| Bormes-les-Mimosas | |||||
Vue sur le village (mai 2009). | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Provence-Alpes-Côte d’Azur | ||||
| Département | Var | ||||
| Arrondissement | Toulon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Méditerranée Porte des Maures | ||||
| Maire Mandat |
François Arizzi 2026-2032 |
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| Code postal | 83230 | ||||
| Code commune | 83019 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Borméens | ||||
| Population municipale |
8 545 hab. (2023 |
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| Densité | 88 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 43° 09′ 09″ nord, 6° 20′ 38″ est | ||||
| Altitude | Min. 0 m Max. 642 m |
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| Superficie | 97,32 km2 | ||||
| Type | Petite ville | ||||
| Unité urbaine | Bormes-les-Mimosas-Le Lavandou (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Bormes-les-Mimosas (commune-centre) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de La Crau | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Var
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
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| Liens | |||||
| Site web | ville-bormes.fr (site officiel) | ||||
| modifier |
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Bormes-les-Mimosas [bɔʁm le mimoza] est une commune du département du Var en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La commune abrite le fort de Brégançon, résidence d'État utilisée comme lieu officiel de villégiature (principalement estivale) du président de la République française.
La commune est labellisée parmi les Les Plus Beaux Villages de France.
La commune de Bormes-les-Mimosas est située sur la côte méditerranéenne, à l’extrême sud du massif des Maures. Elle s’étend des crêtes du massif principal jusqu’à l’extrémité du cap Bénat qui avance dans la mer en face des îles d’Hyères, en passant par la petite dépression du ruisseau de Batailler, qui assure la communication entre la plaine d’Hyères et la « corniche des Maures » (le Lavandou, Cavalaire).
Le village de Bormes est accroché à flanc de colline, face au sud, sous les ruines de son ancien château.
La superficie de la commune est de 9 732 hectares ; son altitude varie entre 0 et 642 mètres.
Le sud du territoire communal s'étend sur la plaine du fleuve le Batailler, jusqu'à son embouchure dans la mer Méditerranée, à l'est. Le village, dans la partie nord, se trouve sur une colline, à 154 mètres d'altitude. Une route de crêtes passe en limite de communes nord, à environ 450 mètres d'altitude.
Bormes-les-Mimosas est arrosée par le fleuve du « Vallon de la Favière », long de 3,5 km, dont l'embouchure se situe au sud du port du quartier de La Favière. La commune est également traversée par le Batailler, long de 10,8 km, et plusieurs de ses affluents : Vallon de la Berle, Vallon du Val de Guillen, Vallon de Maudroune, Vallon de l'Agueiroun. La Vieille, fleuve de 7,6 km, prend sa source au nord de la commune.
Deux retenues d'eau notables sont aussi présentes : la « retenue du Trapan » alimentée par le « ruisseau du Pellegrin », et celle au nord du château de Bregançon alimentée par le « vallon du barrage ».
Autres cours d'eau dans la commune ou à son aval :
En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (8 °C) et peu de brouillards.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 14,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 874 mm, avec 6,5 jours de précipitations en janvier et 1,1 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Collobrières_sapc », sur la commune de Collobrières à 10 km à vol d'oiseau, est de 14,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 822,8 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 39,9 °C, atteinte le ; la température minimale est de −9,6 °C, atteinte le ,,.
Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .
Bormes-les-Mimosas est accessible par la route départementale RD 559, depuis La Londe-les-Maures et Le Lavandou, ainsi que par la route départementale RD 98, depuis La Môle, Cogolin, et le golfe de Saint-Tropez. L'autoroute la plus proche est l'autoroute A570 à Hyères.
La municipalité a mis en place une navette gratuite, qui circule dans la commune quatre jours par semaine. Plusieurs lignes de Varlib circulent à Bormes-les-Mimosas : la ligne 8816, vers Le Lavandou, qui dessert notamment l'école de voile, les lignes 7801, 7802, 7803, 7821 vers Saint-Tropez, la ligne 8814 vers La Croix-Valmer, la ligne 8844, entre Rayol-Canadel-sur-Mer et le collège Frédéric-Mistral.
Au , Bormes-les-Mimosas est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Bormes-les-Mimosas-Le Lavandou, une agglomération intra-départementale regroupant trois communes, dont elle est ville-centre,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bormes-les-Mimosas, dont elle est la commune-centre,. Cette aire, qui regroupe 3 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants,.
La commune, bordée par la mer Méditerranée, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, tel le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit.
Voir le "Géoportail de l'urbanisme", Plan d'urbanisme sur le territoire communal, etc.
Le tableau ci-dessous présente l'occupation des sols détaillée de la commune en 2018, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC).

