ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  11. ↑ « Dossier complet - commune Trappes - Revenus et pauvreté des ménages - REV G1 - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2023 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  12. ↑ « Dossier complet - Département Yvelines- Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 30 octobre 2026 ».
  13. ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Taux de pauvreté par tranche d'âge du référent fiscal en 2021 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  14. 1 2 « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 à Trappes » (consulté le ).
  15. ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 dans le Yvelines » (consulté le ).
  16. ↑ « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2023 dans la France entière » (consulté le ).
  17. ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  18. ↑ « Emp T5 - Emploi et activité en 2023 à Trappes » (consulté le ).
  19. ↑ « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2023 » (consulté le ).
  20. ↑ « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2023 » (consulté le ).
  21. ↑ « EMP T7 - Emplois selon le groupe socioprofessionnel en 2023 à Trappes » (consulté le ).
  22. ↑ « EMP T7 - Emplois selon le groupe socioprofessionnel en 2023 dans le Yvelines » (consulté le ).
  23. ↑ « EMP T7 - Emplois selon le groupe socioprofessionnel en 2023 dans la France métropolitaine » (consulté le ).
  24. ↑ « EMP T8 - Emplois selon le secteur d'activité en 2023 à Trappes » (consulté le ).
  25. ↑ « EMP T8 - Emplois selon le secteur d'activité en 2023 dans le Yvelines ».
  26. ↑ « EMP T8 - Emplois selon le secteur d'activité en 2023 dans la France métropolitaine » (consulté le ).

Autres sources

  1. ↑ « Carte de Trappes »(Archive.org • Wikiwix • Que faire ?), sur fr.topic-topos.com (consulté le ).
  2. ↑ 231 mètres, sur la carte IGN 2214 ET TOP 25 au 1/25 000, Versailles - Forêts de Marly et de St-Germain et sur le Géoportail.
  3. ↑ Les estimations varient : on parle de 220 à 260 mètres.
  4. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  5. ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  6. ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  7. ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  9. ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. ↑ « Station Météo-France « Trappes » - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. ↑ « Station Météo-France « Trappes » - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. ↑ « Unité urbaine 2020 de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  15. ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. ↑ « Données statistiques sur les communes de Métropole ; Répartition des superficies en 44 postes d'occupation des sols (métropole) », sur CORINE Land Cover, (consulté le ).
  17. ↑ « Commune : Trappes », sur sig.ville.gouv.fr.
  18. ↑ QP Jean Macé (QP078007) sur sig.ville.gouv.fr
  19. 1 2 3 « Les trésors du Grenier », sur agglo-sqy.fr via Internet Archive (consulté le ).
  20. 1 2 « Cité-jardin, », sur topic-topos.com via Internet Archive (consulté le ).
  21. ↑ « Médiathèque Jean Jaurès », sur mediatheques.agglo-sqy.fr (consulté le ).
  22. 1 2 « Église Saint-Georges ; », sur topic-topos.com via Wikiwix (consulté le ).
  23. ↑ Absomod, « Ecole municipale de musique et de danse », sur trappes.fr via Internet Archive.
  24. ↑ « Pavillon SNCF », sur topic-topos.com via Internet Archive (consulté le ).
  25. 1 2 « Centre de météorologie des Yvelines, », sur topic-topos.com via Internet Archive (consulté le ).
  26. ↑ Réservée aux enfants de 18 mois à 6 ans porteurs de handicap.
  27. ↑ « Hôpital Privé de l'Ouest Parisien », sur generale-de-sante.fr via Wikiwix (consulté le ).
  28. 1 2 « La Merise : 1 salle modulable de 1000 places. », sur saint-quentin-en-yvelines.fr via Internet Archive (consulté le ).
  29. 1 2 « L'hôpital de Trappes inaugure son extension », .
  30. ↑ Réservée aux parents en démarche d’insertion, sauf mercredi et vacances scolaires
  31. ↑ Réservée au personnel de Areva, de l’Hôpital privé de l’Ouest Parisien de Thalès d'Airbus
  32. 1 2 « Musées et espaces d'exposition », sur saint-quentin-en-yvelines.fr (consulté le ), elle est occupée par l'espace jeunesse du quartier.
  33. 1 2 « Médiathèque Anatole-France », sur mediatheques.agglo-sqy.fr (consulté le ).
  34. ↑ « LGT PLAINE DE NEAUPHLE », sur site de l'académie de Versailles (consulté le ).
  35. 1 2 « Résultats du Lycée de la Plaine de Neauphle à Trappes - Classement et Palmarès des Lycées 2018 - Le Parisien Etudiant », sur parisetudiant.com.
  36. ↑ « Carte : Habitants - Revenu moyen / Commune : Trappes / Quartier : La Boissière - 78190 : avis, cartes et statistiques », sur kelquartier.com.
  37. ↑ « Trappes », sur topic-topos.com via Internet Archive (consulté le ).
  38. ↑ DiRIF, « Présentation du projet », sur DiRIF, (consulté le )
  39. ↑ « Schéma des déplacements des Yvelines : Infrastructures ferroviaires », sur yvelines.fr via Internet Archive.
  40. ↑ « Le quartier qui doit changer l'image de Trappes sort de terre », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  41. ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 683b.
  42. ↑ Dans une charte du prieur de Saint-Benoît à Paris.
  43. ↑ Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874 (lire en ligne).
