| Roanne | |||||
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De haut en bas, de gauche à droite : l'hôtel de ville, le château de Roanne, le kiosque de la place des Promenades Populle et l'entrée est de Roanne vue du ciel. |
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Blason |
Logo |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Loire (sous-préfecture) |
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| Arrondissement | Roanne (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | CA Roannais Agglomération (siège) |
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| Maire Mandat |
Yves Nicolin 2026-2032 |
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| Code postal | 42300 | ||||
| Code commune | 42187 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Roannais | ||||
| Population municipale |
35 409 hab. (2023 |
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| Densité | 2 199 hab./km2 | ||||
| Population unité urbaine |
81 364 hab. (2023) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 46° 02′ 12″ nord, 4° 04′ 08″ est | ||||
| Altitude | Min. 257 m Max. 304 m |
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| Superficie | 16,1 km2 | ||||
| Type | Centre urbain intermédiaire | ||||
| Unité urbaine | Roanne (ville-centre) |
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| Aire d'attraction | Roanne (commune-centre) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Cantons de Roanne-1 et Roanne-2 (bureau centralisateur) |
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| Législatives | 5e circonscription de la Loire | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Loire
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | https://www.aggloroanne.fr/ | ||||
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Roanne est une commune française située dans le département de la Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Roanne est la commune la plus dense du département et la 375e au niveau national. C'est également la troisième commune du département en nombre d'habitants après Saint-Étienne et Saint-Chamond.
C'est, avec Montbrison, l'une des deux sous-préfectures du département de la Loire.
Au centre de la région Auvergne-Rhône-Alpes, seconde région française, Roanne se situe en voiture à environ une heure de Digoin, de Lyon et de Saint-Étienne et à environ une heure et demie de Clermont-Ferrand. Elle est voisine du Forez, du Rhône, de la Saône-et-Loire, de l'Allier et du Puy-de-Dôme.
Les communes limitrophes sont Commelle-Vernay, Le Coteau, Mably, Perreux, Riorges, Villerest et Vougy.

Roanne est traversée par la Loire, au 300e kilomètre.
En plus de la Loire, Roanne est arrosée par trois rivières, le Renaison et l'Oudan en rive gauche, et le Rhins en rive droite.
C'est à Roanne que prend naissance le canal latéral de Roanne à Digoin, menant à Chavane, dans la commune de Chassenard, près de Digoin, en communication directe avec la Loire qui l'alimente par une prise d'eau localement appelée « linquet ». Le port de Roanne se situe sur l'ancien bras principal de la Loire, comblé et aménagé lors des grands travaux commencés au milieu du XVIIIe siècle.

Inauguré le 19 janvier 2013, le prolongement de l'A89 met Lyon à moins d'une heure de Roanne et achève l'autoroute reliant Bordeaux à Genève via Lyon. Les travaux ont débuté le 28 juin 2008 par le creusement du tunnel de Violay, d'une longueur de 3,9 km. D'une distance de 49,5 km dont 31,5 dans le département de la Loire, cette portion autoroutière relie Roanne à La Tour-de-Salvagny à l'entrée de Lyon via Balbigny et Tarare, un chantier de 1,3 milliard d'euros.

À la fin du XIXe siècle, la desserte entre les différents quartiers de la ville se fait par des voitures publiques tirées par deux chevaux. Face au développement de la population, on installe trois lignes de tramway (Les Canaux - Gare du Coteau, Saint-Clair - Cimetière, Carrefour - Gare de Roanne). Les trams sont inaugurés le 1er janvier 1901. Il serviront jusqu'au 28 novembre 1949. Les premiers autobus font leur apparition en 1934.
La ville de Roanne et la communauté d'agglomération Roannais Agglomération avec le réseau de la STAR (Société des Transports de l'Agglomération Roannaise) dispose d'un service de transports en commun très dense, géré par Transdev Roanne filiale de Transdev.
Un pôle d'échanges (accessible aux personnes à mobilité réduite) du côté du quartier Mulsant, adossé à la gare, regroupe l'ensemble des transports urbains et interurbains ainsi que le bus assurant la desserte avec la gare du Creusot TGV en 1 h 30. La gare routière abrite 9 lignes régulières desservant les communes de Balbigny, Neulise, Saint-Martin-d'Estréaux, Ambierle, Renaison, La Gresle, Perreux, Saint-Alban-les-Eaux, Saint-Just-en-Chevalet, Saint-Germain-Laval, Boën, Charlieu, Vougy, Chauffailles, Briennon et 5 scolaires. En 2008, on estime à 18 000 le nombre d'entrées et de sorties quotidiennes sur le site du pôle d'échanges.

Principales destinations par le train au départ de la gare de Roanne :
Pour faire face à l'engorgement de la ligne TGV Paris-Lyon, un dossier est à l'étude : un nouvel axe TGV-Sud appelé projet LGV POCL passant par la gare d'Orléans avec d'ici 2025-2030, une gare de raccordement située dans les alentours de Roanne. La ville serait ainsi à moins de 1 h 30 de la gare de Paris-Austerlitz.