| Type d’occupation | Pourcentage | Superficie (en hectares) |
|---|---|---|
| Tissu urbain discontinu | 8,5 % | 826 |
| Vignobles | 9,0 % | 872 |
| Vergers et petits fruits | 0,6 % | 59 |
| Systèmes culturaux et parcellaires complexes | 1,9 % | 186 |
| Surfaces essentiellement agricoles interrompues par des espaces naturels importants | 0,6 % | 55 |
| Forêts de feuillus | 25,8 % | 2513 |
| Forêts de conifères | 0,7 % | 69 |
| Forêts mélangées | 9,1 % | 882 |
| Végétation sclérophylle | 29,1 % | 2828 |
| Forêt et végétation arbustive en mutation | 1,5 % | 149 |
| Végétation clairsemée | 0,6 % | 55 |
| Zones incendiées | 11,9 % | 1159 |
| Plans d'eau | 0,3 % | 31 |
| Mers et océans | 0,4 % | 38 |
| Source : Corine Land Cover | ||
En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 9 939, alors qu'il était de 8 874 en 1999.
Parmi ces logements, 33,9 % étaient des résidences principales, 62,7 % des résidences secondaires et 3,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 47,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 52,3 % des appartements.
La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 66,2 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (60,0 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en baisse sensible : 2,2 % contre 3,0 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 80 à 73.

Le risque de feux de forêt est important comme dans l'ensemble du Var. Le dernier dans la commune, en date du , a détruit 1 600 hectares d'espace naturel et provoqué l'évacuation temporaire de plus de 10 000 personnes. Le précédent de la même ampleur, en , avait couté la vie à quatre pompiers sur les hauteurs de Cabasson.
Bormes-les-Mimosas s'écrit Bòrmas en provençal et selon la norme classique, Bouarmo selon la norme mistralienne. En gaulois, « borme » issu de Bormo, dieu guérisseur des sources chaudes, appelé aussi Borvo, signifie furoncle avec l'idée de gonflement et d'inflammation.
La commune de Bormes devient Bormes-les-Mimosas le , en raison de la présence sur son sol d'un grand nombre d'arbres de cette espèce.
Du point de vue botanique, les mimosas qui fleurissent en petites boules jaunes et dont le nom est associé à celui du village de Bormes sont des Acacia dealbata. Elles se distinguent pourtant des acacias du langage courant, qui sont des Robinia pseudoacacia et des Mimosa au sens des botanistes, appelées couramment sensitives, et qui produisent comme fleurs des boules violettes.
Vers , une tribu ligure venant d’Italie appelée Bormani investit le littoral proche de Cabasson. Après être restés longtemps un peuple de pêcheurs vivant du cabotage et du commerce du sel, du fer et du plomb argentifère, les habitants émigrèrent sur les collines au IXe siècle pour échapper aux attaques incessantes des pirates sarrasins. Le village et ses remparts ne furent construits qu’au XIIe siècle. En 1323, lors de la tournée d'inspection des fortifications de Provence, mis devant l'alternative de remonter dans la forteresse ou d'agrandir les murs par Robert de Milet, les habitants choisissent d'agrandir les murs.
La mort de la reine Jeanne Ire de Naples ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence ; les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou, alors que le seigneur de Bormes, Rosselin de Fos, soutient le duc d’Anjou dès le printemps 1382, ce soutien étant conditionné à la participation du duc à l’expédition de secours à la reine.
Le village sera gouverné à compter du XIIIe siècle, et jusqu’à la Révolution française, par cinq dynasties de seigneurs dont les puissants Seigneurs de Fos.
À la fin de la Seconde Guerre mondiale, le débarquement de Provence s'opère entre Le Lavandou et Saint-Raphaël dans la nuit du 14 au 15 août 1944. Les forces du débarquement font route vers Toulon, et libèrent Bormes-les-Mimosas le . La bataille de Toulon aura lieu du 20 au 26 août 1944.

Le quartier de pêcheurs du Lavandou se sépare de Bormes pour devenir commune à part entière le , consécutivement à l'adoption de la loi votée le par la Chambre des députés, et promulguée par le président de la République Raymond Poincaré le .
Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 5 000 et 9 999, le nombre de membres du conseil municipal est de 29.
La commune, labellisée parmi Les Plus Beaux Villages de France, a été évaluée notamment selon plusieurs critères environnementaux.
Depuis le 1er décembre 2010, un syndicat mixte regroupant les communes de Bormes-les-Mimosas, La Londe-les-Maures et Le Lavandou assure la gestion des déchets ménagers des habitants de ces trois communes. Au terme d'une convention avec le syndicat, une entreprise privée assure collecte, tri sélectif transport et traitement des déchets ; le tri sélectif est encouragé ; deux déchetteries sont à la disposition des particuliers ainsi qu'une plateforme spécialisée pour les professionnels.
Dans un territoire urbanisé à seulement 8 %, la gestion des espaces naturels revêt une grande importance, notamment par le biais du maintien de zones agricoles ; ces dernières ont en outre un rôle capital à jouer dans la lutte contre les incendies, en jouant le rôle de pare-feux.