  44. ↑ Mentionné en 1973 par Victor R. Belot dans son livre Trappes, d'hier à aujourd'hui (voir bibliographie) et aux archives départementales des Yvelines.
  45. 1 2 Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit..
  46. ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) .
  47. ↑ Site du CNRTL : étymologie de « trappe ».
  48. ↑ Ernest Nègre, op. cit..
  49. ↑ Marianne Mulon, Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997, p. 187.
  50. ↑ Topic Topos : patrimoine des communes de France.
  51. ↑ Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise. Une approche linguistique du vieux-celtique continental, Paris, éditions Errance, (ISBN 2-87772-237-6), p. 300.
  52. ↑ Pierre-Yves Lambert : La Langue gauloise Paris, (éditions errance) 2003. (ISBN 978-2-87772-224-7), p. 35.
  53. ↑ Roger Brunet, Trésor du terroir : Les noms de lieux de la France, Paris, CNRS éditions, , 655 p. (ISBN 978-2-271-08816-1), p. 86.
  54. ↑ Voir par exemple le logo sur le site officiel de la mairie, qui mentionne Trappes-en-Yvelines, ainsi que les mentions légales du site. Cependant, pour les marchés publics par exemple, le nom officiel de Trappes est aussi utilisé.
  55. ↑ La « forêt de l'Yveline », ceinturait Paris jusqu'à la Seine au nord, et comprenait les forêts de Laye, de Fontainebleau, d'Orléans et de Dreux.
  56. ↑ Trappes, Monographie communale de l'instituteur, 1899, Archives départementales des Yvelines. Pour les expositions universelles de 1889 (année de la tour Eiffel) et de 1900, tous les instituteurs avaient pour mission de rédiger une présentation de leur village la plus complète possible (histoire, population, géologie, agriculture, industrie, flore, faune, etc.) afin de présenter la France aux visiteurs qui venaient du monde entier. Ces documents rédigés à la plume, et accompagnés de dessins étaient appelés des monographies (désormais consultables sur écran dans les archives départementales) 1T mono 12/6.
  57. ↑ Victor R. Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, pages 16 et 66, (notice BnF no FRBNF35172734).
  58. ↑ Victor R. Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, page 16, (notice BnF no FRBNF35172734).
  59. ↑ Propos de Victor Belot rapportés par Michèle Delage en 1997 dans son article Histoire et préhistoire paru dans le journal Le Petit Quentin[réf. incomplète].
  60. ↑ E. Desjardin, géographie historique et administrative de la Gaule Romaine, t.III, p. 490 et 504
  61. ↑ Histoire de Trappes de Léon Hennet, éditeur Res Universis, coll. Monographies des Villes et Villages de France, 1990, page 5
  62. 1 2 O. Roblin, Le terroir de Paris aux époques gallo-romaine et franque ; peuplement et défrichement dans la civitas des Parisii (Seine, Seine-et-Oise), Paris, 1971.
  63. ↑ Dans une Bulle du pape Lucius III en 1183, « In episcopatu carnotensi ecclesiam de Trapis » (Dans l'évêché des Carnutes l'église de Trappes)
  64. ↑ Commentaires sur la Guerre des Gaules, Livre VI, 13.
  65. ↑ Commentaires sur la Guerre des Gaules,Livre V, 25.
  66. ↑ Ferdinand Lot, Les Origines de la France: La Gaule ; édition revue et corrigée par Paul-Marie Duval, Librairie Arthème Fayard, coll. Marabout Université, 1976, p. 39.
  67. ↑ LA FRANCE PITTORESQUE, « Histoire de France, tourisme et patrimoine. Magazine de la France d'hier et d'aujourd'hui », sur La France pittoresque. Histoire de France, Patrimoine, Tourisme, Gastronomie.
  68. ↑ « Page introuvable - Archives départementales des Yvelines », sur archives.yvelines.fr.
  69. ↑ Olivier Blin, « Diodurum : l’agglomération antique de Jouars-Pontchartrain », Inrap, (consulté le ).
  70. ↑ Camille Jullian, Notes gallo-romaines : de Pontchartrain à Icoranda, sur les routes romaines. Revues des Études anciennes, juillet-septembre 1931, p. 213-18.
  71. ↑ Revue de Versailles et de Seine-et-Oise 40e année — année 1938 Madeleine Baltus — Toponymie du pays de Cruye et du Val de Galie
  72. ↑ L'itinéraire du guide des chemins de France (XVIe siècle)suit le même tracé.Charles Estienne, Paris, 1553, in-32.
  73. ↑ Arch. Nat. O1 1760 f° 402.
  74. ↑ Inventaire des Chartes de l'abbaye de Saint-Denis, série D, Arch. de S.-et-O.
  75. ↑ Livre vert, t.II, p. 492, château et prévosté de Trappes écrit en l'an 1415
  76. ↑ Léon Hennet, Histoire de Trappes : Notes historiques sur Trappes, Paris, Res Universis, coll. « Monographies des villes et villages de France », 1990. (ISBN 2-87760-405-5), (ISSN 0993-7129), (BNF 35418506B), p. 8.
  77. ↑ Copie du XIVe de la donation de Trappes par Robert II Le Pieux en 1003 aux Archives nationales LL 7.
  78. ↑ Doublet, histoire de l’abbaye de Saint-Denis en France, p. 829 ; historiens de France, t. X, p. 582, (Archives départementales des Yvelines (de Seine-et-Oise)
  79. ↑ Inventaire des Chartes de l'abbaye de Saint-Denis, série D, Arch. de S.-et-O.
