| Musson | |||||
L'église et le monument aux morts de la Première Guerre mondiale. | |||||
Héraldique |
Drapeau |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | |||||
| Communauté | |||||
| Province | |||||
| Arrondissement | Virton | ||||
| Bourgmestre | Sylvie Guillaume (PS) (Action Commune) |
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| Majorité | Action Commune | ||||
| Sièges Action Commune Horizon 2030 Musson |
15 12 ![]() ![]() |
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| Section | Code postal | ||||
| Musson Mussy-la-Ville |
6750 6750 | ||||
| Code INS | 85026 | ||||
| Zone téléphonique | 063 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Musson(n)ais(e) | ||||
| Population – Hommes – Femmes Densité |
4 715 (2026) 49,08 % 50,92 % 133,31 hab./km2 |
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| Pyramide des âges – 0–17 ans – 18–64 ans – 65 ans et + |
() 21,68 % 61,55 % 16,78 % | ||||
| Étrangers | 12,17 % () | ||||
| Taux de chômage | 9,73 % (2026) | ||||
| Revenu annuel moyen | 20 149 €/hab. (2021) | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 33,5′ nord, 5° 42,3′ est | ||||
| Superficie – Terr. non-bâtis – Terrains bâtis – Divers |
35,37 km2 (2023) 88,58 % 4,69 % 6,73 % |
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| Localisation | |||||
Situation de la commune dans l'arrondissement de Virton et la province de Luxembourg | |||||
| Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Belgique
Géolocalisation sur la carte : Région wallonne
Géolocalisation sur la carte : province de Luxembourg
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| Liens | |||||
| Site officiel | musson.be | ||||
| modifier |
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Musson (en gaumais Mson, en luxembourgeois Ëmsong, en allemand Emsong) est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Luxembourg, ainsi qu’une localité où siège son administration. La commune a connu sa période de gloire entre les XIXe et XXe siècles grâce à son usine sidérurgique.
Elle fait partie de la Lorraine gaumaise et des 25 communes de l'Agglomération transfrontalière du pôle européen de développement.
La commune est située à l'extrême sud de la province de Luxembourg. Les villages de Musson, Baranzy et Signeulx sont limitrophes de la France alors que Mussy-La-Ville se situe plus au nord. L’hôtel de ville s'appelle d’ailleurs « mairie » et le bourgmestre est communément appelé « maire ».
La commune fait partie de la Lorraine belge, seule région géologique du Jurassique (Mésozoïque) de Belgique. L'alignement des villages de Musson, Baranzy et Signeulx suit la vallée de la Batte, longeant le versant abrupt de la cuesta bajocienne.
Celle-ci se caractérise par une couche de calcaire ferrugineux oolithique (formation de Longwy) formant le front affleurant et abrupt au sud et culminant à 400 m d'altitude. Le versant est couvert de foret et son calcaire fut exploité pour la construction des habitations traditionnelles (calcaire doré de type Pierre de Jaumont). Sous cette couche, on trouve la formation de Mont-Saint-Martin, qui est discontinue (elle fait 20 m d'épaisseur entre Musson et Halanzy, mais disparait quasiment à l'ouest de la commune) et se compose de marnes à muscovite et oolithes de minerai de fer de nature alluviale avec une forte présence de fossiles marins. Ensuite, sous cette couche encore, on trouve la formation de Grandcourt : roche argilo-calcaire friable comme la précédente et constituée au Toarcien. Elle fait environs 60 m d'épaisseur à Musson et a été érodée par la rivière, ce qui a contribué à la création d'une vallée relativement fertile. L'altitude varie entre 235 m à l'extrême ouest de la commune (Signeulx) et 250 m à l'est (Godincourt), soient près de 150 m de dénivelé pour le versant abrupt de la cuesta. Enfin, la couche inférieure est celle de la formation d'Aubange, constituée de grés calcaire appelé macignos et qui formera au nord-ouest de la commune la crète de la cuesta suivante (domérienne). La cuesta bajocienne est entaillé vers le sud à hauteur de Signeulx par le ruisseau du Coulmy. Cussigny et Gorcy se trouvant dans l'axe de la crète à hauteur de cette entaille.
La banquette formée par la formation d'Aubange, en pente d'environs 3% vers le nord, est rythmée par les ruisseaux qui la dévalent. Le plus représentatif est le ruisseau du vieux moulin qui prend sa source à l'extrême nord (est) de la commune, entre Saint-Léger et Meix-le-Tige puis met le cap au sud-ouest, arrosant Mussy-la-Ville avant de se jeter dans la Vire. Les vallons associés à ces ruisseaux entaillent localement le macignos (qui est plus meuble que le calcaire de la formation de Longwy) sur plus de 50 m de profondeur - comme par exemple au nord de Willancourt - rendant la géologie générale des cuestas moins lisible. L'orientation générale de la banquette fait que les argiles ont ruisselé vers le sud, et la partie nord - moins fertile - est donc restée couverte de forets.
