| Pierrelaye | |||||
La mairie. | |||||
Logo | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Val-d'Oise | ||||
| Arrondissement | Argenteuil | ||||
| Intercommunalité | CA Val Parisis | ||||
| Maire Mandat |
Éric Bosc 2026-2032 |
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| Code postal | 95220 et 95480 | ||||
| Code commune | 95488 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Pierrelaysien, Pierrelaysienne | ||||
| Population municipale |
10 130 hab. (2023 |
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| Densité | 1 100 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 01′ 21″ nord, 2° 09′ 01″ est | ||||
| Altitude | 39 m Min. 35 m Max. 78 m |
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| Superficie | 9,21 km2 | ||||
| Type | Grand centre urbain | ||||
| Unité urbaine | Paris (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Paris (commune du pôle principal) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Taverny | ||||
| Législatives | 3e circonscription du Val-d'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Val-d'Oise
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://pierrelaye.fr/ | ||||
| modifier |
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Pierrelaye est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France, faisant partie de la communauté d'agglomération Val Parisis.
Pierrelaye est une commune périurbaine située à 23 km au nord-ouest de Paris, à 5 km au sud-est de Pontoise.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris ainsi que dans son unité urbaine et son bassin de vie, et fait partie de sa zone d'emploi de Cergy - Vexin
La commune est limitrophe de Saint-Ouen-l'Aumône, Méry-sur-Oise, Bessancourt, Beauchamp, Montigny-lès-Cormeilles et Herblay-sur-Seine.
La superficie de la commune est de 9,21 km2 ; son altitude varie de 35 à 78 mètres.

Le ru de Liesse prend sa source à Pierrelaye, qu'il traverse.
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C).
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 659 mm, avec 10 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Pontoise à 5 km à vol d'oiseau, est de 12,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 666,7 mm,. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
16,7 18.1.2007 |
21,5 27.2.2019 |
25,8 16.3.2012 |
29,8 29.4.2010 |
32,9 27.5.2005 |
39,7 27.6.2011 |
40 1.7.2015 |
40 9.8.2020 |
36 15.9.2020 |
31,1 1.10.2011 |
22 8.11.2015 |
17,5 17.12.2015 |
40 2020 |
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| Maximale moyenne | 7,8 | 9,1 | 13,1 | 16,9 | 20,5 | 23,8 | 26,1 | 26,2 | 22,2 | 17 | 11,5 | 8,2 | 16,9 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 5,3 | 5,8 | 8,8 | 11,7 | 15,2 | 18,4 | 20,5 | 20,4 | 16,9 | 13 | 8,5 | 5,7 | 12,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 2,7 | 2,6 | 4,5 | 6,4 | 9,8 | 13 | 14,9 | 14,7 | 11,7 | 9,1 | 5,6 | 3,3 | 8,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−12,5 1.1.1997 |
−12,3 7.2.1991 |
−8,1 1.3.2005 |
−2,4 8.4.2003 |
−0,5 6.5.2019 |
1,8 5.6.1991 |
6 4.7.1990 |
5,6 26.8.1993 |
0 30.9.2018 |
−3,6 30.10.1997 |
−10 24.11.1998 |
−10,4 29.12.1996 |
−12,5 1997 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 57,9 | 52,1 | 49,4 | 45,4 | 62,2 | 53,5 | 49 | 52,9 | 46,3 | 63,9 | 59 | 75,1 | 666,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 10,6 | 10,2 | 9,5 | 8,8 | 9,2 | 8,8 | 7,4 | 8,2 | 7,9 | 10,4 | 11,1 | 12,4 | 114,6 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 4,1 | 4 | 3,5 | 3,5 | 3,6 | 3,6 | 3,3 | 3,5 | 3,2 | 4,5 | 4 | 5,3 | 46,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 1,3 | 1,2 | 1,1 | 1,1 | 1,8 | 1,3 | 1,5 | 1,6 | 1,3 | 1,8 | 1,5 | 2,1 | 17,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
46,6 11.1.1993 |
29,6 13.2.2002 |
29,8 18.3.2002 |
26,4 24.4.1995 |
46,8 27.5.2008 |
43,8 11.6.2018 |
46 27.7.2012 |
58,8 7.8.2007 |
31,6 19.9.1996 |
43,8 2.10.2007 |
20,8 7.11.2013 |
35,6 2.12.2000 |
58,8 2007 |
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Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Au , Pierrelaye est catégorisée grand centre urbain, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022.
Elle fait partie de l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 407 communes, dont elle est une commune de la banlieue,,.
La commune fait également partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal,. Cette aire regroupe 1 929 communes,.

Le cœur de l'ancien village se concentre au sud de la chaussée Jules-César, dans l'actuelle rue Victor Hugo située entre la rue Léon Pelouse et la place de la Croix.
Au nord, le château du XVIIIe siècle donne sur un vaste parc.
En 2023, le nombre total de logements dans la commune était de 3 884, alors qu'il était de 3 123 en 2017 et de 2 916 en 2012.