  80. ↑ Le Nain de Tillemont, Vie de Saint Louis, publiée par la société de l'histoire de France, t. IV, p. 68 et 209, [lire en ligne].
  81. ↑ L. Fot et Louis Halphen, Le règne de Charles le Chauve (840-877). Ire partie, Paris, 1909.
  82. ↑ S.Luce, Histoire de la Jacquerie, Pris, 1893, p. 220.
  83. ↑ Léon Hennet, Histoire de Trappes : Notes historiques sur Trappes, Paris, Res Universis, coll. « Monographies des villes et villages de France », 1990, p. 33.
  84. 1 2 « Trappes-en-Yvelines », sur Ville de Trappes-en-Yvelines.
  85. ↑ Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 19
  86. ↑ Mémoires de la société des sciences morales de Seine-et-Oise 1866 Tome VII (travaux hydrauliques de Versailles sous Louis XIV- J.A. le Roi).
  87. ↑ Dans les Souvenirs du comte d'Hézecques, page du roi, rapporté dans Trappes, Mémoires d'avenir de Raymond Lavigne.
  88. ↑ Journal d'agriculture et d'horticulture. Réd. par le Comité central d'agriculture de la Côte-d'Or p.203 à 212 , article de M. Borie du journal La Presse.
  89. ↑ Le prince Napoléon est le président de la commission de l'Exposition universelle.
  90. ↑ Journal de débats politiques et littéraires, , p. 1/4.
  91. ↑ L'industriel de Saint-Germain-en-Laye, , p. 3/4.
  92. ↑ Colette Parent, Trappes de 1870 à la belle époque : Chronique trappiste élaborée à l’aide d’articles de presse, t. Première partie, Trappes, , p. 4.
  93. ↑ David Gavignet, « Mémoire du siecle Trappes 78 », sur YouTube, .
  94. 1 2 Raymond Lavigne, Trappes, Mémoires d'avenir, 1997 (ISBN 2951013108) p. 63.
  95. ↑ Raymond Lavigne, Trappes, Mémoires d'avenir., 1997 (ISBN 2951013108) p. 69.
  96. 1 2 Avant la Seconde Guerre mondiale, Trappes a été en trafic la deuxième gare de triage de France. C'est sans doute pour cela qu'elle a été détruite à 71 % par les bombardements en 1944 !
  97. ↑ Archives communales de Trappes (4H-108.2)
  98. ↑ Archives communales de Trappes (4H-73.3)
  99. ↑ Archives communales de Trappes (4H-111.3)
  100. ↑ [PDF] « La ferme du château (Trappes) », sur site de la communauté d'agglomération (consulté le ).
  101. ↑ « Boîte de conserve de petits pois « Le Trappiste » », sur fr.topic-topos.com (consulté le ).
  102. ↑ Raymond Lavigne, Trappes, Mémoires d'avenir, 1997 (ISBN 2951013108) p. 69.
  103. ↑ Raymond Lavigne, Trappes, Mémoires d'avenir, (ISBN 2951013108), 1997, p. 70.
  104. ↑ Alain Degois, dit « Papy » - Made in Trappes, 2013 (ISBN 978-2-36658-012-9), page 20.
  105. ↑ Raymond Lavigne, Trappes, Mémoires d'avenir, 1997 (ISBN 2951013108).
  106. ↑ « Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social », sur Le maitron, (consulté le ).
  107. ↑ (en) « Buy with Epik.com », sur libeptt.org (consulté le ).
  108. ↑ « Dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social », sur Le maitron, (consulté le ).
  109. ↑ « Dictionnaire biographique des fusillés, guillotinés, exécutés, massacrés 1940-1944 », sur Le maitron, 2007-2023 (consulté le ).
  110. ↑ « Dictionnaire biographique des fusillés, guillotinés, exécutés, massacrés 1940-1944 », sur Le maitron, 2007-2023 (consulté le ).
  111. ↑ « Dictionnaire biographique des fusillés, guillotinés, exécutés, massacrés 1940-1944 », sur Le maitron, 2007-2023 (consulté le ).
  112. ↑ « journal officiel », Etat français,‎ , p. 556 (gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k9617384f/f12.item Accès libre)
  113. ↑ « Dictionnaire biographique des fusillés, guillotinés, exécutés, massacrés 1940-1944 », sur Le maitron, 2007-2023 (consulté le ).
  114. ↑ « 6-7 mars 1944 : 1 260 tonnes de bombes sur Trappes – Les guerres d'hier au jour le jour », sur lhistoireenrafale.blogs.lunion.presse.fr.
  115. ↑ François Robinard, Les Bombardements des alliés sur la France, Édition Meindel.
  116. ↑ « Site under construction », sur arac-78.org.
  117. ↑ Eddy Florentin, Quand les Alliés bombardent la France : 1940-1945, Éditions Heimdal.
  118. ↑ registre du conseil municipal: archives municipales de la ville de Trappes.
  119. ↑ La ville de Trappes face à ses pièges, lexpress.fr, 18 mai 2015
  120. ↑ Alexandre Devecchio, « Bacqué et Chemin, rendez-vous en terre inconnue », Le Figaro Magazine, semaine du 12 janvier 2018, page 36.