Elle fait en outre partie de la Gaume, sous-région où la langue vernaculaire traditionnelle est le gaumais.
Le village est traversé d’est en ouest par la Batte, une rivière affluent de la Vire. De nombreux ruisseaux descendent du versant sud de la cuesta, les couches géologiques y affleurant étant riches en eau, piégée par les argiles bitumineuses de la formation de Grandcourt sous-jacente. L'alimentation en eau des villages exploite ces résurgences dont le débit est soutenu toute l'année. Les qualités physiques de l'eau sont bonnes, la qualité biologique est moyenne, le cycle souterrain étant assez court (eau d'infiltration de la banquette de la cuesta). Un aquifère plus important se trouve en dessous (formation de Luxembourg, affleurant au niveau de la cuesta sinémurienne, au pied du massif ardennais). Aucun des ruisseaux de la commune n'est navigable.
La commune se compose des sections suivantes : Musson, Mussy-la-Ville et des villages de Signeulx, Willancourt, Baranzy et Gennevaux.
| # | Section | Superf. (km2) | Habitants (2025) | Habitants par km2 | Code INS |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 | Musson | 20,74 | 2 957 | 143 | 85026A |
| 2 | Mussy-la-Ville | 14,63 | 1 751 | 120 | 85026B |
En outre, plusieurs anciens villages ou hameaux ont disparu ou ont été englobés par d'autres. C'est notamment le cas de :
La commune est délimitée au sud par la frontière française qui la sépare du département de Meurthe-et-Moselle et de la région Lorraine.

En tenant compte des anciennes communes entraînées dans la fusion de communes de 1977, on peut dresser l'évolution suivante:

Les chiffres des années 1831 à 1970 tiennent compte des chiffres des anciennes communes fusionnées.
| Année | Population | Évolution 1992=index 100 |
|---|---|---|
| 1992 | 3 779 | 100,0 |
| 1993 | 3 817 | 101,0 |
| 1994 | 3 798 | 100,5 |
| 1995 | 3 812 | 100,9 |
| 1996 | 3 844 | 101,7 |
| 1997 | 3 841 | 101,6 |
| 1998 | 3 835 | 101,5 |
| 1999 | 3 864 | 102,2 |
| 2000 | 3 893 | 103,0 |
| 2001 | 3 964 | 104,9 |
| 2002 | 4 018 | 106,3 |
| 2003 | 4 087 | 108,2 |
| 2004 | 4 065 | 107,6 |
| 2005 | 4 136 | 109,4 |
| 2006 | 4 174 | 110,5 |
| 2007 | 4 232 | 112,0 |
| 2008 | 4 302 | 113,8 |
| 2009 | 4 325 | 114,4 |
| 2010 | 4 411 | 116,7 |
| 2011 | 4 409 | 116,7 |
| 2012 | 4 431 | 117,3 |
| 2013 | 4 482 | 118,6 |
| 2014 | 4 447 | 117,7 |
| 2015 | 4 504 | 119,2 |
| 2016 | 4 482 | 118,6 |
| 2017 | 4 508 | 119,3 |
| 2018 | 4 508 | 119,3 |
| 2019 | 4 551 | 120,4 |
| 2020 | 4 659 | 123,3 |
| 2021 | 4 656 | 123,2 |
| 2022 | 4 650 | 123,0 |
| 2023 | 4 675 | 123,7 |
| 2024 | 4 668 | 123,5 |
| 2025 | 4 708 | 124,6 |
| 2026 | 4 715 | 124,8 |
Les différentes localités de la commune, classées par nombre d'habitants au :
Le village de Musson en lui-même compte, au , une population de 1 794 habitants dont 864 hommes et 930 femmes. On dénombre également 193 étrangers.