Après avoir chargé pendant plus d'un siècle des millions de tonnes de charbon et de céramique, de sucre et de phosphate, de sable de Nemours, d'eaux minérales de Saint-Galmier, de pâte à bois pour France-Rayonne, de céréale et d'argile, le port cesse toute activité commerciale le 1er juin 1992. Il se reconvertit en 1993 vers le tourisme. Il est proche des commerces du centre de la ville et géré par Suez.
En 2002, plus de 300 bateaux de plaisance venus de toute l'Europe ont franchi l'écluse et fait escale dans la ville. Le port accueille une centaine de bateaux entre 6 et 38 m.
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne et est dans la région climatique Nord-est du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 800 à 1 200 mm, bien répartie dans l’année. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves,.
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 16,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 691 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 7,2 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Riorges à 2 km à vol d'oiseau, est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 711,4 mm,. La température maximale relevée sur cette station est de 41,6 °C, atteinte le ; la température minimale est de −25 °C, atteinte le .
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
18,6 10.1.2015 |
24 28.2.1960 |
27,3 24.3.2001 |
33 18.4.1949 |
34,5 13.5.2015 |
41 30.6.1950 |
41,6 31.7.1983 |
40,8 12.8.2003 |
38 5.9.1949 |
30,6 4.10.2004 |
25 9.11.1985 |
21 5.12.2006 |
41,6 1983 |
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| Maximale moyenne | 7,8 | 9,3 | 13,8 | 17,2 | 21,3 | 25,4 | 27,6 | 27,6 | 22,7 | 17,8 | 11,7 | 8,2 | 17,5 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4,1 | 4,8 | 8,2 | 11,2 | 15,3 | 19,2 | 21,2 | 21 | 16,7 | 12,9 | 7,7 | 4,8 | 12,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 0,5 | 0,3 | 2,5 | 5,1 | 9,2 | 13 | 14,8 | 14,4 | 10,6 | 8,1 | 3,8 | 1,3 | 7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−25 23.1.1963 |
−21 5.2.1963 |
−14 1.3.2005 |
−8 8.4.2003 |
−3 1.5.1960 |
1 4.6.1962 |
3 7.7.1962 |
2 31.8.1998 |
−1,8 29.9.1972 |
−9,4 30.10.1997 |
−11,6 24.11.1998 |
−16 22.12.1963 |
−25 1963 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 41,8 | 33 | 37,9 | 53,4 | 78,3 | 74,2 | 73 | 69,9 | 68,1 | 69,1 | 68,2 | 44,5 | 711,4 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 1 mm (jours) | 9,4 | 8,3 | 8 | 9,4 | 10,8 | 8,9 | 8,1 | 7,5 | 7,7 | 9,5 | 10,1 | 9,6 | 107,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 5 mm (jours) | 2,7 | 1,7 | 2,6 | 3 | 5 | 4,1 | 4,3 | 4,1 | 3,8 | 3,7 | 4,1 | 2,5 | 41,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ≥ 10 mm (jours) | 0,6 | 0,4 | 0,7 | 1,1 | 2,7 | 2,2 | 2,5 | 2,4 | 2,5 | 2 | 1,5 | 0,7 | 19,3 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de pluie en 24 h (mm) date du record |
29,9 7.1.1994 |
21,9 3.2.1994 |
33,5 16.3.1932 |
79 26.4.1998 |
60,5 17.5.1999 |
78,6 12.6.2020 |
70 19.7.1947 |
80,3 15.8.1980 |
143,4 21.9.1967 |
56 18.10.1957 |
81,2 12.11.1996 |
66,7 1.12.2003 |
143,4 1967 |
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Au , Roanne est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Roanne, une agglomération intra-départementale regroupant 15 communes, dont elle est ville-centre,,. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Roanne, dont elle est la commune-centre,. Cette aire, qui regroupe 88 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants,.
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (75,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (46,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (23,2 %), zones agricoles hétérogènes (10,9 %), eaux continentales (9,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (5,7 %), prairies (3,7 %), forêts (0,1 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Depuis juillet 2008, pour favoriser la démocratie participative, les huit quartiers (Arsenal, Bords de Loire, Centre, Clermont / Saint-Clair, Le Parc, Mâtel / Saint-Roch, Mulsant et Paris), disposent chacun d'un conseil de quartier de 40 membres résidents élus pour deux ans (24 volontaires, 8 issus des listes électorales, et 8 représentants des associations, institutions et professionnels).
Le plus récent des quartiers de Roanne. Comme son nom l'indique, voit le jour avec la décision le 13 octobre 1916 d'Albert Thomas, alors sous-secrétaire d'État à l'armement, de créer à Roanne un atelier pour produire des obus et des canons lourds. Le projet et la réalisation sont confiés à l'ingénieur Émile Hugoniot (1877-1928). Le 7 janvier 1917, les maires de Mably et des communes environnantes sont informés par le sous-préfet Lucien Bourienne (1872-1953), de la construction d'un futur arsenal. Annonce mal accueillie car l'État demande de créer les infrastructures d'une ville : égouts, rues, abattoirs, tramway, écoles, police, octroi, etc.
André Citroën fit un court passage à Roanne (locataire du château de Mably, et non pas du château de Mâtel qu'en revanche il acheta, après avoir occupé la villa de la Martinière) où il supervisera avec une partie de son personnel parisien l'installation d'une chaîne de production entre juin et novembre 1918, ses usines du quai de Javel étant menacées par les Allemands (en 1919, André Citroën, absent de Roanne, achète et revend six mois plus tard le château de Mâtel). L'arsenal compte trois bâtiments : Somme, Verdun et Marne sur les cinq prévus.
À l'armistice de 1918, l'arsenal n'a pas atteint son objectif de production car il est encore en construction ainsi que ses cités. Il était alimenté par une importante centrale thermique, par le chemin de fer et par l'eau avec la construction d'un port, vers Bonvert.
Le , l'arsenal met à disposition de la ville de Roanne les locaux de son école publique ouverte en octobre 1918. C'est à partir des années 1950 et l'extension de Roanne que le quartier de l'arsenal va se développer par la construction de maisons et lotissements sur Mably. Les cités ouvrières situées sur les communes de Mably et de Roanne furent construites en même temps que l'établissement à partir de 1917. Celles de Mably furent remplacées par des HLM et des lotissements à partir des années 1970 et les maisons de la cité Roanne vendues dans les années 1990.

Du nom de Sébastien Mulsant (1759-1825) et de Jean-Pierre Mulsant (1768-1828), fils de Jeanne-Marie Chevrot (1734-1768) et d'Étienne Mulsant (1733-1795), industriel à Thizy (Rhône). Ce dernier introduisit le coton dans le tissage à la place du chanvre.
En 1817, les deux fils collaborent à l'achat à la limite du marais de terrains pour y construire de petites maisons individuelles surnommées les « Baraques » (dans le bas de l'actuelle rue Mulsant) où seront installés leurs ouvriers tisseurs. Jean-Pierre Mulsant fait faillite, et Sébastien Mulsant devient en 1796 le maire de Mably.
En 1863, la mairie de Roanne obtiendra l'annexion de ces terrains qui prendront officiellement le nom de faubourg Mulsant.
Le quartier voit l'arrivée des frères Montgolfier en 1823. Ils construisent une papeterie au-dessus de la rivière du Renaison et installent au début de la rue Mulsant un entrepôt. Les papiers fabriqués par les Montgolfier ont pour emblème un phénix. C'est ce nom que Roanne donnera au dépôt qui depuis 1846 a été transformé en orphelinat par les Sœurs de Saint Charles de Lyon.
Le réseau des CFDL (Chemins de fer départementaux de la Loire) voit le jour en 1901 avec le chemin de fer de la Côte et l'ouverture de la 1re ligne Roanne-Boën. En 1909, il relie Renaison, puis Vichy en 1910. On surnomme ce train le « tacot » : il part de « l'octroi » situé aux Canaux au faubourg Mulsant. En 1936, le CFDL est raccordée à la gare de Roanne et le départ déplacé au 22 rue Mulsant. En 1935, la construction du pont routier des Promenades Populle supprime le passage à niveau de la voie SNCF vers Lyon et Saint-Étienne. Dès 1933 apparaissent les premiers autobus. Ils marquent la disparition progressive de la CFDL.
Aujourd'hui, la vie commerçante du quartier a beaucoup décliné, après l'ouverture fin 1993 à l'entrée de Riorges du centre commercial Les Portes de Riorges avec l'hypermarché E.Leclerc. Il reste néanmoins rythmé chaque dimanche matin par le marché de la place Victor Hugo. Les commerçants réunis dans l'association Mulsant-Canaux rencontrent la mairie en pour lui proposer des idées destinées à redynamiser le quartier : zone bleue, rénovation de l'habitat, espaces verts et résidences pour personnes âgées.
Depuis le , le quartier est relié par une passerelle donnant entre le nouveau pôle d'échanges et la gare de Roanne.
Sa croissance récente dans l'histoire, est liée aux implantations industrielles autour du bassin de l'Oudan avec notamment les Papeteries Navarre et la Société Cupro-Textile fondée le avec la participation de l'entreprise Gillet & Fils fondée vers 1837 par François Gillet. La société France-Rayonne arrivera plus tard, en 1940, fruit de la politique de collaboration. En 1928, les enfants de la cité Gillet allaient à l'école primaire de l'arsenal par le chemin des écoliers jusqu'à la création dans les années 1930 de l'école route de Charlieu. Elle marque le début du développement du quartier de Mâtel.
Un ancien marécage. Le quartier se développe après 1750, quand Trudaine, un des créateurs du réseau routier en France décide l'aménagement de la route entre Paris et Lyon, future rue nationale puis route nationale 7. S'y implante un terrain militaire, qui deviendra en 1874 la caserne Werlé (aujourd'hui campus Pierre-Mendès-France).