  121. ↑ Anissa Lamri - La cité des Dents de scie, histoire d'un patrimoine - page 74 - (ISBN 978-2-9559234-0-5).
  122. ↑ Sorj Chalandon, « La synagogue de Trappes à rayer des actes antisémites », Libération,‎ (lire en ligne).
  123. ↑ Pauline Graulle et Ilyes Ramdani, « Trappes: chronique d’un emballement médiatique et politique », Mediapart,‎ (lire en ligne).
  124. ↑ Steve Nadjar, « Ariane Chemin : « Les Juifs ont presque tous quitté Trappes après l’incendie de la synagogue » », sur Actualités Juives, (consulté le ).
  125. ↑ « Le rappeur La Fouine a-t-il incendié la synagogue de Trappes ? », sur Libération (consulté le ).
  126. ↑ « Un attentat à connotation raciste, probablement islamophobe », sur L'Humanité, (consulté le )
  127. ↑ « A Trappes, après les tirs meurtriers, la colère et le fatalisme face au racisme ambiant », sur Le Monde, (consulté le )
  128. 1 2 « Trappes : 60 à 80 jeunes partis en Syrie », sur franceinter.fr, (consulté le ).
  129. ↑ « Trappes, 50 ans d'immigration », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  130. ↑ « 24H Pujadas du vendredi 12 février 2021 », sur LCI.fr, (consulté le ).
  131. ↑ Trappes est une ville "romanesque", décrit Ariane Chemin, rtl.fr, 5 janvier 2018.
  132. 1 2 « Trappes, la poudrière islamiste », sur valeursactuelles.com (consulté le ).
  133. ↑ Gurvan Le Guellec, « Émeutes de juillet : pourquoi Trappes s'est embrasée », sur nouvelobs.com, (consulté le ).
  134. ↑ « Trappes : radiographie d'une émeute », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  135. ↑ Islamisme radical : Trappes sous influence, parismatch.com, 8 avril 2016.
  136. ↑ À Trappes, l’islamisme a vaincu la République, Solange Bied-Charreton, valeursactuelles.com, 19 janvier 2017.
  137. ↑ Hugo Micheron : « Le défi que pose le jihadisme à la société française est devant nous », liberation.fr, 14 janvier 2020.
  138. ↑ « Trappes : un professeur, cible de menaces, placé sous protection », Le Point, 5 février 2021.
  139. ↑ , Trappes : les élus s’emparent de la polémique sur l’islamisme, lemonde.fr, 15 février 2021.
  140. ↑ Islamisme : protection rapprochée pour le professeur de Trappes qui se dit menacé, 11 février 2021.
  141. ↑ Augustin Moriaux, « « J’ai alerté sur l’islamisme à Trappes. Il s'agissait de me faire passer pour mythomane », dénonce Didier Lemaire après sa relaxe », sur lefigaro.fr, .
  142. ↑ Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  143. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  144. ↑ Source Ministère de l'Intérieur.
  145. ↑ Résultats officiels pour la commune Trappes
  146. ↑ Yves Fossey, « Municipales à Trappes : Guy Malandain (DVG) s’accroche à son fauteuil, ils veulent tous le faire chuter : Quatre prétendants veulent déloger le maire (DVG), 82 ans, en place depuis 2001 et candidat à un quatrième mandat », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Soutenu par LREM et le PS, Guy Malandain met en avant sa gestion et la bonne situation financière de la commune ».
  147. ↑ « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  148. 1 2 Alain Piffaretti, « Trappes tourne la page Malandain : Le maire sortant Guy Malandain (DVG) s'est incliné face à son ex-adjoint Ali Rabeh (Génération. s) qui à 35 ans devient le nouveau maire de Trappes », Les Échos,‎ 26/6/2020 mis à jour le 29/6/2020 (lire en ligne, consulté le ).
  149. ↑ Yves Fossey, « Yvelines : le maire de Trappes épinglé pour « des manquements importants aux règles du code électoral » : Selon la commission nationale de contrôle des comptes de campagne et des financements politiques, Ali Rabeh (Génération.s), à la tête d’une association restée active entre les deux tours des élections municipales, aurait dû se mettre en retrait », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Il est en fait reproché à Ali Rabeh d'avoir mené des actions auprès de personnes fragiles durant le confinement entre la mi-mars et la mi-mai. Et ce, en utilisant l'association Cœur de Trappes qu'il présidait à l'époque ».
  150. ↑ Jeanne Cassard, « Trappes : la justice annule le résultat des élections municipales : Un recours avait été déposé par une liste d’opposition accusant notamment le maire élu, Ali Rabeh (Génération.s), de ne pas avoir déclaré tous ses comptes de campagne », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Contacté, Ali Rabeh (GE), est « en total désaccord avec la décision, à [ses] yeux infondée, prise par le tribunal administratif ». « Serein et positif », il a immédiatement fait appel du jugement. En attendant la décision du Conseil d'Etat qui sera rendue dans les six mois, Ali Rabeh reste maire de Trappes ».
