Cette liste répertorie les personnages parodiés dans l'émission Les Guignols de l'info. En , dans le cadre des festivités des 20 ans des Guignols, Canal+ revendique un nombre de 314 personnalités « guignolisées ». Dans cette liste figurent aussi des personnages dont la marionnette n'est autre que la réutilisation d'une autre précédemment utilisée pour représenter une autre personnalité.
Note : Les personnalités qui n'ont pas eu leur propre marionnette mais sont apparues sont en italique.
Les marionnettes de Longuet, Léotard et Madelin, ainsi que celle de Philippe de Villiers et de Valéry Giscard d'Estaing, étaient un temps regroupées sous la dénomination « Les Neuneus ». Ils étaient présentés comme des hommes politiques avec de fortes ambitions politiques mais incapables de fédérer leurs propres troupes, la rédaction des Guignols faisant même une analogie avec les Shadoks.
Même avant la création de ce rassemblement politique de mouvements de gauche, dans l'émission ces derniers étaient avec des représentants de la véritable extrême gauche regroupés dans « la gauche de la gauche », ou encore « la gauche de la gauche de la gauche », comme le répétait, par exemple, Marie-Georges Buffet dans plusieurs sketches.
Ces deux marionnettes étaient présentées en duo comique, Antoine Waechter, le nerveux, tyrannisant Brice Lalonde, et lui déniant toute initiative sous prétexte que ses actes ne sont pas assez écologiques pour lui et le menaçant sans cesse de désertion : « Brice, si tu fais ça, tu t'exclus de toi-même du mouvement ». En 2004, la marionnette de Brice Lalonde est réapparue sporadiquement pendant l’élection présidentielle américaine, mais seulement pour rappeler que John Kerry et lui sont cousins.
La plupart des marionnettes espagnoles sont réutilisées de l'adaptation Espagnole Las Noticias Del Guinol.
Ces deux marionnettes, lorsqu'elles étaient ensemble, passaient leur temps à se disputer même sur le plateau devant PPD, sauf lorsqu'il s'agit de faire taire Harry Potter qui vient leur proposer la paix. Yasser Arafat a été montré peu avant sa mort sous un jour plus sympathique, comme un fataliste habitué aux attentats mais conservant un mince espoir d'avoir un « chez-moi ».
Dans les débuts des Guignols, seul Serge July était présent, tenant le même type de discours ayant déjà son expression favorite.