Il se développe vers 1830, une fois installée une passerelle permettant de franchir la rivière du Renaison. Le quartier débutait rue Brison où se trouvait l'importante manufacture de quincaillerie et fabrique de boutons des frères Alcock. Des tanneries comme Fortier-Beaulieu et Desbenoit s'installèrent le long de la rivière du Béal, affluent du Renaison. Une filature prit place en 1830 en bordure du collège Jules Ferry, le bâtiment subsiste toujours comme centre administratif du collège.
Signalons la rue du Moulin à Vent ainsi dénommée par la présence d'un moulin construit en 1705 entre les rues de Clermont et l'impasse des Tisseurs. C'était une tour de 8 m de haut et 6,50 m de diamètre extérieur. Son emplacement figure sur un plan des propriétés de la comtesse Catherine Scholastique Bazin de Bezons (1706-1779) vicomtesse de Mably et douairière de la Feuillade (fille de Jacques Bazin de Bezons, 1646-1733), en 1759, avec cette mention : « Où fut un moulin à vent ». Il a donc depuis été démoli. Des traces du passé ne demeure aujourd'hui qu'une haie de charmille, dans le jardin du no 5 de l'impasse des Tisseurs, encore appelée aujourd'hui « la maison du moulin à vent ».
Le faubourg Clermont a longtemps hébergé une population immigrée d'Afrique du Nord dans les grands ensembles HLM du Mayollet. Dans les années 1980 et 1990, il a fait l'objet de nombreux travaux de démolition et de réhabilitation. Le quartier permet de rejoindre l'autoroute A89 en direction de Thiers et Clermont-Ferrand.
En 1957, on pose la première pierre du Baticoop dans le quartier du Parc des Sports. C'est ce que l'on a appelé les cités-jardins, des logements autour d'un espace vert. C'est dans ce quartier que dans les années 1970 s'implante l'usine Michelin.
Les prix immobiliers des appartements à Roanne présentent une tendance haussière depuis la fin des années 2016, portée notamment par un regain d’attractivité résidentielle et une dynamique de transactions positive jusqu’en 2022. Le tableau ci-dessous reprend les valeurs arrondies issues d’un graphique d’évolution des prix au m², incluant prix bas, médian et haut, ainsi que le nombre annuel de transactions.
| Année | Transactions | Prix bas (€ / m²) | Prix médian (€ / m²) | Prix haut (€ / m²) |
|---|---|---|---|---|
| 2016 | 450 | 500 | 880 | 1 400 |
| 2017 | 520 | 480 | 900 | 1 300 |
| 2018 | 480 | 490 | 930 | 1 400 |
| 2019 | 600 | 500 | 950 | 1 500 |
| 2020 | 650 | 520 | 1 000 | 1 600 |
| 2021 | 700 | 550 | 1 120 | 1 700 |
| 2022 | 750 | 580 | 1 250 | 1 850 |
| 2023 | 550 | 550 | 1 200 | 1 900 |
| 2024 (p) | 530 | 560 | 1 230 | 1 950 |
| 2025 (p/S1) | 300 | 580 | 1 300 | 1 950 |
Légende : données arrondies issues d’un graphique d’évolution des prix immobiliers à Roanne à partir de la base DVF Etalab.
Les prix immobiliers des maisons à Roanne connaissent une progression continue depuis 2016, accompagnée d’une hausse du volume de ventes jusqu’en 2022. Le tableau ci-dessous présente les prix bas, médians et hauts du marché, ainsi que le nombre annuel de transactions. Les valeurs sont arrondies et issues d’un graphique de suivi du marché.
| Année | Transactions | Prix bas (€ / m²) | Prix médian (€ / m²) | Prix haut (€ / m²) |
|---|---|---|---|---|
| 2016 | 130 | 1 000 | 1 600 | 2 200 |
| 2017 | 150 | 1 050 | 1 650 | 2 250 |
| 2018 | 140 | 1 100 | 1 700 | 2 300 |
| 2019 | 160 | 1 150 | 1 750 | 2 350 |
| 2020 | 180 | 1 200 | 1 850 | 2 450 |
| 2021 | 190 | 1 300 | 2 000 | 2 600 |
| 2022 | 190 | 1 350 | 2 100 | 2 750 |
| 2023 | 170 | 1 300 | 2 000 | 2 650 |
| 2024 (p) | 150 | 1 250 | 1 950 | 2 600 |
| 2025 (p/S1) | 70 | 1 200 | 1 900 | 2 550 |
Légende : données arrondies issues d’un graphique d’évolution des prix immobiliers des maisons à Roanne à partir de la base DVF Etalab.