  151. ↑ Jeanne Cassard, « Trappes : le Conseil d’État annule l’élection municipale : Les électeurs de Trappes vont devoir à nouveau se rendre aux urnes pour élire leur maire. Le Conseil d’État a annulé ce mercredi l’élection municipale de 2020, reprochant à Ali Rabeh d’avoir « fait la promotion de sa candidature » entre les deux tours. Pas déclaré inéligible pour autant, Ali Rabeh est candidat à sa réélection tandis qu’Othman Nasrou appelle pour l’heure à un large rassemblement », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  152. ↑ « Élections municipales : résultats du premier tour : La liste "La gauche unie, pour que Trappes respire" emmenée par Ali Rabeh remporte le scrutin au premier tour avec 58,36 % des scrutins », Vie municipale, sur trappes.fr, (consulté le ).
  153. ↑ Denis Cosnard, « A Trappes, le maire de gauche réélu dès le premier tour après une campagne très tendue : Ali Rabeh, un proche de Benoît Hamon, dont l’élection en 2020 avait été invalidée, a amélioré son score malgré l’alliance inattendue de ses deux principaux opposants », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Réélection dès le premier tour, face à une droite zemmourisée et clientéliste. Quelle fierté, merci aux Trappistes ! », s’est réjoui Ali Rabeh à l’annonce des premiers résultats. Son succès maintient l’ancrage à gauche de cette ville, gérée depuis 1945 par les communistes, les socialistes puis les amis de Benoît Hamon. Il a été salué par Julien Bayou, secrétaire national d’Europe Ecologie-Les Verts, comme par Jean-Luc Mélenchon, le candidat de La France insoumise à l’élection présidentielle ».
  154. ↑ « Trappes : Bardella demande la mise sous tutelle de la ville et la révocation du maire : Alors qu’Ali Rabeh vient d’être réélu à la mairie de Trappes (Yvelines), Jordan Bardella réclame que l’édile hamoniste, soupçonné de clientélisme islamiste, soit révoqué et sa ville mise sous tutelle », Valeurs actuelles,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Dans son communiqué, Jordan Bardella réclame la « révocation du maire élu de Trappes par décret en Conseil des ministres ». Cependant, pas de nouvelles élections municipales au programme : pour le président du RN, il faut « la mise sous tutelle par l’État » de Trappes. Une mesure exceptionnelle que la loi française autorise en cas de « graves dysfonctionnements financiers », mais que le RN propose d’étendre « aux mairies qui favorisent le développement du communautarisme de quelque manière que ce soit ».
  155. ↑ Denis Cosnard, « À Trappes, la réélection du maire de gauche de nouveau contestée : Après avoir « pris acte » de sa défaite, Othman Nasrou, un lieutenant de Valérie Pécresse, a finalement déposé un recours contre l’élection d’Ali Rabeh à la tête de la ville », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ) « En attendant la décision du tribunal de Versailles, cette salve judiciaire entretient la tension politique déjà très vive à Trappes. Depuis plus d’un an, Ali Rabeh est accusé par ses opposants de gérer la ville de façon autoritaire, partisane, et, plus grave, d’avoir lâché la République face aux islamistes. Il mènerait une politique « clientéliste ». Accusations infondées, assure l’intéressé, qui critique à son tour le clientélisme supposé d’Othman Nasrou et les méthodes d’une droite « zemmourisée ».
  156. ↑ Virginie Wéber, « Trappes : le tribunal administratif valide l’élection municipale partielle : L’élu d’opposition Othman Nasrou (Libres !), battu à l’élection municipale partielle en octobre dernier, avait suspecté des irrégularités lors de la campagne. Son recours a été rejeté ce mardi par la juridiction de Versailles », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  157. ↑ Robert Balland, Jean Maitron, Claude Pennetier, « FOURCASSA Jean [FOURCASSA Antoine, Jean-Pierre, dit] : Né le 2 septembre 1885 à Montségur (Ariège), mort le 10 avril 1977 à Leran (Ariège) ; cheminot ; militant communiste ; maire de Trappes (Seine-et-Oise, Yvelines) », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  158. ↑ Nadia Ténine-Michel, « GRAVAUD Robert, Jean Baptiste, Émile : Né le 2 mai 1907 à Nogent-le-Rotrou (Eure-et-Loir), mort le 26 octobre 1969 à Versailles (Yvelines) ; charpentier ; syndicaliste CGT et militant communiste de Seine-et-Oise, secrétaire général de l’UD-CGT de Seine-et-Oise ; conseiller général de Seine-et-Oise, maire de Trappes (Seine-et-Oise, Yvelines) de 1953 à 1966 », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  159. ↑ Jacques Girault, « HUGO Bernard, Michel, Georges : Né le 4 octobre 1930 à Crosne (Seine-et-Oise, Essonne) ; instituteur ; militant associatif et laïque ; militant communiste, maire communiste de Trappes (Yvelines) de 1966 à 1996, conseiller général de 1973 à 1979, sénateur des Yvelines (1977-1986) », Le Maitron en ligne, (consulté le ).
  160. ↑ Alain Auffray, « Quand le PC range ses vieux maires. A 65 ans, le populaire Bernard Hugo laisse Trappes à un adjoint », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Animé du légitime souci de promouvoir la jeunesse, le maire communiste de Trappes, Bernard Hugo, 65 ans, a fait savoir à son conseil municipal qu'il envisageait de démissionner. Après trente ans de bons et loyaux services dans le bastion rouge des Yvelines, il s'est choisi un dauphin. Jacques Monquaut, 49 ans, adjoint délégué à l'urbanisme, est élu depuis 1989. Mais il est encore largement méconnu de ses futurs administrés ».