Parmi ces logements, 93,7 % étaient des résidences principales, 0,8 % des résidences secondaires et 5,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 46,3 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 47,1 % des appartements.
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pierrelaye en 2023 en comparaison avec celle du Val-d'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,8 %) par rapport au département (1,6 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Pierrelaye | Val-d'Oise | France entière |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,7 | 92,4 | 82,4 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 0,8 | 1,6 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,5 | 6 | 7,8 |
L'A15 en direction de Cergy, débutant à Gennevilliers par la jonction de deux bretelles de l'A86, dessert Pierrelaye par la sortie numéro 5.5 et 6.
La ville est traversée par deux routes départementales :

La commune est desservie par la gare de Pierrelaye, sur la ligne H du Transilien et sur la ligne C du RER reliant Paris à la gare de Pontoise.
Les lignes de bus suivantes desservent Pierrelaye :
Depuis 2013, la ville est également dotée d'un réseau de navette gratuit, Le Pass'Navette, qui permet une meilleure mobilité au sein de la ville.
Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées [apud] petram latam en 1125 (Saint-Denis) et Petra lata en 1205 et française Pierre-Late en 1626, Pierre-laie en 1754.
En langue d'oïl, le syntagme composé des termes pierre et lée (mot issu du latin lata qui signifie « large ») désigne habituellement un dolmen.
Homonymie avec Pierrelaye (Saône-et-Loire, Oyé, Petra Lata 1206), Pierrelaye (Eure, Le Neubourg), etc. et les nombreux Peyrelade (Peirelado / Peirelada) de langue d'oc. cf. château de Peyrelade (Aveyron).
En 2002, des fouilles mettent au jour des éléments datables de la fin de la Tène.
Le village s'implante sur la voie romaine dite chaussée Jules César, qui relie Lutèce à la Manche. Le long de cette voie, on trouve des monnaies romaines en 1879 et de grandes bornes gravées en forme d'obélisques en 1882.
En 1901, les travaux de creusement du drain de Liesse exhument les vestiges d'une nécropole gauloise de la culture de La Tène. Les tombes contiennent, entre autres, des parures en bronze : torques, colliers, bracelets, fibules.
D'après l'abbé Lebeuf, Pierrelaye s'appelait autrefois Alateum. Ce domaine avait été donné par Dagobert Ier à la basilique Saint-Denis en 630. Avant, il avait été donné à Laudégisile (ou Lanthegisile), le frère de Nanthilde, par le roi Dagobert.
Cependant, aucune trace de l'antiquité tardive ni de l'époque carolingienne n'a été découverte.
À l'époque féodale, le fief appartient aux religieux de l'abbaye de Saint-Denis. Dès 1125, Mathieu le Bel rend hommage à l'abbaye.
Au XIIIe siècle, plusieurs seigneurs portant le nom de Petra lata sont vassaux de Saint-Denis ou de la Maison de Montmorency.
L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste est construite au XIIIe siècle.
Composé exclusivement de plusieurs variétés de sables, le sol ne produit que du seigle et du bouleau. Les habitants se spécialisent dans la fabrication de balais. Bien qu'une grande partie du territoire soit stérile, quelques vignes croissent à la limite de Saint-Ouen-l'Aumône. En 1750, l'abbé Lebeuf qualifie les terres de « pauvres et couvertes de bois ».
Au XVIIe siècle, l'ouverture de la route royale de Paris à Rouen, future RN 14, entraîne la création d'une petite agglomération au lieudit la Patte d'Oie d'Herblay. Pierrelaye se trouve à l'écart de cette voie et le demeurera pendant deux siècles. Jusqu'aux grands défrichements du XVIIIe siècle, son territoire reste en grande partie boisé. On pratique l’élevage de moutons. Sous Louis XIV, la paroisse compte 320 habitants. En 1733, elle recrute son premier maître d’école. Un moulin à vent se dresse près de l'angle de la rue d'Herblay et de l'avenue du Général-Leclerc.
Essentiellement consacrée à la culture maraîchère, la commune connaît un désenclavement au XIXe siècle avec l'arrivée du chemin de fer qui relie Paris à la frontière belge. La ligne est achevée en 1846 mais la gare de Pierrelaye n'est ouverte qu’en 1881 : certains habitants assurant les transports redoutent la concurrence de ce nouveau moyen de locomotion et, pour éviter de perdre leur clientèle, arrachent de nuit les traverses posées la veille…
En 1848, l'actuelle rue Georges Boucher relie le bourg à la route royale. L'ouverture de la gare favorise le développement agricole, les cultivateurs pouvant désormais expédier rapidement leur production vers Paris.
L'hôtel-de-ville est construit en 1901, le groupe scolaire Jean-Nicolas Leveau en 1934.
En 1960, la SA HLM Le Foyer pour Tous réalise un programme de 140 logements sociaux répartis place de la Gare et dans le quartier des Petits-Bois. Suivent, en 1972, la construction de 380 logements au Clos Saint Pierre et le lotissement en pavillons de terrains non irrigables. L'urbanisation se poursuit dans les années 1980, avec des équipements comme la protection maternelle et infantile (PMI), de nouvelles écoles et une salle polyvalente.