Pour certains, Roanne provient du latin Rod-Onna - Rod que l'on retrouve dans Rhône (qui coule) – et Onna (l'eau), d'où l'appellation Rodumna donnée vers 150 par Ptolémée. Pour d'autres, le nom de Roanne vient d'un dérivé du celte Rodo (le gué) ; là où la Loire commence à devenir navigable, on trouvait un gué permettant aux voyageurs de traverser le fleuve. Rodumna devient au IVe siècle Roidumna, au Xe siècle Rodona, au XIIe siècle Rohana et Rouanne au XVIIe siècle.
Le nom francoprovençal de la ville est Rouana.
Dès la Préhistoire ancienne (paléolithique moyen) le secteur connait une occupation importante, notamment reconnue autour des sites des gorges de la Loire. La route de l'étain passait par la vallée du Rhône qui était l'unique voie d'approvisionnement en minerai pour les pays méditerranéens pendant l'âge du bronze. L'étain, venu d'Armorique et de Cornouailles, était transporté jusqu'à l'estuaire de la Loire. De là, il remontait le fleuve afin de rejoindre le Rhône. Ce trajet est attesté par Diodore de Sicile qui, au Ier siècle avant notre ère, parlait d'un périple de trente jours pour atteindre l'embouchure du Rhône.
Certaines sources suggèrent un passage par Roanne, d'autres par la route du Puy-en-Velay et le col du Roux, près de Saint-Cirgues-en-Montagne. Ce trafic n'était pas sans risque comme en témoigne l’hypogée de Roaix, daté de la fin du chalcolithique. Situé au quartier des Crottes, il contenait 30 corps qui tous portent des traces de blessures ou de traumatismes mortels, résultat d'une guerre locale liée au trafic de l'étain.
Le bourg primitif de Rodumna (Roanne) fait partie du territoire des gaulois Ségusiaves. Il est fondé vers au croisement de plusieurs voies commerciales et d'un passage sur la Loire, vraisemblablement en rapport avec le développement du commerce des vins d'Italie entre Rhône et Loire qui est attesté au IIe siècle av. J.-C. dans la région de Roanne. Le village est d'importance secondaire, principalement construit en bois et en terre ; sa surface avant Auguste (-) ne dépasse pas 10 ha.
Le mobilier archéologique trouvé sur le site antique de Roanne permet d'établir une chronologie en continuité avec les horizons "gaulois" déjà connus, du Ier siècle av. J.-C. au IIIe siècle de notre ère. Il s'organise autour de deux grandes voies antiques qui le traversent : Lugdunum (Lyon) - Mediolanum Santonum (Saintes) et Augustodunum (Autun) - Ruessio (Saint-Paulien). Les édifices publics, les thermes et les temples sont construits au carrefour de ces deux voies (actuelle place de Lattre de Tassigny).[réf. nécessaire] La ville atteint son extension maximale de 35 ha au milieu du Ier siècle. Une fosse du début du IIe siècle trouvée en 1977 sur le site de l'hôpital dans la rue de Charlieu, donne selon Vaginay une indication du point extrême d'expansion du faubourg nord.
Sa population passe de quelques centaines à près de 3 000 habitants.[réf. nécessaire]
Rodumna est mentionné sur la table de Peutinger sous la forme Roidomna — sans symbole, seulement comme une distance le long du parcours entre Forum Segusiavorum (Feurs) et Aquis Bormonis (Bourbon-l'Archambault).
Cependant, Roanne, pourtant prospère dès l'époque celte, est peu à peu évincée par Feurs (Forum Segusiavorum), qui est créée par les Romains — de même que Moingt (Aquis Segete) — à partir d'un petit village, bien placé il est vrai ; Forum Segusiavorum devient le centre administratif, religieux, commercial et culturel de la civitas des Ségusiaves de la fin du premier siècle avant notre ère jusqu'au début du troisième siècle de notre ère. Puis Feurs et Moingt déclinent dès la fin du IIe siècle alors que Roanne, centre de fabrication artisanale très lié aux campagnes, conserve son activité. Sous les Sévères (de 193 à 235), les rapports villes-campagnes s'inversent au profit des secondes. Les plus riches des Ségusiaves quittent les villes en difficulté et rejoignent leurs domaines ou le grand commerce à Lyon ou Rome. La cause n’est pas toujours — tant s'en faut — les invasions barbares ; il faut rajouter à l'équation les troubles sociaux des années 197 et 254, les errances d'esclaves, et les révoltes rurales de 280. Ainsi on trouve des couches archéologiques portant des vestiges d'incendie à Feurs et à Roanne de même qu'aux villae de Montverdun et de La Bruyère ; mais soit ces couches sont couvertes par des vestiges du IIe siècle (auquel cas les barbares sont exclus des causes possibles) soit il n'est pas encore possible de les dater.
La fosse du site de l'hôpital rue de Charlieu, qui a été datée aux années 100 à 110 (époque trajane), s'ajoute à d'autres découvertes (relativement éloignées du centre) comme deux ateliers de poterie datés de la fin du Ier siècle, pour contribuer à démontrer que Roanne a conservé son activité plus longtemps qu'il n'était pense jusqu'alors.
À la suite de la première incursion des Alamans (257-259), l'armée romaine construit ou réinvestit d'anciennes places-fortes. La défense de réseau routier est assurée par des contingents Sarmates et Taïfales. Un deuxième raid des Alamans en 267, suivi d'un raid mené par la coalition des Francs et des Suèves en 275-277 achèvent de ravager le pays.[réf. nécessaire]


Siège d'une importante paroisse avec l'église Saint-Étienne et le baptistère Saint-Jean-Baptiste, on pensait jusqu'à récemment que Rodumna s'est dépeuplée au IVe siècle. Or des fouilles archéologiques récentes amènent à réévaluer l'importance de Roanne pendant l'Antiquité tardive et le Haut Moyen Âge.
Le château de Roanne, dont seul subsiste aujourd’hui le donjon, est édifié au XIIIe siècle par Bérard de Roanne, seigneur des châteaux de Roanne et du Crozet, des terres de Cordelle et de Vernay,. On peut poser l'hypothèse d'une coseigneurie au Moyen Âge central.
Les premières traces d’un établissement d’accueil et de soins à Roanne remontent à 1317. Une petite maison, dénommée « La Frarie », faisait alors office de lieu d’accueil pour les pauvres, pour les prêtres et religieux de passage et pour les malades.
Vers la fin du XIIe siècle, la famille des seigneurs tombe. Deux puissances féodales se partagent la succession :
Durant la Renaissance, Roanne est une ville moderne avec près de 7 000 habitants.
C’est durant le règne d’Henri IV que se développe le bourg. Outre le quartier du château dénommé aujourd’hui « centre ancien », se construisent le Bourg Neuf et le Bourg Basset qui s’étend jusqu’à la Loire.
Le , des jésuites et le père Coton fondent un collège, aujourd'hui le lycée Jean-Puy, après y avoir été autorisé par des lettres patentes d'Henri IV datées de .
En 1630, Roanne n’est pas épargnée par une terrible épidémie de peste. À la suite de ce fléau, les mariniers construisent une chapelle dédiée à leur patron, Saint Nicolas, qui est encore de nos jours un lieu de réunion et de culte.
En 1519, 1566, 1612 et 1667, le Roannais est trois fois érigé en duché en faveur d'Artus Gouffier de Boisy (non enregistré), de Claude Gouffier, de Louis Gouffier, et enfin de François d'Aubusson de la Feuillade.
Les puissantes corporations ouvrières des mariniers et des charpentiers, tout en défendant leurs intérêts accompagnent le développement et la prospérité de la ville jusqu'à l'apparition de l'industrie au XVIIIe siècle.
Le port prospère, agrémenté de logis et hostelleries à l’intention des voyageurs et négociants.
Vers 1762, la région roannaise se spécialise dans la filature et le tissage du coton qui emploie les enfants pauvres de la maison de Charité.
On construit à Roanne le premier port sur la Loire pour transporter le charbon arrivant de la région de Saint-Étienne.
Des mariniers indépendants exploitent ce qu'on appelle des « cabanes » ou « coches de Loire » (sortes d'embarcations à voile) avec des voyageurs parfois célèbres comme Madame de Sévigné ou le duc de Richelieu. Ils peuvent rejoindre Paris par le canal de Briare. Arrivées à bon port ces embarcations sont souvent détruites et le bois vendu (le fleuve n'étant navigable que dans un sens).
Le , une troupe de vétérans, de grenadiers et de gardes nationaux, venant de Lyon où ils ont massacré six officiers du 5e régiment de cavalerie et trois prêtres, ont l’intention de faire subir le même sort aux cent détenus de la prison de la ville. Le maire de Lyon, Louis Vitet, arrive avec trois bataillons de gardes nationaux lyonnais et réussit à empêcher cette répétition des massacres de septembre à Roanne.
Après la Révolution française, la ville s'organise et installe les diverses administrations dans les biens religieux confisqués, notamment le tribunal dans le couvent des ursulines.
Le principal commerce se fait par la Loire. On construit des bateaux grâce aux bois légers des monts environnants. On expédie les vins de la côte-roannaise, les toiles d'Amplepluis et de Thizy ou le coton filé.
Face à la demande croissante de l'industrie et du transport de charbon, la Loire devient insuffisante. Pour améliorer la capacité de transport, on décide la réalisation de grands travaux.
Jusque-là, la Loire s'écoule à Roanne, en deux bras :
Ainsi depuis 1634, les deux bras du fleuve étaient reliés par deux ponts de bois souvent détruits par les crues qui envahissent la ville.
Devant l'ampleur des travaux envisagés, après d'importantes tergiversations et autres retards dus à la crue de 1790, les plans de l'ingénieur Benoît Joseph de Varaigne, sont finalement acceptés. Le chantier débute en 1792.