  161. ↑ « carnet : Les obsèques de Jacques Monquaut », L'Humanité,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  162. ↑ Maxime Fieschi, « Ali Rabeh, le nouveau maire de Trappes, prêt à « relever d’immenses défis » : À 35 ans, ce proche de Benoît Hamon succède, non sans crispations, à Guy Malandain dont il était adjoint à la Jeunesse et aux Sports », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Mais il n'en fut rien. Guy Malandain (DVG) et son successeur à la tête de la ville, Ali Rabeh (Génération.s), sont désormais irréconciliables. Le premier accuse l'autre d'avoir trahi son chef de file, de lui avoir « planté un poignard dans le dos » en se lançant face à lui. Ali Rabeh, lui, reproche à son prédécesseur de s'être représenté malgré sa promesse de ne pas le faire et d'avoir trahi ses idées de gauche pour se rapprocher de LREM ».
  163. ↑ Maxime Fieschi, « Municipales à Trappes : un nouveau maire et déjà des frictions : Ali Rabeh est devenu le premier magistrat de Trappes et a assuré travailler pour l’union de la ville. Mais la campagne difficile a laissé des traces qui se sont déjà fait jour », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  164. ↑ Jeanne Cassard, « Ali Rabeh : « J’ai défendu Trappes, ses habitants et son image, c’est ce que l’on attend d’un maire » : Élu à la tête de la mairie dès le premier tour ce dimanche, Ali Rabeh (Génération.s) est de nouveau aux commandes à Trappes. Après une campagne violente où tous les coups étaient permis, il revient avec nous sur son élection et annonce les priorités de son mandat », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  165. ↑ « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr (consulté le ).
  166. ↑ Résultats des élections présidentielles de 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  167. ↑ Résultats des élections présidentielles de 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  168. ↑ Résultats des élections présidentielles de 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  169. ↑ Résultats des élections présidentielles de 2017 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  170. ↑ Résultats des élections présidentielles de 2022 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  171. ↑ Résultats des élections législatives de 2002 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  172. ↑ Résultats des élections législatives de 2007 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  173. ↑ Résultats des élections législatives de 2012 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  174. ↑ Résultats des élections législatives de 2017 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  175. ↑ Résultats des élections législatives de 2022 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  176. ↑ Résultats des élections législatives de 2024 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  177. ↑ Résultats des élections européennes de 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  178. ↑ Résultats des élections européennes de 2009 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  179. ↑ Résultats des élections européennes de 2014 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  180. ↑ Résultats des élections européennes de 2019 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  181. ↑ Résultats des élections européennes de 2024 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  182. ↑ Résultats des élections régionales de 2004 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  183. ↑ Résultats des élections régionales de 2010 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  184. ↑ Résultats des élections régionales de 2015 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  185. ↑ Résultats des élections régionales de 2021 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  186. ↑ Résultats des élections cantonales de 2008 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  187. ↑ Résultats des élections départementales de 2015 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  188. ↑ Résultats des élections départementales de 2021 sur le site du ministère de l'Intérieur.
  189. ↑ Résultats des élections référendaires de 1992 sur le site PolitiqueMania.
  190. ↑ Résultats des élections référendaires de 2000 sur le site PolitiqueMania.
  191. ↑ Résultats des élections référendaires de 2005 sur le site PolitiqueMania.
  192. ↑ Archives départementales des Yvelines.
  193. 1 2 3 Victor R. Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, page 106, (notice BnF no FRBNF35172734).
  194. ↑ Raymond Lavigne[Lequel ?], Trappes : Mémoires d'avenir, édition Ville de Trappes, page 17.
  195. ↑ « Rentrée scolaire : François Hollande à Trappes - Vidéo dailymotion », sur Dailymotion, .
  196. ↑ « Espace familles > Les écoles maternelles et élémentaires », sur trappes.fr (consulté le ).
  197. ↑ « Page d'accueil », sur site de l'académie de Versailles (consulté le ).
  198. ↑ « Page d'accueil », sur site de l'académie de Versailles (consulté le ).
  199. ↑ « CLG YOURI GAGARINE », sur site de l'académie de Versailles (consulté le ).
  200. ↑ « Lycée professionnel Henri Matisse », sur site de l'académie de Versailles (consulté le ).
  201. ↑ « LP Louis Blériot », sur site de l'académie de Versailles (consulté le ).
  202. ↑ « LGT PLAINE DE NEAUPHLE », sur site de l'académie de Versailles (consulté le ).
  203. ↑ Une partie de ses locaux historiques sont sur la commune de Trappes
  204. ↑ Maison de Justice et du Droit de Trappes.
  205. ↑ [PDF]« Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
  206. ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  207. ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  208. ↑ « Population par sexe, âge et situation quant à l'immigration en 2018 - Commune de Trappes (78621). », Insee, (consulté le ).
  209. ↑ Alain Degois, Made in Trappes, 2013 (ISBN 978-2-36658-012-9), p. 73 et 74.
  210. 1 2 « Porche de l’ancien château, », sur fr.topic-topos.com (consulté le ).
  211. ↑ « Fest Noz », sur trappes.gwalarn.org (consulté le ).
  212. ↑ Colette Parent, Trappes de 1870 à la belle époque : Chronique trappiste élaborée à l’aide d’articles de presse, t. Première partie, Trappes, , p. 47.
  213. ↑ « Linda Pradel au CTHB ! », sur lanouvellerepublique.fr, La Nouvelle République du Centre-Ouest, .