Dans les années 1990, la ville subie une énorme extension grâce à la construction d'un quartier d'une superficie de 6 000 m2 incluant 67 logements au Drain qui longe des deux côtés la Ru de Liesse et la création du Parc des Six Arpents incluant avec celui-ci une résidence de 33 logements sociaux locatifs et d'une maison de retraite (Résidence Les Lys) en face de celui-ci.
En 2018, est inauguré une partie du quartier du Bocquet, qui permet à nouveau une extension de la ville sur 6 000 m2 avec la création de 185 logements et d'un groupe scolaire (Louise-Michel).
Le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU) de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise limite le développement de Pierrelaye, considéré comme un réservoir de terres agricoles et d’espaces verts.
Pendant un siècle, la plaine de Pierrelaye-Bessancourt où se concentrent les cultures maraîchères est amendée par épandage des eaux usées de Paris puis du SIAAP. En 2018, le site est déclaré « multi-pollué »,. Une forêt de 1 350 hectares plantée d'un million d'arbres, s'étendant sur les communes voisines, devrait être créée d'ici à 2050.
À compter des années 1980, une vaste zone d'activité commerciale se crée à la Patte d'Oie d'Herblay le long de l'ex-RN 14 (actuelle RD 14), en partie sur le territoire de la commune. L'urbanisation se poursuit en centre-ville et le long de la route de Bessancourt, accompagnée de nouveaux équipements collectifs (crèche et halte-garderie ; écoles ; bibliothèque ; centre de loisirs ; gymnase ; parc des sports ; tennis couverts ; salles municipales ; extension des services techniques…).
Antérieurement à la loi du , la commune fait partie du département de Seine-et-Oise.
Depuis la réorganisation de la région parisienne en 1964, elle se trouve, après un transfert administratif effectif au , dans l'arrondissement de Pontoise du département du Val-d'Oise et dans la région Hauts-de-France, à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.
De 1806 à 1967, elle fait partie du canton de Pontoise. À la création du Val-d'Oise, elle est rattachée en 1967 au canton de Saint-Ouen-l'Aumône puis, en 1976, à celui de Beauchamp. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis la réforme de 2014 du canton de Taverny.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription du Val-d'Oise.
Pierrelaye a été membre de la communauté d'agglomération du Parisis, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2005 auquel elle avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du , qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante en seconde couronne afin de pouvoir dialoguier avec la métropole du Grand Paris créée par cette même loi, cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération Val Parisis.
En 2014, la communauté d'agglomération Val Parisis et les communes de Méry-sur-Oise et de Saint-Ouen-l'Aumône s'associent, au sein du Syndicat mixte pour l'aménagement de la plaine de Pierrelaye - Bessancourt, afin de créer une forêt plantée de variétés particulières d'arbres (hêtre, chêne…) capables d'absorber le dioxyde de carbone de la plaine maraîchère polluée. À raison de 100 hectares par an, le projet pourrait s'achever en 2050.
Le conseil municipal est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire. Depuis 2014, avec la mise en place de l'élection au suffrage direct dit « fléché » dans les communes de 1 000 habitants et plus, les électeurs de la commune désignent également leurs représentants au sein des conseils intercommunaux ou métropolitains. Les bulletins de vote présentent à cet effet une double liste.
Compte tenu de la population communale, comprise entre 10 000 à 19 999 habitants, le nombre de sièges à pourvoir lors des élections municipales de 2020 et celles de 2026 est de 33, y compris le maire et ses adjoints..
En 2018, le groupe scolaire Louise-Michel comportant 11 classes ouvre pour faire face à la croissance du quartier du Bocquet,.
À la rentrée scolaire 2019-2020, une extension du collège du Petit-Bois permet d'accueillir 450 élèves du second degré.
En 2018, la commune accueille quatre médecins dont trois approchent de la retraite. La municipalité sollicite de l'Agence régionale de santé (ARS) un classement en zone prioritaire qui favoriserait l'installation de professionnels de santé. Mais il est refusé et les élus redoutent un désert médical,.
La commune ressort du tribunal d'instance de Montmorency, du tribunal judiciaire et du tribunal de commerce de Pontoise,.
Les habitants sont appelés les Pierrelaysiens et les Pierrelaysiennes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004.
En 2023, la commune comptait 10 130 habitants, en évolution de +20,7 % par rapport à 2017 (Val-d'Oise : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 57,5 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (54,4 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 12,0 % la même année, alors qu'il est de 14,3 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 4 880 hommes pour 5 250 femmes, soit un taux de 51,83 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,37 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
En 2022, la population âgée de 15 à 64 ans est de 6 679 pesonnes dont 4 988 actifs.
La répartition des actifs au sein de cette population et leurs catégories socio-professionnelles s'établissent comme suit:
En 2021, le revenu médian par unité de consommation s'établit à 23 380 € sur la commune contre 23 290 € au niveau départemental. Le taux de pauvreté est de 16 % contre 17,7 % sur l'ensemble du département,.