Une digue destinée à dévier le fleuve par le seul bras droit est mise en place. Le pont de pierre sur la Loire ou « pont du Coteau » est construit sur le bras droit et achevé en mai 1834.
Roanne ayant refusé l'entrée du chemin de fer dans la ville, c'est sa voisine du Coteau qui est desservie par le chemin de fer à partir du , avec la liaison d'Andrézieux-Bouthéon, troisième ligne de France.
Entre-temps, deux banquiers roannais, Devillaine et Merle s'associent à quatre confrères suisses au travers de la Société Franco-Suisse. Ils s'installent avec François Populle dans ce qui est aujourd'hui la sous-préfecture, d'où le nom de « carrefour helvétique » donné à l'intersection des actuelles rues Jean Jaurès et Anatole France. En face à cet endroit se trouvait aussi jadis le « café helvétique ». Les banquiers obtiennent en 1827, la concession du canal latéral Roanne-Digoin. Ce dernier est creusé sur le bras gauche de la Loire et achevé en 1837. En 1838, on aménage le port et les rives.
Le , le président Louis-Napoléon Bonaparte fait une visite à Roanne : il est accompagné par le duc de Persigny, son ministre de l'Intérieur originaire du Roannais,.
Un viaduc sur la Loire construit en treize mois est inauguré en 1858.[réf. nécessaire]
Jusqu'en 1858, le port de Roanne est le deuxième port français où 250 000 bateaux (les « rambertes ») transitent en provenance de Saint-Rambert. Il transportent 12 millions de tonnes de charbon, acheminés vers Orléans, Paris et l'estuaire de la Loire.[réf. nécessaire]
Une nouvelle voie ferrée en direction de Paris par le nord et Saint-Germain-des-Fossés est achevée le . La gare construite par la compagnie du Paris-Orléans, est mise en service par le PLM à la même date.[réf. nécessaire]
En 1864, Roanne est la quatrième ville décorée de la Légion d'honneur par Napoléon III, dans le but de fidéliser les notables locaux. Cette distinction marque la reconnaissance de l’action du maire François Populle qui s’était opposé au pillage de Roanne par les Autrichiens après les désastres de 1815.
De 1865 à 1874, l’hôtel de ville est érigé par l’architecte Edouard Corroyer à l’emplacement de l’ancien couvent des capucins. Le théâtre à l'italienne élevé à proximité par Etienne Barberot est inauguré en 1885.
Au début de l'année 1882, Roanne connait une grève patronale importante qui radicalise ses ouvriers. Cela mène finalement à la création du Parti Ouvrier Français en octobre 1882.
Entre 1874 et 1918, on remblaie l'ancien lit principal et on aménage la place de la Loire avec les matériaux de démolition de la ville.
Le pont sur la Loire est pavé en 1889. Le tramway est installé en 1901. En 1909, les câbles électriques destinés à alimenter Roanne sont installés depuis l'usine de Pincourt du Coteau.
L'ingénieur Léonce-Abel Mazoyer est chargé de la modernisation du port de Roanne et de sa desserte ferroviaire de 1890 à 1905.
Au début du XXe siècle, le port compte 600 000 tonnes de matériaux transportés composés de charbon, vins, huiles, tissus, briques et tuiles. Son fret atteint son apogée en 1917.
Pendant la guerre de 1914-1918, Roanne accueille des prisonniers de guerre allemands qui sont embauchés dans différentes manufactures de la ville. À la fin de cette guerre, la ville de Roanne a perdu 2,1 % de sa population par rapport au recensement de 1911 (soit 768 soldats décédés natifs de la ville).
Le monument aux morts de Roanne conçu par l'architecte Ernest Cornu est inauguré le 1er novembre 1925,.
Après le tramway, et le « tacot » du faubourg Mulsant, les premières automobiles feront leur apparition vers 1934. Pour faire face à l'évolution de la circulation le pont a depuis été élargi.
Lors de la bataille de France en mai-juin 1940, le préfet Langeron fait évacuer une partie des archives de la préfecture de police de Paris par péniches à vapeur. L'une d'elles se retrouve bloquée, lors des derniers jours de la retraite française devant l'avance allemande, à Roanne. Roanne est occupée par les troupes allemandes le 19 juin 1940, en fin de journée. Le maréchal Pétain vient trois fois en visite à Roanne, le 11 décembre 1940, le 1er mars 1941 et le 1er août 1941 où il accueille un convoi de prisonniers à la gare de Roanne,,,,,. Roanne est libérée le 21 août 1944 par le Comité clandestin de Libération de Roanne (CLR).
Le 7 juin 1959, le général de Gaulle est en voyage à Roanne, il signe le livre d'or de la ville et prononce un discours devant l'hôtel de ville,,. Ses successeurs François Mitterrand et François Hollande sont venus à Roanne dans les années 1980 et 2010.
En 1983, un nouveau pont sur la Loire est construit sur la rocade (N7) et permet le contournement de la ville.
En 2026, Roannais Agglomération via son délégataire la STAR, devient la première collectivité à posséder une flotte de bus 100% électrique en France,.
La commune est le chef-lieu de l'arrondissement de Roanne du département de la Loire.
Elle était de 1793 à 1973 le chef-lieu du canton de Roanne, année où celui-ci est scindé entre les cantons de Roanne-Nord et de Roanne-Sud. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Pour les élections départementales, la commune est divisée depuis 2014 entre les cantons de Roanne-1 et Roanne-2.
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Loire.
De 1994 à 2012, Roanne était la principale commune et le siège de la communauté d'agglomération Grand Roanne Agglomération, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre qui comprenait également Commelle-Vernay, Le Coteau, Mably, Riorges et Villerest, et regroupait 68 190 habitants au recensement de 2009.
À la suite de la fusion du Grand Roanne Agglomération avec d'autres intercommunalités, la ville est depuis le 1er janvier 2013 la ville-centre de la nouvelle communauté d'agglomération Roannais Agglomération qui regroupe 40 communes et un peu plus de 100 000 habitants.
La communauté d'agglomération exerce les compétences qui lui ont été transférées par les communes membres, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Au second tour des élections municipales de 2014 dans la Loire, la liste UMP-UDI menée par Yves Nicolin obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 6 968 voix (51,48 %, 30 conseillers municipaux élus dont 14 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- la maire sortante Laure Déroche (PS, 4 669 voix, 34,50 %, 7 conseillers municipaux élus dont 3 également communautaires) ;
- Sarah Brosset (FN, 1 896 voix, 14,01 %, 2 conseillers municipaux élus dont 1 également communautaires).
Lors de ce scrutin, 34,44 % des électeurs se sont abstenus.
Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Loire, la liste LR-LC menée par le maire sortant Yves Nicolin remporte la majorité absolue des suffrages, avec 4 048 voix (59,04 %, 32 conseillers municipaux élus dont 22 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- Franck Beysson (DVG, 1 207 voix, 17,6 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 également conseillers communautaires) ;
- Brigitte Dumoulin (DVG, 1 194 voix, 17,41 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 également conseillers communautaires) ;
- Andrea Iacovella (LREM, 407 voix, 5,93 %, 1 conseiller municipal élu).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 65,50 % des électeurs se sont abstenus.
Au second tour des élections municipales de 2026 dans la Loire, la liste LR-HOR-RE-NÉ menée par le maire sortant Yves Nicolin,, obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 5 119 voix (53,37 %, 31 conseillers municipaux élus dont 20 également communautaires), devançant très largement celles menées respectivement par :
- Franck Beysson,,, (C88-PS-PCF-LÉ-NPA-A-PA-D!, 2 687 voix, 28,01 %, 5 conseillers municipaux élus dont 3 également communautaires) ;
- Fanny Fesnoux (LR diss., 1 786 voix, 18,62 %, 3 conseillers municipaux élus dont 2 également communautaires).
Lors de ce scrutin, 49,77 % des électeurs se sont abstenus.
La commune labellisée en 2014 « 3 fleurs » au concours des villes et villages fleuris,, a atteint en 2025 la labellisation « 4 fleurs ».