  214. ↑ « CKTSQY : L'actu du club », sur cktrappes.org.
  215. ↑ « Compagnie d'arc de Trappes », sur compagniedarcdetrappes.fr via Wikiwix.
  216. ↑ http://www.bctrappes.com/amt.php
  217. ↑ http://www.bct-tkd.com/Presentation.html
  218. ↑ http://www.sportimum.net/esct-sqy/index.php
  219. ↑ « Le magazine d'information de la ville », sur fr.calameo.com (consulté le ).
  220. ↑ Décret au sujet de la chapelle Sainte-Thérèse de Trappes pour permettre en la chapelle Sainte-Thérèse de Trappes l’exercice du culte à la paroisse orthodoxe dépendant de l’Association cultuelle orthodoxe Saint-Jean-Cassien-Sainte-Geneviève pour une durée de 3 ans à compter du 18 juin 2012
  221. ↑ L'Île-de-France médiévale, volume 2
  222. 1 2 Archéologie Médiévale 5, Collectif, page 148, Publications du CRAHM, presses universitaires de Caen.
  223. ↑ Notice biographique et nécrologique sur Émile-Vincent Pluchet de Trappes, par M. Richard DE JOUVANCE, Versailles, 1887, p. 4.
  224. ↑ Éric Conan, « Quatorze mois d'actes antisémites en France », L'Express, .
  225. ↑ « La synagogue de Trappes à rayer des actes antisémites », sur liberation.fr via Wikiwix, Libération, (consulté le ).
  226. ↑ Nathalie Perrier, « Incendie de la synagogue : l'enquête repart », Le Parisien, .
  227. ↑ Robin A., « Le rappeur La Fouine a-t-il incendié la synagogue de Trappes ? », sur Libération (consulté le ).
  228. ↑ « Listes des Synagogues sur Trappes », sur Alloj.com (consulté le ).
  229. ↑ Agence France-Presse, « A Trappes, le danger salafiste dans le viseur des autorités », lepoint.fr,‎ (lire en ligne).
  230. ↑ Emilie Blachère, « Islamisme radical: Trappes sous influence », sur Paris Match (consulté le ).
  231. ↑ « A Trappes, les fidèles espèrent toujours leur école », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  232. ↑ « Marché des Mersiers à Trappes : populaire... et bon marché ! - eVous », sur evous.fr.
  233. ↑ « Lucarne de la ferme du château, », sur fr.topic-topos.com (consulté le ).
  234. ↑ le terme de Martray vient du latin « martyretum », qui désignait à l’origine le « champ des martyrs ». C’est un lieu généralement rattaché au centre historique d’une localité, souvent associé au lieu où étaient appliquées les décisions de justice.
  235. ↑ L'Ile-de-France médiévale, Volume 2
  236. ↑ Notice biographique et nécrologique sur Emile-Vincent Pluchet de Trappes, par M. Richard DE JOUVANCE, Versailles, 1887, p. 4.
  237. ↑ « La nef de l'église de Trappes » (consulté le ).
  238. ↑ http://fr.topic-topos.com/piscine-trappes
  239. ↑ « La croix d'Auleau de Trappes », Topic-Topo (consulté le ).
  240. ↑ Félicie-Marie-Emilie d' Ayzac, « Histoire de l'abbaye de Saint-Denis en France », sur Google Books, Imprimerie Impériale, .
  241. 1 2 Cinéma le Grenier à Sel, « Grenier à sel - Trappes - Histoire d'une évolution », sur YouTube, .
  242. ↑ Extrait du bulletin des naturalistes des Yvelines. Avec l’aimable autorisation de Jérôme Piguet et Alain Morand, Jérôme Piguet.
  243. ↑ « Le wagon classé », sur Musée de la ville de Saint-Quentin-en-Yvelines (consulté le ).
  244. ↑ « Météo France : les origines du site de Trappes » (consulté le ).
  245. ↑ Antoine Grumbach sur archiguide.
  246. ↑ http://www.agglo-sqy.fr/patrimoine/patrimoine_SQY/annees20-annes70/imgs/dents_de_scie.pdf
  247. ↑ Fretteux78, « Voyage en cabine : Trappes, traversée du Triage », sur YouTube, .
  248. ↑ http://91.121.124.202/combinateur-a-billes-trappes
  249. ↑ 231 mètres, sur la carte IGN 2214 ET TOP 25 au 1/25 000, Versailles - Forêts de Marly et de St-Germain et sur le Géoportail, Les estimations varient : on parle de 220 mètres à 260 mètres.
  250. ↑ « Trappes dévoile sa statue de Jaurès » (consulté le ).
  251. ↑ inrap, « Trappes 38, rue de Montfort (Yvelines) », sur inrap.fr, (consulté le ).
  252. ↑ « Trappes - La sente de Bougainville », sur museedelaville.agglo-sqy.fr (consulté le ).
  253. ↑ « viaFrance, agenda des grands événements et lieux incontournables en France », sur viafrance.com.
  254. ↑ Gilles LELEU, « Cercle celtique Seiz Avel », sur trappes.gwalarn.org.
  255. ↑ « Les solistes de la villedieu, », sur musique-sqy.org (consulté le ).
  256. ↑ « Orchestre Prométhée », sur orchestrepromethee.eu (consulté le ).
  257. ↑ « Biographie de Pierre-Michel Durand », sur musique-sqy.org (consulté le ).