Pendant l'antiquité, Musson et la Gaume se trouvent dans le quart sud-ouest du territoire du peuple celte des Trévires. La conquête romaine va de pair avec l'établissement d'un réseau de communication. Un diverticulum (voie romaine secondaire) est attesté entre (Vieux-)Virton (Vertunum) et le Titelberg (Entre Athus et Differdange), le principal oppidum de ce peuple Celte. Cette parallèle à la voie Reims - (Bellefontaine - Étalle - Arlon) - Trèves évite les zones marécageuses du fond de la vallée de la Vire mais, selon Jules Vannérus, « Cette voie était bâtie comme les chaussées militaires, mais ne suivait pas la hauteur, comme cela arrive généralement pour les routes romaines; elle suivait le pied d'un versant fort raide, et cela, pendant une lieue. Au sommet du versant, le sol était trop inégal, et au bas, trop meuble, pour pouvoir établir une chaussée solide. » en suivant la approximativement ligne de séparation entre la forêt et les champs sur le flanc de la cuesta bajocienne, selon la carte annexée à cet article. Au delà de ce chemin, aucun vestige de l'antiquité n'a été découvert sur le territoire communal.
Après le déclin de l'empire romain, ce sont les Francs qui s'installent dans la région et couvrent le territoire d'exploitations agricoles dont trois sont implantées sur le territoire mussonnais (dans leur nom, le suffixe -court évoque des métairies) :
Des tombes mérovingiennes ont été découvertes à proximité des deux dernières. À Godincourt, la découverte date de 1912, lorsqu'un laboureur ayant acquis une parcelle déterre des dalles et des ossements avec sa charrue. Les fouilles qui s'ensuivent mettent à jour des poteries, couteaux et une magnifique rouelle exposée au Musée d'Arlon. Le baptême de Clovis vers l'an 500 relance la christianisation qui progresse lentement dans les zones rurales. Ceci aboutit au IIXe siècle au transfert des métairies vers l'abbaye Saint-Èvre de Toul afin de lui assurer un revenu régulier, en échange de quoi des moines viennent officier à la paroisse de Musson, qui prend le statut de ban (couvrant également Gorcy et Cussigny, en France) et se dote d'une première église vers 840. Un chemin reliant Cussigny à Baranzy est toujours appelé « Haie des morts » en souvenir de l'époque où les enterrements des villages étaient célébrés dans cette unique église. Le vignoble planté en 2021 a proximité en porte le nom.
L'organisation féodale se développe et Musson, qui ne compte qu'une vingtaine de foyers et dépend de la châtellenie de Longwy, est rattaché à divers comtés (Luxembourg, Bar, Lorraine, Chiny) au gré des mariages, batailles ou cessions. La première trace documentée de l'entité date du début du XIIe siècle, sous le nom de « Messuns ». Une riche famille locale se voit attribuer le nom « de Messuns » à la fin du du XIIe siècle alors qu'une nouvelle église est bâtie en 1205. La loi de Beaumont, accordant des privilèges aux villes et territoires, est promulguée et déployée progressivement. Musson en bénéficie à la fin du XIIIe siècle, comme l'atteste la croix de justice toujours présente au centre du village. Le ban de Musson se retrouve partagé entre le comte de Chiny et le duc de Lorraine alors que la famille Leix en détient le titre, établie dans une grosse ferme du centre du village comme pour les bans alentour (Halanzy, Signeulx, ...). En deux siècles, la population n'a pas vraiment évolué, mais elle est décimée par la peste en 1444 puis en 1554. Le Moyen-Âge se termine avec la concentration progressive des territoires de l'actuelle Belgique (dont l'opulente Flandre) entre les mains des ducs de Bourgogne (à l'exception de la principauté de Liège qui déborde au sud-ouest jusqu'à Bouillon) et des combats liés aux rivalités entre la maison de Bourgogne (qui s'unit à celle d'Espagne) et les rois de France. La période bourguignonne voit cependant une hausse marquée de la démographie.
Le XVIIe siècle s'ouvre avec une nouvelle famille en charge de Musson : les « de Longueval », alors que Gorcy et Signeulx ont également leurs châtelains. De nouvelles épidémies déciment à nouveau la population comme la lèpre à Willancourt en 1628, ou la peste dans l'ensemble de la région en 1636. Une nouvelle église est érigée en 1690 alors qu'en 1696, une école, dispensée initialement par un vicaire, est ouverte au profit d'une douzaine d'enfants des classes populaires.
La population se reconstitue et atteint 360 habitants et 92 foyers en 1706. La situation économique reste précaire, et lorsque l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, reine des Pays-Bas, fait savoir qu'elle souhaite repeupler la Hongrie, une quarantaine de familles de la région rejoignent en 1754 le moine récollet Antoine Vervel pour tenter d'y trouver des jours meilleurs, mais leur requête est rejetée. La révolution brabançonne de 1789 épargne Musson, tout comme la Révolution française dans un premier temps, mais Maincourt est pillé en 1792 lors de la Première annexion française des États de Belgique, et en 1794 lors de la seconde.