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Écoles maternelles publiques
Écoles maternelles privées
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Écoles élémentaires publiques
Écoles élémentaires privées
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Collèges publics
Collèges privés
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Lycées publics
Lycées privés
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Plusieurs établissements privés ou publics proposent des formations par l'apprentissage du CAP à un diplôme de l'enseignement supérieur.

Elle ouvre ses portes en 1997. Imaginée par l'architecte Jean-Louis Godivier, elle offre un lieu pour la lecture, la découverte et l'échange. Elle met à la disposition du public plus de 120 000 documents imprimés, sonores audiovisuels et multimédia à emprunter et à consulter ainsi que des accès internet. Elle s'appuie sur des collections encyclopédiques et pluralistes et favorise l'accès aux différentes formes d'expressions culturelles.
L'histoire du cinéma à Roanne remonte à 1908, avec l'ouverture de la première salle, l'Eden, place de l'hôtel de ville. D'autres cinémas verront le jour comme le Z, aujourd'hui remplacé par la discothèque Le Thé Dansant, L'Empire, rue Charles de Gaulle, disparu, le Médian (anciennement le Majestic, rue Anatole France) fermé en 2007, et le Marivaux devenu L'Espace Renoir.
Construit en 2007, Le Grand Palais dans le quartier rénové de la gare propose 9 grandes salles (1 900 fauteuils),. Conçu sur le modèle des multiplexes (écrans géants, séances nombreuses toute la journée, haute qualité d'image et de son), toutes ses salles sont accessibles aux personnes handicapées. Il remplace les cinémas le Médian et Le Palais des Fêtes. Ce dernier, en plus d'un cinéma, fut un dancing très fréquenté et un haut lieu du music-hall dans les années 1960-1970 (Maurice Chevalier, Édith Piaf, Charles Aznavour, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, etc. s'y sont produits), avant de devenir uniquement un cinéma en 1976.
L'Espace Renoir est classé Art et Essai. Un collectif d'associations réunies sous le nom de Ciné rivage, (722 adhérents en 2016), dont certains responsables sont issus de Ciné action faisant suite au Ciné club de Roanne acquiert progressivement la salle ex-cinéma Marivaux. L'Espace Renoir ouvre le 15 février 1989 avec la venue de Paul Grimault et la projection de son film La Table tournante. Le 22 septembre 1998, les locaux sont définitivement achetés, ce qui permet d'ouvrir une salle de 446 places ; elle est inaugurée avec la venue du roannais Pierre Chevalier (directeur de l’unité Fictions de La Sept-Arte) et par la projection du film La Vie rêvée des anges. Le cinéma sera rénové durant l'été 2002, et inauguré par le cinéaste roannais Pierre Étaix, dont la grande salle porte aujourd'hui le nom. En 2016, le cinéma a enregistré plus de 60 000 entrées.

La ville dispose d'un théâtre à l'italienne.
Sur décision du maire Alexandre Raffin, il fut construit en 1884 par l'architecte Barberot et inauguré en 1885 par une représentation du Barbier de Séville.
Le théâtre fait l'objet d'une lourde rénovation de 1987 à 1989. Restauré et modernisé, il offre aux spectateurs un cadre élégant et aux artistes un outil adapté aux nécessités d'aujourd'hui. D'une capacité de près de 560 places, il offre un nouveau programme culturel chaque saison.
Directeurs du théâtre municipal depuis 1981,, :

Le Scarabée est un bâtiment conçu en 2008 par l'architecte Alain Sarfati. Il accueille dans la commune voisine de Riorges, un grand nombre de manifestations : salons, spectacles, concerts, conventions d'entreprises, séminaires, congrès, assemblées générales.
Quelques chiffres à propos de la salle du Scarabée : 6 600 m2 - 5 500 places - 23 millions d'euros d'investissements de la part de Grand Roanne Agglomération. La gestion et l'organisation ont été confiées à l'entreprise internationale GL Events dirigée localement par Laurence Bussière.
Le Scarabée est inauguré le 8 décembre 2008 par un concert de Charles Aznavour.
Toutes animations confondues, il a attiré plus d'un million de visiteurs depuis 2008.
Selon le magazine L'Express, qui publie en janvier 2009 le classement des hôpitaux les plus sûrs de France, sur 223 classés de plus de 300 lits, le centre hospitalier de Roanne figure à la 173e place. Toujours selon cette enquête, sur 324 cliniques classées de plus de 100 lits, la clinique du Renaison se situe à la 261e place.
En 2011, la commune de Roanne a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@ »,.

Avec le projet de réforme de la carte judiciaire en 2007 et la fermeture du tribunal de Montbrison, le tribunal de grande instance de Roanne voit sa position renforcée.
À Roanne se trouve :
Le barreau de Roanne réunit en 2018 44 avocats, il est présidé par maître Pierre-Yves Lucchiari,.

Un centre de détention dans le quartier de Mâtel accueille environ 600 détenus (dont 90 femmes) et emploie 250 personnes. Il a été inauguré le par Rachida Dati et François Fillon. Les 14 premiers détenus sont arrivés le .
L'histoire de la ville est étroitement liée à celle de ses prisons : de Mandrin qui s'évada en 1754 de la prison du château à Claude Berri qui tourna des scènes du film Uranus en 1989, dans les cellules désaffectées de la rue Jean Macé,.
La gendarmerie de Roanne installée à la caserne Combe,. La compagnie compte 123 personnes réparties en cinq communautés de brigades, un peloton de surveillance et d'intervention et une brigade de recherches. L'escadron 19/5 de gendarmerie mobile est implanté à Roanne et appartient au groupement I/5 de gendarmerie mobile.
La police nationale de Roanne,.
La police municipale de Roanne compte 16 policiers municipaux armés.
Mably, commune limitrophe de Roanne, abrite la CRS 34 qui compte 150 fonctionnaires.
La ville de Roanne compte 115 caméras de surveillance[Quand ?][réf. nécessaire]
Unités militaires ayant tenu garnison à Roanne :
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans,.
En 2023, la commune comptait 35 409 habitants, en évolution de +3,03 % par rapport à 2017 (Loire : +1,47 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La population de la commune est relativement âgée. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 45,1 %, soit en dessous de la moyenne départementale (45,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 26,8 % la même année, alors qu'il est de 23,3 % au niveau départemental,.
En 2023, la commune comptait 16 885 hommes pour 18 524 femmes, soit un taux de 52,31 % de femmes, supérieur au taux départemental (51,48 %),.
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Le Tour du Pays Roannais a lieu chaque année en juillet.
La marche Roanne-Thiers a lieu chaque année le premier samedi de décembre, depuis 1925, avec 4 parcours proposés : Thiers-Roanne (57 km), Thiers-Moulins Cherier (40 km), Thiers-Saint-Just-en-Chevalet (32 km) et Moulins Cherier-Roanne (16 km).
La ville compte près de 15 000 licenciés, pour 165 clubs et 52 disciplines.
Depuis 2021, la commune est labélisée Terre de Jeux 2024, le label des territoires de Paris 2024.