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi :
Avec les taux de fiscalité suivants :
Bormes-les-Mimosas n'est jumelée avec aucune autre commune.
Les habitants de la commune sont appelés les Borméens.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.
En 2023, la commune comptait 8 545 habitants, en évolution de +5,47 % par rapport à 2017 (Var : +5,72 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Bormes-les-Mimosas dépend de l'académie de Nice. Les élèves commencent leur scolarité à l'école maternelle publique Françoise-Hemeric, qui compte 227 enfants. Ils la poursuivent à l'école élémentaire publique Jean-Moulin, regroupant 299 élèves, puis au collège Frédéric-Mistral, avec 500 collégiens.
Les professionnels de santé sont présents dans la commune, dont six médecins généralistes, deux dentistes, deux cabinets d'infirmiers, deux masseurs-kinésithérapeutes, trois pharmacies.
L'hôpital et la clinique les plus proches se situent à Hyères.

Les paroisses catholiques Saint-Trophyme et Saint-François-de-Paule dépendent du diocèse de Fréjus-Toulon. Les témoins de Jéhovah, ainsi que les membres de l'église réformée de France se rendent au Lavandou. Les membres des communautés musulmane, juive, ou de l'église copte orthodoxe se rendent à Toulon.
Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2018 : médiane en 2018 du revenu disponible, par unité de consommation : 22 830 €.
En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 30 131 €, ce qui plaçait Bormes-les-Mimosas au 15 601e rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole.
En 2009, 43,9 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables.
En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 383 personnes, parmi lesquelles on comptait 68,6 % d'actifs dont 59,9 % ayant un emploi et 8,7 % de chômeurs.
On comptait 2 166 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 649 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 2 659, l'indicateur de concentration d'emploi est de 81,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre moins d'un emploi par habitant actif.
En 2013, 859 entreprises étaient basées à Bormes-les-Mimosas, dont 50 dans le domaine de l'industrie, 142 dans celui de la construction, 605 pour ceux du commerce et du transport. Certaines de ces entreprises y possèdent même au moins deux établissements, qui amènent le nombre d'établissements dans la commune à 973. Plus d'un tiers d'entre elles (36,2 %) ont dix ans ou plus.
Bormes-les-Mimosas fait partie des zones d’appellations de l'huile d'olive de Provence AOC et des Côtes-de-provence La Londe.
L'entreprise Vandoren (créée en 1905, installée à Bormes dans les années 1990) fabrique et vend des anches d'instruments à vent, à partir de la culture de roseaux provençaux.
En 2011, l'hébergement est varié et composé notamment de : 11 hôtels soit 263 chambres, 10 terrains de camping allant de 1 à 5 étoiles, comptant 2 784 emplacements, 2 villages de vacances, ainsi que sept chambres d'hôtes.
En 2016, la commune possède 72 restaurants, dont la majorité est ouvert uniquement durant la saison estivale. Le guide Michelin a référencé dans son édition 2016 deux établissements, la Rastègue distingué d'une étoile et le CAP120 restaurant de deux fourchettes et une assiette gourmande.
Les activités proposées sont tournées vers les loisirs nautiques et de plein air : un port et station nautique de niveau trois étoiles, comprenant une école de voile, et plusieurs points de plongée ; ainsi que sept circuits randonnées pédestres et cyclistes.
La baie de Bormes-les-Mimosas, au même titre que la baie de Somme, de Tadoussac ou du Mont-Saint-Michel, fait désormais partie des plus belles baies du monde en intégrant l'association internationale reconnue par l’UNESCO qui regroupe 45 baies dans 26 pays sur les 5 continents. Leur critère de sélection : il s’agit de distinguer les baies où l’homme a fait le choix d’« un aménagement intelligent de l'espace côtier » dans le respect des biens naturels et culturels locaux.
En , le village reçoit le label des « Plus Beaux Villages de France ».
Bormes-les-Mimosas est souvent comparée, grâce à son vieux village, à une crèche provençale : vieilles maisons couvertes de tuiles roses, ruelles fleuries, remparts et ruines de château, le vieux village médiéval offre une vue panoramique sur la plaine et les îles d’Or.
La commune compte cinq monuments protégés au titre des Monuments historiques et 60 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel. Par ailleurs, elle compte 23 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et de nombreux objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel.
La commune compte cinq monuments protégés au titre des monuments historiques :

Le « bourg castral de Belvezin » au lieu-dit de Cuberte, pourrait être celui connu par une charte de 1056. Le site du « bourg castral de Gibouel » au lieu-dit de la Cadenière, apparaît dans les actes de délimitation du domaine de la chartreuse de la Verne dès 1174 sous la forme "als casals de Geboel", et en 1223 "ad Collam de Giboel" ; les premières mentions connues du "castrum de Bragansono" remontent elles aussi à 1223.
On peut encore citer :
De nombreux peintres ont représenté Bormes, tels : Emmanuel-Charles Bénézit, Henri-Edmond Cross, Henri Le Sidaner, René Ménard, Théo Van Rysselberghe, Henri Rivière.
Les armoiries de Bormes-les-Mimosas se blasonnent ainsi : |