Lors de la période française de l'histoire de la Belgique, le brasseur Joseph Jacques devient le premier maire alors que le village compte une centaine de foyers. La première abdication de Napoléon Ier en 1814 met fin à l'occupation française et donne naissance au Grand-Duché de Luxembourg l'année suivante par le congrès de Vienne. Une nouvelle commune, incluant Gennevaux, Willancourt Baranzy et Godincourt est définie et compte 1650 habitants[Quand ?]. Après la révolution belge de 1830, le choléra frappe la région en 1831. Il faut attendre la scission du Grand-Duché de Luxembourg par le traité des XXIV articles, signé le , pour que Musson devienne définitivement belge, faisant partie du quartier wallon de la province de Luxembourg que la Belgique est autorisée à conserver.
En 1877 est inaugurée la ligne de chemin de fer de Signeulx à Gorcy, où un haut-fourneau est en activité. Celle-ci étant reliée à la ligne 165 depuis la gare de Signeulx. La prolongation de cette dernière jusqu'à Athus est effectuée en 1878 par les Chemins de fer de l'État belge qui ouvrent la gare de Musson en 1881. Elle fera plus tard partie du tronçon de la ligne « Athus-Meuse », boostée par le développement de la sidérurgie dans la région avec les usines d'Athus, d'Halanzy et de Musson ainsi que leurs mines de fer environanntes.
Lors de la Première Guerre mondiale, Musson est ravagée par les atrocités allemandes commises pendant la Bataille de Lorraine (20-). Bien que les combats n'affectent pas le village, celui-ci est incendié par des soldats allemands, ce qui détruit une partie de l'église ainsi que 118 maisons sur les 255 recensées à l'époque. Douze civils sont également tués et 148 sont déportés en Allemagne.[réf. nécessaire] Un cimetière militaire de plus que mille tombes est érigé à Baranzy.
Durant la Seconde Guerre mondiale, la Wehrmacht se lance dans la bataille de France et, , un combat l'oppose à l'armée française dans le bois de Musson, au sud du village, sur la cuesta délimitant la frontière entre la France et la Belgique. Cinq soldats français y sont tués, dont parmi eux Guy de Larigaudie, un routier scout de France, écrivain, explorateur, conférencier et journaliste, alors rattaché au 25e groupe de reconnaissance à cheval. Une stèle est érigée en leur mémoire à l’endroit de leur mort.
L'histoire récente de Musson est fortement lié à la sidérurgie et notamment à son usine ainsi qu'à sa mine lors des XIXe et XXe siècles. L'activité minière et sidérurgique s'arrête après la Seconde Guerre mondiale avec la naissance de la crise de la sidérurgie dans le bassin lorrain. Cette situation étant en effet commune à beaucoup de localités de la région lorraine, aussi bien au Grand-Duché de Luxembourg, qu'en France et en Belgique.
Il existe aujourd'hui un musée retraçant l'histoire de la mine du village ainsi que de celle du village voisin d'Halanzy.
| Collège communal | ||
|---|---|---|
| Maire (bourgmestre) | Sylvie Guillaume | PS - Action Commune |
| 1er Échevin | Christopher Bonnier | Les Engagés - Action Commune |
| 2e Échevine | Nathalie Heyard | PS - Action Commune |
| 3e Échevin | Daniel Guebels | Les Engagés - Action Commune |
| Présidente du CPAS | Maria Vitulano | PS - Action Commune |
La commune fait partie de la zone de police Sud-Luxembourg pour les services de police, ainsi que de la zone de secours Luxembourg pour les services de pompiers.
Musson est une commune majoritairement catholique. Elle fait partie du diocèse de Namur et du doyenné de Virton. Les paroisses sont : la Sainte-Famille (Baranzy), Saint-Martin (Musson), Saint-Pierre (Mussy-la-Ville), Notre-Dame (Signeulx) et Saint-Walfroid (Willancourt).
La commune et le village sont traversés d'ouest en est par la nationale 88 qui relie Florenville à la frontière luxembourgeoise à Athus (Aubange). Un projet de contournement des villages est à l'étude depuis des années à la demande des riverains mais aucun chantier n'est encore prévu.
Musson est traversée par la ligne ferroviaire 165 (dite « L'Athus - Meuse ») qui relie Aubange à Virton, Bertrix et Libramont-Chevigny. Cependant, plus aucune gare n'est ouverte sur le territoire de la commune malgré les efforts, notamment de l'association « Les amis du rail d'Halanzy », pour rouvrir celle de Signeulx ou de Baranzy.
Deux bâtiments existent encore:
Musson dispose d'un complexe sportif multisports à la rue de France.