  258. ↑ Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des sciences morales, des lettres et des arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), page 129.
  259. ↑ D'après M. l'Abbé X. Boog, Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), page 254.
  260. ↑ Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 128
  261. ↑ Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), page 39.
  262. ↑ Selon les croyances et superstitions, les quenouilles avaient pour réputation de rendre les maris fidèles et soumis à leurs femmes ("les Évangiles des connoilles (quenouilles) faictes en l’onneur et exaulcement des dames") Lyon, Jehan Mareschal, 1493.
  263. ↑ Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, président du conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), page 254.
  264. ↑ Xavier Hélary, L'armée du roi de France: La guerre de Saint Louis à Philippe le Bel
  265. ↑ Qui combat à cheval
  266. ↑ Dans un récit, du chroniqueur Primat, moine de Saint-Denis, de la croisade de Tunis.
  267. ↑ Xavier Hélary, L'armée du roi de France: La guerre de Saint Louis à Philippe le Bel, page 1282.
  268. ↑ Clerc (du latin : clericus), membre du clergé mais pas forcément prêtre. En fait, il désigne surtout un lettré.
  269. ↑ « Sceau de Guillaume de Trappes », Le Parisien (consulté le ).
  270. 1 2 Raymond Lavigne, Trappes : mémoires d'avenir.
  271. 1 2 Victor R. Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, page 134,(notice BnF no FRBNF35172734)
  272. ↑ Mémoires d'agriculture, d'économie rurale et domestique, Académie d'agriculture de France, t. 144, 1836, p. 99.
  273. ↑ « Charrue Pluchet exposée au musée de Chartres », sur webmuseo.com (consulté le ).
  274. ↑ Évelyne Bloch-Dano, Le dernier amour de George Sand, Paris, Éditions Grasset, coll. « Essais français », 15 septembre 2010, 320 p. (ISBN 978-2-24673-201-3).
  275. ↑ Colette Parent, Trappes de 1870 à la belle époque : Chronique trappiste élaborée à l’aide d’articles de presse, t. Première partie, Trappes, , p. 9.
  276. ↑ Colette Parent, Trappes de 1870 à la belle époque : Chronique trappiste élaborée à l’aide d’articles de presse, t. Première partie, Trappes, , p. 15.
  277. ↑ Victor R. Belot, Trappes, d'hier à aujourd'hui, 1973, page 140 (notice BnF no FRBNF35172734).
  278. ↑ http://www.amicale-jules-ferry-versailles.fr/uploaded/parcours-ayreau.pdf
  279. ↑ « Site under construction », sur arac-78.org.
  280. ↑ « BOULANGER Paul Célestin Marie 1914-1918 », sur memorialgenweb.org (consulté le ).
  281. ↑ délibération du conseil municipal du 5 septembre 1979
  282. ↑ « L'indomptable Alban Liechti », .
  283. ↑ Association républicaine des anciens combattants et victimes de, L'Algérie, nous y étions : témoignages et récits d'anciens combattants, Paris, Editions du réveil des combattants, , 229 p. (ISBN 2910764303, 9782910764302 et 2914676018, OCLC 49028129, lire en ligne), p. 75 à 89.
  284. ↑ « Henri Alleg, Alban Liechti : deux combattants anticolonialistes », sur vimeo.com, (consulté le ).
  285. ↑ « 42 ANS de MANDAT MUNICIPAL, Aperçu historique », sur trappes.au.coeur.free.fr (consulté le ).
  286. ↑ « Cinéma en relief », (consulté le ).
  287. ↑ http://annexes.reflexcity.net/bruxelles/pdfs/1963-heraclorama.pdf
  288. ↑ Daniel Chérouvrier, « Brienne le Château et sa région: Claude Erker à Bar sur Aube », .
  289. ↑ Vincent Liechti.
  290. ↑ « Corps Perdus (France 3) - Vidéo dailymotion », sur Dailymotion, .
  291. ↑ Alain Degois, dit « Papy » - Made in Trappes, 2013 (ISBN 978-2-36658-012-9), pages 211 à 213.
  292. ↑ « YouTube », sur youtube.com.
  293. ↑ Alain Degois, dit « Papy » - Made in Trappes, 2013 (ISBN 978-2-36658-012-9), pages 209 à 211.
  294. ↑ Alexia Barat, « Mon paris, Enora Malagré », La Parisienne, 1er juin 2013, p. 20 (ISSN 0767-3558)
  295. 1 2 « Laurie Peret », sur gala.fr (consulté le ).
  296. ↑ Salomé Gegout, « On y était : Laurie Peret dépasse les limites dans son Spectacle alimentaire... », sur journaldesfemmes.fr, .
  297. ↑ Pauline Graulle et Ilyes Ramdani, « Trappes: chronique d’un emballement médiatique et politique », sur Mediapart, (consulté le ).
  298. ↑ « Blason, officiel, de Trappes, de 1962, page 3 », Topic-Topos (consulté le ).
  299. ↑ Le blason de 1962 était timbré d'une couronne murale à trois tours crénelées d'or et soutenu par deux gerbes de blé d'or assemblées en pointe passant sous l'écu et le brochet symbolise l'étang de Saint-Quentin. « Présentation de la ville de Trappes, », sur fr.topic-topos.com (consulté le ).
  300. ↑ Prix décerné par le conseil général des Yvelines tous les 2 ans