Le club a été créé en 2015 et a joué jusqu'en niveau NF1 (entre 2014 et 2025). En 2016, il remporte le championnat de France de basket-ball de Nationale féminine 1 et le Trophée Coupe de France de la Coupe de France féminine de basket-ball face à l'Olympique Sannois Saint-Gratien sur un score de 69 à 67. Le club est liquidé en juillet 2025, étant dans l'incapacité de financer sa masse salariale et d'assurer le bon fonctionnement de son équipe,.
Roannais Foot 42 (RF42, depuis 2016, anciennement Loire Nord Football Club) est né en 2007 de la fusion du CSADN Roanne Mably et de Roanne Foot créés en 1945. Le club dispose d'une école de foot (U7/U9/U11) labellisé FFF et de plusieurs équipes dans chaque catégories des U13 jusqu'en séniors et ainsi que d'une équipe critérium.
Le cyclisme à Roanne est représenté par le Vélo Club Roannais (VRC) et le Club Routier des 4 Chemins de Roanne (CR4C) créé en mars 1925 au carrefour des 4 rues (Saint Romain, Mulsant, Lafarge - actuelle rue Saint Alban - et la rue des Elopées - actuelle rue Joanny Augé). Le CR4C est champion de France de DN1 en 2008. C'est ce dernier qui est encore à l'origine de la course textile du quartier Mulsant, une animation très populaire.
Anciennement, les roannais amateurs de courses cyclistes se retrouvaient au vélodrome des Cerisiers au faubourg Clermont pour des courses sur piste.
Historiquement, la première épreuve du Tour de France 1903 passe une première fois à Roanne le 1er juillet 1903 lors de la 1re étape Paris (Montgeron) - Lyon (467 km). Le premier roannais à s'illustrer dans la grande boucle est Joseph Normand en 1921 (23e au classement général sur 38 coureurs).
La ville de Roanne est marquée par une forte tradition de rugby à XIII avec le Racing Club de Roanne XIII, fondé en 1934. Le club a connu son âge d’or dans les années 1940 à 1960, remportant à quatre reprises le Championnat de France (1939, 1947, 1948 et 1960) ainsi que plusieurs Coupes de France Lord Derby (1938 et 1962).
Dirigé durant de longues années par la personnalité emblématique de Claude Devernois, le RC Roanne demeure aujourd’hui un club historique, symbole du développement du rugby à XIII dans la région roannaise, bien qu’il évolue désormais dans les divisions inférieures.
L'équipe de rugby à XV s’est créée vers 1899 au lycée de garçons (qui deviendra plus tard le lycée Jean-Puy). Mais c’est en 1902 qu’un club de rugby voit le jour dans cette ville : le Stade Roannais.
Palmarès :
L'ASR XV propose une école de rugby.
Le club Mâtel-Sport-Canoë-Kayak est implanté dans la base nautique René Captier en contrebas de la levée de la Loire, près des jardins ouvriers du faubourg Clermont. Il a été créé en 1948 par le comité d'entreprise de l'usine de textiles artificiels de Mâtel (disparue aujourd'hui). La section canöé-kayak de Roanne est l'une des plus importants clubs de course en ligne de la région Rhône-Alpes. Le club se déplace sur toutes les compétitions inter-régionales et nationales organisées par la Fédération française de canoë-kayak. Mâtel-Sport-CK pratique occasionnellement la descente de rivière et consacre l'essentiel de ses activités à la randonnée d'initiation sur la Loire et surtout à la « course en ligne ». Cette discipline se pratique en vitesse sur 200, 500 ou 1 000 mètres, en fond sur 5 kilomètres (quatre distances communes à toutes les catégories sauf minimes et plus jeunes) et en marathon sur 35 km (pour les séniors). Le club accueille les mercredis et samedis après-midi à 14h.
René Captier, qui donne son nom à la base du club, en était un des fondateurs. Il a disparu dans un accident de la route en 1973.
L'équipe sénior du Twirling Club Roannais, alors composé de Marion Tirinanzi, Aminata Seye, Adeline Delorme, Noémie Royet, Mélany Artaud, Flavia Biscaia, Margo Daubard, a remporté la coupe du monde 2017 à Poreč en Croatie.
Le club Aviron Roanne Le Coteau (ARC ou encore LVEEN), avec plus de 150 adhérents, est le plus important des 4 associations de rameurs de la Loire. Le club a fêté son centenaire à l'automne 2009.
Le Club des hockeyeurs roannais a été fondé en 1977. Il évolue à la patinoire Fontalon lors de ses matchs à domicile.
Le Golf du Roannais, présidé par Henri Drajnudel, est situé à Champlong, dans la commune limitrophe de Villerest.
Aux abords du parcours, se situe le restaurant du château de Champlong dans une somptueuse demeure du XVIe siècle. La bâtisse a appartenu à César Auguste Michelin en 1854, avant d'être cédée en 1891 à la famille de l'industriel papetier Jules Rabourdin, puis rachetée en 1993 par le chef-restaurateur Olivier Boizet.
Le club Loire Nord Tennis de Table (LNTT). Il est le résultat d'une fusion en 2002 entre Le Coteau Tennis de Table et L'AS Roanne TT. Parti de Régionale 1 en 2002, le club a accédé pour la première fois de son histoire au terme de la saison 2012-2013 à la Pro B soit le meilleur niveau masculin en Rhône Alpes. Le club labellisé 4 étoiles par la FFTT, avec plus de 150 adhérents et 10 équipes seniors, est le club numéro 1 de la Loire.
En 2009, le club s'est qualifié pour les 8e de finale de la Coupe d'Europe.
Le Club de Badminton de Roanne (CBR) est affilié à la FFBAD;la Ligue Auvergne-Rhône-Alpes(Aura), également membre du Comité de la Loire de Badminton.
Plusieurs tournois officiels divers sont organisés tout au long de l'année sportive (sept à sept) un grand tournoi de simple, également le double Tour Roannais, ainsi que plusieurs équipes d'inter-clubs qui obtiennent de bons résultats;de même en individuels toutes catégories ceci au cours des saisons sportives.
Le CBR a sa salle de sport attitrée tout au long de l'année, les divers aménagements importants du gymnase Fontalon par la municipalité de Roanne, (7 terrains) permet d'avoir une grande liberté de fonctionnement au travers de multiples entraînements destinés aux publics les plus divers. Grâce à cet outil dédié le CBR bénéficie d'une grande liberté de fonctionnement.
Le Club fonctionne avec un salarié ce qui permet un bon suivi des joueurs et compétiteurs en particulier pour les inters-clubs.
Le Club de Badminton de Roanne est une Association dynamique, qui lors de la saison 2018-2019 comportait environ 200 Adhérents, à noter que les féminines sont très largement représentées.
Les conséquences du covid19, font que la saison 2020–2021 est fortement perturbée par le non accès au gymnase, le Club espère retrouver son activité normale, dès que possible.
Le Club Athlétique du Roannais (CAR) est présidé par René Gergelé. Il accueille les débutants comme les confirmés. Il possède une école d'athlétisme forte de plus d'une centaine d'enfants âgés de six à dix ans, pour un total de 487 licenciés. Il fait partie du Comité d'Athlétisme de la Loire, de la Ligue d’Athlétisme Auvergne Rhône-Alpes et de la FFA. Il possède un coach athlé-santé qui entraîne et enseigne la marche nordique et la remise en forme pour toutes les personnes qui ne font plus ou peu de sport, de manière progressive et non compétitive. Le CAR s'impose comme le meilleur club de jeunes du département et, régulièrement, des équipes de jeunes s'illustrent au niveau national. Plusieurs internationaux sont sortis des rangs du club roannais comme Adeline Roche, Paméla Baert et plus dernièrement les juniors Gaëtan Manceaux et Aïssa Boucheliga. En 2012, le club accède à la Nationale 2 et devient en 2014 l'un des 12 clubs français à obtenir la plus haute distinction de sa Fédération : le label 6 étoiles. Le club s'entraîne sur le stade Henri Malleval de Roanne et au COSEC de Mably et organise au mois de mars une grande épreuve populaire en centre-ville : Tout Roanne Court.
Un tournoi ATP challenger est organisé au Scarabée au mois de novembre 2021, l'Open Auvergne-Rhône-Alpes de Roanne. En 2017, Roanne a accueilli un match de tennis féminin de l'équipe de France de Fedcup face à l'Espagne dans la halle André-Vacheresse.
La halle André-Vacheresse abrite les rencontres de basket Pro A. Sa capacité est de 5 020 places.
Roanne possède 5 stades (dont le plus important : le stade Henri Malleval), 8 gymnases, 1 skatepark, 3 terrains multisports, une patinoire, un circuit automobile de karting, un pétanquodrome couvert, un bowling privé, un centre nautique moderne : le Nauticum, découvrable l'été.
Un temple du culte antoiniste est aussi présent sur le territoire de la commune. De style art roman, dédicacé en , il est situé 3 rue de la Convention, et inclus dans l'inventaire général du patrimoine culturel.
Roanne dispose de 2 sites de diffusion pour la TNT : Roanne 1 à Saint-Alban-les-Eaux et Roanne 2 à Perreux. Ces émetteurs diffusent donc France 3 Rhône-Alpes mais aussi France 3 Alpes.
La bande FM est libéralisée par la loi Fillioud (29 juillet 1982). Des pionniers de cette époque tels Yvon Chadier, René Fessy, Maurice Sugier, Maguy Brunet, Norbert Prosperi, Tony Haschem créent ou animent Radio Roanne (91.9 FM) au 36, rue Claude-Bochard au faubourg Clermont, puis rue Mulsant avant de s'éteindre dans leurs derniers studios du Parc des Sports. La station verra les débuts du journaliste Philippe Vecchi. D'autres radios apparaissent et disparaissent comme Studio Loisirs et son animateur vedette Pancho. À ce moment, le milieu va localement se professionnaliser grâce à l'homme d'affaires Jacques Garcin et deux étudiants Bernard Barbier et Dominique Thevenet : ce sera la création de Radio 3D dans de nouveaux studios d'abord à Lentigny puis à Roanne avec de jeunes animateurs et journalistes tels Ludovic Daim, Maryline Bayle-Tête (Virgin Radio), Dominique Perrin dit DomDom, Valérie Pontille (Virgin Radio), Jacques Pons (France Bleu Pays Basque), Stéphane Gazarian (Agence France-Presse), Paul Brideau, Daniel Potot dit Chébran ou encore Jacques Perciot. La station laissera la place aux réseaux nationaux et à leurs décrochages locaux.
En 2016, le paysage FM se compose ainsi :
Virgin Radio a cessé ses émissions locales le 1er juillet 2011. Le Comité Technique Audiovisuel a choisi de combler ce manque en autorisant 2 nouvelles radios locales à émettre sur Roanne, Activ'Radio (radio locale commerciale de la Loire basée à Saint-Étienne) et RVR (Radio Val de Reins, radio associative basée à Amplepuis) qui ouvre un studio BD Edgar Quinet à Roanne. Par ailleurs Radio Scoop, Chérie et NRJ proposent dans le département, des informations locales et des décrochages locaux.


De 1911 à 1985, un grand magasin fit la renommée de Roanne : Aux Dames de France. Il fut détruit lors d'un incendie le 8 juillet 1962. Le magasin fut entièrement reconstruit puis fermé en 1985,.
Les commerçants de la ville de Roanne sont représentés par l'association « Vitrines de Roanne » qui totalise 200 adhérents. Présidée par Frédéric Dalaudière, elle a reçu en janvier 2008, le « panonceau d'or » récompensant au niveau national les unions commerciales les plus innovantes et entreprenantes.
On distingue quatre grands pôles commerciaux :
De 2011 à 2013, dans le cadre du chantier de rénovation du centre-ville baptisé Roanne Cœur de cité, la ville de Roanne a rénové les rues piétonnes (Charles de Gaulle et Maréchal Foch), la place du Marché et la place des Promenades Populle.
En 2014, la municipalité a lancé un projet d'espace commercial et urbain de 11 500 m2 situé à l'angle des rues Maréchal Foch et de Sully qui verra le jour en 2021.




Le revenu médian de la commune se chiffre à 15 932 € annuels, un chiffre moins haut (−24,18 %) que le niveau de vie médian en France (19 785 €).
La commune affiche un taux de pauvreté de 22,3 %, nettement plus important que celui de la France (13,9 %).
54,4 % de foyers fiscaux sont non imposables.









Roanne est le premier ambassadeur du vignoble de la côte-roannaise. Ces vins rouges (et rosés) en provenance des coteaux environnants de la côte-roannaise sont ciselés sur 200 ha, répartis sur 14 communes et classés AOC avec une production annuelle de 10 000 hectolitres. Certainement d'origine gallo-romaine, ils sont issus du seul cépage Gamay appelé ici Saint Romain cultivé sur des sols granitiques.
L'École des Trois Ponts de René Dorel située dans la Villa Beaulieu dans la commune voisine de Riorges, accueille chaque année 200 à 300 étrangers désireux de parfaire leurs talents culinaires et leur pratique de la langue et de la culture française.
Auguste Pralus invente en 1955 la Praluline. Spécialité culinaire de Roanne, cette brioche aux pralines est confectionnée à base d'amandes et de noisettes. Le fils d'Auguste Pralus, François, est sacré meilleur chocolatier de Paris par la rédaction de Gault et Millau. La boutique roannaise se trouve depuis 70 ans dans les rues piétonnes.

En 1930, un Bourguignon, Jean-Baptiste Troisgros, et son épouse Marie reprennent l'Hôtel-restaurant des Platanes, situé devant la gare, qu'ils rebaptisent Hôtel Moderne. Devenu les Frères Troisgros, l'établissement est transféré à Ouches, commune proche de Roanne, en 2017. Un second établissement, Le Central (surnommé l'annexe) se situe dans le bâtiment mitoyen.
La place en forme de rond-point devant l'ancien restaurant porte le nom de Jean Troisgros, décédé en 1983. Elle est ornée d'une œuvre du sculpteur Arman qui représente un empilage de fourchettes.
Certaines scènes du film d'Étienne Chatiliez, Le bonheur est dans le pré, avec Michel Serrault et Eddy Mitchell, ont été tournées dans le restaurant.



Les armoiries de Roanne se blasonnent ainsi : |